NOTES
Paulin Paris translation
DE PARISINA.
Les vers contenus dans la Ire section ont été imprimés pour être mis en musique, il y a quelque tems; mais ils appartenaient au poème qui paraît maintenant, dont la plus grande partie fut composée avant Lara, et d'autres ouvrages publiés postérieurement à ce dernier poème.
Haught--haughty.--
Away, haught man, thou art insulting me.
(Shakspeare, Richard II.)
Cette note porte sur l'emploi du vieux mot haught. (N. du Tr.)
«Ceci, fit diversion à une année calamiteuse pour le peuple de Ferrare, car il arriva dans cette ville un événement extrêmement tragique. Nos annales imprimées et manuscrites, à l'exception de l'ouvrage grossier et négligé de Sardi, et un autre, en ont donné la relation, de laquelle cependant on a rejeté plusieurs détails, spécialement le récit de Bandelli qui écrivit un siècle après, et qui ne s'accorde pas avec les historiens contemporains.
«D'après le Stella dell' assassino, mentionné ci-dessus, le marquis, en l'année 1405, eut un fils nommé Hugo, jeune homme beau et franc. Parisina Malatesta, seconde femme de Niccolo, comme la plupart des belles-mères, le traitait avec peu d'affection, à la grande douleur du marquis qui l'aimait avec prédilection.
«Un jour elle prit congé de son mari pour entreprendre un certain voyage, auquel il consentit, mais sous la condition qu'Hugo l'accompagnerait; car il espérait par ce moyen l'amener enfin à abandonner l'aversion obstinée qu'elle avait conçue contre lui. Son intention fut trop bien remplie, puisque pendant le voyage elle ne perdit pas seulement toute sa haine, mais elle tomba dans l'extrême opposé. Après son retour, le marquis ne tarda pas long-tems à apprendre ce qu'il en était. Il arriva un jour qu'un domestique du marquis, nommé Zoese, ou, comme d'autres l'appellent, Giorgio, passant devant les appartemens de Parisina, vit en sortir une de ses femmes de chambre, tout éplorée. Lui en ayant demandé la raison, elle lui répondit que sa maîtresse, pour quelque léger tort, l'avait frappée; et, donnant cours à son ressentiment, elle ajouta qu'elle pourrait être facilement vengée, si elle faisait connaître la criminelle familiarité qui existait entre Parisina et son beau-fils. Le domestique retint ces paroles, et les rapporta à son maître qui en fut tellement frappé, qu'il en crut à peine ses oreilles. Il s'assura du fait, hélas! trop clairement, le 18 mai, en regardant à travers un trou pratiqué dans le plafond de la chambre de sa femme. Aussitôt il éclata en fureur, et arrêta les deux complices avec Aldobrandino Rangoni de Modène, gentilhomme de Parisina, et aussi, dit-on, deux de ses femmes de chambre comme complices de ce crime. Il ordonna qu'ils fussent tous mis promptement à la question, disant que les juges prononçassent la sentence dans les formes accoutumées sur les accusés. Cette sentence fut la mort. Il y eut des personnes qui intercédèrent en faveur des condamnés, entre autres Ugocciono Contrario, qui avait tout pouvoir sur l'esprit de Niccolo, et son ministre âgé et dévoué, Alberto dal Sale. Tous les deux, en versant des larmes et à genoux devant le marquis, implorèrent sa pitié, ajoutant toutes les raisons qui leur étaient suggérées pour qu'il épargnât les coupables, en outre des motifs d'honneur et de décence qui devaient l'engager à cacher au public une si scandaleuse action. Mais sa colère le rendit inflexible, et il commanda à l'instant que la sentence fût mise à exécution.
«Ce fut alors dans les prisons du château, et précisément dans ces effrayans donjons que l'on voit encore maintenant, sous la chambre appelée Aurora, au pied de la Tour du Lion, en haut de la rue Giovecca, que, dans la nuit du 22 mai, furent décapités, d'abord Hugo, et ensuite Parisina. Zoese, celui qui l'avait accusée, conduisit cette dernière par le bras au lieu du supplice. Elle s'imagina, tout le tems, qu'on allait la jeter dans un puits; et elle demandait à chaque pas si elle n'était pas encore arrivée à l'endroit qui lui était destiné. Il lui fut répondu que le châtiment qui l'attendait était celui de la hache. Elle demanda ce qu'était devenu Hugo, et elle reçut pour réponse qu'il était déjà décapité. A ces paroles elle poussa un profond soupir, et s'écria: «Alors, maintenant, je ne désire pas conserver la vie!» Étant arrivée près du billot, elle arracha de ses propres mains tous ses ornemens; et enveloppant sa tête d'un mouchoir, elle la présenta au coup fatal qui termina cette cruelle scène. Rangoni et les deux amans, selon deux calendriers de la Bibliothèque de Saint-François, furent ensevelis dans le cimetière de ce couvent. Rien n'est connu concernant les femmes.
«Le marquis veilla pendant toute cette nuit terrible; et, comme il marchait de côté et d'autre, il demanda au capitaine du château si Hugo était déjà décapité. Il lui répondit que oui. Il se livra alors aux lamentations les plus désespérées, en s'écriant: «Oh! que ne suis-je mort moi-même avant d'avoir été emporté à faire exécuter ainsi mon cher Hugo!» Et rongeant alors avec ses dents une canne qu'il avait à la main, il passa le reste de la nuit dans les soupirs et les larmes, en appelant souvent son cher Hugo. Le jour suivant, se rappelant qu'il était nécessaire de se justifier publiquement, en voyant que la chose ne pouvait pas rester secrète, il ordonna que le récit en fût écrit sur le papier, et envoyé dans toutes les cours d'Italie.
«En recevant cette communication, le doge de Venise, Francesco Foscari, donna des ordres, sans en publier les raisons, pour que l'on différât les préparatifs du tournoi qui, sous les auspices du marquis, et aux dépens de la cité de Padoue, était sur le point d'avoir lieu, dans la place Saint-Marc, afin de célébrer son avénement à la chaire ducale.
«Le marquis, en outre de ce qui avait été déjà fait, ordonna, par un inconcevable excès de vengeance, que, autant qu'il y aurait de femmes mariées qu'il saurait être infidèles comme sa femme Parisina, elles fussent, comme elle, décapitées. Parmi celles-ci, Barbarina, ou, comme d'autres l'appellent, Laodamia Romei, femme du juge de cour, subit cette sentence, à la place accoutumée de l'exécution, c'est-à-dire dans le quartier de Saint-Jacques, à l'opposé de la forteresse actuelle, au-delà de celui de Saint-Paul. On ne peut dire combien ces procédés parurent étranges dans un prince qui; en considérant son propre caractère, avait été, à ce qu'il paraît, beaucoup plus indulgent dans des cas semblables. Il s'en trouva, cependant, qui ne manquèrent pas de l'en féliciter.» (Frizzi.--Histoire de Ferrure.)
Nous ferons suivre cette note d'un extrait du Globe sur la découverte d'une Nouvelle italienne très-ressemblante à Parisina, et d'où le critique pense que Byron a pu puiser le sujet de ce poème. Sans adopter cette supposition, il paraîtra néanmoins curieux de comparer le poème de Byron avec l'analyse suivante de la Nouvelle italienne. (N. du Tr.)
LE SUJET DE PARISINA
TRAITÉ PAR UN AUTEUR ITALIEN DU SEIZIÈME SIÈCLE.
«Le fond du poème de Lord Byron et de la Nouvelle de l'auteur italien n'est autre que l'antique fable de Phèdre: c'est l'amour incestueux d'un jeune homme pour sa belle-mère. Dans Lord Byron et dans le romancier italien, l'Hippolyte succombe, et ne cesse pas d'être intéressant malgré sa chute. La catastrophe de ses amours est, dans l'un et l'autre, terrible et attendrissante; or la difficulté était bien plus grande pour les deux auteurs romantiques que pour le classique français, Racine, qui fit Hippolyte innocent et vertueux. Byron a supposé, pour triompher plus facilement de cette difficulté, que son héros, enfant illégitime, et enfant d'une mère qui avait été malheureuse, devait à son père moins de tendresse que de haine et de ressentiment. L'auteur italien n'a pas pris plus de précaution à cet égard que s'il racontait une histoire véritable. Il ne prépare d'excuse aux jeunes amans que dans le rapport de leurs âges, la conformité de leurs goûts et l'égalité de leurs charmes, opposés à la froide sévérité d'un mari et d'un père dont l'âge a déjà glacé les sens. La scène s'ouvre, dans le poète anglais, par un rendez-vous à la faveur des ombres de la nuit, et où les deux jeunes gens, livrés aux plus doux transports, pressentent, en se séparant, que c'est pour la dernière fois qu'ils viennent d'être heureux.
«L'auteur italien n'aborde pas son sujet au milieu de l'action. Il peint la naissance d'un amour criminel, les combats de la vertu dans deux cœurs formés pour elle, et enfin sa défaite. Consumé d'une passion qu'il n'ose avouer pour la femme de son père, Sergio tombe malade; il est au lit de la mort, on désespère de lui; et Conrad ayant inutilement interrogé son fils sur la cause cachée de son mal, s'abandonne à toute la douleur d'un cœur véritablement paternel. Une vieille nourrice sort, fondant en larmes, de la chambre du malade, et vient dire à Tibérie: «C'en est fait de Sergio; il meurt, et il veut mourir: voilà qu'il refuse toute nourriture.» Alors Tibérie lui dit: «Donne-moi ce que tu tiens; je vais le lui présenter moi-même: peut-être serai-je plus heureuse que toi.» Et, prenant le vase, elle l'approche de Sergio mourant, lui parle avec douceur, le prie de manger un peu pour l'amour d'elle, et porte à ses lèvres une cuillerée du breuvage.
«Les soins et les douces paroles de Tibérie ont un plein succès. Sergîo recouvre la santé, la fraîcheur et l'incarnat de la jeunesse brillent de nouveau sur ses joues. Conrad remercie mille fois son épouse, et célèbre par des fêtes splendides la convalescence de son fils. C'est au milieu de ces fêtes que le drame se noue fortement. Les deux jeunes gens s'y parlent avec moins de contrainte; leur mutuelle passion qu'ils n'osent s'avouer redouble de force, et devient invincible comme la destinée. «Malheureuse, s'écrie Tibérie en pleurant sur elle-même, tu as cherché le bonheur de celui qui fait aujourd'hui ton supplice; tu as guéri celui qui te rend aujourd'hui malade; enfin tu as ressuscité celui qui te fait mourir!» On pourra trouver que le goût italien du tems est un peu trop prononcé dans ces antithèses; mais ce défaut s'efface dans l'original, grâce à des détails qui ont tout le charme d'une exquise naïveté.
«Un jour que Sergio témoignait sa reconnaissance à Tibérie, de la manière la plus passionnée, et qu'il lui disait: Tibérie! je mourrais mille fois pour vous! elle voulut répondre à ces tendres sermens; mais soit allégresse, soit douleur, crainte ou espérance, plaisir ou peine, la voix lui manqua, et elle devint aussi immobile qu'un marbre: ses yeux parlèrent au défaut de sa langue, et versèrent un torrent de larmes. Sergio, surpris et attendri, se mit à pleurer avec elle; puis, prenant son voile, il en essuie ses joues colorées, et la conjure de lui découvrir la cause de sa peine. Tibérie, voyant ses pleurs et sa tendresse, revient à elle, «s'enhardit, lui avoue son amour, et le prie à mains jointes d'avoir pitié d'elle, et de ne pas abuser de sa faiblesse et de son âge.»
«Mais Sergio n'entendit pas ces supplications de la pudeur mourante, et profita de l'occasion que lui offraient l'amour et la fortune. Dès lors il pénétra toutes les nuits dans l'appartement de Tibérie. Rien ne révélait aux yeux de Conrad ce commerce criminel protégé par le mystère le plus profond.
«Tous ces détails de passion sont supprimés dans Parisina. Elle passe des bras de son amant dans la couche conjugale, s'endort troublée sur le sein des son époux qui veille, et pendant son sommeil agité, le nom chéri d'Hugo s'échappe de sa bouche, et la fait découvrir.
«Dans l'auteur italien, elle se révèle par une autre circonstance. Des détails qui appartiennent au genre comique s'y glissent à travers l'émotion sérieuse de la narration. Ainsi, il est dit que Conrad ne visitait sa jeune épouse que le matin, ayant appris des médecins que c'est l'heure où les plaisirs de l'amour préjudicient le moins à la santé des hommes d'un certain âge. Un jour Conrad se présente à la porte de Tibérie bien avant l'heure où il avait coutume d'y venir. Surpris de trouver la porte fermée au verrou, il heurte avec force, et les deux amans s'éveillent épouvantés. Sergio fuit, et descend par la croisée dans la galerie qui le conduisait chaque soir dans les bras de sa maîtresse; mais, en fuyant, l'infortuné laisse des traces irrécusables de sa présence.
«Conrad, dont les soupçons ont été éveillés par la manière inusitée dont la porte était close, observe sa pâle et tremblante épouse. Le désordre de ses sens et l'embarras de ses réponses suffisaient pour la perdre; mais, pour mieux s'assurer de la vérité, Conrad, comme sans dessein, lui pose la main sur le cœur: un battement précipité ne lui laisse plus aucun doute. Alors, jetant ses regards tout autour de la chambre, il aperçoit, à la lueur de la lampe qui veille, un petit bonnet de drap rouge avec un cordonnet d'or, qu'il reconnaît pour appartenir à son fils, et que celui-ci avait oublié en se sauvant. Cependant il feint de s'endormir; et, en affectant le calme le plus parfait, il dissipe la crainte dans l'ame de la trop crédule Tibérie.
«Dans la scène que nous venons de mettre sous les yeux du lecteur, tout est mieux gradué, il faut en convenir, et plus vraisemblable que dans Parisina. Ce n'est point sur un mot échappé dans un rêve que le père outragé envoie sa femme et son fils à la mort. Ici, il y a de quoi être convaincu; car après avoir, sur de si positifs indices, guetté les deux amans, il vient, suivi de gardes et de bourreaux, les surprendre dans les bras l'un de l'autre. Le Hugo de Lord Byron, au moment de mourir, développe un fier et indomptable caractère. Il y a un assez long dialogue entre le père et le fils, etc. L'auteur italien marche avec beaucoup plus de rapidité au dénouement final. Dans son récit, les deux infortunés amans, accablés, ne songent ni à discourir ni à récriminer; ils demandent leur grâce à un père irrité et terrible, qui ne les entend pas. En effet, Conrad, ivre de fureur et de rage, les fait punir en sa présence même d'un supplice affreux. L'Italien laisse bien loin derrière lui le poète anglais pour l'énergie et l'horrible vérité de cette peinture. Mais au milieu de ce luxe sanglant de férocité, il y a des traits d'un pathétique qui déchire l'ame; et c'est pourquoi nous ne craindrons pas de citer encore ce morceau de la fin:
«Dès qu'on fut arrivé à la galerie, on posa une échelle sous la fenêtre qui donnait dans l'antichambre de la princesse. Conrad y monta le premier, ensuite le capitaine et le reste de leurs gens. Ils courent dans la chambre avec des torches et des lanternes à la main. Comme les deux amans étaient endormis dans les bras l'un de l'autre, le vieillard entra sans être entendu. Furieux, il va droit au lit, suivi de son escorte; et du même mouvement, tirant rideau et couverture, il s'écrie d'une voix tonnante: Voilà donc l'honneur que me font mon fils et ma femme! Que la vengeance soit terrible!
«Sergio et Tibérie, s'éveillant en sursaut au milieu de ces torches qui n'éclairaient que des figures menaçantes et les transports d'un père outragé, demeurèrent immobiles d'étonnement et d'effroi; à peine respiraient-ils. Allons, dit Conrad aux archers, liez les pieds et les mains à ces deux misérables; hâtez-vous. Cela fait, se tournant vers le bourreau qu'il avait amené: A toi, dit-il. Le bourreau s'avance, crève les yeux à Sergio, et lui arrache la langue avec des tenailles, au moment où il exprimait encore des paroles de repentir et de supplication; on lui coupe ensuite les mains et les pieds. A cet affreux spectacle, Tibérie perd l'usage de ses sens. Conrad, dont la soif de vengeance n'était pas assouvie, la ranime lui-même, et puis il la fait mutiler de la même manière qu'il vient de faire mutiler son fils. On jette ensemble les deux infortunés dans le lit où ils avaient été surpris. Mourez, leur dit-il, mourez en proie au désespoir, dans ce même lit où vous avez vécu dans les délices, pour me trahir et me déshonorer. A ces mots, il sortit avec tout le monde, referma la porte de la chambre, et se mit à se promener ça et là dans la salle, le cœur si endurci par cette fièvre de férocité, qu'il ne lui restait pas le moindre sentiment humain. Cependant ceux qui l'environnaient détestaient une justice si rigoureuse, et les bourreaux eux-mêmes étaient effrayés de l'horrible vengeance dont ils avaient été les ministres.
«Les deux amans infortunés, sans langues, sans yeux, sans mains et sans pieds, et perdant à la fois leur sang par sept parties différentes de leurs corps, touchaient à leur moment suprême. Cependant, aux dernières paroles de Conrad, et en entendant fermer la porte, ils s'étaient rapprochés à tâtons; et s'étant embrassés avec le reste de leurs bras, ils unirent leurs bouches, se serrèrent le plus qu'ils purent, et, dans cette sanglante et terrible étreinte, attendirent le dernier soupir.»
«Ce drame accablant est achevé, complété par le peuple indigné au bruit de cet excès de vengeance, qui vient en furie briser les portes du palais, massacrer les gardes, et traîner Conrad au supplice.
«De partout on avait investi le palais, et le peuple transporté criait: Qu'il meure! qu'il meure, le cruel tyran! Au poteau! au gibet, le barbare! Conrad, saisi dans l'asile où il avait essayé de se cacher, voulut inutilement exprimer un tardif repentir. Comme poussés à la vengeance par la justice divine, ils lui déchirèrent le visage, lui arrachèrent la barbe, et, attaché à un poteau sur la place publique, il fut lapidé par le peuple. Mis à mort, écrasé sous une nuée de pierres, il n'avait rien conservé de la figure humaine. Hommes, enfans, vieillards, c'était à qui l'accablerait; et enfin, il fut, pour ainsi dire, enseveli sous une montagne de pierres entassées. Après cette vengeance, on se rendit au palais, d'où l'on fit transporter les deux malheureux dans un tombeau, avec toute la pompe accoutumée. Le lendemain, les plus anciens citoyens s'étant assemblés prirent les mesures les plus sages pour le gouvernement du pays qui demeurait sans maître, et ils transformèrent leur principauté en une république qui subsista long-tems.» (Extrait du Globe du 10 novembre 1825.)
FIN DES NOTES DE PARISINA.