Parrainages.
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Si on acceptait à la lettre les devoirs de parrain et marraine, il ne s'agirait de rien moins que de remplacer le père et la mère pour toutes choses, en cas de mort.
Sans être aussi rigoriste, nous devons penser que l'enfant tenu par nous sur les fonts du baptême ne peut, ne saurait être un étranger pour nous.
On doit lui faire un cadeau au jour de l'an, à sa première communion, à ses succès d'examens, à son mariage, à sa première épaulette, enfin, un souvenir, quelque minime qu'il soit, à tous les événements importants de sa vie, que, du reste, ledit filleul doit annoncer, par lettre ou par visite, à ses parrain et marraine.
Tout au moins deux fois l'an, il doit aller les voir ou leur écrire.
Si les parrain et marraine sont des parents, cette qualité ne prévaudra pas, et il est de meilleur goût de dire «grand-père» que parrain à son aïeul; de même pour ses oncles et tantes, frères et sœurs.
La position du parrain et de la marraine est-elle très supérieure à celle du filleul, celui-ci doit garder une certaine réserve, ne jamais s'imposer et écrire dans les termes les plus respectueux; ne pas dire simplement: mon cher parrain, ou ma chère marraine, mais bien monsieur et cher parrain, madame et chère marraine.