I
Alexandre Machard translation
LA CITHARE
Je veux chanter les Atrides, Je veux chanter Cadmus: Mais ma lyre dans ses cordes N'a qu'un chant: celui de l'Amour. Naguère j'ai changé de cordes, Changé toute ma lyre: Et moi aussi, je chantais les travaux D'Hercule; mais, ma lyre Répondait par des chants d'amour. Adieu donc désormais, Héros, puisque ma lyre Ne chante que les Érôs.