VII
Alexandre Machard translation
L'AMOUR COUREUR
Avec une branche d'hyacinthe Érôs me frappant durement au visage, M'ordonna de courir avec lui. Et par les torrents rapides, Par les taillis, par les ravins, Je courus: la chaleur m'accablait, Mon âme à mes lèvres montait; Un peu plus, et j'étais mort, Quand Érôs, ventilant mon front De ses douces ailes, me dit: «Tu ne sais pas aimer.»