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Oeuvres de Champlain

DES CHOSES PLUS REMARQUABLES QUE SAMMUEL CHAMPLAIN DE BROUAGE

Reading edition

A reconneues aux Indes Occidentalles

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Pendant les troys moys que nous fusmes de sejour audict St Luc de Baramedo il y arriva une patache d'advis, venant de Portoricco, pour advertir le Roy d'Espaigne que l'armée d'Angleterre estoit en mer avec desseing d'aller prendre ledict Portoricco: sur lequel advis ledict Roy d'Espaigne, pour le secourir, fist dresser une armée du nombre de vingt vaisseaux & de deux mille hommes, tant soldats que mariniers, entre lesquels navires celuy nommé le St Julian fust reteneu, & fust commandé à mon oncle de faire le voiage en iceluy, dont je receus une extresme joye, me promettant par ce moien de satisfaire à mon desir, & pour ce je me resolus fort aisement d'aller avec luy, mais quelque diligence que l'on peut faire à radouber, avitaller & esquipper lesdicts vaisseaux, avant que pouvoir estre mis à la mer, & sur le point que nous debvions partir pour aller audict Portoricco, il arriva des nouvelles par une patache d'advis qu'il avoit esté pris des Anglois, au moien de quoy ledict voiage fust rompu à mon grand regret pour me voir frustré de mon esperance.

Or en mesme temps l'armée du Roy d'Espaigne, qui a accoustumé d'aller tous les ans aux Indes,5/9 s'appareilloit audict St Luc, il vint de la part dudict Roy ung seigneur nommé Domp Francisque Colombe, Chevalier de Malte, pour estre général de ladicte armée, lequel voiant nostre vaisseau appareillé & prest à servir, & sachant par le rapport qu'on luy avoit faict, qu'il estoit fort bon de voille pour son port, il resolut de s'en servir, & le prendre au fraict ordinaire, qui est ung escu pour thonniau par mois, de sorte que j'eus occasion de me resjouir voiant naistre mon esperance, d'autant mesme que le Cappitaine Provençal mon oncle ayant esté reteneu par le général Soubriago pour servir ailleurs, & ne pouvant faire le voiage, me commist la charge dudict vaisseau pour avoir esgard à iceluy, que j'acceptay fort volontiers, & sur ce nous fusmes trouver ledict sieur général Colombe pour savoir s'il auroit agréable que je fisses le voiage, ce qu'il me promist librement, avec des tesmoignages d'en estre fort aise, m'ayant promis sa faveur & assistance, qu'il ne m'a depuis desniés aux occasions.

La dicte armée fist à la voille au commencement du mois de janvier de l'an 1599, & trouvant tousjours le vent fort aigre, dans six jours nous reconusmes les illes Canaries.

Partant desdictes illes Canaries nous allasmes passer par le goulphe de Las Damas, aiant vent en pouppe, qui nous continua de façon que deux mois six jours après nostre partement de St Luc nous eusmes la veue d'une ille nommée La Defeade, qui est la première ille qui faut que les pillottes recognoissent nesessairement pour aller en toutes les6/10 autres illes & ports des Indes. Ceste ille est ronde, assez hault en mer, & contient en rond sept lieues, plaine de bois & inhabitée, mais il y a bonne radde à la bande de l'est.

Au partir dudict Portoricco nostre général separa nos galions en troys bandes: il en retint quatre avec luy, en envoya troys à Petronella & trois à la Neufve Espaigne, du nombre desquels estoit le navire où j'estois, & chacun galion avoit sa patache. Ledict général s'en alla à Terre-Ferme, & nous costoyames13/17 toute l'ille de St Domingue de la bande du nord, & fusmes à ung port de ladicte ile nommé Porto Platte, pour prendre langue s'il y avoit en la coste aucuns vaesseaux estrangers, parce qu'il n'est permis à aucuns estrangers d'y traffiquer, & ceux qui y vont courent fortune d'estre pendus ou mis aux galleres & leurs vaisseaux confisqués: & pour les tenir en plus grande crainte d'aborder ladicte terre, le Roy d'Espaigne donne liberté aux naigres qui peuvent descouvrir ung vaisseau estranger, & en donner advis au général d'armée ou gouverneur, & y a tel naigre qui fera cents cinquante lieus à pied nuict & jour pour donner semblable advis & acquérir sa liberté.

Ayant mouillé l'ancré nous apperceusmes les vaisseaux desdicts marchands dont nostre admirante se pesiouit fort, s'asseurant de les prendre. Toutte la nuict nous fismes tout ce qu'il estoit possible pour essayer d'entrer dans ledict port, & le matin veneu l'admirante print conseil des cappitaines & pillottes de ce qui estoit à faire: ils luy dirent qu'il falloit juger au pire de ce que l'ennemy pouroit faire pour se sauver, qu'il estoit impossible de fuir sinon16/20 à la faveur de la nuict, ayant le vent bon, ce qu'ils ne se hazarderoient pas de fere le jour, voiant les sept vaisseaux d'armes, & qu'aussy s'ils vouloient faire resistance qu'ils se tiendroient à l'entrée dudict port, leurs navires amarés devant & derrière, tous leurs canons d'une bande & leurs hauts bien pavoisés de cables & de cuirs, & que s'ils se voioient avoir du pire, ils abandonneroient leurs navires & se jetteroient en terre, pour à quoy remédier ledict admirante debvoit faire advancer ses vaisseaux le plus près du port qu'il pourroit pour les batre à coups de canon, & faire désendre cent des meilleurs soldats à terre pour empescher les ennemis de s'y sauver. Cela fust resolu, mais leurs ennemis ne firent pas ce que l'on avoit pensé: ains ils se préparèrent toute la nuict, & le matin veneu ils se mirent à la voille, vindrent pour nous gaigner le vent droict à nos vaisseaux, contre lesquels il leur falloit necessairement passer. Cette resolution fist changer de courage aux Espaignols & adoucir leurs rodomontades: ce fust donc à nous à lever l'ancre avec telle promptitude que dans le navire de l'admirande l'on couppa le câble sur les escubbiers, n'ayans loisir de lever leur ancre: ainsy nous fismes aussy à la voille, chargeants & estants chargés de canonnades. En fin ils nous gaignerent le vent, nous ne laissant pas de les suivre tout le jour & la nuict ensuivant jeusques au matin que nous les vismes à quatre lieux de nous: ce que voiant notre admirante il laissa ceste poursuitte pour continuer nostre route; mais il est bien certain que s'il eust voulu il les eust pris, ayant de meilleurs vaisseaux, plus d'hommes & de munitions17/21 de guerre: & ne furent les vaisseaux estrangers preservez que par la faute de courage des Espaignols.

Durant ceste chasse, il ariva une chose digne de rizée qui mérite d'estre recitée. C'est que l'on vist vue patache de quatre ou cinq thonneaux mellée parmy nos vaisseaux: l'on demanda plusieurs foys d'où elle estoit, avec commandement d'amener leurs voilles; mais l'on n'eust aucune responce, combien que l'on luy eust tiré des coups de canon, ains allans tousjours au gré du vent, ce qui meut nostre amirande de la faire chasser par deux de nos pataches, qui en moins de deux heures furent à elle & l'abordèrent, criant tousjours que l'on amenast leurs voilles sans avoir aucune response, ny sans que leurs soldats voulussent se jeter dedans, encores que l'on ne vist personne sur le tillac. En fin leur cappitainne de nos pataches, qui disoient que ce petit vaisseau estoit gouverné par ung diable, y firent entrer par menaces des soldats jusques à vingt, qui n'y trouverent rien, & prindrent seulement leurs voilles & laisserent le corps de ceste patache à la mercy de la mer. Ce rapport faict à l'admirante, & la prehension que les soldats avoient eu donna matière de rire à tous.

L'on receulle audict païs quantité de cochenille qui croist dans les champs, comme font les pois de deçà, & vient d'un fruict gros comme une nois, qui est plain de graine par dedans. On le laisse venir à maturité jusques à ce que ladicte graine soit seche, & lors on la couppe comme du bled, & puis on la bat pour avoir la graine, dont ils resement après25/29 pour en avoir d'autre. Il n'y a que le Roy d'Espaigne qui puisse faire servir & receullir ladicte cochenille, & faut que les marchands l'achaptent de ses officiers à ce commis, car c'est marchandise de grand prix & a l'estime de l'or & de l'argent.

Il y a audict pays nombre de melons d'estrange grosseur, qui sont très bons, la chair en est fort orangée, & y en a d'une autre sorte qui ont la chair blanche, mais ils ne sont de sy bon goust que les autres. Il y a aussy quantité de cocombres très bons, des artichauts, de bonnes lettues, qui sont32/36 comme celles que l'on nomme rommainnes, choux à pome, & force autres herbes potagères, aussy des citrouilles qui ont la chair orengée comme les melons.

Le bresil est arbre fort gros au respect du bois d'ebene, & de mesme hauteur, mais il n'est sy dur. Le dict arbre de bresil porte comme une manière de nois qui croissent à la grosseur des nois de galle, qui viennent dedans des ormeaux.

La pluspart des dicts Indiens ont leur logement estrange, & sans aucun arrest, car ils ont une manière de coches qui sont couvertes d'escorche d'arbres, attelés de chevaux, mulets ou boeufs, & ont leurs femmes & enfants dedans lesdicts coches, & sont ung mois ou deux en ung endroict [du] païs, puis s'en vont en ung autre lieu, & sont continuellement ainsy errans parmy le pays.

En ce lieu de Panama s'assemble tout l'or & l'argent qui vient du Pérou, où l'on les charges, & toutes les autres richesses sur une petite riviere qui vient des montaignes, & qui descend à Portovella, laquelle est à quatre lieues de Panama, dont il faut porter l'or, l'argent & marchandises sur mulets: & estans enbarqué sur ladicte riviere, il y a encor dix huict lieues jusques à Portovella.

J'ay parlé cy dessus de la terre de Flouride: je diray encores icy que c'est l'une des bonnes terres que l'on sçauroit desirer, estant très fretille sy elle estoit cultivée; mais le Roy d'Espaigne n'en fait pas d'estat, pour ce qu'il n'y a point de mines d'or ou d'argent. Il y a grande quantité de sauvaiges, lesquels font la guerre aux Espaignols, lesquels ont ung fort sur la pointe de ladicte terre, où il y a ung bon port. Ceste terre basse, la plus part, est fort agréable.

Il faut necessairement que tous les vaisseaux qui s'en reviennent des Indes recognoissent lesdictes isles des Essores, pour prendre là leur hauteur, autrement ils ne pourroient seurement parachever leur routte.

FIN DU TOME I.

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ILLUSTRATIONS

Illustration from Oeuvres de Champlain
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(La prochaine page est 54, qui est la page titre du Tome II).

54

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55

La première édition du Voyage de 1603 est d'une excessive rareté. Il n'y en a, jusqu'à ce jour, qu'un seul exemplaire de connu; c'est celui de la Bibliothèque Impériale de Paris. Nous devons à l'extrême obligeance de M. l'abbé Verreau, la copie qui a servi à cette présente édition.

Des Sauvages: tel est le titre que l'auteur donna à sa première publication; tandis que ses autres relations sont intitulées Voyages. L'auteur a-t-il choisi ces mots uniquement pour piquer la curiosité du lecteur, à une époque ou l'on n'avait encore sur les sauvages que quelques récits plus ou moins fabuleux? ou bien a-t-il voulu donner à entendre par là, qu'il ne publiait cet opuscule que comme un épisode d'un voyage dont il n'avait pas le commandement en chef? Cette dernière supposition expliquerait un peu pourquoi le nom de Pont-Gravé ne figure ni dans le titre, ni dans les préliminaires, bien qu'il fût officiellement chargé de la56conduite de l'expédition. Quoiqu'il en soit, il semble que la chose ait été remarquée dans le temps; car la Chronologie Septénaire, qui reproduit ce voyage, a presque l'air de vouloir tirer une petite vengeance en ne mentionnant que le nom de Pont-Gravé, sans dire même que la relation fût de Champlain.

L'auteur, dans son édition de 1632, a peut-être voulu réparer cette omission, qui était de nature à blesser un peu la susceptibilité de celui qu'il respectait comme son père. «Après la mort du sieur Chauvin, dit-il, le Commandeur de Chaste obtint nouvelle commission de Sa Majesté, et, d'autant que la dépense était fort grande, il fit une société avec plusieurs gentilshommes et principaux marchands de Rouen et d'autres lieux... Le dit Pont-Gravé, avec commission de Sa Majesté (comme personne qui avait déjà fait le voyage, et reconnu les défauts du passé), fut élu pour aller à Tadoussac, et promet d'aller jusques au saut Saint-Louis, le découvrir et passer outre, pour en faire son rapport à son retour, et donner ordre à un second embarquement.»

C'était donc Pont-Gravé qui était commissionné pour ce voyage, et ce n'était que justice de le mentionner.

(Il n'y a pas de page 57)

ii/58

DES

Notes in this chapter

Note 1 · Note 30: (retour) En l'année 1599 et en l'année 1601. Dans le manuscrit original, ces deux dates, écrites d'une manière assez peu usitée, soNote 2 · Au voiage qu'il en a faict en icelles en l'année mil vc iiij.xx xix. & en l'année mil vjc.j. 30 comme ensuit.Note 3 · Note 31: (retour) Jean d'Aumont, né en 1522, et crée maréchal en 1579 par Henri III; il périt d'un coup de mousqueton, le 19 août 1595.Note 4 · Note 32: (retour) François d'Espinay de Saint-Luc, beau-frère du maréchal d'Aumont. Il fut nommé, en 1596, grand-maître de l'artillerie, et Note 5 · Note 33: (retour) Charles de Cossé-Brissac, second du nom, maréchal de France, auquel Louis XIII donna le titre de duc en 1612.Note 6 · Note 34: (retour) Enquérir.Note 7 · Note 35: (retour) Blavet, dernier poste occupé par les Espagnols en Bretagne, fut rendu à la France par le traité de Vervins, en juin 1598. Note 8 · Note 36: (retour) Voir Planche I.Note 9 · Note 37: (retour) Nom évidemment défiguré. (Note de M. de Puibusque.)Note 10 · yant esté employé en l'armée du Roy qui estoit en Bretaigne soubz messieurs le Mareschal d'Aumont31, de St Luc 32, & Mareschal de Brissac33,Note 11 · Note 38: (retour) Voir Planche II.Note 12 · Note 39: (retour) Cadix.Note 13 · Note 40: (retour) Voir Planche III.Note 14 · Ayant sejouré six jours auxdictes isles, feismes voille, & allasmes reconnoistre le cap de Sainct Vincent troys jours après: ledict cap est Note 15 · Le dict cap estant doublé nous allasmes au port de Callix39, dans lequel estant entrés, les gens de guerre furent mis à terre, après laquellNote 16 · Note 41: (retour) San-Lucar de Barameda.Note 17 · Note 42: (retour) Voir Planches. IV et V.Note 18 · 4/8Partant dudict Callix nous fusmes à St Luc de Baramedo41, qui est à l'entrée de la riviere de Siville, où nous demeurames troys moys, durNote 19 · Note 43: (retour) Le premier établissement à la Guadeloupe fut fait par les Français en 1635, par les sieurs DuPlessis et Olive. (Note de l'Note 20 · Note 44: (retour) Voir Planche VIII.Note 21 · De la dicte Ille nous feusmes à une autre ille nommée La Gardalouppe, qui est fort montaigneuse, habitée de sauvages43, en laquelle il y a qNote 22 · Note 45: (retour) Voir Planche IX.Note 23 · Apres avoir demeuré deux jours audict port de Nacou, le troisiesme jour nous nous remismes à la mer, & passasmes entre des iles que l'on nomNote 24 · Note 46: (retour) Voir Planche XI.Note 25 · Note 47: (retour) Voir Planche X.Note 26 · D'icelles illes nous feusmes à l'isle de La Marguerite46, où se peschent les perles: dans cette ile y a une bonne ville que l'on appelle du Note 27 · Note 48: (retour) Voir Planche XII.Note 28 · Note 49: (retour) Canijiste, de Caneficier, nom donné, dans les Antilles, au Cassia (Cassia fistula, LINN.) le Keleti des Caraïbes, qui prodNote 29 · Note 50: (retour) La mélasse.Note 30 · Note 51: (retour) La traduction de la Société Hakluyt rend ces mots «aucune résistance» par no résistance, ce qui fait un contre-sens; car aNote 31 · Note 52: (retour) Voir Planche XII.—«La ville de Porto-Rico fut fondée en 1510. Elle fut attaquée par Drake et Hawkins en 1595, mais les EspNote 32 · De ladicte ille nous allasmes à Portoricco 48, que nous trouvasmes fort desolé, tant la ville que le chatiau ou forteresse qui est fort bonnNote 33 · Note 53: (retour) De l'espagnol sombra, «ombre feuillue.» Ficus americana maxima, le Clusea rosea de Saint-Domingue, ou Figuier maudit marroNote 34 · 11/15Ladicte ille est emplye de quantité de beaux arbres, comme cèdres, palmes, sappins, palmistes, & une manière d'autres arbre que l'on noNote 35 · Note 54: (retour) Fruit du Plantanier, appelé aux Canaries Plantano,—Voir Planche XIII.Note 36 · Note 55: (retour) Algaroba, ou Algarova, nom donné par les Espagnols à certaine espèce d'Acacia du nouveau monde, à cause de sa ressemblanceNote 37 · Note 56: (retour) Pappitte—Curica papaya (LINN.), papayer. (Ed. Soc. Hakl.)Note 38 · Note 57: (retour) Coraçon. Anona muricata, ou Corassol, de l'espagnol corazon, coeur, ainsi nommé de la forme du fruit. Quelques écrivains fNote 39 · Note 58: (retour) Cassava.—Jatropha Manihot. (Ed. Soc. Hakl.)—Voir Planche XXXIII.Note 40 · Note 59: (retour) Voir Planche XV.Note 41 · Il y a aussy en ladicte Ile quantité de bons fruicts, à sçavoir plantes54, oranges, citrons d'estrange grosseur, citroulles de la terre qui Note 42 · Note 60: (retour) Voir Planche XVI.Note 43 · Les meilleures marchandises qui sont dans ladicte Ile sont sucres, gingembre, canisiste, miel de cannes, tabaco, quantité de cuirs, boeufs, Note 44 · Note 61: (retour) Voir Planche XVII.Note 45 · Nous mismes pied à terre audict Porto Platte, & fusmes environ une lieue dans la terre sans trouver aucune personne sinon un naigre qui se pNote 46 · Note 62: (retour) Voir Planche XVIII.Note 47 · Note 63: (retour) Voir Planche XIX.Note 48 · Du dict port de Platte, nous vinsmes au port de Mancenille, qui est icy representé 62, auquel port de Mancenille sceusmes que lesdicts deux Note 49 · Note 64: (retour) Voir Planche XX.Note 50 · Ayans apprins de ce marinier boiteux pris dans ledict navire françois, qu'il y avoit traize grands vaisseaux tant françois, anglois que flamNote 51 · Note 65: (retour) Voir Planche XXI.Note 52 · Le lendemain matin nous feusmes au cap St Nicolas pour y trouver les dicts vaisseaux, & sur les trois heures nous arrivasmes dans la baye duNote 53 · Note 66: (retour) Voir Planche XXII.Note 54 · Laissant ladicte Ille St Domingue, nous continuasmes nostre route à la Neufve Espaigne. Ladicte Isle sera figurée en la page suivante66.Note 55 · Note 67: (retour) Aujourd'hui Saint-Domingue.Note 56 · La dicte isle de St Domingue est grande, ayant cent cinquante lieues de long & soixante de large, fort fertille en fruicts, bestail & bonnesNote 57 · Note 68: (retour) Voir Planche XXIII.Note 58 · Ceste terre est assez chaude, en partie montaigneuse; il n'y a aucunne mines d'or ny d'argent, mais seullement de cuivre 68.Note 59 · Note 69: (retour) Voir Planche XXV.Note 60 · Partant donc de ceste isle, nous allasmes costoyer l'isle de Cuba, à la bande du su, terre assez haulte. Nous allasmes reconnoistre de petitNote 61 · Note 70: (retour) Voir Planche XXIV.Note 62 · Nous mouillasmes l'ancre entre les isles, & y fusmes ung jour: je mis pied à terre en deux d'icelles, & vis ung très beau havre fort agréablNote 63 · Note 71: (retour) Voir Planche XXIV.Note 64 · Note 72: (retour) Voir Planche XXVI.Note 65 · Note 73: (retour) Lacune dans le ms. D'après la carte de l'auteur, ce canal a plus de trente lieues de long.Note 66 · Note 74: (retour) Sparus aurata (LINN.), Brame de mer. Celui de Bahama s'appelle «porgy.» (Ed. Soc. Hakl.)Note 67 · Note 75: (retour) M. de Puibusque et le traducteur de la Société Hakluyt ont trouvé ici une lacune; la feuille du manuscrit original n'étaitNote 68 · 19/23Ceste isle est fort unie, & toutes les autres de mesmes: nous feusmes aussy en terre en l'autre qui n'est pas sy agréable, mais nous enNote 69 · Note 76: (retour) Voir Planche XXVIII.—Évidemment, il est question du fort et château de Saint-Jean d'Ulloa; mais portait-il ce nom quand ChNote 70 · Huict jours après nous arivasmes à St Jean de Luz 76, qui est le premier port de la Neufve Espaigne, où les gallions du Roy d'Espaigne vont Note 71 · Note 77: (retour) Voir Planche XXVIII.Note 72 · Note 78: (retour) «Lavelle Croux,» dans la carte. Planche XXVII.Note 73 · Il y a de l'autre costé du chasteau, à deux mille pas d'iceluy en terre ferme, une petite ville nommée Bouteron77, fort marchande. A quatre Note 74 · Note 79: (retour) Mexico.Note 75 · Quinze jours après nostre arrivée au dict St Jean de Luz, je m'en allay avec congé de nostre dict admiral, à Mechique 79, distant dudict lieNote 76 · Note 80: (retour) Voir, plus loin. Planche LVI. Le traducteur de la Société Hakluyt a rendu par good Bresil ces mots bois d'ebene Bresil. IlNote 77 · Note 81: (retour) Coesalpinia. Il y a deux espèces de bois de Brésil employés dans la teinture: Coes. Echinata (LAMARCK), et Coes. Sappan (LNote 78 · Note 82: (retour) Hoematoxyllum Campechianum. (LINN.) Ed. Soc. Hakl.Note 79 · Note 83: (retour) Voir Planche XXIX.Note 80 · Faisant ceste traverse à Meschique, j'admirois les belles forests que l'on rencontre, remplie des plus beaux arbres que l'on sçauroit souhaiNote 81 · Note 84: (retour) Voir Planche XXX.Note 82 · A deux lieues dudict Mexique il y a des mines d'argent que le Roy d'Espaigne a affermés à cinq millions d'or par an, & s'est reservé d'y empNote 83 · Note 85: (retour) Voir Planche XXXI.—«Cactus Opuntia. La croyance que la cochenille était la graine d'une plante subsistait encore longtempsNote 84 · J'ay faict: icy une figure de la plante qui apporte la dicte cochenille 85.Note 85 · Note 86: (retour) Canimé, ou Animé. Johnston en distingue deux espèces: l'animé Oriental, et l'animé Occidental, appelé, dit-il, par les EspNote 86 · Note 87: (retour) Voir Planche XXXII.Note 87 · Il y a ung arbre au dict pays que l'on talle comme la vigne, & par l'endroit où il est tallé il distille une huille qui est une espece de baNote 88 · Note 88: (retour) Champlain décrit ici évidemment le Cacao et le Metl, ou Maguey (Aloes Pitta, Aloes disticha, Agave Americana), auquel se rNote 89 · Note 89: (retour) Voir Planche XXXIII.Note 90 · Il y a ung autre arbre que l'on nomme cacou, dont le fruict est fort bon & utille à beaucoup de choses, & mesmes sert de monnoye entre les INote 91 · Note 90: (retour) «Psidium (LINN.) Sa qualité est de resserrer le ventre, estant mangé vert, dont aussi plusieurs s'en servent contre le fluNote 92 · Note 91: (retour) «Espèce de pomme commune en Normandie, principalement au pays de Caux.» (Ed. Soc. Hakl.)Note 93 · Note 92: (retour) Planche XXXIV.Note 94 · J'ay cy devant parlé d'un arbre qui s'appelle gouiave90, qui croist fort communement audict pays, qui rend ung fruict que l'on nomme aussy gNote 95 · Figure du dict arbre 92.Note 96 · Note 93: (retour) «Ahuacahuitl, nom indigène, dont on a fait par corruption Agouacat, l'Avogade ou Avogada des Espagnols.» (Ed. Soc. Hakl.)Note 97 · Note 94: (retour) Planche XXXV.Note 98 · Il y a aussy ung fruict qui s'appelle accoiates93, de la grosseur de grosses poires d'hiver, fort verd par dessus, & comme l'on a levé la peNote 99 · Note 95: (retour) Voir plus haut, page 15.Note 100 · Note 96: (retour) Planche XXXVI.Note 101 · Note 97: (retour) Le fruit d'une des variétés du Cactus Opuntia, le Nuchtli des Mexicains, appelé par les Français raquette, à cause de la fNote 102 · Note 98: (retour) Planche XXXVII.Note 103 · Aussy il y a d'un fruict que l'on nomme algarobe95, de la grosseur de prunes Dabtes, long comme cosses de febves, qui a une coque plus dure Note 104 · Note 99: (retour) De l'espagnol Ciruela, prune. (Ed. Soc. Hakl.)Note 105 · Note 100: (retour) Planche XXXVIII.Note 106 · Il y a encore d'un autre fruict qui se nomme serolles 99, de la grosseur d'une prune, & est fort jaulne, & le goust comme de poires muscadesNote 107 · Note 101: (retour) Planche XXXIX.—«Au temps de Champlain, il n'y avait de connues que deux espèces de Palmistes (excepté le cocotier, que l'Note 108 · J'ay aussy parlé d'un arbre que l'on nomme palmiste, que je representeray icy 101, qui a vingt pas de29/33 hault, de la grosseur d'un homme,Note 109 · Note 102: (retour) «Le Cocos lapidea de GAERTNER, dont le fruit est plus petit que le coco ordinaire, et dont on fait de petits vases ou tasNote 110 · Note 103: (retour) Planche XL.Note 111 · J'ay veu d'un autre fruict que l'on nomme cocques102, de la grosseur d'une nois d'Inde, qui a la figure approchant de la teste d'un homme, cNote 112 · Note 104: (retour) «Cocos nucifera.» (Ed. Soc, Hakl.)Note 113 · Note 105: (retour) Planche XLI.Note 114 · Note 106: (retour) «C'est ceste eau qui, entre ses autres vertus, a la propriété d'effacer toutes les rides du visage, & de luy donner une cNote 115 · Puisque i'ay parlé de palmes 104, encor que ce soit ung arbre assez commun, j'en representeray icy une figure 105. C'est un des plus haults Note 116 · Note 107: (retour) La Banane.Note 117 · Note 108: (retour) Planche XLII.Note 118 · Il y a un autre fruict qui s'appelle plante 107, dont l'arbre peult avoir de hault vingt ou vingt cinq pieds, qui a la feuille sy large qu'uNote 119 · Note 109: (retour) Ou Maïs.Note 120 · Note 110: (retour) Planche XLIII.Note 121 · Les Indiens se servent d'une espece de bled qu'ils nomment mammaix109, qui est de la grosseur d'un poys, jaulne & rouge, & quand ils le veulNote 122 · Note 111: (retour) Planche XLIV—Voir, ci-dessus, p. 15.—«Pour faire la Cassave, qui est le pain ordinaire du pays, après avoir arraché le MaNote 123 · 31/35Ils ont aussy d'une autre racine qu'ils nomment cassave, dont ils se servent pour faire du pain, mais sy quelqu'un en mangeoit de cru, Note 124 · Note 112: (retour) «Rhus Copallinum (LINN.) Les Mexicains donnaient le nom de copal à toutes les résines et gommes odoriférantes. Le Copal pNote 125 · Note 113: (retour) Planche XLIV.Note 126 · Il y a d'une gomme qui se nomme copal112, qui sort d'un arbre qui est comme le pin; ceste gomme est fort bonne pour les goustes & douleurs 1Note 127 · Note 114: (retour) «Il y a huit ou dix sortes de patates, différentes en goust, en couleur & en feuilles. Pour ce qui regarde les feuilles, Note 128 · Note 115: (retour) Planche XLIV.Note 129 · Il y a aussy d'une racine que l'on nomme patates 114, que l'on fait cuire comme des poires au feu, & a semblable goust aux chastaignes 115.Note 130 · Note 116: (retour) Planche XLV.Note 131 · Il y a des pomes qui ne sont pas beaucoup bonnes, & des poires d'assez bon goust, qui sont creues naturellement à la terre. Je croy que qui Note 132 · Note 117: (retour) «Champlain parle évidemment da Serpent à sonnettes (Crotulus); mais il paraît l'avoir confondu avec le serpent à cornes (Note 133 · Note 118: (retour) Planche XLVI.Note 134 · Par toute la Nove Espaigne il y a d'une espece de couleuvres 117, qui sont de la longeur d'une picque & grosse comme le bras, la teste grossNote 135 · Note 119: (retour) Planche XLVII.Note 136 · Il y a aussy des dragons d'estrange figure, ayants la teste approchante de celle d'un aigle, les ailles comme une chauvesouris, le corps comNote 137 · Note 120: (retour) Planche XLVIII.—«Probablement Lacerta Iguana (LINN.)» (Ed. Soc. Hakl.)Note 138 · J'ai veu ung lézard de sy estrange grosseur, que s'il m'eust esté recité par ung autre, je ne l'eusse pas creu, car je vous asseures qu'ils Note 139 · Note 121: (retour) Planche XLIX.Note 140 · J'ay veu aussy par plusieurs fois, en ce païs là, des animaux qu'ils appellent des caymans, qui sont, je croy, une espece de cocodrille, sy Note 141 · Note 122: (retour) Planche L.Note 142 · J'ay aussy veu des tortues d'esmerveillable grosseur, & telle que deux chevaux auroient affaire à en traîner une. Il y en a qui sont sy grosNote 143 · Note 123: (retour) Planche LII.—«Tigris Americana (LINN.)—Jaguar.» (Ed. Soc. Hakl.)Note 144 · Il y a aussy quantité de tigres 123, des fourreures desquels l'on faict grand estat: ils ne se jettent poinct aux hommes sy on ne les poursuNote 145 · Note 124: (retour) «Viverra Civetta (LINN.) Le Gato de Algalia des Espagnols.» (Ed. Soc. Hakl.)Note 146 · Note 125: (retour) Planche LI.Note 147 · Il se void aussy au dict pays quelques sivettes 124 qui viennent du Pérou, où il y en a quantité. Elles sont meschantes & furieuses, & combiNote 148 · Note 126: (retour) Planche LIII.—Le Llama.Note 149 · Il vient du Pérou à la Nove Espaigne une certainne espece de moutons, qui portent fardeaux comme chevaux, plus de quatre cents livres à jourNote 150 · Note 127: (retour) Planche LIV.Note 151 · Le pays est fort peuplé de cerfs, biches, chevreux, sangliers, renars, lievres, lappains, & autres animaux que nous avons par deçà, dont ilsNote 152 · Note 128: (retour) «Fulgora suternaria (LINN.)» (Ed. Soc. Hakl.)Note 153 · Il y a d'une sorte de petits animaux 128 gros comme des barbots, qui voilent de nuict, & font telle clarté35/39 en l'air, que l'on diroit quNote 154 · Note 129: (retour) «Gecarcinus, Cancer ruricolor (LINN.)» (Ed. Soc. Hakl.)Note 155 · Il se voict dans les bois & dans les campaignes grand nombre de chancres 129, semblables à ceux qui se trouvent en la mer, & sont aussy commNote 156 · Note 130: (retour) «Pagurus streblany (LEACH); Pagurus Bernardus. (FABRICIUS); Cancellus marinus et terrestris; Bernard l'hermite; Caracol sNote 157 · Il y a une autre petite espece d'animaulx faicts comme des escrevisses, hors mis qu'ils ont le derrière devestu de coquilles, mais ils ont cNote 158 · Note 131: (retour) «Pacho del ciello.—Paradisia, Oiseau du Paradis. On a cru longtemps que cet oiseau vivait constamment en l'air, et n'avaiNote 159 · Note 132: (retour) Planche LV.Note 160 · J'ay veu ung oyseau qui se nomme pacho del ciello 131, c'est à dire oyseau du ciel, lequel nom luy36/40 est donné parce qu'il est ordinairemNote 161 · Note 133: (retour) Planche LVI.Note 162 · J'ay pensé qu'il n'est pas hors de propos de dire que le bois d'ebene vient d'un arbre fort hault comme le chesne; il a le dessus de l'escorNote 163 · Note 134: (retour) Planche LIX.Note 164 · 37/41Apres avoir parlé des arbres, plantes & animaux, il faut que je face ung petit récit des Indiens & de leur nature, moeurs & créance. LaNote 165 · Note 135: (retour) De l'espagnol estancia, demeure.Note 166 · Quant aux autres Indiens qui sont soubs la domination du Roy d'Espaigne, s'il n'y donnoit ordre, ils seroient en aussy barbare créance commeNote 167 · Note 136: (retour) Planche LX et LXI.Note 168 · Tous ces Indiens sont d'une humeur fort melancholique, & ont neantmoins l'esprit fort vif, & comprennent en peu de temps ce qu'on leur montrNote 169 · Note 137: (retour) Planche LXII.Note 170 · Il y a une manière d'Indiens qui vivent & font leurs demeures en certains villages qui appartiennent aux seigneurs ou marchands, & cultiventNote 171 · Note 138: (retour) Porto-Bello.Note 172 · 40/44Or pour revenir au discours de mon voiage, après avoir demeuré ung mois entier à Mechique, je retournay à St Jean de Luz, auquel lieu jNote 173 · Note 139: (retour) Lacune dans l'original.Note 174 · Note 140: (retour) A partir d'ici, l'auteur annonce des figures qui manquent dans l'original.Note 175 · Ce port de Panama, qui est sur la mer du 139,41/45 est très bon, & y a bonne radde, & la ville fort marchande, dont la figure ensuit 140.Note 176 · Note 141: (retour) «La jonction de l'océan Atlantique et de l'océan Pacifique à travers l'isthme de Panama, n'est pas, comme on voit, une idNote 177 · L'on peult juger que sy ces quatre lieues de terre qu'il y a de Panama à ceste riviere estoient couppés, l'on pourroit venir de la mer du suNote 178 · Note 142: (retour) «Sir Francis Drake, après son infructueuse tentative sur Porto-Rico, poursuivit son voyage à Nombre-de-Dios, où, ayant déNote 179 · Note 143: (retour) Cette figure manque dans l'original.Note 180 · Sy ung ennemy du Roy d'Espaigne tenoit ledict Portovella, il empescheroit qu'il ne sortist rien du Pérou, qu'à grande difficulté & risque, &Note 181 · Note 144: (retour) Cette carte manque également dans l'original.Note 182 · Ayant demeuré ung moys audict Portovella, je m'en revins à St Jean de Luz, où nous sejournasmes quinze jours, en attendant que l'on fist donNote 183 · Note 145: (retour) Carthagènes.Note 184 · Note 146: (retour) Le plan manque dans l'original.Note 185 · Arivames à la Havanne, nous y trouvasmes nostre général, mais nostre admirante n'y estoit pas encores arrivé, qui nous faisoit croire qu'il Note 186 · Note 147: (retour) Le plan manque dans l'original.Note 187 · Partant dudict lieu de Cartagene, je m'en retournay à la Havanne trouver nostre général, qui me fist fort bonne reception, pour avoir veu paNote 188 · Note 148: (retour) Le manuscrit porte et, ou quelque chose de semblable; pour former un sens raisonnable, nous avons cru pouvoir mettre en. Note 189 · L'isle en laquelle sont ledict port & la ville de la Havanne s'appelle Cuba, & est fort montaigneuse, il n'y a aucune mine d'or ou d'argent,Note 190 · Note 149: (retour) Pina de Indias (espagnol), l'ananas. «Nos habitans, dit le P. du Tertre (Hist. des Antilles), en distinguent de trois sorNote 191 · Il y a en ladicte isle quantité de fruicts fort bons, entre autres ung qui s'appelle pines 149, qui ressemble parfaidement aux pins de par dNote 192 · Note 150: (retour) Hastes, lances ou piques.Note 193 · 45/49Il y a quantité de bestial, comme boeufs, vaches & pourceaux, qui est la milleure viande de toutes les autres en ce pays-là. En toutes Note 194 · Note 151: (retour) Bahama.Note 195 · Note 152: (retour) Cette carte manque dans l'original.Note 196 · Nous feusmes quatre mois à la Havanne, & partant de là, avec toute la flotte des Indes qui s'y estoit assemblée de toutes parts, nous allâmeNote 197 · Note 153: (retour) Cette figure manque également dans l'original.Note 198 · En sortant dudict canal l'on va recognoistre la46/50 Bermude, qui est une isle montaigneuse, de laquelle il faict mauvais approcher, à causeNote 199 · Note 154: (retour) «Exocetus volitans (LINN.)» (Ed. Soc. Hakl.)Note 200 · Ayant passé le travers de ladicte isle, nous vismes telles quantité de poissons vollants 154, que c'est chose estrange: nous en primes quelqNote 201 · Note 155: (retour) «Tiburon (esp.) requin, confondu probablement avec le bonito, lequel, avec la dorade (Sparus aurata), est l'ennemi mortelNote 202 · Note 156: (retour) La figure manque dans l'original.Note 203 · Il y a certains poissons qui sont gros comme bariques, que l'on appelle tribons155, qui courent après lesdicts poissons vollants pour les maNote 204 · Note 157: (retour) Cette carte manque dans l'original.Note 205 · Il faut que je dye encore qu'à costé dudict canal de Bahan, au sudsuest, l'on voict l'isle St Domingue, dont j'ay parlé cy dessus, qui est fNote 206 · Note 158: (retour) Terceire, ou Tercère, l'une des Açores.Note 207 · Note 159: (retour) La figure manque dans l'original.Note 208 · Quatre jours après que nous eusmes passé la Bermude, nous eusmes une sy grande tourmente, que toute nostre armée fust plus de six jours sansNote 209 · Note 160: (retour) A compter du départ de la flotte, qui fit voile de San Lucar de Barameda dans les premiers jours de janvier 1599, l'auteuNote 210 · 48/52Ayants passé lesdictes isles des Essores, nous feusmes recognoistre le cap St Vincent, où nous prismes deux vaisseaux Anglois qui estoi
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