← Table of contents
Œuvres complètes de lord Byron, Tome 05

NOTES

Paulin Paris translation

DU GIAOUR.

Le tombeau qui subsiste sur les rochers du promontoire est regardé par quelques écrivains comme le tombeau de Thémistocle.

La passion du rossignol pour la rose est une fable persanne bien connue. Si je ne me trompe, le Bulbul des mille contes d'amour est une de ses dénominations orientales.

La guitare est l'instrument favori du nautonnier grec, surtout la nuit; pendant une belle brise et durant le calme, il l'accompagne toujours de la voix et souvent de la danse.

«Ay, but to die and go we know not where, To lie in obstruction's cold apathy.»

(Shakspeare's Measure for measure, act III.)

Je pense que peu de mes lecteurs ont jamais eu l'occasion d'éprouver ce que je cherche à décrire ici; mais ceux qui l'ont éprouvé conserveront sans doute un triste souvenir de cette singulière beauté qui reste empreinte, à peu d'exceptions près, sur les traits d'un mort; peu d'heures après que l'ame a eu quitté ce corps. Il est à remarquer que, dans les cas dé mort violente, telle que par une blessure d'arme à feu, l'expression est toujours celle de la langueur, quelle que soit l'énergie naturelle de la personne qui a reçu le coup mortel; mais, dans la mort causée par un coup de poignard, la physionomie conserve son expression féroce, et dévoile tous les mouvemens de l'ame.

Athènes est la propriété du kislar-aga (l'esclave du sérail et le gardien des femmes), qui nomme le waiwode. Un pendard et un eunuque,--ce ne sont pas des termes polis, mais ce sont des termes exacts,--gouverne maintenant le gouverneur d'Athènes!

Giaour, infidèle, dans l'esprit d'un Musulman.

Tophaik, mousquet:--Le Baïram est annoncé par le canon au coucher du soleil; l'illumination des mosquées et les détonnations d'armes à feu de toute espèce proclament la fête durant la nuit.

Djerrid, javeline turque à pointe émoussée, qui est lancée, par les cavaliers avec une grande forcé et grande précision. C'est un exercice favori des Musulmans; mais je ne sais pas si on peut l'appeler un exercice viril, puisque les plus habiles dans cet art sont les eunuques noirs de Constantinople.

Le vent du désert, fatal à tout être vivant, et auquel il est souvent fait allusion dans la poésie orientale.

Partager la nourriture, rompre le pain et le sel avec son hôte, fait la sûreté de celui qui reçoit l'hospitalité. Quand même il serait un ennemi, de ce moment sa personne est sacrée.

Je n'ai pas besoin d'observer que la charité et l'hospitalité sont les premiers devoirs imposés par Mahomet; et, pour dire la vérité, ils sont généralement pratiqués par ses disciples. Le premier éloge que l'on doit accorder à un chef, dans un panégyrique, est celui de sa libéralité, et ensuite, de sa valeur.

L'ataghan, longue dague portée avec les pistolets à la ceinture, dans un fourreau de métal, ordinairement d'argent; et, chez les personnes riches, cet ataghan est doré ou même d'or.

Le vert est la couleur privilégiée des nombreux descendans prétendus du Prophète. Parmi eux, comme chez nous, la foi (héritage de famille) est supposée bien supérieure à la nécessité des bonnes œuvres: aussi ces familles sont-elles les plus méprisables d'une race indifférente.

Salem aleïkoum! aleïkoum salem! la paix soit avec vous! avec vous soit la paix!--C'est le salut réservé pour les croyans.--A un chrétien, on dit: Urlarula, bon voyage! ou: Saban hiresem, saban serula, bon jour, bon soir; et quelquefois: Soyez heureux, sont les saluts habituels.

Le papillon azuré de Cachemire, le plus rare et le plus beau de tous les papillons.

Allusion au suicide douteux du scorpion, ainsi donné comme modèle par d'aimables philosophes. Quelques-uns soutiennent que la direction du dard, lorsqu'il est tourné contre la tête, est purement un mouvement convulsif; mais d'autres portent contre lui le verdict de felo de se. Les scorpions sont sûrement intéressés à une prompte décision de la question; comme, si une fois il est établi que ce sont des insectes-Catons, on leur permettra sans doute de vivre aussi long-tems qu'ils le jugeront convenable, sans périr martyrs pour une hypothèse.

Le canon, au coucher du soleil, ferme le Ramazan. Voyez la note 8.

Phingari, la lune.

Al-Sirat, pont d'une largeur moindre que celle du fil d'une araignée affamée, sur lequel les Musulmans doivent glisser (skate) pour aller en Paradis dont il est la seule entrée. Mais ce n'est pas le pire; la rivière qui coule au-dessous est l'Enfer lui-même, dans lequel, comme on doit s'y attendre, l'inhabileté et la sensibilité du pied font tomber avec un facilis descensus Averni: ce qui n'offre pas une perspective très-agréable aux passagers qui suivent. Il y en a encore un plus étroit au-dessous pour lés juifs et les chrétiens.

Erreur vulgaire. Le Koran alloue au moins le tiers du Paradis aux femmes de bonne conduite; mais le très-grand nombre des Mahométans interprètent le texte à leur manière, et excluent leurs moitiés du Paradis. Ennemis des platoniciens, ils ne peuvent discerner aucune propriété de choses dans les âmes des personnes de l'autre sexe, pensant qu'ils en seront dédommagés par les houris.

Hyacinthe, en arabe sunbul: pensée aussi commune chez les poètes orientaux qu'elle l'était parmi les Grecs.

Franguestan, Circassie.

Bismillah! au nom de Dieu! C'est le début de tous les chapitres du Koran, excepté un, ainsi que des prières et des actions de grâces.

Phénomène qui n'est pas rare chez un Musulman en colère. En 1809, les moustaches du capitan-pacha, dans une audience diplomatique, ne causèrent pas moins d'effroi à tous les drogmans que celles d'un tigre. Ces moustaches terribles se tordirent: elles se dressèrent de leur propre mouvement; et on s'attendait à tout moment à les voir changer de couleur, mais à la fin elles consentirent à se rabattre: ce qui sauva probablement plus de têtes qu'elles ne contenaient de poils.

Amaun, quartier, pardon.

Le mauvais œil, superstition commune dans le Levant, et dont les effets imaginaires sont cependant vraiment singuliers pour ceux qui se croient en être affectés.

Palampore, schall à fleurs porté généralement par les personnes de distinction.

Le calpac; c'est la calotte solide ou la partie centrale de la coiffure: le schall est tourné autour et forme le turban.

Le turban, une petite colonne et un verset du Koran ornent les tombeaux des Osmanlis, soit dans le cimetière ou dans les champs. En parcourant les montagnes, vous rencontrez fréquemment de semblables monumens; et, sur votre demande, on vous dit qu'ils rappellent quelque victime de la rebellion, du brigandage ou de la vengeance.

Allah hu! Ce sont les mots qui terminent l'appel à la prière que fait le muezzin, de la plus haute galerie extérieure du minaret. Dans un soir calme, lorsque le muezzin a une belle voix, ce qui arrive souvent, l'effet de cette voix est solennel, et bien plus beau que celui de toutes les cloches de la chrétienté.

Ce qui suit fait partie d'un chant de guerre des Turcs:--

Je vois,--je vois une jeune fille du Paradis, aux yeux noirs; elle agite un mouchoir, un voile d'azur, et me crie de toutes ses forces; «Viens, embrasse-moi; car je t'aime, etc.»

Monkir et Nékir sont les inquisiteurs des morts. Le défunt subit devant eux un court noviciat et un échantillon préparatoire de la damnation. Si les réponses ne sont pas les plus claires, il est tiré en haut par une faux, et repoussé en bas avec un marteau rougi au feu, jusqu'à ce qu'il soit bien préparé par ces épreuves et par quantité d'autres subsidiaires. Les fonctions de ces anges ne sont pas une sinécure, car ils ne sont que deux; et le nombre des orthodoxes décédés étant en petite proportion avec ceux qui ne le sont pas, leurs mains sont toujours occupées.

(Voyez d'Herbelot, Bibl. Orient.)

Eblis, prince oriental des ténèbres.

(Note de Lord Byron.)

C'est le Διαßολος des Grecs corrompu en Eblis par les Arabes. (Voyez d'Herbelot, Bibl. Orient.)

(N. du Tr.)

La croyance superstitieuse aux vampires est encore générale dans le Levant. L'honnête Tournefort nous a conté une longue histoire que M. Southey cite dans ses notes sur Thalaba, sous le nom de Vroucolochas, comme il les appelle. Le terme romaïque est Vardoulacha. Je me rappelle une famille entière effrayée du cri d'un enfant qu'elle croyait causé par une semblable visite. Les Grecs ne mentionnent jamais ce mot sans horreur: J'ai trouvé que Broucolokàs est un vieux et légitime mot hellénique,--au moins est-il ainsi appliqué à Arsénius, qui, selon les Grecs, fut animé par le démon après sa mort. Les modernes, cependant, se servent du mot mentionné plus haut.

La fraîcheur du visage et des lèvres humides de sang sont les signes infaillibles pour reconnaître un vampire. Les histoires racontées en Hongrie et en Grèce sur ces mangeurs horribles sont singulières, et quelques-unes sont attestées de la manière la plus incroyable.

Le pélican est, je crois, l'oiseau ainsi calomnié par l'imputation de nourrir ses petits de son sang.

Cette superstition de seconde ouïe (car je n'ai jamais rencontre une véritable seconde vue dans l'Orient) fut une fois l'objet de mon observation. Dans mon troisième voyage au cap Colonna, au commencement de 1811, comme nous traversions le défilé qui commence au hameau entre Kératié et Colonna, je remarquai que Dervish Tahiri pressait son cheval pour sortir de ce passage, et penchait sa tête sur sa main comme un homme inquiet. Je le joignis au galop et le questionnai. «Nous sommés en péril, me répondit-il.--Quel péril? Nous ne sommes pas maintenant en Albanie, ni dans les défilés d'Ephèse, de Missolonghi ou de Lépante; nous sommes en nombre, bien armés, et les Choriates n'ont pas le courage d'être voleurs.--C'est vrai, Effendi; mais néanmoins le coup de feu résonne à mes oreilles.--Le coup de feu! on n'a pas tiré un seul coup de tophaïque ce matin.--Je l'entends cependant--bom--bom!--aussi distinctement que j'entends votre voix.--Bah!--Comme il vous plaira, Effendi; si cela est écrit, cela arrivera.»--Je laissai ce prophète aux habiles oreilles, et galopai vers Basile, son compatriote chrétien, dont les oreilles, quoique pas du tout prophétiques, n'en annonçaient pas moins d'intelligence. Arrivés tous à Colonna, nous y restâmes quelques heures, et nous revînmes à loisir, débitant une foule de mots spirituels, en plus de dialectes que n'en entendit la Tour de Babel, sûr le devin qui s'était trompé: Romaïque, Arnaute, Turc, Italien et Anglais s'exercèrent tous à des railleries variées sur le pauvre Musulman. Pendant que nous contemplions la délicieuse perspective, Dervish était occupé à examiner les colonnes. Je pensai qu'il s'était métamorphosé en antiquaire, et je lui demandai s'il était devenu un Palaocastro. «Non, dit-il, mais ces piliers seront utiles pour soutenir une attaque;» et il ajouta d'autres remarques qui prouvaient au moins sa conviction dans sa malencontreuse faculté de préentendre. A notre retour à Athènes, nous apprîmes de Leoné (prisonnier débarqué quelques jours après) le projet d'attaque des Maïnotes, mentionné avec les causes de sa non-exécution dans les notes du second chant de Childe-Harold. Je me donnai la peine de questionner cet homme, et il décrivit les vêtemens, les armes, les chevaux de notre troupe d'une manière si exacte, que ce détail, joint à d'autres circonstances, ne nous permit pas de douter qu'il n'eût été de la bande vilaine, et nous-mêmes près de fort mauvais voisins. Dervish devint un prophète pour toute sa vie; et j'ose dire, qu'il entend maintenant plus de mousqueterie qu'il n'en sera jamais tiré, à la grande satisfaction des Arnautes de Bérat et des montagnards ses compatriotes.

--Je rapporterai encore un trait de cette race singulière. En mars 1811, un Arnaute, remarquable par sa vigueur et son activité (il était, je crois, le cinquième dans la même disposition), vint s'offrira moi pour domestique. L'ayant refusé: «Bien, Effendi, me dit-il, puissiez-vous vivre!--vous m'auriez trouvé utile. Demain je quitterai la ville pour les montagnes; je reviendrai en hiver, peut-être alors me recevrez-vous.» Dervish, qui était présent, remarqua, comme une chose naturelle et sans conséquence, que, dans cet intervalle, il allait joindre les klephtes (voleurs), ce qui était vrai à la lettre.--S'ils ne sont pas tués, ils reviennent l'hiver, et le passent, sans être inquiétés, dans une ville où ils sont souvent aussi bien connus que leurs exploits.

Le sermon du moine est omis. Il semble qu'il ait eu aussi peu d'effet sur le patient, qu'il en aurait probablement sur le lecteur. Il suffira de dire qu'il était de la longueur habituelle (comme on peut s'en apercevoir par les interruptions et l'ennui du patient), et qu'il fut débité avec le ton nasillard de tous les prédicateurs orthodoxes.

Symar, drap mortuaire.

L'histoire racontée dans le poème est arrivée, dit-on, à un jeune Vénitien, il y a plusieurs années, et maintenant elle est presque oubliée. Je l'ai, par hasard, entendu raconter par un des diseurs d'histoires, si communs dans les cafés du Levant, qui chantent ou déclament leurs récits. Les additions et interpolations du traducteur seront aisément distinguées du reste, par le manque d'images orientales; et je regrette que ma mémoire ait retenu si peu de fragmens de l'original.

Je ne sais pas à quelle source l'auteur de ce singulier volume a puisé ses matériaux. Quelques-uns de ses épisodes peuvent se rencontrer dans la Bibliothèque Orientale; mais par l'exactitude des mœurs, par la beauté de ses descriptions et la puissance de l'imagination, il surpasse de beaucoup toutes les imitations européennes; et il porte tant de marques d'originalité, que ceux qui ont visité l'Orient-croiront difficilement que ce n'est pas une traduction. Comme nouvelle orientale, Rasselas même doit s'incliner devant lui: son heureuse vallée ne supporterait pas la comparaison avec le palais d'Eblis.

FIN DES NOTES DU GIAOUR.

LA

Notes in this chapter

Note 1 · Loin,--loin,--il fuit, et mes regards étonnés le suivent à peine; et quoique, semblable à un démon de la nuit, il ait passé et se soit évanoNote 2 · Ce serait une joie pour le voyageur de découvrir, sur ces sables déserts, les pas grossiers d'un homme, --tellement que la voix même de la dNote 3 · Le cœur qui se nourrit des remords du crime ressemble au scorpion environné de flammes, dans un cercle qui se rétrécit à mesure qu'elles fonNote 4 · «Elle a cessé d'être,--et cependant je respire encore; mais ce n'est point le même air des autres hommes que je respire. Un serpent enveloppNote 5 · Aucun souffle d'air léger pour rider la surface des flots qui se déroulent sous le tombeau de l'Athénien; ce tombeau g1 qui, apparaissant suNote 6 · Beau climat! où chaque saison sourit avec amour sur ces îles fortunées qui, vues des hauteurs du lointain Colonna, réjouissent le cœur ému pNote 7 · Celui qui s'est penché sur--le cadavre d'un être expiré avant que le premier jour de la mort soit enfui, le premier sombre jour du néant, leNote 8 · Les cœurs nourris dans tes vallées, les ames ardentes qui auraient pu conduire tes enfans à des actions héroïques et sublimes, rampent, depuNote 9 · Quel est celui qui accourt sur un coursier noir, bride abattue, au galop retentissant comme un tonnerre? Le bruit des fers et les coups de fNote 10 · L'heure est passée; le Giaour est déjà loin; a-t-il fui seul ou succombé seul? Maudite soit l'heure de son arrivée ou de sa fuite: la malédiNote 11 · L'hôte a fui la salle de festin, et les vassaux leurs travaux champêtres, depuis que le sabre de l'infidèle a fendu le turban de la tête d'HNote 12 · J'entends un bruit de marche qui approche, mais aucune voix n'arrive à mon oreille. Il s'approche davantage;--je puis distinguer chaque turbNote 13 · Comme on voit, dans les prairies émaillées du Kachemire, la reine des papillons g16 s'élever sur ses ailes de pourpre, en invitant le jeune Note 14 · Le sombre Hassan fuit de son harem, il n'arrête ses regards sur les charmes d'aucune femme: la chasse inaccoutumée l'occupe uniquement désorNote 15 · Quelque chose de ce récit avait fait naître les soupçons d'Hassan; mais Leïla paraissait encore si tendre, elle lui paraissait encore si belNote 16 · Ce serait vainement que j'essaierais de décrire le charme de l'œil noir de Leïla; regardez ceux de la gazelle, ils aideront admirablement voNote 17 · Note n1: (retour) Ce sultan était le quatrième souverain de la dynastie des Pichdadiens, et frère ou neveu de Tahamurah. Son vrai nom était Note 18 · Le fameux et célèbre rubis du sultan Giamschid, auquel Istakar doit ses embellissemens, et nommé, à cause de sa splendeur, Schebgerag, le flNote 19 · Oui, son ame se peignait dans ses regards; notre prophète pourrait-il dire que cette forme si belle n'était rien qu'une argile brillante? PaNote 20 · Note n2: (retour) Ces mots sont en français dans le texte.Note 21 · Comparaison orientale, qui paraîtra peut-être, quoique véritablement empruntée, plus arabe qu'en Arabie n2.Note 22 · Le jeune cygne s'avance noblement sur la surface de l'onde; ainsi marchait sur la terre la belle fille de Circassie, l'aimable oiseau du FraNote 23 · L'émir et sa troupe ont enfin atteint le bois de sapins: «Bismillah 26! le moment du péril est passé, car la plaine se découvre à nos yeux, Note 24 · Alors sa moustache g27 se recourbe avec colère, et son œil étincelle d'un fier courroux: «Quoique les balles sifflent de toutes parts, dit-iNote 25 · Avec un sabre brisé jusqu'à la garde, et dégouttant encore du sang qu'il a répandu, resté cependant dans la main puissante qui promenait parNote 26 · Le Tartare est descendu de cheval à la porte du château; mais à peine peut-il soutenir son corps chancelant: son visage basané porte l'expreNote 27 · Un turban sculpté g32 sur une pierre brute, une colonne que les ronces couvrent de leurs épines, où l'on peut lire à peine maintenant le verNote 28 · Mais toi, faux infidèle! tu seras livré à la faux vengeresse de Monkir g35, et tu n'échapperas à ses tourmens que pour errer autour du trôneNote 29 · Cependant tu assisteras avec dégoût au banquet où, malgré toi, tu devras te nourrir de ton livide et vivant cadavre; tes victimes, avant d'eNote 30 · Le cœur, une fois laissé ainsi désolé, doit recourir enfin, pour éprouver quelque soulagement,--à la haine. C'est comme si les morts pouvaieNote 31 · «Je l'aimai, ô moine! oui, je l'adorai;--mais ce sont des mots dont tout le monde se sert:--je le prouvai plus par mes actions que par mes pNote 32 · «Ne me parle plus de vision fantastique; non, père, non, ce n'était point un rêve. Hélas! le rêveur doit pouvoir d'abord dormir. J'étais éveNote 33 · Il expira.--Rien de son nom ni de sa famille n'a été connu, excepté ce que le père qui l'avait assisté à ses derniers momens ne doit pas racNote 34 · Note n3: (retour) Le fameux Aly, pacha de Janina.Note 35 · La circonstance à laquelle se rapporte l'histoire ci-dessus n'est pas rare en Turquie. Il y a quelques années, la femme de Muchtar Pacha se Note 36 · Note n4: (retour) Ce livre est de lord Beckford. Il a paru d'abord en français, puis en anglais, et a eu plusieurs réimpressions en françaisNote 37 · Pour ce qui concerne quelques-unes des notes, j'en suis redevable en partie à d'Herbelot, et en partie à ce très-oriental, et comme l'appela
Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings