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Les possédés

Front matter (continued 16)

Victor Derély translation

(N.B. Deux mois après, Liamchine avoua que c'était en vue de s'assurer la protection de Stavroguine qu'il avait mis tous ses soins à le disculper: il espérait qu'à Pétersbourg Nicolas Vsévolodovitch lui obtiendrait une commutation de peine, et qu'il ne le laisserait pas partir pour la Sibérie sans lui donner de l'argent et des lettres de recommandation. On voit par là combien Liamchine s'exagérait l'importance de Stavroguine.)

Le même jour, naturellement, on arrêta Virguinsky et avec lui toutes les personnes de sa famille. (Arina Prokhorovna, sa soeur, sa tante et l'étudiante ont été mises en liberté depuis longtemps; on dit même que Chigaleff ne tardera pas à être relâché, lui aussi, attendu qu'aucun des chefs d'accusation ne le vise; du reste, ce n'est encore qu'un bruit.) Virguinsky fit immédiatement les aveux les plus complets; il était au lit avec la fièvre lorsque la police pénétra dans son domicile, et on prétend qu'il la vit arriver avec une sorte de plaisir: «Cela me soulage le coeur», aurait-il dit. Dans les interrogatoires, il paraît qu'il répond franchement et non sans une certaine dignité. Il ne renonce à aucune de ses «lumineuses espérances», tout en maudissant le fatal «concours de circonstances», qui lui a fait déserter la voie du socialisme pour celle de la politique. L'enquête semble démontrer qu'il n'a pris au crime qu'une part fort restreinte, aussi peut-il s'attendre à une condamnation relativement légère. Voilà du moins ce qu'on assure chez nous.

Quant à Erkel, il est peu probable que le bénéfice des circonstances atténuantes lui soit accordé. Depuis son arrestation, il se renferme dans un mutisme absolu, ou ne parle que pour altérer la vérité. Jusqu'à présent on n'a pas pu obtenir de lui un seul mot de repentir. Et pourtant il inspire une certaine sympathie même aux magistrats les plus sévères; sans parler de l'intérêt qu'éveillent sa jeunesse et son malheur, on sait qu'il n'a été que la victime d'un suborneur politique. Mais c'est surtout sa piété filiale, aujourd'hui connue, qui dispose les esprits en sa faveur. Sa mère est maintenant dans notre ville. C'est une femme faible, malade, vieillie avant l'âge; elle pleure et se roule littéralement aux pieds des juges en implorant la pitié pour son fils. Il en adviendra ce qu'il pourra, mais chez nous beaucoup de gens plaignent Erkel.

Lipoutine séjournait depuis deux semaines à ¨Pétersbourg, quand il y fut arrêté. Sa conduite est difficile à expliquer. Il s'était muni, dit-on, d'un faux passeport et d'une somme d'argent considérable; rien ne lui aurait été plus aisé que de filer à l'étranger. Cependant il resta à Pétersbourg. Après avoir cherché pendant quelque temps Stavroguine et Pierre Stépanovitch, il s'adonna soudain à la débauche la plus effrénée, comme un homme qui a perdu tout bon sens et n'a plus aucune idée de sa situation. On l'arrêta dans une maison de tolérance, où il fut trouvé en état d'ivresse. Maintenant s'il faut en croire les on dit, Lipoutine n'est nullement abattu. Il prodigue les mensonges dans ses interrogatoires, et se prépare avec une certaine solennité à passer en jugement; l'issue du procès ne paraît pas l'inquiéter; il a l'intention de prendre la parole au cours des débats. Infiniment plus convenable est l'attitude de Tolkatchenko, qui a été arrêté dans le district dix jours après son départ de notre ville: il ne ment pas, ne biaise pas, dit tout ce qu'il sait, ne cherche pas à se justifier et reconnaît ses torts en toute humilité. Seulement il aime aussi à poser pour l'orateur, il parle beaucoup et s'écoute parler; sa grande prétention est de connaître le peuple et les éléments révolutionnaires (?) qu'il contient; sur ce chapitre il est intarissable; lui aussi compte, dit-on, prononcer un discours à l'audience. De même que Lipoutine, Tolkatchenko semble espérer un acquittement, et cela ne laisse pas d'être étrange.

Je le répète, cette affaire n'est pas encore finie. Maintenant que trois mois se sont écoulés, notre société, remise de ses alarmes, envisage les choses avec beaucoup plus de sang-froid. C'est à ce point qu'aujourd'hui plusieurs considèrent Pierre Stépanovitch sinon tout à fait comme un génie, du moins comme un homme «doué de facultés géniales». «Une organisation!» disent-ils au club, en levant le doigt en l'air. Du reste, tout cela est fortement innocent, et ceux qui parlent ainsi sont le petit nombre. Au contraire, les autres, sans nier l'intelligence de Pierre Stépanovitch, voient en lui un esprit totalement ignorant de la réalité, féru d'abstractions, développé dans un sens exclusif et, par suite, extrêmement léger.

Je ne sais vraiment de qui parler encore pour n'oublier personne. Maurice Nikolaïévitch nous a quittés définitivement. La vieille générale Drozdoff est tombée en enfance… Mais il me reste à raconter une histoire très sombre. Je m'en tiendrai aux faits.

En arrivant d'Oustiévo, Barbara Pétrovna descendit à sa maison de ville. Elle apprit brusquement tout ce qui s'était passé chez nous en son absence, et ces nouvelles la bouleversèrent. Elle s'enferma seule dans sa chambre. Il était tard, tout le monde était fatigué, on alla bientôt se coucher.

Le lendemain matin, la femme de chambre remit d'un air mystérieux à Daria Pavlovna une lettre qui, dit-elle, était arrivée dans la soirée de la veille, mais, comme mademoiselle était déjà couchée, elle n'avait pas osé l'éveiller. Cette lettre n'était pas venue par la poste, un inconnu l'avait apportée à Skvorechniki et donnée à Alexis Egoritch; celui-ci s'était aussitôt rendu à la ville, avait remis le pli à la femme de chambre, et immédiatement après était retourné à Skvorechniki.

Daria Pavlovna, dont le coeur battait avec force, regarda longtemps la lettre sans pouvoir se résoudre à la décacheter. Elle en avait deviné l'expéditeur: c'était Nicolas Stavroguine. Sur l'enveloppe la jeune fille lut l'adresse suivante: «À Alexis Egoritch, pour remettre en secret à Daria Pavlovna».

Voici cette lettre:

«Chère Daria Pavlovna,

«Jadis vous vouliez être ma «garde-malade», et vous m'avez fait promettre que je vous appellerais quand il le faudrait. Je pars dans deux jours et je ne reviendrai plus. Voulez-vous venir avec moi?

«L'an dernier, comme Hertzen, je me suis fait naturaliser citoyen du canton d'Uri, et personne ne le sait. J'ai acheté dans ce pays une petite maison. Je possède encore douze mille roubles; nous nous transporterons là-bas et nous y resterons éternellement. Je ne veux plus aller nulle part désormais.

«Le lieu est fort ennuyeux; c'est un vallon resserré entre des montagnes qui gênent la vue et la pensée; il y fait fort sombre. Je me suis décidé pour cet endroit parce qu'il s'y trouvait une maisonnette à vendre. Si elle ne vous plaît pas, je m'en déferai et j'en achèterai une autre ailleurs.

«Je ne me porte pas bien, mais j'espère que l'air de la Suisse me guérira de mes hallucinations. Voilà pour le physique; quant au moral, vous savez tout; seulement, est-ce bien tout?

«Je vous ai raconté beaucoup de ma vie, mais pas tout. Même à vous je n'ai pas tout dit! À propos, je vous certifie qu'en conscience je suis coupable de la mort de ma femme. Je ne vous ai pas vue depuis lors, c'est pourquoi je vous déclare cela. Du reste, j'ai été coupable aussi envers Élisabeth Nikolaïevna, mais sur ce point je n'ai rien à vous apprendre; tout ce qui est arrivé, vous l'aviez en quelque sorte prédit.

«Il vaut mieux que vous ne veniez pas. C'est une terrible bassesse que je fais en vous appelant auprès de moi. Et pourquoi enseveliriez-vous votre vie dans ma tombe? Vous êtes gentille pour moi et, dans mes accès d'hypocondrie, j'étais bien aise de vous avoir à mes côtés: devant vous, devant vous seule je pouvais parler tout haut de moi-même. Mais ce n'est pas une raison. Vous vous êtes définie vous-même une «garde-malade», — tel est le mot dont vous vous êtes servie; pourquoi vous immoler ainsi? Remarquez encore qu'il faut n'avoir pas pitié de vous pour vous appeler, et ne pas vous estimer pour vous attendre. Cependant je vous appelle et je vous attends. En tout cas il me tarde d'avoir votre réponse, car je dois partir très prochainement. Si vous ne me répondez pas, je partirai seul.

«Je n'espère rien de l'Uri; je m'en vais tout bonnement. Je n'ai pas choisi exprès un site maussade. Rien ne m'attache à la Russie où, comme partout, je suis un étranger. À la vérité, ici plus qu'en un autre endroit j'ai trouvé la vie insupportable; mais, même ici, je n'ai rien pu détester!

«J'ai mis partout ma force à l'épreuve. Vous m'aviez conseillé de faire cela, «pour apprendre à me connaître». Dans ces expériences, comme dans toute ma vie précédente, je me suis révélé immensément fort. Vous m'avez vu recevoir impassible le soufflet de votre frère; j'ai rendu mon mariage public. Mais à quoi bon appliquer cette force, — voilà ce que je n'ai jamais vu, ce que je ne vois pas encore, malgré les encouragements que vous m'avez donnés en Suisse et auxquels j'ai prêté l'oreille. Je puis, comme je l'ai toujours pu, éprouver le désir de faire une bonne action et j'en ressens du plaisir; à côté de cela je désire aussi faire du mal et j'en ressens également de la satisfaction. Mais ces impressions, quand elles se produisent, ce qui arrive fort rarement, sont, comme toujours, très légères. Mes désirs n'ont pas assez de force pour me diriger. On peut traverser une rivière sur une poutre et non sur un copeau. Ceci pour que vous ne croyiez pas que j'aille dans l'Uri avec des espérances quelconques.

«Selon ma coutume, je n'accuse personne. J'ai expérimenté la débauche sur une grande échelle et j'y ai épuisé mes forces, mais je ne l'aime pas et elle n'était pas mon but. Vous m'avez suivi dans ces derniers temps. Savez-vous que j'avais pris en grippe nos négateurs eux-mêmes, jaloux que j'étais de leurs espérances? Mais vous vous alarmiez à tort: ne partageant aucune de leurs idées, je ne pouvais être leur associé. Une autre raison encore m'empêchait de me joindre à eux, ce n'était pas la peur du ridicule, — je suis au-dessus de cela, — mais la haine et le mépris qu'ils m'inspiraient; j'ai, malgré tout, les habitudes d'un homme comme il faut, et leur commerce me répugnait. Mais si j'avais éprouvé à leur égard plus de haine et de jalousie, peut-être me serais-je mis avec eux. Jugez si j'en ai pris à mon aise!

«Chère amie, créature tendre et magnanime que j'ai devinée! Peut- être attendez-vous de votre amour un miracle, peut-être vous flattez-vous qu'à force de répandre sur moi les trésors de votre belle âme, vous finirez par devenir vous-même le but qui manque à ma vie? Non, mieux vaut ne pas vous bercer de cette illusion: mon amour sera aussi mesquin que je le suis moi-même, et vous n'avez pas de chance. Quand on n'a plus d'attache à son pays, m'a dit votre frère, on n'a plus de dieux, c'est-à-dire plus de but dans l'existence. On peut discuter indéfiniment sur tout, mais de moi il n'est sorti qu'une négation sans grandeur et sans force. Encore me vanté-je en parlant ainsi. Tout est toujours faible et mou. Le magnanime Kiriloff a été vaincu par une idée, et — il s'est brûlé la cervelle; mais je vois sa magnanimité dans ce fait qu'il a perdu la tête. Jamais je ne pourrai en faire autant. Jamais je ne pourrai croire aussi passionnément à une idée. Bien plus, il m'est impossible de m'occuper d'idées à un tel point. Jamais, jamais je ne pourrai me brûler la cervelle!

«Je sais que je devrais me tuer, me balayer de la surface de la terre comme un misérable insecte; mais j'ai peur du suicide, car je crains de montrer de la grandeur d'âme. Je vois que ce serait encore une tromperie, — un dernier mensonge venant s'ajouter à une infinité d'autres. Quel avantage y a-t-il donc à se tromper soi-même, uniquement pour jouer à l'homme magnanime? Devant toujours rester étranger à l'indignation et à la honte, jamais non plus je ne pourrai connaître le désespoir.

«Pardonnez-moi de vous écrire si longuement. Dix lignes suffisaient pour appeler ma «garde-malade».

«Après avoir pris le train l'autre jour, je suis descendu à la sixième station, et j'habite là incognito chez un employé dont j'ai fait la connaissance il y a cinq ans, au temps de mes folies pétersbourgeoises. Écrivez-moi à l'adresse de mon hôte, vous la trouverez ci-jointe.

«Nicolas Stavroguine.»

Daria Pavlovna alla aussitôt montrer cette lettre à Barbara Pétrovna. La générale en prit connaissance et, voulant être seule pour la relire, pria Dacha de se retirer, mais un instant après elle rappela la jeune fille.

— Tu pars? demanda-t-elle presque timidement.

— Oui.

— Va tout préparer pour le voyage, nous partons ensemble!

Dacha regarda avec étonnement sa bienfaitrice.

— Mais que ferais-je ici maintenant? N'est-ce pas la même chose? Je vais aussi élire domicile dans le canton d'Uri et habiter au milieu de ces montagnes… Sois tranquille, je ne serai pas gênante.

On se mit à hâter les préparatifs de départ afin d'être prêts pour le train de midi. Mais une demi-heure ne s'était pas encore écoulée, quand parut Alexis Egoritch. Le domestique venait de Skvorechniki, où, dit-il, Nicolas Vsévolodovitch était arrivé «brusquement» par un train du matin; le barine avait un air qui ne donnait pas envie de l'interroger, il avait tout de suite passé dans son appartement, où il s'était enfermé.

— Quoiqu'il ne m'en ait pas donné l'ordre, j'ai cru devoir vous informer de la chose, ajouta Alexis Egoritch, dont le visage était très sérieux.

Sa maîtresse s'abstint de le questionner et se contenta de fixer sur lui un regard pénétrant. En un clin d'oeil la voiture fut attelée. Barbara Pétrovna partit avec Dacha. Pendant la route, elle fit souvent, dit-on, le signe de la croix.

On eut beau chercher Nicolas Vsévolodovitch dans toutes les pièces de son appartement, on ne le trouva nulle part.

— Est-ce qu'il ne serait pas dans la mezzanine? observa avec réserve Fomouchka.

Il est à noter que plusieurs domestiques avaient pénétré à la suite de Barbara Pétrovna dans l'appartement de son fils; les autres attendaient dans la salle. Jamais auparavant ils ne se seraient permis une telle violation de l'étiquette. La générale voyait cela et ne disait rien.

On monta à la mezzanine; il y avait là trois chambres, on ne trouva personne dans aucune.

— Mais est-ce qu'il n'est pas allé là? hasarda quelqu'un en montrant la porte d'une petite pièce au haut d'un escalier de bois long, étroit et excessivement roide. Le fait est que cette porte toujours fermée était maintenant grande ouverte.

— Je n'irai pas là. Pourquoi aurait-il grimpé là-haut? dit Barbara Pétrovna, qui, affreusement pâle, semblait interroger des yeux les domestiques. Ceux-ci la considéraient en silence. Dacha tremblait.

Barbara Pétrovna monta vivement l'escalier; Dacha la suivit, mais la générale ne fut pas plutôt entrée dans la chambre qu'elle poussa un cri et tomba sans connaissance.

Le citoyen du canton d'Uri était pendu derrière la porte. Sur la table se trouvait un petit bout de papier contenant ces mots écrits au crayon: «Qu'on n'accuse personne de ma mort, c'est moi qui me suis tué». À côté de ce billet il y avait un marteau, un morceau de savon et un gros clou, dont sans doute le défunt s'était muni pour être prêt à tout événement. Le solide lacet de soie, évidemment choisi d'avance, que Nicolas Vsévolodovitch s'était passé au cou, avait été au préalable savonné avec soin. Tout indiquait que la préméditation et la conscience avaient présidé jusqu'à la dernière minute à l'accomplissement du suicide.

Après l'autopsie du cadavre, nos médecins ont complètement écarté l'hypothèse de l'aliénation mentale.

FIN

[1] Les mots en italique sont en français dans le texte. [2] C'est Tourguéneff que Dostoïevsky a voulu représenter ici sous le nom de Karmazinoff. Il est à peine besoin de faire remarquer que ce prétendu portrait n'est qu'une injurieuse caricature. [3] Ce nom, emprunté au célèbre ouvrage de Larmontoff: le Héros de notre temps, est devenu en Russie synonyme de Don Juan. [4] Le poud équivaut à peu près à 20 kilogrammes. [5] Un mètre 82 centimètres. [6] En Russie, une couronne (viénetz) est posée sur la tête des jeunes époux pendant la cérémonie nuptiale. [7] Nom donné en Russie aux insurgés du 14/26 décembre 1825. [8] Les zemstros sont des assemblées provinciales qui correspondent à peu près à nos conseils généraux. [9] Gardien d'un enfant. [10] Fils de gentilhomme. [11] « Rassie » pour « Russie », « Aglois » pour « Anglais » et plus bas « astrolome » pour « astronome », etc… traduisent un défaut de prononciation de Fedka le forçat. (Note de E-books Libres et Gratuits). [12] Proverbe russe qui correspond à notre proverbe français: Il vaut mieux s'adresser à Dieu qu'à ses saints. [13] Nom donné par les gens du peuple à Pétersbourg. [14] Pièce de deux kopeks. [15] Pièces de dix kopeks. [16] Fou religieux. [17] Membre d'une association d'ouvriers ou d'employés. [18] Un des cinq conjurés qui furent pendus après l'insurrection du 14 décembre 1825. [19] On sait que les Russes ont l'habitude de s'embrasser sur la bouche. [20] 1/13 octobre. [21] Mesure de capacité pour les liquides qui équivaut à 12 l. 2. [22] Les Skoptzi (Eunuques) prétendent avoir pour grand-prêtre le tzar Pierre III, toujours vivant et présent au milieu d'eux. [23] Ivan Sousloff, paysan de Vladimir, fut adopté par Daniel Philippovitch, fondateur de la secte des Flagellants, et contribua puissamment aux progrès de cette hérésie. [24] Toutes les phrases en italiques dans ce chapitre sont en français dans le texte. [25] Locution proverbiale qui revient à dire: « Pas un de vous ne sortira blanc de cette affaire. » [26] Partisans de la civilisation occidentale. [27] Il y a ici un calembour intraduisible: l'auteur joue sur les mots tchast (poste de police) et tchastni (particulier). [28] Quartier situé au-delà de la rivière. [29] Les phrases en italiques dans ce chapitre sont en français dans le texte. [30] Les mots en italiques dans ce chapitre sont en français dans le texte.

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