XLVIII
Alexandre Machard translation
A DIONYSOS
Le dieu qui rend la jeunesse infatigable Au travail, aux amours intrépide, Et qui dans les festins un beau danseur achève, Ce dieu parmi nous est venu, Nous apporter une liqueur vermeille, Une boisson ennemie des chagrins, Fille de la vigne: le vin, Emprisonné dans ses raisins Et pendant aux ceps. Laissons-l'y; Mais, le jour venu de couper les grappes, Alors plus de malades: Les corps seront beaux Et les âmes épanouies, Jusqu'à la prochaine vendange.