LIV
Alexandre Machard translation
LA VIEILLESSE
Déjà mes tempes sont Blanchies, ma tête argentée. La jeunesse et ses grâces Ne sont plus; ma bouche a vieilli, Et de la vie heureuse à peine Quelques instants me restent. A cette pensée je gémis Sur moi, redoutant le Tartare. D'Adès effroyable est Le gouffre: il est terrible D'y descendre; impossible A qui descend de remonter.