K
Reading edition
Le k n’est pas autre chose qu’un c guttural, dont le son ne change pas. Mais ce n’est pas une lettre proprement française, pas plus que latine d’ailleurs, le français ayant adopté, après le latin, c et qu pour noter le même son.
Le k intérieur ou final est toujours étranger: moka.
A la fin des mots, le k se prononce toujours, comme ailleurs: ainsi mark[628]; mais il s’ajoute presque toujours au c, au moins après une voyelle, sans d’ailleurs modifier le son; ainsi de beefsteak nous avons fait bifteck, avec addition d’un c.
On trouve exceptionnellement un k devant un e muet dans coke[629].
Les mots qui commencent par k sont d’origine étrangère ou tirés du grec, comme képi, knout ou kilogramme[630].