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Une grande dame de la cour de Louis XV

VI

Reading edition

Les Etats «intermédiaires».—Chasse aux «Mandrins».—La coterie des «Bastionnaires» et la pacification de la Bretagne.—Les variations du contrôleur général, d’après d’Aiguillon.—Démission.—Cérémonial des obsèques d’une reine.—Un cocher en couches.—Le duc de Penthièvre jugé par Mᵐᵉ d’Aiguillon.—La duchesse est ravie de voir son mari «hors d’une indigne galère».—Ce qu’en pense d’Aiguillon.

C’est dans le courant de l’année 1768 que s’engage réellement la double correspondance de la duchesse d’Aiguillon et de son mari avec le chevalier de Balleroy, l’une plus rare et roulant de préférence sur les choses de la politique, celle de la duchesse autrement variée, souvent à bâtons rompus, mais vive et piquante, volontiers pittoresque, demandant et acceptant sans arrière-pensée les mêmes services que peut lui rendre le complaisant célibataire, et s’employant pour lui, à la Cour, avec autant de désintéressement empressé et sincère, qu’il en apporte lui-même à témoigner de son loyalisme envers ses nobles patrons.

«Je n’ai pas besoin de vous dire, Monsieur le Chevalier, lui écrit-elle, combien votre situation m’occupe: vous n’en devez pas douter, connaissant ma façon de penser... Mais il est bien difficile de raisonner par lettre, comme on voudrait. Il y a des choses sur lesquelles, en se voyant, en quatre paroles, on s’explique très aisément, au lieu que, par lettre, il faut tant de phrases et de périphrases, encore souvent pour ne se pas entendre[96]...»

Aussi, comme elle est sur le point de partir pour Veretz, invite-t-elle Balleroy à l’y rejoindre; au moins pourront-ils y causer librement. L’appréhension du Cabinet noir—cette institution permanente—se laisse pressentir ici, comme dans toutes les correspondances du temps.

Mais le départ de Mᵐᵉ d’Aiguillon avait été précédé de notables événements qu’il importe de rappeler.

Des Etats extraordinaires—intermédiaires ainsi qu’on les nommait encore—s’étaient ouverts à Saint-Brieuc, au commencement de 1768, présidés par l’évêque du diocèse, Girac[97], un des rares prélats qui fussent hostiles à d’Aiguillon, par le duc de Duras, et par un magistrat, Ogier, qui était le premier commissaire, «en réalité le porte-parole» du gouverneur[98].

Un bon billet qu’avait là le duc d’Aiguillon!

La «réalité», c’était l’entente tacite des deux représentants de la noblesse et du clergé «pour ramener la réconciliation de l’opposition bretonne avec le ministère, réconciliation dont le gouverneur devait faire les frais[99]».

Celui-ci n’avait été, même à Versailles, que le héros d’un jour. Les amis des «bastionnaires» recommençaient la campagne: «Le duc de Rohan, écrit La Noue à Fontette, le 10 février, a refusé le salut à M. d’Aiguillon, et sa femme à notre duchesse, sans qu’ils sachent l’un et l’autre d’où provient cette bouderie[100]».

A Saint-Brieuc, les opérations se poursuivaient activement. «Les Etats prennent une délibération, pour rembarquer les généraux de Broc, Balleroy, Barrin, La Noue, qui mangent la province et que M. d’Aiguillon y avait entrés contre l’usage; et il faut espérer qu’ils en viendront à bout, et que, peu à peu, on chassera en détail ces Mandrins[101]...»

On comprend si cette exécution dut toucher «notre duchesse».

M. de Calan, qui n’est certes pas un apologiste du gouverneur, est bien obligé cependant de reconnaître et de signaler les petites vilenies mises en œuvre pour forcer la main au roi et lui faire remplacer un ministre «désagréable au parti dominateur», par un homme qui sera «l’instrument de ce même parti». Cet impôt, qui semblait écrasant quand il était réclamé par d’Aiguillon, est voté avec enthousiasme sur la proposition de M. de Duras. Les pamphlets gémissent sur la misère du peuple; et «à Saint-Brieuc c’est un bal perpétuel».

Bientôt il semble qu’un mot d’ordre soit donné, exprimé à peu près partout dans les mêmes termes, «que la tranquillité ne peut se rétablir en Bretagne que par la retraite de d’Aiguillon[102]»... Maupeou doit le démontrer, s’il veut obtenir la place de chancelier. Et Mᵐᵉ Du Deffand écrit, le 10 mai, à l’abbé Barthélemy: «Je fus lundi à souper, à Ruel, chez Mᵐᵉ d’Aiguillon (la mère, sa grande amie) avec le chevalier de Listenoy et l’évêque de Saint-Brieuc. Celui-ci me raconta toute la Bretagne... Un honnête homme, sur son récit, en doit conclure que jamais l’ordre ne sera rétabli dans cette province, tant que le duc d’Aiguillon y commandera. Si j’étais le maître, je n’hésiterais pas un moment à envoyer M. de Penthièvre tenir les prochains Etats jusqu’à ce que la paix y fût complètement rétablie[103].»

Et ce n’était pas seulement l’entente commune d’une opposition marchant avec une exacte discipline qui avait entraîné ainsi l’opinion; c’était encore la presse, par ses journaux-pamphlets et par ses libelles, échos des philosophes, des jansénistes et des parlementaires, qui mettaient habilement en scène le martyre de la Chalotais, pour expliquer le soulèvement de la Bretagne tout entière contre son tyran. Celui-ci avait assurément des amis qualifiés pour répondre, amis qui s’acquittaient avec conviction de cette tâche, mais par intermittences et non sans hésitations. Car d’Aiguillon les désavouait en quelque sorte. Il méprisait les traits, pour la plupart anonymes, de l’ennemi. Il se croyait suffisamment protégé par le respect dû au représentant de l’autorité royale; et le gouvernement n’admettait pas de polémique même à son profit, et surtout une polémique soutenue par ses agents. «Les gens en place, comme le dit fort bien M. Carré, devaient se taire par respect pour le maître[104].»

Il en résulta que d’Aiguillon dut jouer ce que notre modernisme appelle «le guillotiné par persuasion». Certes, il ne demandait qu’à secouer la poussière de ses sandales sur cette Bretagne qui lui avait si souvent échauffé la bile. Que de fois il avait prié qu’on acceptât sa démission! Mais, alors, il se retirait avec les honneurs de la guerre. C’était lui qui se refusait à «brider» plus longtemps les Bretons, tandis qu’aujourd’hui l’opinion semblait imposer au gouvernement le rappel d’un fonctionnaire exécré. Et avant de se résigner à l’acte décisif qui, au dire de la coterie des bastionnaires, devait amener la pacification de la Bretagne, par quelles tergiversations passait un homme confondant trop volontiers la circonspection et le calme avec la lenteur et l’irrésolution! Il écrivait, de Paris, le 22 juin, au chevalier de Balleroy qui s’en allait rejoindre «son général» à Rennes[105]:

«... Le dernier système du contrôleur général, dont, heureusement, il change souvent, est qu’il faut que je retourne au plus tôt en Bretagne, parce que personne ne peut faire les affaires du roi, si je la quitte, et que, d’ailleurs dans tout ce qui s’est passé, il n’y a rien eu de personnel contre moi, que, par conséquent, ce n’est pas le cas où il faut mettre sur la scène un acteur nouveau; c’est en ma présence qu’il tient ce propos aux autres ministres... Il avait dit tout le contraire un mois auparavant... A cela je répétai mon refrain ordinaire: je désire ardemment sortir de Bretagne; je n’y crois plus ma présence utile aux affaires du roi; mais s’il le veut absolument, j’obéirai, après qu’il aura écouté mes représentations tant sur le fond que sur la forme.»

Et il terminait par cet autre «refrain» qu’on retrouve sans cesse sur les lèvres ou sous la plume du politicien soucieux de paraître détaché de toute préoccupation ou calcul ambitieux:

«Je continue mon train de vie ordinaire; je passe quatre jours de la semaine à Versailles et trois à Paris. Je dors et digère bien et je ne m’ennuie pas.»

A six semaines de là, le ton change. D’Aiguillon a fait le cruel sacrifice et il s’en explique, non sans mélancolie, mais avec une confiance en soi, qui semble le comble de l’illusion, sinon de la duplicité[106].

«C’est sur l’avis du contrôleur général, écrit-il encore à Balleroy, que le roi s’est décidé à me permettre de me retirer et je suis bien convaincu qu’il ne s’y est déterminé, que parce qu’il a prévu que je serais encore une fois trahi et abandonné par un ministre qui veut absolument qu’on croie que c’est l’animosité qu’on a personnellement contre moi en Bretagne, et non sa mauvaise administration, qui est cause du désordre dans lequel est cette province... Je ne regrette pas le gouvernement de Bretagne, mais d’y laisser des gens sages et de bons serviteurs qui seront exposés à la méchanceté et à la violence des brouillons..... On prétend que M. de la Chalotais donnera sa démission aussitôt que j’aurai donné la mienne.»

Entre temps, la duchesse, malgré toute sa vigilance, avait été absorbée par d’autres soins et par d’autres devoirs, qu’elle n’eût pu décliner sans être taxée d’indifférence et même d’ingratitude.

La reine Marie Lesczinska se mourait. La maladie n’avait pas été seule à miner ses jours. Délaissée, en raison peut-être des exigences d’une dévotion trop austère, pour des rivales souvent indignes, qui ne se comptaient plus et qu’il fallait cependant accueillir, ne fût-ce que d’un signe de tête, la reine s’était peu à peu consumée en un désespoir profond, muet, dissimulé sous un sourire de Cour, mais rongeant, comme un cancer, les sources vives de l’existence.

Une lettre de La Noue met en opposition, dans une phrase qui fait portrait, la physionomie officielle des deux époux: «Le roi est plus beau et plus frais que jamais...» mais «sa femme est dans un état affreux[107]...» Aussi Mᵐᵉ d’Aiguillon ne l’avait-elle plus quittée: il avait fallu, pour qu’elle revînt passer quelques jours à Paris, qu’elle y fût rappelée par une maladie assez sérieuse de son fils et de l’une de ses filles: encore, aussitôt leur rétablissement, avait-elle repris le chemin de Versailles.

La lente et douloureuse agonie de Marie Lesczinska dura plus de six mois: «L’état de la reine, écrit la duchesse, est toujours le même, c’est-à-dire que cette malheureuse princesse ne peut ni vivre, ni mourir; elle a, de plus, depuis quelques jours, une fièvre d’une violence extrême qui lui cause du délire tous les matins... Ne prenant presque plus de nourriture, il y a aujourd’hui cinq semaines que cet état violent dure; cela fait horreur à penser, même aux gens les plus indifférents. Jugez de l’effet que cela fait sur moi qui aime la reine, non parce qu’elle est reine, mais parce qu’elle est aimable et vertueuse, et que, dès ma plus tendre enfance, elle m’a toujours comblée de bontés, j’ose même dire d’amitié[108].»

Pour qui savait les habitudes d’infidélité d’un mari, déjà tout disposé à suivre l’exemple du maître, le mot vertueuse laissait percer une allusion suffisamment claire; car la duchesse, aussi discrète et aussi intelligente qu’elle était énergique et forte, connaissait trop bien les procédés de la poste pour livrer naïvement à cette auxiliaire de l’Etat le fond de sa pensée.

Mais la reine est enfin délivrée de ses souffrances; et la douleur de la duchesse, déjà si profonde et si sincère, éclate plus intense encore, à la vue d’une sorte de profanation qu’exigeait alors le protocole des funérailles royales[109].

«Ce qui m’a fait une impression que je ne peux pas rendre, c’est le moment du transport, de voir sortir cette respectable princesse de ses appartements par pièces et par morceaux, d’abord le cœur porté par l’évêque de Chartres sur un carreau, ensuite ses entrailles, puis sa personne...»

De même, à Saint-Denis, le minutieux cérémonial qui accompagne l’arrivée de la défunte, est pénible pour une femme aussi peu éprise de l’étiquette que l’était Mᵐᵉ d’Aiguillon. L’évêque adresse un discours au prieur de l’abbaye qui s’empresse de lui rendre la politesse: puis la reine est portée, toujours «par pièces et par morceaux», dans le chœur, sur une estrade et sous un dais; prières, aspersions, discours, tout recommence, et même la «promenade de ce malheureux corps» jusqu’à une chapelle où il restera déposé en attendant le jour de l’inhumation.

Enfin l’heure fatale a sonné[110]:

«... Le spectacle de Saint-Denis était très beau et bien ordonné: c’était une bien belle horreur. J’ai été en place en grand habit et grande mante, depuis 10 heures du matin jusqu’à 5 h. 1/2, sur une petite banquette, qui n’avait pas un demi-pied de large. Vous croirez sans peine que j’étais fort lasse quand la cérémonie a été finie.»

Son affliction est alors plus grave et plus expressive. Tant que le corps était resté à Versailles et à Saint-Denis, la duchesse était toujours au service de la reine: «enfin elle était encore parmi nous»; mais «quand on l’a descendue dans le caveau», cette nouvelle et définitive séparation détermina chez Mᵐᵉ d’Aiguillon «un trouble inouï qui fit rire, à ce qu’il paraît, bien des gens à portée de voir... il fallait assurément en avoir bien envie» remarque-t-elle non sans amertume.

Il semble, à vrai dire, que la Cour fût en humeur de folâtrer ce jour-là; car les commentaires de l’oraison funèbre s’accompagnent de «toutes les gentillesses et de toutes les pointes» imaginables. On prétendait, avant que le prédicateur—l’évêque du Puy—prît la parole «qu’il fallait se garantir de la fraîcheur du puits[111]». Au reste, ce morceau d’éloquence était, de l’avis des meilleurs juges, d’une valeur très discutable: «Il n’y a rien de si difficile à faire, conclut la duchesse, qu’une oraison funèbre; et depuis M. Fléchier, il n’y en a pas eu une complètement bonne».

Après s’être exclusivement consacrée à l’accomplissement du pieux devoir que lui imposait sa dette de reconnaissance, Mᵐᵉ d’Aiguillon reprit peu à peu avec le chevalier de Balleroy le cours de ces entretiens familiers, où se confondaient les nouvelles de la politique et les incidents de la vie mondaine. Les préoccupations familiales tiennent une certaine place dans ces causeries intimes: «Notre cousine de Valentinois, écrit-elle le 26 juillet, est toujours très mal; les uns disent que c’est une fièvre maligne, d’autres que sa tête est partie. Ce qui est sûr, c’est qu’elle est très mal et qu’elle a un délire continuel et très extraordinaire. Le dernier était de vouloir que son cocher fût dans sa chambre, sur une chaise longue, coiffé en femme, avec un couvre-pieds de dentelle, parce qu’il était en couches[112].»

C’est à quelques jours de là qu’elle chargera Balleroy, «en sa qualité de grand veneur», de courir après les chiens et «leur gouverneur», expédiés d’Angleterre à Veretz et refusés par un garde à qui d’Aiguillon avait omis d’en parler. Et, dans cette même lettre, la duchesse, le cerveau toujours hanté des «affaires de Bretagne», ne peut s’empêcher d’en parler, avec une pointe d’aigreur, inséparable désormais des souvenirs que lui a laissés son séjour dans la province:

«M. de Broc[113] aura beau faire, il ne donnera jamais de courage à M. le duc de Penthièvre[114], parce que ce n’est pas à son âge ce que l’on acquiert. De plus, il est entouré de gens qui ont promis ou qui souhaitent qu’il en soit ainsi. Je serai bien surprise, si je vois sortir quelque coup un peu ferme de cette boutique. Il est l’homme du royaume qui a les vues les plus droites et les plus honnêtes, qui est le plus vertueux dans toutes les règles; mais il est faible par nature et par principes; et vous conviendrez que ce n’est pas le moment de se flatter de donner du nerf. Il y en a tant d’autres à qui il en manque.»

On ne saurait tracer un portrait plus exact et plus vrai de ce prince estimable, mais toujours hésitant et irrésolu, que le sentiment de ses responsabilités aurait dû faire partir, depuis longtemps, pour une province dont il était le gouverneur titulaire, afin d’y étouffer le désordre si savamment entretenu par ses propres cousins.

En s’exprimant avec autant de netteté et de fermeté, Mᵐᵉ d’Aiguillon était absolument désintéressée. Elle avait dit un adieu définitif à la Bretagne: «le sort de M. d’Aiguillon est décidé, écrivait-elle[115]. Qui sera son successeur? Vraisemblablement M. de Duras.» En ce qui la concerne, elle est fort aise que son mari soit débarrassé d’un aussi lourd fardeau; il était «barré sur tous les points», partant impuissant «à faire le bien». «Je suis ravie, répète-t-elle, qu’il soit dehors de cette indigne galère.» Il ne s’éloigne pas cependant sans tristesse; il avait des partisans, des amis qu’il laisse derrière lui. Et nous avons dit avec quelle joie féroce les Chalotistes s’apprêtaient à les persécuter. Aussi la duchesse priait-elle Balleroy d’exprimer à ces fidèles tous ses regrets.

Le duc, moins sincère ou plus emphatique, donnait sa démission pour un acte d’héroïsme. Il écrivait à sa nièce (?), Mˡˡᵉ de Vedec à Vannes, une sorte de lettre apologétique, où il faisait sonner bien haut l’éclat de son abnégation: «La place n’était plus tenable pour lui; et il compte sur la bonté, sur l’esprit de justice de sa parente pour qu’elle approuve «le parti forcé» qu’il a pris. Il devait le sacrifice de sa place à ses amis qu’il eût autrement «précipités dans la boue». Au reste, il affirmait «n’avoir rien fait en Bretagne qui ne fût utile à la loi»; et il n’avait pour amis dans la province que «les honnêtes gens, les vrais serviteurs du roi, les bons citoyens[116].»

Assurément son sacrifice fut volontaire. Depuis tantôt dix ans, d’Aiguillon avait trop souvent réclamé son rappel pour n’en avoir pas envisagé quelquefois l’éventualité comme un soulagement. Mais, par la force des choses, ceux-là mêmes qui n’en voulaient pas entendre parler, durent s’y résigner; et comme dit fort bien M. Marcel Marion, d’Aiguillon fut «sacrifié à l’espérance chimérique de rétablir le calme en Bretagne[117]».

Notes in this chapter

Note 1 · AN.T 243. Papiers Balleroy.Note 2 · «Ce n’est qu’un petit brigand qui veut jouer au personnage» dit Fontette; jusqu’alors il avait été un des plus chauds partisans du gouverneuNote 3 · H. Carré. La Chalotais, etc., p. 84.Note 4 · Revue de Bretagne et de Vendée, 1894. Article Calan sur la chute du duc d’Aiguillon.Note 5 · H. Carré. La Chalotais, etc., p. 524.Note 6 · Revue de Bretagne, etc. Article Calan.Note 7 · Mém. d’Aiguillon (du ministère).Note 8 · Correspondance Du Deffand (édit. Sainte-Aulaire), t. I, p. 162. Lettre de Mᵐᵉ Du Deffand à l’abbé Barthélemy.Note 9 · H. Carré. La Chalotais, etc., pp. 93 et suiv.Note 10 · AN.T 243.Note 11 · Bulletin du bibliophile. Année 1882, p. 119. Publication (p. 104, p. 125) par M. Edouard de Barthélemy d’un choix de lettres acquises dans lNote 12 · H. Carré. La Chalotais, etc. Lettre du 3 février 1768.Note 13 · AN.T 243. Lettre du 24 juin.Note 14 · AN.T 243. Lettre du 10 juillet.—«La Reine, victime de M. le duc de Choiseul» (note Soulavie).Note 15 · AN.T 243. Lettre du 16 août 1768.Note 16 · Le mot est rapporté par la Correspondance de Grimm (Edit. M. Tourneux), t. VIII, p. 184.Note 17 · AN.T 243.Note 18 · M. de Broc, lieutenant général, était un des vainqueurs de Saint-Cast.Note 19 · Un mémoire pour la tenue des Etats de 1766-1767 (Archives d’Ille-et-Vilaine, C. 1780) réglait ainsi la situation respective des ducs de PentNote 20 · AN.T 243. Lettre du 27 août 1768.Note 21 · Mémoires secrets de Bachaumont, 26 septembre 1768. Lettre du 29 août. Nous n’avons trouvé nulle part de trace de cette demoiselle de Vedec.Note 22 · Marcel Marion. La Bretagne et le duc d’Aiguillon, p. 574.
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