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Mémoires d'Outre-Tombe, Tome 5

TABLE DES MATIÈRES

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TROISIÈME PARTIE

LIVRE XII

Ambassade de Rome. — Trois espèces de matériaux. — Journal de route. — Lettres à madame Récamier. — Léon XII et les cardinaux. — Les ambassadeurs. — Les anciens artistes et les artistes nouveaux. — Ancienne Société romaine. — Mœurs actuelles de Rome. — Les lieux et le paysage. — Lettre à M. Villemain. — À madame Récamier. — Explication sur le mémoire qu'on va lire. — Lettre à M. le comte de la Ferronnays. — Mémoire. — À madame Récamier. — À la même. — À madame Récamier. — À M. Thierry. — Dépêche à M. le comte de la Ferronnays. — À madame Récamier. — À la même. — Dépêche à M. le comte Portalis. — Mort de Léon XII. — Dépêche à M. le comte Portalis. — À madame Récamier. 1

LIVRE XIII

Suite de l'ambassade de Rome. — À madame Récamier. — Dépêche à M. le comte Portalis. — Conclaves. — Dépêches à M. le comte Portalis. — À madame Récamier. — Dépêche à M. le comte Portalis. — À madame Récamier. — Dépêche à M. le comte Portalis. — À madame Récamier. — Le marquis Capponi. — À madame Récamier. — À M. le duc de Blacas. — À madame Récamier. — Dépêche à M. le comte Portalis. — Lettre à Monseigneur le cardinal de Clermont-Tonnerre. — Dépêche à M. le comte Portalis. — À madame Récamier. — Dépêche à M. le comte Portalis. — Fête de la villa Médicis pour la grande duchesse Hélène. — Mes relations avec la famille Bonaparte. — Dépêche à M. le comte Portalis. — Pie VIII. — À M. le comte Portalis. — À madame Récamier. — Présomption. — Les Français à Rome. — Promenades. — Mon neveu Christian de Chateaubriand. — À madame Récamier. — Retour de Rome à Paris. — Mes projets. — Le roi et ses dispositions. — M. Portalis. — M. de Martignac. — Départ pour Rome. — Les Pyrénées. — Aventures. — Ministère Polignac. — Ma consternation. — Je reviens à Paris. — Entrevue avec M. de Polignac. — Je donne ma démission de mon ambassade de Rome. 181

LIVRE XIV

Flagorneries des journaux. — Les premiers collègues de M. de Polignac. — Expédition d'Alger. — Ouverture de la session de 1830. — Adresse. — La Chambre est dissoute. — Nouvelle Chambre. — Je pars pour Dieppe. — Ordonnances du 25 juillet. — Je reviens à Paris. — Réflexions pendant ma route. — Lettre à madame Récamier. — Révolution de juillet. — M. Baude, M. de Choiseul, M. de Sémonville, M. de Vitrolles, M. Laffitte et M. Thiers. — J'écris au roi à Saint-Cloud. Sa réponse verbale. — Corps aristocratiques. — Pillage de la maison des Missionnaires, rue d'Enfer. — Chambre des Députés. — M. de Mortemart. — Course dans Paris. — Le général Dubourg. — Cérémonie funèbre. — Sous la colonnade du Louvre. — Les jeunes gens me rapportent à la Chambre des Pairs. — Réunion des pairs. 249

LIVRE XV

Les républicains. — Les orléanistes. — M. Thiers est envoyé à Neuilly. — Convocation des pairs chez le grand référendaire. La lettre m'arrive trop tard. — Saint-Cloud. — Scène. Monsieur le Dauphin et le maréchal de Raguse. — Neuilly. — M. le duc d'Orléans. — Le Raincy. — Le prince vient à Paris. — Une députation de la Chambre élective offre à M. le duc d'Orléans la lieutenance générale du royaume. — Il accepte. — Efforts des républicains. — M. le duc d'Orléans va à l'Hôtel de Ville. — Les républicains au Palais-Royal. — Le roi quitte Saint-Cloud. — Arrivée de Madame la Dauphine à Trianon. — Corps diplomatique. — Rambouillet. — Ouverture de la session, le 3 août. — Lettre de Charles X à M. le duc d'Orléans. — Départ du peuple pour Rambouillet. — Fuite du roi. — Réflexions. — Palais-Royal. — Conversations. — Dernière tentation politique. — M. de Sainte-Aulaire. — Dernier soupir du parti républicain. — Journée du 7 août. — Séance à la Chambre des Pairs. — Mon discours. — Je sors du palais du Luxembourg pour n'y plus rentrer. — Mes démissions. — Charles X s'embarque à Cherbourg. — Ce que sera la révolution de juillet. — Fin de ma carrière politique 327

QUATRIÈME PARTIE

LIVRE PREMIER

Introduction. — Procès des ministres. — Saint-Germain-l'Auxerrois. — Pillage de l'Archevêché. — Ma brochure sur la Restauration et la Monarchie élective. — Études historiques. — Lettres et vers à madame Récamier. — Journal du 12 juillet au 1er septembre 1831. — Commis de M. de Lapanouze. — Lord Byron. — Ferney et Voltaire. — Course inutile à Paris. — M. A. Carrel. — M. de Béranger. — Proposition Baude et Briqueville sur le bannissement de la branche aînée des Bourbons. — Lettre à l'auteur de la Némésis. — Conspiration de la rue des Prouvaires. — Lettre à Madame la duchesse de Berry. — Incidences. — Pestes. — Le choléra. — Les 12 000 francs de Madame la duchesse de Berry. — Échantillons. — Convoi du général Lamarque. — Madame la duchesse de Berry descend en Provence et arrive dans la Vendée 415

LIVRE II

Mon arrestation. — Passage de ma loge de voleur au cabinet de toilette de Mademoiselle Gisquet. — Achille de Harlay. — Juge d'instruction: M. Desmortiers. — Ma vie chez M. Gisquet. — Je suis mis en liberté. — Lettre à M. le Ministre de la Justice et réponse. — Offre de ma pension de pair par Charles X: Ma réponse. — Billet de madame la duchesse de Berry. — Lettre à Béranger. — Départ de Paris. — Journal de Paris à Lugano. — M. Augustin Thierry. — Chemin du Saint-Gothard. — Vallée de Schœllenen. — Pont du Diable. — Le Saint-Gothard. — Description de Lugano. — Les montagnes. — Courses autour de Lucerne. — Clara Wendel. — Prière des paysans. — M. A. Dumas. — Madame de Colbert. — Lettre à M. de Bérenger. — Zurich. — Constance. — Madame Récamier. — Madame la duchesse de Saint-Leu. — Madame de Saint-Leu après avoir lu la dernière lettre de M. de Chateaubriand. — Après avoir lu une note signée Hortense. — Arenenberg. — Retour à Genève. — Coppet. — Tombeau de Madame de Staël. — Promenade. — Lettre au prince Louis-Napoléon. — Lettres au ministre de la Justice, au président du Conseil, à madame la duchesse de Berry. — J'écris mon mémoire sur la captivité de la princesse. — Circulaire aux rédacteurs en chef des journaux. — Extrait du Mémoire sur la captivité de madame la duchesse de Berry. — Mon procès. — Popularité. 511

APPENDICE

La mort de Léon XII 611

Le conclave de 1829 614

Le Journal secret du conclave 617

Dans les Pyrénées 622

Le Départ de Cherbourg 628

Le sac de Saint-Germain-l'Auxerrois 631

Chateaubriand et le Journal du maréchal de Castellane 634

Lettres de Genève 638

La Némésis de Barthélemy, Chateaubriand, Lamartine et Balzac 642

La duchesse de Berry en Vendée 647

L'arrestation de Chateaubriand 649

Jeune fille et jeune fleur 651

Chateaubriand, et M. Bertin aîné 635

Table. 661

Paris. (France).—Imp. Paul Dupont (Cl.).—9.8.1925

Note 11:

Quando nel monda ad ora adora M'insegnavate come l'uom s'eterna.

(L'Enfer, chant XV, vers 84-85.)[Retour au Texte Principal]

Avant vous je monte à l'autel; Mon âge seul peut y prétendre. Déjà vous êtes immortel, Et vous avez le temps d'attendre.[Retour au Texte Principal]

La nymphe s'enferme avec joie Dans ce tombeau d'or et de soie Qui la dérobe à tous les yeux, etc.

La seconde ordonnance limitait à vingt mille le nombre des élèves qui pourraient être placés dans les séminaires; la fondation de ces établissements était réservée au Roi, sur la demande des évêques, et d'après la proposition du ministre des affaires ecclésiastiques. Il était défendu d'y recevoir des externes, et les élèves, après deux années d'études dans la maison, seraient tenus de porter le vêtement ecclésiastique; à l'avenir, le diplôme de bachelier ès-lettres ne serait plus conféré dans les séminaires qu'aux élèves irrévocablement engagés dans les ordres.[Retour au Texte Principal]

«À M. de Marcellus, à Lucques. Rome, 3 mars 1829.

«Rien de nouveau ici. Des scrutins nuls et variés. De la pluie, du vent, des rhumatismes, et Torlonia enterré l'épée au côté, en habit noir et chapeau bordé. Voilà tout. Ce soir, chez moi, on chante à neuf heures, on soupe à dix, puis à minuit on jeûne pour les cendres de demain; avec un peu de pénétration, vous devinerez que je vous écris le mardi-gras. Tout cela, le mardi-gras surtout, me fait dire comme Potier dans le rôle de Werther: «Mon ami, sais-tu ce que c'est que la vie? C'est un bois où l'on s'embarrasse les jambes.» Encore si les miennes allaient à la chasse comme les vôtres! Bonjour, voilà qui est bien peu sérieux pour un ambassadeur auprès d'un conclave. Je pleure si souvent que, quand le rire me prend par hasard, je le laisse aller.

«Chateaubriand.»[Retour au Texte Principal]

«Je prie Votre Éminence de croire à mon dévouement et d'agréer l'assurance de ma haute considération.»[Retour au Texte Principal]

«Rome, 9 avril 1829.

«Mon cher Canaris, je vous dois depuis longtemps une réponse. Vous m'excuserez, parce que j'ai eu beaucoup d'affaires. Voici mes recommandations:

«Aimez bien Mme Récamier. N'oubliez jamais que vous êtes né en Grèce; que ma patrie devenue libre a versé son sang pour la liberté de la vôtre, soyez surtout bon chrétien, c'est-à-dire honnête homme, et soumis à la volonté de Dieu. Avec cela, mon cher petit ami, vous maintiendrez votre nom sur la liste de ces anciens fameux Grecs, où l'a déjà placé votre illustre père.

«Je vous embrasse.

«Chateaubriand.»[Retour au Texte Principal]

Note 170:

Quand Sidrac, à qui l'âge allonge le chemin, Arrive dans la chambre, un bâton à la main....

(Boileau, le Lutrin, chant I.)[Retour au Texte Principal]

MONDOR

Votre nom maintenant, c'est donc?

DAMIS

De l'Empyrée; Et j'en oserais bien garantir la durée.[Retour au Texte Principal]

«Vous m'avez vu regretter Londres au moment de partir pour Vérone. Aujourd'hui, à la veille de partir pour la France, je regrette Rome. J'ai le congé que j'avais demandé, et me sens peu disposé à m'en servir. Si Mme de Chateaubriand veut aller à Paris toute seule, je pourrais bien passer ici mon été. Je traite pour cela avec M. Bunsen, le ministre de Prusse, la cession de son logement au Capitole. Qu'irais-je voir chez nous? Le tumulte des antichambres, peut-être des rues; des luttes de vanité. Après mon conclave et son tapage, j'ai repris goût aux ruines et à la solitude.

«Chateaubriand.»[Retour au Texte Principal]

Note 184:

Quum mare sub noctem tumidis albescare cœpit Fluctibus,

(Ovide, Métamorphoses, livre XI.)[Retour au Texte Principal]

Note 185:

Quum venti posuere, omnisque repende resedit flatus....

(Énéide, livre VII, v. 27.)[Retour au Texte Principal]

Note 186:

Vix primos inopina quies laxaverat artus.

(Énéide, livre V, t. 857.)[Retour au Texte Principal]

«Paris, 18 mai 1830.

«Ma présence à Paris doit, mon cher ami, te causer quelque surprise. Tu en éprouveras davantage demain, à la lecture du Moniteur, qui contiendra ma nomination de Garde des sceaux. Je le regarde comme l'événement le plus malheureux de ma vie, et il n'est rien que je n'aie fait pour y échapper. Voilà bientôt un an que je résiste; nommé ministre le 17 avril dernier, j'ai été assez heureux pour faire agréer mon refus, pendant mon dernier séjour ici; j'ai également fait échouer de semblables tentatives à Grenoble; c'est le 30 avril que j'ai reçu les ordres du roi. M. le Dauphin, à son passage, m'a vivement pressé; j'ai été ferme dans mon refus, et je croyais bien la chose finie à mon avantage, mais, le 12 de ce mois, une dépêche télégraphique m'a prescrit de me rendre à Paris. Arrivé depuis trois jours, je n'ai pas perdu un instant pour empêcher un choix aussi peu convenable qu'utile. Mes excuses n'ont pas été goûtées, et je cède à des ordres qui ne permettent que l'obéissance. Ainsi, regarde-moi comme une victime à immoler et plains-moi.»[Retour au Texte Principal]

Que dans un bon fauteuil il dorme à son retour.[Retour au Texte Principal]

Bavoux, Bavoux, Bavoux, nous t'avons oublié![Retour au Texte Principal]

«Avais-je tort, en 1830, de ne pas vouloir me soumettre à ce que l'on faisait! Je voyais clairement l'avenir odieux que l'on préparait à la France, j'expliquais comment le mal seul pouvait surgir d'arrangements politiques aussi frauduleux; mais personne ne me comprenait».

Le 5 juillet de cette même année 1841, M. Dubourg m'écrivait encore pour m'envoyer le brouillon d'une note qu'il adressait en 1828 à MM. de Martignac et de Caux pour les engager à me faire entrer au Conseil. Je n'ai donc rien avancé sur M. Dubourg qui ne soit de la plus exacte vérité. (Paris, note de 1841). Ch.[Retour au Texte Principal]

«Charles X ne peut plus rentrer à Paris; il a fait couler le sang du peuple;

«La République nous exposerait à d'affreuses divisions; elle nous brouillerait avec l'Europe;

«Le duc d'Orléans est un prince dévoué à la cause de la Révolution;

«Le duc d'Orléans ne s'est jamais battu contre nous;

«Le duc d'Orléans était à Jemmapes;

«Le duc d'Orléans a porté les couleurs nationales, le duc d'Orléans peut seul les porter encore.

«Le duc d'Orléans s'est prononcé; il accepte la Charte comme nous l'avons toujours voulue et entendue.

«C'est du peuple français qu'il tiendra sa couronne.»

«Cette dernière phrase fut immédiatement modifiée ainsi qu'il suit dans un second placard:

«Le duc d'Orléans ne se prononce pas; il attend notre vœu; proclamons ce vœu, il acceptera la Charte comme nous l'avons toujours entendue et voulue.»

Le duc de Broglie ajoute: «D'où provenaient ces placards? On sait aujourd'hui qu'ils étaient l'œuvre de MM. Thiers et Mignet, et que le libraire Paulin, fort de leurs amis, donna ses soins à l'impression et à l'affichage. M. Laffitte était-il dans la secret? Il y a lieu de le présumer.» (Souvenirs du feu duc de Broglie, tome III, p. 314.)[Retour au Texte Principal]

Le monde des beaux-arts, à peine renaissant, Se débattait encor dans son limon de sang; Ce chaos attendait ta parole future; Tu dis le Fiat lux de la littérature..... Autour de ton soleil, roi de l'immensité, Mon obscure planète a longtemps gravité.

Et plus loin venait cette apostrophe à la vague de l'Archipel:

Car depuis l'âge antique où, sur toutes ces mers, Homère allait semant ses héroïques vers, Jamais tu ne portas de Corinthe en Asie Un homme, un voyageur, plus grand de poésie[Retour au Texte Principal]

«Monsieur le vicomte,

«Je regrette de ne pouvoir accepter, au nom de la Ville de Paris, les 12000 francs que vous m'avez fait l'honneur de m'adresser. Dans l'origine des fonds que vous offrez, on verrait, sous une bienfaisance apparente, une combinaison politique contre laquelle la population parisienne protesterait tout entière par son refus.

«Je suis, etc.

«Le préfet de la Seine,

«Comte de Bondy.»[Retour au Texte Principal]

«Paris, ce 20 avril 1832.

«Monsieur,

«M. de Chateaubriand, bien que malade, s'occupe en ce moment d'une réponse générale relative au don de Madame la duchesse de Berry; cette réponse paraîtra incessamment. En attendant, je dois à la vérité de dire que M. le Maire du 2e arrondissement ne m'a point présenté la veuve d'un combattant de Juillet et ne m'a point proposé de lui donner les 1000 francs; il les a seulement refusés, voilà tout. M. de Chateaubriand me charge d'ajouter que si la veuve du Constitutionnel veut bien se donner la peine de passer chez lui, il est prêt à lui faire part de la bienfaisance de la mère du duc de Bordeaux. Vous voyez, monsieur, que je n'ai pas l'honneur d'avoir été l'aide de camp de M. le duc de Berry, que je ne suis que le pauvre et fidèle secrétaire d'un homme aussi pauvre et aussi fidèle que moi.

«Recevez, je vous prie, monsieur, l'assurance de ma considération très distinguée.

«Hyacinthe Pilorge.»[Retour au Texte Principal]

«Fait et clos à Angoulême, les jour, mois et an que dessus.

«Calmus, Martin, Durand.»[Retour au Texte Principal]

Philipon, Juvénal de la Caricature.[Retour au Texte Principal]

«Madame,

«Vous me trouverez bien téméraire de venir vous importuner dans un pareil moment pour vous supplier de m'accorder une grâce, dernière ambition de ma vie: je désirerais ardemment être choisi par vous au nombre de vos défenseurs. Je n'ai aucun titre personnel à la haute faveur que je sollicite auprès de vos grandeurs nouvelles; mais j'ose la demander en mémoire d'un prince dont vous daignâtes me nommer l'historien; je l'espère encore comme le prix du sang de ma famille. Mon frère eut la gloire de mourir avec son illustre aïeul, M. de Malesherbes, défenseur de Louis XVI, le même jour, à la même heure, pour la même cause et sur le même échafaud.

«Je suis, etc.....

«Chateaubriand.»[Retour au Texte Principal]

«Pressée par les circonstances, et par les mesures ordonnées par le gouvernement, quoique j'eusse les motifs les plus graves pour tenir mon mariage secret, je crois devoir à moi-même, ainsi qu'à mes enfans, de déclarer m'être mariée secrètement pendant mon séjour en Italie.

«Marie-Caroline.

«De la citadelle de Blaye, ce 22 février 1833.»[Retour au Texte Principal]

On pourrait croire, d'après ces témoignages, et on croit généralement que, dans ce mémorable procès, Chateaubriand avait pris pour avocat M. Berryer. C'est une erreur. L'illustre écrivain n'avait pas voulu être défendu. Il s'était présenté à la Cour d'Assises sans avocat. Il se borna à répondre au réquisitoire du procureur général Persil par les paroles suivantes: «Je ne prétends pas défendre ma brochure; je ne me lève pas en ce moment pour répondre au discours de M. le procureur du roi, je citerai seulement quelques passages qui expliquent mes intentions, qu'on a aggravées. Je ne suis pas sorti de ma retraite pour troubler l'ordre; je ne suis revenu en France que lorsqu'on a fait des lois de proscription contre une famille qu'il était de mon devoir de défendre.» Il lut ensuite quelques mots de son Mémoire et cita les paroles touchantes qui le terminaient.

Berryer prit la parole comme avocat de la Quotidienne et de la Gazette de France. «Je ne suis pas, dit-il en commençant, chargé de défendre M. de Chateaubriand.» S'il lui arriva d'en parler, cependant, et s'il le fit en termes magnifiques, ce ne fut pas comme son avocat, mais comme royaliste et comme Français.

Me Charles Ledru, dont Chateaubriand signale l'intervention, qui fut, paraît-il, assez malheureuse, défendait l'Écho français, une des feuilles incriminées.[Retour au Texte Principal]

«Paris, 17 avril 1833.

«Messieurs,

«La belle coupe que vous voulez bien m'offrir en votre nom et en celui de vos compatriotes sera religieusement conservée par moi, comme un témoignage de votre estime et des sentiments qui nous unissent. Puisse, Messieurs, venir le jour où je boirai à la santé du fils de Henri IV dans cette coupe de la fidélité. Qu'il me soit permis d'offrir en particulier mes remerciements et mes hommages aux dames dont je lis la signature au bas de votre touchante lettre.

«J'ai l'honneur d'être, avec une vive reconnaissance, etc....

«Chateaubriand.»[Retour au Texte Principal]

Notes in this chapter

Note 1 · Note 1: Ce livre a été écrit à Rome en 1828 et 1829.—Il a été revu en février 1845.[Retour au Texte Principal]Note 2 · Note 2: En relisant ces manuscrits, j'ai seulement ajouté quelques passages d'ouvrages publiés postérieurement à la date de mon ambassade à Note 3 · Note 3: Énéide, livre IV, v. 23.[Retour au Texte Principal]Note 4 · Note 4: De Villeneuve-sur-Yonne, le mardi 16 septembre, il écrivait à Mme Récamier: «Je ne sais si je pourrai vous écrire jamais sur ce papiNote 5 · Note 5: Mme de Duras mourut à Nice au mois de janvier 1829.[Retour au Texte Principal]Note 6 · Note 6: Tout ce qui précède, depuis les mots: la mort qui l'atteignit à Nice, a été ajouté après coup sur le Journal de route de ChateaubriaNote 7 · Note 7: Sur le comte de Neipperg, voir, au tome IV, la note 2 de la page 435.[Retour au Texte Principal]Note 8 · Note 8: Si Chateaubriand ne vit pas Marie-Louise, lors de son passage à Parme en 1828, il avait dîné avec elle, quelques années auparavant, Note 9 · Note 9: Charles-Louis de Bourbon, duc de Lucques, fils de l'infante Marie-Louise d'Espagne, ex-reine d'Étrurie. Aux termes d'un arrangement Note 10 · Note 10: Le Purgatoire, chant XVI, vers 65-66.[Retour au Texte Principal]Note 11 · Note 12: La basilique octogone de Saint-Vital, à Ravenne, rappelle, en effet, Constantinople, puisqu'elle fût bâtie, sous Justinien, à l'imiNote 12 · Note 13: L'amour d'Honorius pour une poule nommée Rome est une anecdote de Procope.—Quant à Placidie, fille de Théodose-le-Grand, sœur d'HonNote 13 · Note 14: Le 11 avril 1512, les Français, commandés par Gaston de Foix, remportèrent à Ravenne sur les Espagnols et les troupes du pape JulesNote 14 · Note 15: Sur Lautrec et sur la comtesse de Chateaubriand, voir au tome II, la note 1 de la page 343.[Retour au Texte Principal]Note 15 · Note 16: Catherine, fille naturelle de Galéas Marie Sforza, épousa en 1484 Jérôme Riario, seigneur d'Imola et de Forli, tomba, ainsi que sonNote 16 · Note 17: L'Enfer, chant V, vers 75.[Retour au Texte Principal]Note 17 · Note 18: Traité du 19 février 1797, signé entre Bonaparte et Pie VI. Ce dernier renonçait au Comtat Venaissin, abandonnait Bologne, Ferrare Note 18 · Note 19: Pèlerinage de Childe-Harold, chant IV.[Retour au Texte Principal]Note 19 · Note 20: «Giorgini fut aussi mon courrier, dit M. de Marcellus (Chateaubriand et son temps, p. 331), avant de passer au service plus lucratiNote 20 · Note 21: Ce sont des vers du poète Gray, dans son Ode, sur une vue lointaine du collège d'Eton.[Retour au Texte Principal]Note 21 · Note 22: Pierre Guérin (1774-1833). Élève de Regnault, il obtint au début de sa carrière, en 1797, un des trois grands prix que, pour cette Note 22 · Note 23: Chateaubriand ne donne ici que le commencement de sa lettre du 11 octobre. Les autres lettres à Mme Récamier, contenues dans le préNote 23 · Note 24: Léon XII, Annibal della Genga, était né en 1760 à Genga, près de Spolète. Il avait été élu pape, en 1823, à la mort de Pie VII. PenNote 24 · Note 25: Bouillie de farine d'orge.[Retour au Texte Principal]Note 25 · Note 26: Thomas Bernetti (1779-1852). Après avoir été successivement représentant de la cour de Rome à Saint-Pétersbourg et légat de RavenneNote 26 · Note 27: Charles Oppizoni. Né à Milan le 15 avril 1769.—Archevêque de Bologne (20 septembre 1802).—Cardinal du titre de Saint-Laurent in LucNote 27 · Note 28: Jacques-Antoine Benvenuti (1765-1838). Nommé cardinal par Léon XII le 2 octobre 1826; légat a letere des Marches (1831).[Retour au Note 28 · Note 29: Augustin Rivarola (1758-1842). Il avait été gouverneur de Rome.[Retour au Texte Principal]Note 29 · Note 30: Quand j'ai quitté Rome, il a acheté ma calèche et m'a fait l'honneur d'y mourir, en allant à Ponte-Mole (Note de Paris, 1836).—Ch.[Note 30 · Note 31: Le chevalier de Bunsen (1791-1860). Il avait, en 1823, remplacé Niebuhr comme ministre de Prusse à Rome, où il était déjà depuis 18Note 31 · Note 32: Berthold-Georges Niebuhr (1774-1831). Il fut professeur d'histoire à l'Université de Berlin de 1810 à 1816, et professeur à l'UniveNote 32 · Note 33: Et non le prince Gafiarin, comme on l'a imprimé dans les éditions précédentes. Selon M. de Marcellus (Chateaubriand et son temps, pNote 33 · Note 34: «Parmi les beautés de Pétersbourg, dit M. Albert Vandal (Napoléon et Alexandre Ier, tome I, page 127), le tsar avait particulièremeNote 34 · Note 35: Pedro-Gomez Kavelo, marquis de Labrador (1775-1850). Il était ministre d'Espagne à Florence lors des événements de 1808, qui détrônNote 35 · Note 36: Fille du général et de la comtesse de Valence, fille elle-même de Mme de Genlis, et de laquelle cette méchante langue de Thiébault Note 36 · Note 37: M. de Celles avait été sous Napoléon préfet d'Amsterdam.[Retour au Texte Principal]Note 37 · Note 38: Le portrait est piquant; mais elle est bien jolie aussi et des plus spirituelles, cette lettre que l'ex-préfet écrivait à M. de MarNote 38 · Note 39: «Il est en effet impossible, ajoute ici en marge M. de Marcellus (page 334), de ne pas reconnaître à ces vives couleurs le noble amNote 39 · Note 40: Canova mourut le 13 octobre 1822.[Retour au Texte Principal]Note 40 · Note 41: «Le vieux Boguet, le meilleur, le plus humble et le plus doux des peintres. Il avait cette simplicité soumise et cette conversationNote 41 · Note 42: Chateaubriand fait ici allusion à Frédéric Overbeck et à son école. Né à Lubeck en 1769, Overbeck vint à Rome en 1810. Il s'éprit pNote 42 · Note 43: Jean-Victor Schnetz (1787-1870). Il était à Rome en 1828 et ne pouvait lui non plus, comme Overbeck, comme Schnorr, comme ThorwaldsNote 43 · Note 44: Léopold Robert, né le 13 mars 1794 à la Chaux-de-Fonds, dans le canton de Neuchâtel, mort à Venise en 1835. Après 1830, appelé à doNote 44 · Note 45: Horace Vernet (1789-1853). Il succéda, en 1829, à Pierre Guérin, comme directeur de l'École de France à Rome. Parmi les toiles qu'iNote 45 · Note 46: Bartolomeo Pinelli, célèbre graveur romain. On a de lui une Raccolta di cinquanta costumi pittoreschi incisi all' acqua forte (1809Note 46 · Note 47: Berthel Thorwaldsen (1769-1844), fils d'un pauvre marin de Copenhague qui sculptait des figures en bois pour la proue des navires. Note 47 · Note 48: Vincent Camuccini (1775-1844), peintre d'histoire, né et mort à Rome. Il était, en 1828, inspecteur général des musées du pape et cNote 48 · Note 49: Nicolas Poussin et Claude Gelée, dit le Lorrain, sont morts tous les deux à Rome; le premier, le 19 novembre 1665; le second, le 21Note 49 · Note 50: Le président Charles de Brosses (1709-1777). Il visita l'Italie en 1739 et rencontra à Rome le prétendant d'Angleterre, Jacques-ÉdoNote 50 · Note 51: «Et entendismes un bruit de loing venant, fréquent et tumultueux, et nous semblait à l'ouïr que fussent cloches grosses, petites etNote 51 · Note 52: Montaigne avait tenu à se faire citoyen romain. Il employa, dit-il, ses cinq sens de nature pour obtenir ce titre «ne fût-ce que poNote 52 · Note 53: Milton n'a consigné nulle part les impressions qu'il avait reçues dans son voyage d'Italie, et il ne nous a guère laissé de son séjNote 53 · Note 54: L'abbé Antoine Arnauld, fils aîné d'Arnauld d'Andilly, né en 1616, mort en 1698. Il a laissé d'agréables Mémoires. Il était le petiNote 54 · Note 55: Mme de Sévigné écrivait encore à M. de Coulanges: «Je fis réflexion à cette vie de Rome, si bien mêlée de profane et de santissimo.Note 55 · Note 56: Jacob Spon (1647-1685). Son Voyage d'Italie, de Dalmatie, de Grèce et du Levant (1678, 3 vol. in-12) a été souvent réimprimé.[RetouNote 56 · Note 57: François-Maximilien Misson, conseiller au parlement de Paris, mort le 22 janvier 1722, à Londres, où il s'était réfugié après la réNote 57 · Note 58: Jean Dumont, né vers 1650, mort à Vienne en 1726, suivit d'abord la profession des armes, puis voyagea dans presque toutes les contNote 58 · Note 59: C'est pendant son voyage d'Italie qu'Addison composa sa tragédie de Caton.[Retour au Texte Principal]Note 59 · Note 60: Jean-Baptiste Labat (1663-1738), religieux dominicain. Parti en 1693 pour les missions des Antilles, il y rendit de grands servicesNote 60 · Note 61: Voir, sur ce curieux épisode, l'article de Sainte-Beuve dans ses Causeries du Lundi, tome VII, page 83, et la Correspondance de VolNote 61 · Note 62: Louise-Marie-Caroline, comtesse d'Albany, née en 1753, à Mons, de la famille des Stolberg, épousa en 1772 le prétendant Charles-ÉdoNote 62 · Note 63: Charles-Victor de Bonstetten, né à Berne le 3 septembre 1745, mort à Genève le 3 février 1832. Il écrivait avec une égale facilité Note 63 · Note 64: Lamartine, qui vit la comtesse d'Albany à Florence, en 1810, a tracé d'elle ce portrait: «Rien ne rappelait en elle, à cette époqueNote 64 · Note 65: Allusion au peintre Xavier Fabre, dont il est parlé dans une note précédente.—François-Xavier Fabre, né à Montpellier en 1766. ÉlèvNote 65 · Note 66: Henri-Benoît-Marie-Clément Stuart, duc d'York, second fils de Jacques III et de Marie-Clémentine Sobieski, petite-fille du libérateNote 66 · Note 67: Joseph-Jérôme Le Français de Lalande (1732-1807). Il fut reçu à l'Académie des Sciences, en 1753, à l'âge de vingt-et-un ans; nomméNote 67 · Note 68: Charles Pinot, sieur Duclos, membre de l'Académie française. Il était compatriote de Chateaubriand, et il en a déjà été parlé au toNote 68 · Note 69: Charles-Marguerite-Jean-Baptiste Mercier Dupaty (1746-1788). Avocat général, puis président à mortier au parlement de Bordeaux, il Note 69 · Note 70: Charles Dupaty, fils aîné du président (1771-1825). Il étudia la sculpture sous Lemot, alla se perfectionner en Italie et fut nomméNote 70 · Note 71: Le Pèlerinage de Childe-Harold, chant IV, stance LXXIX.[Retour au Texte Principal]Note 71 · Note 72: J'invite à lire dans la Revue des Deux-Mondes, 1er et 15 juillet 1835, deux articles de M. J.-J. Ampère, intitulés: Portraits de RoNote 72 · Note 73: La princesse Del Drago.[Retour au Texte Principal]Note 73 · Note 74: La duchesse Lante.[Retour au Texte Principal]Note 74 · Note 75: Et non Mellini, comme on l'a imprimé dans les éditions précédentes. C'est dans la Villa Millini, hors des murs de Rome, que le généNote 75 · Note 76: Philippe-Camille, comte de Tournon (1778-1833), préfet de Rome sous l'Empire, de 1809 à 1814. La Restauration fit du préfet de RomeNote 76 · Note 77: Sur le Voyage en Italie de M. Simond, voy. J.-J. Ampère, la Grèce, Rome et Dante, p. 199. Cet excellent M. Simond trouve les chefs-Note 77 · Note 78: L'ouvrage de Mgr Nicolas-Marie Nicolaï faisait alors autorité à Rome en matière économique. Il avait paru en 1803 sous ce titre: MeNote 78 · Note 79: Villemain préparait alors son Histoire de Grégoire VII, célèbre avant de paraître, tombée dans l'oubli, aussitôt qu'elle eût paru,—Note 79 · Note 80: Grâce à Dieu, M. Thierry est revenu à la vie et il a repris avec des forces nouvelles ses beaux et importants travaux; il travailleNote 80 · Note 81: Au mois de juin 1828, le czar Nicolas, alléguant la violation de plusieurs clauses du traité de Bucharest, conclu en 1812 entre la Note 81 · Note 82: Jean Torlonia, duc de Bracciano, le célèbre banquier romain dont Chateaubriand nous dira tout à l'heure la mort, arrivée le 24 févrNote 82 · Note 83: Voir le Congrès de Vérone, t. I, p. 374.[Retour au Texte Principal]Note 83 · Note 84: Le traité d'Unkiar Skélessi, entre la Russie et la Turquie, fut signé le 8 juin 1833. C'était un traité d'alliance défensive et offNote 84 · Note 85: Traité du 6 juillet 1827 entre l'Angleterre, la France et la Russie. Les trois puissances contractantes signifiaient à la Porte queNote 85 · Note 86: La victoire de Navarin (20 octobre 1827), malgré ses heureuses conséquences, n'avait point suffi pour délivrer la Grèce du joug ottNote 86 · Note 87: Le vice-amiral comte de Heyden commandait l'escadre russe dans la Méditerranée.[Retour au Texte Principal]Note 87 · Note 88: Il monta sur le trône en 1840 sous le titre de Frédéric-Guillaume IV.[Retour au Texte Principal]Note 88 · Note 89: Marie Feodorowna, princesse de Wurtemberg, impératrice mère, veuve de Paul Ier, mère de l'empereur Alexandre Ier et de l'empereur NNote 89 · Note 90: Les lecteurs, je l'espère bien, ne sauteront pas une ligne de ce Mémoire, chef-d'œuvre de logique et de patriotisme, et, ce qui ne Note 90 · Note 91: Louis Desprez, statuaire. Il avait obtenu en 1826 le grand prix de Rome. Son premier envoi, le Faune au chevreau, avait fait sensatNote 91 · Note 92: Césarine de Houdetot, mariée à M. Prosper de Barante, l'historien des Ducs de Bourgogne. Elle était fille du général César-Ange de Note 92 · Note 93: La tragédie de Moïse, depuis longtemps composée et pour laquelle Chateaubriand avait une particulière prédilection. Il espérait à cNote 93 · Note 94: Le monument élevé à Nicolas Poussin, pour la gloire des arts et l'honneur de la France, se trouve dans l'église de Saint-Laurent inNote 94 · Note 95: Mme Salvage de Faverolles, fille de M. Dumorey, consul de France à Civita-Vecchia, qui avait été l'un des amis de M. Récamier. SépaNote 95 · Note 96: Le triste événement auquel Chateaubriand fait ici allusion s'était passé au mois de mars 1824. Miss Bathurst, dans une promenade à Note 96 · Note 97: François-Marie-Pierre Roullet, baron de la Bouillerie (1764-1833), pair de France, intendant général de la maison du Roi.[Retour auNote 97 · Note 98: Lettres sur l'histoire de France pour servir d'Introduction à l'étude de cette histoire, par Augustin Thierry.[Retour au Texte PrinNote 98 · Note 99: Les ordonnances du 16 juin 1828. La première décidait qu'à partir du 1er octobre 1828, les établissements connus sous le nom d'écolNote 99 · Note 100: Simon Bolivar (1783-1830), le libérateur de l'Amérique espagnole. Il réunit en une seule république, sous le nom de Colombie, le VNote 100 · Note 101: Le Courrier français, un des journaux les plus avancés de l'opposition de gauche. Il avait commencé de paraître, le 21 juin 1819, Note 101 · Note 102: Peu de temps après la date de cette lettre, M. de la Ferronnays, malade, partit pour l'Italie et laissa par intérim aux mains de MNote 102 · Note 103: M. du Viviers était un des attachés de l'ambassade; en même temps que la lettre à Mme Récamier, il portait à Paris le récit de la Note 103 · Note 104: Il ne s'agit ici ni du célèbre archéologue Ennius-Quirinus Visconti, qui était mort en 1818, ni de son fils, Louis Visconti, archiNote 104 · Note 105: Armand-Charles, comte Guilleminot (1774-1840). Général de division depuis le 28 mars 1813, il devint, lors de la campagne de 1823 Note 105 · Note 106: Une exploration de la Morée faite au point de vue de la science et des arts avait été organisée par le gouvernement, et M. CharlesNote 106 · Note 107: Napoléon-Auguste, duc de Montebello (1801-1874), fils du maréchal Lannes. En considération des services militaires rendus par son Note 107 · Note 108: Il s'agit toujours des ordonnances du 16 juin 1828.[Retour au Texte Principal]Note 108 · Note 109: L'ouverture des Chambres avait eu lieu le 27 janvier. Le discours du trône contenait en effet cette phrase: «L'expérience a dissipNote 109 · Note 110: Je me trompais. (Note de 1837.) Ch.[Retour au Texte Principal]Note 110 · Note 111: Le cardinal de Clermont-Tonnerre. Il en a déjà été parlé au tome II des Mémoires. (Voy. la note 1 de la page 336.) En 1829, l'archNote 111 · Note 113: Voir, à l'Appendice, le no 1: La Mort de Léon XII.[Retour au Texte Principal]Note 112 · Note 114: Voici le vrai texte de cette lettre du 17 février, que Chateaubriand a ici quelque peu modifié: «J'ai assisté à la première cérémoNote 113 · Note 115: Mauro Capellari (1765-1846). Entré très jeune chez les Camaldules de Murano, près de Venise, il devint successivement abbé de ce mNote 114 · Note 116: Sur le cardinal Pacca, le fidèle ministre de Pie VII, voyez, au tome III des Mémoires, la note 2 de la page 230.[Retour au Texte PNote 115 · Note 117: Emmanuel de Gregorio, né à Naples le 18 décembre 1758, mort à Rome le 7 novembre 1839. Il avait été créé cardinal par Pie VII le 8Note 116 · Note 118: Jacques Giustiniani, né à Rome le 29 décembre 1769, mort à Rome le 24 février 1843. Il avait été nommé cardinal par Léon XII le 2 Note 117 · Note 119: Jules-Marie della Somaglia, né à Plaisance le 29 juillet 1744. Il était cardinal depuis le 1er juin 1795 et avait assisté au conclNote 118 · Note 120: Né à Rome le 13 septembre 1750, créé cardinal par Pie VII le 23 février 1801, Albani avait soixante-dix-huit ans passés, lorsqu'ilNote 119 · Note 121: Charles Odescalchi, né à Rome le 5 mars 1786, mort à Modène le 17 août 1841. Il avait été créé cardinal par Pie VII le 10 mars 182Note 120 · Note 122: François-Xavier Castiglioni (1761-1830). Il était, en février 1829, évêque de Frascati. C'est lui que le Conclave élira pape le 31Note 121 · Note 123: Pierre-François Galleffi, né à Césène le 27 octobre 1770, mort à Rome le 18 juin 1837. Il était cardinal depuis le 12 juillet 1803Note 122 · Note 124: Aucune disposition canonique n'attribue aux puissances le droit d'intervenir dans les opérations d'un conclave; mais, en fait, la Note 123 · Note 125: Charles-Marie Pedicini, né à Bénévent le 2 novembre 1760, mort à Rome le 19 novembre 1843. Cardinal depuis le 10 mars 1823.[RetourNote 124 · Note 126: François Bertazzoli, né à Lugo le 1er mai 1754, mort à Rome le 7 avril 1830. Créé cardinal, comme Pedicini, le 10 mars 1823.[RetouNote 125 · Note 127: Placide Zurla, né à Legnago le 2 avril 1769, mort à Palerme le 29 octobre 1834, créé cardinal le 10 mars 1823.[Retour au Texte PriNote 126 · Note 128: Louis Micara, né à Frascati le 12 octobre 1775, mort à Rome le 24 mai 1847. Nommé cardinal par Léon XII le 20 décembre 1824.[RetouNote 127 · Note 129: Le troisième concile de Latran sous Alexandre III, en 1179.[Retour au Texte Principal]Note 128 · Note 130: L'antipape Benoît XIII, élu par les cardinaux résidant à Avignon, après la mort de l'antipape Clément VII.[Retour au Texte PrincipNote 129 · Note 131: Donna Olimpia Pamfili, née Maldachini (1594-1656). Elle était la belle-sœur du cardinal J.-B. Pamfili qui, à la mort d'Urbain VIIINote 130 · Note 132: Voir le texte de ce discours à l'Appendice no II: Le Conclave de 1829.[Retour au Texte Principal]Note 131 · Note 133: Jean-Baptiste Bussi, créé cardinal par Léon XII en 1824.[Retour au Texte Principal]Note 132 · Note 134: Vincent Macchi, né à Capo di Monte en 1770, mort à Rome en 1860.—Cardinal depuis le 2 octobre 1826. Avant d'être cardinal, Mgr MacNote 133 · Note 135: Jean-Baptiste-Marie-Anne-Antoine, comte de Latil (1761-1839). Il était en 1789 grand vicaire de l'évêque de Vence; ayant refusé deNote 134 · Note 136: Les cardinaux français étaient au nombre de cinq: MM. de Latil, archevêque de Reims; de Clermont-Tonnerre, archevêque de Toulouse;Note 135 · Note 137: Teresio Ferrero della Marmora, né à Turin le 15 octobre 1757, mort le 30 décembre 1831. Créé cardinal le 27 septembre 1824.[RetourNote 136 · Note 138: De la même plume avec laquelle il venait d'écrire cette dépêche à son ministre, Chateaubriand, ce même jour 3 mars, écrivait à sonNote 137 · Note 139: Les précédentes éditions portent à tort: Jeudi, ce 15 mars;—ce qui est en contradiction avec le calendrier, et aussi avec les deuxNote 138 · Note 140: Anne-Louis-Henri duc de la Fare (1752-1829), petit-neveu du cardinal de Bernis. Il était depuis deux ans évêque de Nancy, lorsqu'iNote 139 · Note 141: Gustave-Maximilien-Juste, prince de Croy (1773-1844). Il était en 1789 chanoine du grand chapitre de Strasbourg. La Révolution le Note 140 · Note 142: Joachim-Jean-Xavier, duc d'Isoard (1766-1839). Il fit ses études au séminaire d'Aix, où il se lia intimement avec le futur cardinaNote 141 · Note 143: Bélisaire Cristaldi, né à Rome le 11 juillet 1764, mort à Rome le 25 février 1831. Nommé cardinal le 2 octobre 1826.[Retour au TexNote 142 · Note 144: Mgr Lambruschini, archevêque de Gênes, nonce du Saint-Siège à Paris.[Retour au Texte Principal]Note 143 · Note 145: L'abbé Coudrin avait accompagné à Rome comme conclaviste le cardinal-archevêque de Rouen, le prince de Croy, dont il était, depuisNote 144 · Note 146: Hercule Dandini, né à Rome le 25 juillet 1759, mort le 22 juillet 1840. Cardinal le 10 mars 1823.[Retour au Texte Principal]Note 145 · Note 147: Louis Ier (Charles-Auguste), roi de Bavière, né à Strasbourg en 1786. Monté sur le trône le 12 octobre 1825, il se montra un ardenNote 146 · Note 148: Gino-Alexandre-Joseph-Gaspard, marquis Capponi, né à Florence le 14 septembre 1792. Élevé par le célèbre antiquaire l'abbé ZannoniNote 147 · Note 149: Chateaubriand ne nous a pas donné le nom de la correspondante à laquelle était adressée cette lettre du 21 mars. C'est évidemment Note 148 · Note 150: Ce second discours fut prononcé par Chateaubriand en plein conclave. On en trouvera le texte à l'Appendice no II: le Conclave de 1Note 149 · Note 151: Auguste-Hilarion, comte de Kératry (1769-1859). Député du Finistère, rédacteur du Courrier français, il avait, à la tribune et danNote 150 · Note 152: Le sculpteur Desprez venait d'achever, pour le tombeau du Poussin, d'après le tableau des Bergers d'Arcadie, un bas-relief, dont CNote 151 · Note 153: Le troisième secrétaire de l'ambassade, le vicomte de Sesmaisons, fils du comte Donatien de Sesmaisons, maréchal de camp et députéNote 152 · Note 154: Le duc de Blacas était alors ambassadeur à Naples.[Retour au Texte Principal]Note 153 · Note 155: Le comte Fuscaldo, ambassadeur de Naples à Rome.[Retour au Texte Principal]Note 154 · Note 156: Le télégraphe aérien n'allait encore que jusqu'à Lyon, et M. de Brosses, préfet du Rhône, en tenait la clef. C'était, comme son pèNote 155 · Note 157: Chateaubriand répondit en ces termes au cardinal Fesch: «J'aurais voulu, Monsieur le cardinal, répondre plutôt au billet que vous Note 156 · Note 158: M. Bellocq était premier secrétaire de l'ambassade. Le second secrétaire, M. Desmousseaux de Givré, né le 1er janvier 1794, était Note 157 · Note 159: Voir l'Appendice no III: le Journal du Conclave.[Retour au Texte Principal]Note 158 · Note 160: En même temps que cette lettre, Chateaubriand envoyait à Mme Récamier le billet suivant destiné au jeune Canaris:Note 159 · Note 161: Umbræ enim transitus est tempus nostrum. (Livre de la Sagesse.)[Retour au Texte Principal]Note 160 · Note 162: Le duc de Modène se défendait de cette accusation. Voir, dans Chateaubriand et son temps, p. 363, les explications que donne à ce Note 161 · Note 163: «Le cardinal de Clermont-Tonnerre, dit M. de Marcellus (Chateaubriand et son temps, p. 358), parti de Toulouse trop tard pour arriNote 162 · Note 164: Hélène-Paulouwna (Frédérique-Charlotte-Marie) était la fille du prince Paul de Wurtemberg. Née le 9 janvier 1807, elle avait épousNote 163 · Note 165: Paul-Charles-Frédéric-Auguste, frère du roi de Wurtemberg. Né le 19 janvier 1785, il avait épousé, le 28 septembre 1805, CatherineNote 164 · Note 166: La fête donnée par Chateaubriand à la Villa Médicis, en l'honneur de la princesse Hélène, eut lieu le 29 avril 1829. Un journal deNote 165 · Note 167: Femme du roi Joseph, qui avait pris le nom de comte de Survilliers, comme son frère Louis avait pris le nom de comte de Saint-Leu,Note 166 · Note 168: L'enlèvement du pape Pie VII dans la nuit du 5 au 6 juillet 1809.[Retour au Texte Principal]Note 167 · Note 169: Mustapha Reschid-Pacha (1779-1857), l'homme d'État le plus remarquable qu'ait eu la Turquie au XIXe siècle. Lors de l'ambassade deNote 168 · Note 171: Théodore Mionnet (1770-1842). Conservateur adjoint à la Bibliothèque nationale et membre de l'Académie des inscriptions, il consacNote 169 · Note 172: Robert Arnauld, dit d'Andilly, (1589-1674), fils d'Antoine Arnauld, le célèbre avocat, et frère du grand Arnauld. Son fils, Simon Note 170 · Note 173: Le chancelier de L'Hôpital excellait dans la poésie intime. «Ses vers, dit Villemain, expriment des pensées si nobles qu'on ne peuNote 171 · Note 174: C'est le nom que prend Damis, dans la Métromanie, de Piron (acte I, scène VIII):Note 172 · Note 175: Le connétable de Bourbon, en 1527.[Retour au Texte Principal]Note 173 · Note 176: Jacques Buonaparte—le premier Bonaparte dont il soit fait mention dans l'histoire—a laissé un récit du sac de Rome en 1527, dont iNote 174 · Note 177: Le 29 avril 1829, Chateaubriand écrivait, de Rome, à M. de Marcellus:Note 175 · Note 178: Voir, au tome I, l'Appendice no III sur Christian de Chateaubriand.[Retour au Texte Principal]Note 176 · Note 179: Chateaubriand rentra à Paris le 28 mai 1829.—Les pages qui vont suivre, jusqu'à la fin du Livre XIII, ont été écrites à Paris, rueNote 177 · Note 180: Cormenin, dans son Livre des Orateurs (t. II, p. 59) trace ainsi le portrait de Martignac: «Il captivait plutôt qu'il ne maîtrisaiNote 178 · Note 181: Avant l'entrée en campagne et le départ du duc d'Angoulême, il avait fallu rédiger les instructions qu'il devait suivre et lui forNote 179 · Note 182: Le 9 février 1829, M. de Martignac présenta deux projets de loi destinés à réorganiser l'administration municipale et départementaNote 180 · Note 183: «La défense spontanée, généreuse, désintéressée de M. de Polignac, son antagoniste et son successeur, honore beaucoup le caractèreNote 181 · Note 187: George Sand n'a peut-être pas de plus belles pages descriptives que sa peinture des chemins creux et ombragés du Berry, dans ValenNote 182 · Note 188: Le cardinal d'Ossat, ambassadeur d'Henri III et d'Henri IV à Rome, était né à la Roque-en-Magnoac, dans le diocèse d'Auch, le 23 aNote 183 · Note 189: Voir l'Appendice no IV: Dans les Pyrénées.[Retour au Texte Principal]Note 184 · Note 190: Le Moniteur du 9 août 1829 annonça la formation du nouveau ministère. Il était ainsi composé: le prince de Polignac aux Affaires éNote 185 · Note 191: On lit dans le Moniteur du 27 août 1829: «On écrit de Pau le 20 août:—«M. le vicomte de Chateaubriand est arrivé hier à Pau. L'illNote 186 · Note 192: Marie-Christine de Bourbon (1805-1878). Elle était la seconde fille des onze enfants de François Ier, roi des Deux-Siciles, et de Note 187 · Note 194: Lamartine, qui s'était déjà présenté une première fois en 1824, au lendemain des Nouvelles Méditations, et qui s'était vu alors prNote 188 · Note 195: Charles-Jean-Dominique de Lacretelle, dit le Jeune (1766-1855), membre de l'Académie française, auteur d'un grand nombre d'ouvrageNote 189 · Note 196: Jean-Pierre-Abel Rémusat (1788-1832). Membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, professeur au Collège de France, réNote 190 · Note 197: Antoine-Jean Saint-Martin (1791-1832) fut, comme Abel Rémusat, son confrère à l'Académie des inscriptions, un de nos plus savants Note 191 · Note 198: Le 15 octobre 1829, la mort du savant chimiste Vauquelin fit vaquer un siège dans la Chambre des députés, où il représentait les aNote 192 · Note 199: Louis-Auguste-Victor de Ghaisne, comte de Bourmont (1773-1846). Après avoir commandé, de 1794 à 1799, les Chouans du Maine et de lNote 193 · Note 200: Jean-Joseph-Antoine de Courvoisier (1775-1835). Il avait émigré et servi à l'armée de Condé. Député de 1816 à 1824, il se fit remaNote 194 · Note 201: Guillaume-Isidore Baron, comte de Montbel (1787-1861). Ami particulier de M. de Villèle, qu'il avait remplacé comme maire de TouloNote 195 · Note 202: M. de Polignac ayant été nommé président du Conseil le 17 novembre 1829, M. de la Bourdonnaye donna sa démission de ministre de l'Note 196 · Note 203: Martial-Côme-Annibal-Perpétue-Magloire, comte de Guernon-Ranville (1787-1866). Il s'engagea en 1806 aux vélites de la garde impériNote 197 · Note 204: Le Journal du Commerce, dans son numéro du 11 septembre 1829, publia, sous ce titre: Association bretonne, le Prospectus d'une SocNote 198 · Note 205: Le National, dont le premier numéro parut le 3 janvier 1830. Il fut fondé par MM. Thiers, Mignet et Armand Carrel. Chacun d'eux deNote 199 · Note 206: Le libraire Sautelet se suicida, en effet, peu de mois après la fondation du National. Armand Carrel publia, à cette occasion, danNote 200 · Note 207: C'est le 5 mai 1830, à Toulon, que le duc d'Angoulême passa la revue de la flotte prête à mettre à la voile. Elle s'élevait à 675 Note 201 · Note 208: Oraison funèbre de la reine Marie-Thérèse, prononcée le 1er septembre 1683.[Retour au Texte Principal]Note 202 · Note 209: M. du Plessix, frère du contre-amiral du Plessix de Parscau, beau-frère de Chateaubriand.[Retour au Texte Principal]Note 203 · Note 210: Charles Lenormant, après avoir accompagné Champollion en Égypte et après avoir fait partie de l'expédition scientifique en Morée, Note 204 · Note 211: Auguste-Théodore-Hilaire, baron Barchou de Penhoen, né à Morlaix (Finistère) le 28 avril 1801. Il prit part à l'expédition d'AlgerNote 205 · Note 212: Mémoires d'un officier d'état-major, par le baron Barchou de Penhoen; p. 427. Ch.[Retour au Texte Principal]Note 206 · Note 213: Charles X avait annoncé, dans son discours, l'expédition d'Alger, déclarant que l'insulte faite au pavillon français par une puissNote 207 · Note 214: Cet amendement était ainsi conçu: «Cependant notre honneur, notre conscience, la fidélité que nous vous avons jurée et que nous voNote 208 · Note 215: Le 19 mai, parut au Moniteur une ordonnance royale qui nommait Garde des sceaux, en remplacement de M. Courvoisier, M. de ChantelaNote 209 · Note 216: M. de Guernon-Ranville, s'il était un homme de cœur, était aussi un homme de talent. En 1814, il avait quitté le barreau de Caen, Note 210 · Note 217: Lorsque M. de Chantelauze fut appelé au ministère, il annonça sa nomination à son frère par la lettre suivante:Note 211 · Note 218: La Chambre des députés fut dissoute le 16 mai. Les départements qui n'avaient qu'un collège électoral étaient appelés à voter le 2Note 212 · Note 219: La Tribune des départements, fondée par Auguste et Victorin Fabre. Cette feuille devint, après 1830, l'organe le plus violent de lNote 213 · Note 220: Hilaire-Étienne-Octave Rouillé, marquis de Boissy (1798-1866). Pair de France de 1839 à 1848, il fut pendant dix ans l'enfant terrNote 214 · Note 221: Le Rapport au roi avait été rédigé par M. de Chantelauze.[Retour au Texte Principal]Note 215 · Note 222: L'article 14 de la Charte était ainsi conçu: «Le Roi est le chef suprême de l'État, commande les forces de terre et de mer, déclarNote 216 · Note 223: Chateaubriand demeurait alors rue d'Enfer, no 84.[Retour au Texte Principal]Note 217 · Note 224: Jean-Henri-Claude Mangin (1786-1835). Comme procureur général à Poitiers, il avait dirigé les poursuites contre le général Berton Note 218 · Note 225: Le comte de Chabrol-Volvic. Il était préfet de la Seine depuis 1812. Le comte de Chabrol-Croussol, qui avait été ministre des finaNote 219 · Note 226: Le vicomte de Champagny.—Lors du procès des ministres (audience du 16 décembre 1830), il fit la déclaration suivante: «J'ai eu conNote 220 · Note 227: La protestation des journalistes fut rédigée par MM. Thiers, Châtelain et Cauchois-Lemaire. Les signataires étaient, en effet, au Note 221 · Note 228: Au nombre de quatorze. C'étaient MM. Bavoux, Bérard, Bernard, de Laborde, Chardel, Daunou, Jacques Lefebvre, Marchal, Mauguin, CasNote 222 · Note 229: «M. Thiers, qui avait si bien parlé la veille des têtes à engager, croyant la sienne menacée, alla chercher une prudente retraite Note 223 · Note 230: Des deux frères Béquet, le seul qui ait laissé un nom était le rédacteur des Débats, Étienne Béquet (1800-1838). C'est lui qui avaNote 224 · Note 231: Le titre exact du journal que dirigeait M. Coste en 1823 était celui-ci: Tablettes universelles, ou Répertoire de documents historNote 225 · Note 232: Jacques Coste (1798-1859). S'il avait vendu son journal, les Tablettes universelles, M. Coste n'en restait pas moins l'adversaire Note 226 · Note 233: Lorsque le commissaire de police se présenta aux bureaux du Temps, dans la rue de Richelieu, pleine à ce moment d'une foule curieuNote 227 · Note 234: M. Billot.[Retour au Texte Principal]Note 228 · Note 235: Rue Neuve-du-Luxembourg, no 27.[Retour au Texte Principal]Note 229 · Note 236: La rue du duc de Bordeaux est doyenne la rue du Vingt-neuf Juillet, en vertu d'une décision ministérielle du 19 août 1830. Elle esNote 230 · Note 237: Alfred Nettement (Histoire de la Restauration, t. VIII, p. 608) raconte cet incident d'une façon un peu différente: «Il était alorNote 231 · Note 238: Le président du Conseil occupait l'hôtel du ministère des Affaires étrangères, alors situé à l'angle de la rue des Capucines et deNote 232 · Note 239: Marie-Victor-Nicolas de Fay, marquis de Latour-Maubourg, (1768-1850). Il avait servi avec éclat sous l'Empire. À la bataille de laNote 233 · Note 240: Alfred-Armand-Robert, comte de Saint-Chamans (1781-1848). Engagé comme cavalier au 9e régiment de dragons, le 1er octobre 1801, coNote 234 · Note 241: Alexandre Sala, officier au 6e régiment d'infanterie de la garde. Il a publié sous ce titre: Dix jours de 1830, une relation des éNote 235 · Note 242: On lit dans les Mémoires du général de Saint-Chamans: «J'occupai la grande rue du faubourg Saint-Antoine dans toute sa longueur...Note 236 · Note 243: Cette colonne, placée sous les ordres du général Talon, était composée d'un bataillon du 3e régiment de la garde, renforcé de 150 Note 237 · Note 244: Au sujet de ce passage des Mémoires d'Outre-tombe, le duc Victor de Broglie dit, au tome III de ses Souvenirs, page 287: «L'auteurNote 238 · Note 245: Rue du faubourg Poissonnière, no 40.[Retour au Texte Principal]Note 239 · Note 246: Dominique-François-Jean Arago (1786-1853), le célèbre astronome. Député de 1831 à 1848, membre du Gouvernement provisoire de 1848,Note 240 · Note 247: Jacques-Jean-Marie-François Boudin, comte de Tromelin (1771-1842). Il servit à l'armée des princes en 1792 et prit part à l'expédiNote 241 · Note 248: Louis-Alexandre-Marie Valon de Boucheron, comte d'Ambrugeac (1771-1844). Colonel sous l'Empire, il avait servi, pendant les Cent-JNote 242 · Note 249: Jean-Baptiste-Adolphe Charras (1810-1865). Il avait été expulsé de l'École polytechnique trois mois avant les journées de Juillet Note 243 · Note 250: Isidore, comte Exelmans (1775-1802), l'un des plus brillants généraux de cavalerie du premier Empire, pair de France sous Louis-PhNote 244 · Note 251: Pierre-Claude, comte Pajol (1772-1844). Il servit avec éclat sous l'Empire; Napoléon le créa baron en 1809, général de division enNote 245 · Note 252: Albert-Anne-Jules Bertier de Sauvigny, lieutenant au 14e régiment d'infanterie. Il devait être, peu de temps après la Révolution dNote 246 · Note 253: Jean-George Farcy (1800-1830). Ancien élève de l'École normale, disciple et ami de Victor Cousin, il avait traduit le troisième voNote 247 · Note 254: Dans son Histoire de la Restauration (tome VIII. p. 663), Alfred Nettement raconte ainsi la prise de la caserne Babylone: «Le commNote 248 · Note 255: Casimir-Louis-Victurnien de Rochechouart, prince de Tonnay-Charente, duc de Mortemart (1787-1875). Après avoir servi sous l'EmpireNote 249 · Note 256: Apollinaire-Antoine-Maurice, comte d'Argout (1782-1858). Il était pair de France depuis 1819, et comme son collègue M. de SémonvilNote 250 · Note 257: Sur le pseudo-général Dubourg, voir, au tome IV, les notes 1 et 2 de la page 55.[Retour au Texte Principal]Note 251 · Note 258: Voir, sur M. Baude, au tome IV, la note 1 de la page 137.[Retour au Texte Principal]Note 252 · Note 259: Étienne-Maurice, comte Gérard (1773-1853). Après avoir été l'un des plus glorieux généraux de l'Empire, il était entré en 1822 danNote 253 · Note 260: Claude-Antoine-Gabriel, duc de Choiseul-Stainville (1760-1838). Chevalier d'honneur de la reine Marie-Antoinette, il était resté aNote 254 · Note 261: La rue où demeurait M. Laffitte, et qui allait bientôt porter son nom, s'appelait sous la Restauration la rue d'Artois.[Retour au Note 255 · Note 262: Les missionnaires de la rue d'Enfer, dont parle ici Chateaubriand étaient les prêtres de la Société des Missions de France, fondéeNote 256 · Note 263: La maison de Chateaubriand, rue d'Enfer, no 84, était voisine de l'Observatoire, dont François Arago était alors le directeur.[RetNote 257 · Note 264: Joseph Mérilhou (1788-1856).—Après avoir appartenu à la magistrature impériale, il avait figuré, sous la Restauration, au premier Note 258 · Note 265: Casimir-Marie-Marcellin-Pierre-Célestin Chardel (1777-1847). Il était en 1830 juge au tribunal de la Seine et député de Paris. PenNote 259 · Note 266: Pierre-François Marchal (1785-1864). Il était, depuis 1827, député de la Meurthe. Il prit part aux journées de juillet et s'emparaNote 260 · Note 267: Jacques-François-Nicolas Bavoux (1774-1848). Il était en 1830, député de Paris. Il ne garda la préfecture de police que deux joursNote 261 · Note 268: Auguste-Simon-Louis Bérard (1783-1859), banquier à Paris, député de la Seine depuis 1827. Son rôle pendant les journées de juilletNote 262 · Note 269: M. Palamède de Forbin-Janson, beau-frère du duc de Mortemart.[Retour au Texte Principal]Note 263 · Note 270: François Sauvo (1772-1859). Il était attaché, depuis 1795, à la rédaction du Moniteur universel, lorsqu'il fut chargé, en 1800, deNote 264 · Note 271: Augustin-Charles Périer (1773-1833), frère de Casimir Périer. Il était député de l'Isère depuis 1827 et siégeait au centre gauche.Note 265 · Note 272: Jules-Paul-Benjamin Delessert (1773-1847). Grand industriel, il avait créé à Passy, en 1801, une filature de coton qui rendit la FNote 266 · Note 273: Jean-Baptiste-Henry Collin, comte de Sussy (1776-1837). Il fut maître des requêtes sous l'Empire, puis, sous la Restauration, admiNote 267 · Note 274: Sur cet épisode d'Arnouville et sur la première rencontre de Chateaubriand avec le capitaine Dubourg, voir au tome IV, pages 55-56Note 268 · Note 275: Tome I, p. 244.[Retour au Texte Principal]Note 269 · Note 276: J'ai reçu, le 9 janvier de cette année 1841, une lettre de M. Dubourg; on y lit ces phrases: «Combien j'ai désiré vous voir depuisNote 270 · Note 277: En regard de la version de Chateaubriand, il convient de placer celle du duc Victor de Broglie: «Je ne sais en vérité, dit-il (SouNote 271 · Note 279: Les Souvenirs du duc de Broglie sont ici d'accord avec les Mémoires d'Outre-Tombe. «On lisait, dit M. de Broglie, affiché sur la pNote 272 · Note 280: Ary Scheffer (1785-1858). Dès 1821, il avait été choisi pour donner des leçons de peinture aux jeunes princes d'Orléans, auxquels Note 273 · Note 281: Hyacinthe-Camille-Odilon Barrot (1791-1873). Très royaliste en 1815, il avait monté la garde dans les appartements du roi, dans laNote 274 · Note 282: Le capitaine Le Motha est l'officier qu'Alfred de Vigny a immortalisé dans le dernier et admirable épisode de Servitude et GrandeuNote 275 · Note 283: M. de Guernon-Ranville, qui était alors à Saint-Cloud, raconte ainsi, dans son Journal, cette déplorable scène: «Le prince et le mNote 276 · Note 284: Ambroise-Anatole-Augustin, marquis de Montesquiou-Fezensac (1788-1878). Entré au service comme simple soldat en 1806, il était en Note 277 · Note 285: Auguste-Marie, baron de Berthois (1787-1870). Lieutenant du génie en 1809, il avait fait toutes les campagnes de 1809 à 1814. Il dNote 278 · Note 286: Elle se composait d'un certain nombre de républicains qui, à mesure que le dénoûment approchait, redoublaient d'efforts. Réunis chNote 279 · Note 287: Alexandre-Edme baron Méchin (1772-1849). Il avait été, de l'an IX à 1814, préfet des Landes, de la Roër, de l'Aisne et du CalvadosNote 280 · Note 288: Jean-Pons-Guillaume Viennet, député de 1820 à 1837, pair de France de 1839 à 1848, membre de l'Académie française (18 novembre 183Note 281 · Note 289: Histoire de dix ans, par Louis Blanc, t. I, p. 350.[Retour au Texte Principal]Note 282 · Note 290: Jules Bastide (1800-1870). Il avait arboré le premier, en juillet 1830, le drapeau tricolore au faîte des Tuileries. Après la RévoNote 283 · Note 291: Jacques-Léonard-Clément Thomas (1809-1871). Le 15 mai 1848, il fut nommé commandant en chef de la garde nationale de la Seine; maiNote 284 · Note 292: C'est par Joubert et son ami Dugied que la Charbonnerie a été introduite en France. Impliqués l'un et l'autre dans la ConspirationNote 285 · Note 293: Édouard-Louis-Godefroi Cavaignac, frère aîné du général Eugène Cavaignac (1801-1845). La monarchie de juillet n'eut pas d'adversaiNote 286 · Note 294: André-Louis-Augustin Marchais (1800-1857). Encore un conspirateur émérite. Il prit part, en 1820, à la Conspiration du 19 août, etNote 287 · Note 295: Marie-Anne-Joseph Dégousée (1795-1862). Après avoir conspiré sous la Restauration et concouru activement aux journées de Juillet 1Note 288 · Note 296: Joseph Augustin Guinard (1799-1874). Comme Degousée, il conspira contre le gouvernement de la Restauration et contre la monarchie Note 289 · Note 297: Ministre plénipotentiaire de Suède près la cour de France.—Le comte Gustave de Lœvenhielm était, depuis 1818 à Paris, où il résidaNote 290 · Note 298: «L'auteur, dit ici M. de Marcellus, p. 389, a négligé de citer la source où il a puisé ces détails biographiques concernant sir ChNote 291 · Note 299: C'est à peu près ce que j'écrivais à M. Canning, en 1823. (Voyez le Congrès de Vérone.) Ch.[Retour au Texte Principal]Note 292 · Note 300: Sur Pozzo di Borgo, ambassadeur de Russie, voir, au tome IV, la note 1 de la page 16.[Retour au Texte Principal]Note 293 · Note 301: Ministre plénipotentiaire de Prusse à Paris, de 1824 à 1837.—Son fils, le baron Charles de Werther, fut appelé, au mois d'octobre Note 294 · Note 302: Il semblerait ressortir, du contexte de cette phrase que le prince Esterhazy, au moment de la révolution de Juillet, était ambassaNote 295 · Note 303: Étienne Tardif de Pommeroux, comte de Bordesoulle (1771-1837). Il prit part à toutes les guerres de la Révolution et de l'Empire, Note 296 · Note 304: Ce que dit ici Chateaubriand, un des plus illustres serviteurs de la monarchie de Juillet le dira plus tard, à son tour: «C'eût étNote 297 · Note 305: Jean-François Jacqueminot, vicomte de Ham (1787-1865). Colonel sous l'Empire, et chargé, après Waterloo, de reconduire la brigade Note 298 · Note 306: Voyez ci-dessus la note 1 de la page 71.[Retour au Texte Principal]Note 299 · Note 307: «Le général Pajol m'a dit à moi-même, peu de temps avant sa mort, que dans sa longue carrière militaire il ne s'était jamais cru sNote 300 · Note 308: «Durant le court intervalle du 3 au 7 août, dit M. Villemain, j'ai vu, chez Mme Récamier, M. de Chateaubriand sollicité par les prNote 301 · Note 309: «Dans ces jours si pressés, dit M. Villemain, page 496, M. de Chateaubriand fut, encore une fois, appelé près de la duchesse d'OrlNote 302 · Note 310: Louis-Clair, comte de Beaupoil de Sainte-Aulaire (1778-1854). Beau-frère de M. Decazes et député de 1815 à 1829, il combattit le mNote 303 · Note 311: Auxonne-Marie-Théodose, comte de Thiard de Bissy (1772-1852). Il était fils de Claude VIII de Thiard, comte de Bissy, lieutenant-gNote 304 · Note 312: François Duris-Dufresne (1769-1837). C'était, lui aussi, un ancien officier. Après avoir fait partie du Corps législatif, de l'an Note 305 · Note 313: Cormenin n'a point donné place à Chateaubriand dans son Livre des Orateurs, et il a eu raison, puisque aussi bien tous les discourNote 306 · Note 314: Le président de la Chambre des pairs était alors, et depuis le 4 août, le baron Pasquier. On lit dans ses Mémoires, t. VI, p. 331:Note 307 · Note 315: Le baron Louis.[Retour au Texte Principal]Note 308 · Note 316: C'était toujours M. de Sémonville. Chateaubriand, qui ne le pouvait souffrir, disait un jour de lui à M. de Marcellus: «Souple à tNote 309 · Note 317: M. Dupont de l'Eure.[Retour au Texte Principal]Note 310 · Note 318: Dans son itinéraire de Rambouillet à Cherbourg, le cortège royal, en traversant le val de Vire, passa non loin de la maison de ChêNote 311 · Note 319: Ce fut le 16 août que Charles X s'embarqua à Cherbourg. Voir, à l'Appendice, le no V: Le Départ de Cherbourg.[Retour au Texte PrinNote 312 · Note 320: (Note. Paris, 3 décembre 1840.) Ch.[Retour au Texte Principal]Note 313 · Note 321: Chateaubriand ne disait ici rien que de vrai. Ses correspondances diplomatiques sont des chefs-d'œuvre. Un juge autorisé, l'auteurNote 314 · Note 322: Voyez les lettres et dépêches des diverses cours, dans le Congrès de Vérone; consulter aussi l'Ambassade de Rome. Ch.[Retour au TeNote 315 · Note 324: Cette page et celles qui vont suivre ont été écrites au mois d'avril 1831.[Retour au Texte Principal]Note 316 · Note 325: Les Études historiques.[Retour au Texte Principal]Note 317 · Note 326: Le procès des ministres devant la Cour des pairs, commencé le mercredi 15 décembre 1830, se termina le mardi 21 décembre. L'arrêt Note 318 · Note 327: Le sac de Saint-Germain-l'Auxerrois et le pillage de l'Archevêché eurent lieu les 14 et 15 février 1831.—Voir, à l'Appendice, le nNote 319 · Note 328: M. Cadet de Gassicourt, sur lequel Chateaubriand aura tout à l'heure occasion de revenir et qu'il s'est chargé de rendre immortel,Note 320 · Note 329: Les caricaturistes et les petits journaux, en l'an de grâce 1831, avaient fait du bossu Mayeux le type grotesque de notre versatilNote 321 · Note 330: La brochure de Chateaubriand parut le 24 mars 1831.[Retour au Texte Principal]Note 322 · Note 331: Voir, à l'Appendice, le no VII: Chateaubriand et le Journal du maréchal de Castellane.[Retour au Texte Principal]Note 323 · Note 332: Études et discours historiques sur la chute de l'Empire romain, la naissance et les progrès du Christianisme, et l'invasion des BaNote 324 · Note 333: Le départ de Chateaubriand pour la Suisse eut lieu le 16 mai 1831; il arriva à Genève le 23 mai.[Retour au Texte Principal]Note 325 · Note 334: Ceci se rapporte à ma carrière littéraire et à ma carrière politique laissées en arrière, lacunes qui sont maintenant comblées parNote 326 · Note 335: Hyacinthe a l'habitude de copier, presque malgré moi, mes lettres et celles qu'on m'adresse, parce qu'il prétend avoir remarqué quNote 327 · Note 336: Cette lettre à Madame Récamier et celles qui vont suivre sont exactement conformes aux originaux. «Les lettres, dit Mme Lenormant,Note 328 · Note 337: Ce «personnage singulier» était le célèbre chanteur Elleviou (1772-1842), qui avait jadis fait merveille, sous le Consulat et l'EmNote 329 · Note 338: L'écriture de Madame Récamier n'avait pas de peine à être plus petite que celle de Chateaubriand, lequel écrivait en caractères d'Note 330 · Note 339: Cousin de Benjamin Constant.[Retour au Texte Principal]Note 331 · Note 340: Albertine-Adrienne Necker de Saussure (1766-1841), fille du célèbre naturaliste H.-B. de Saussure et cousine de Madame de Staël. ENote 332 · Note 341: Il s'agit ici de Delphine Gay, qui venait d'épouser Émile de Girardin.[Retour au Texte Principal]Note 333 · Note 342: Nom d'un quartier de Genève. Les Pâquis s'étendent sur la rive droite du lac, de la rue du Mont-Blanc à peu près à la route de LauNote 334 · Note 343: Voir, à l'Appendice, le no VIII: Lettres de Genève.[Retour au Texte Principal]Note 335 · Note 344: Alexandre-César, comte de Lapanouze (1764-1836). Capitaine de vaisseau à l'époque de la Révolution, il donna sa démission et se viNote 336 · Note 345: Christine Trivulzio, princesse de Belgiojoso (1808-1871). Elle se fixa de bonne heure à Paris, où elle se fit remarquer par sa beaNote 337 · Note 346: Armand Carrel avait publié dans la Revue française, (mars et mai 1828) de remarquables articles sur l'Espagne et la guerre de 1823Note 338 · Note 347: Cette passion, à laquelle fait ici allusion Chateaubriand changea peut-être le cours de la vie de Carrel. Au lendemain de la révolNote 339 · Note 348: Armand-François-Bon-Claude, comte de Briqueville (1785-1844). Né à Bretteville (Manche), il descendait d'une famille de vieille noNote 340 · Note 349: La lettre de Chateaubriand à M. de Béranger, publiée en tête de la brochure sur la proposition Briqueville, est en date du 24 septNote 341 · Note 350: La brochure de Chateaubriand parut le 31 octobre 1831.[Retour au Texte Principal]Note 342 · Note 351: M. Barthélemy a passé depuis au juste-milieu, non sans force imprécations de beaucoup de gens qui se sont ralliés seulement un peuNote 343 · Note 352: Les vers de Barthélemy parurent le 6 novembre 1831. Ils forment la XXXIe livraison de la Némésis. Pendant toute une année, du 1er Note 344 · Note 353: L'auteur de Némésis, en effet, n'avait pas ménagé les éloges au chantre des Martyrs:Note 345 · Note 354: Voir l'Appendice no IX: La NÉMÉSIS de Barthélemy, Chateaubriand, Lamartine et Balzac.[Retour au Texte Principal]Note 346 · Note 355: La Conspiration de la rue des Prouvaires. Dans le procès auquel donna lieu cette affaire, et dont il sera parlé dans la note suivaNote 347 · Note 356: La conspiration de la rue des Prouvaires ne laissa pas d'être assez sérieuse. Les conjurés étaient au nombre d'environ trois milleNote 348 · Note 357: Louis Poncelet, dit Chevalier, âgé de 27 ans, cordonnier. Il fut le vrai chef du complot, et fit preuve, en toute cette affaire, dNote 349 · Note 358: J'ai repris quelques passages de la longue lettre pour les placer dans mes Explications sur mes 12,000 francs; et depuis, dans monNote 350 · Note 359: Dans son admirable roman, I Promessi Sposi.[Retour au Texte Principal]Note 351 · Note 360: Histoire de la Régence, par Lemontey, de l'Académie française.[Retour au Texte Principal]Note 352 · Note 361: Après avoir ravagé l'Asie, puis la Russie, la Pologne, la Bohême, la Galicie, l'Autriche, le choléra, passant par-dessus l'Europe Note 353 · Note 362: La lettre de M. de Bondy, en date du 16 avril 1832, était ainsi conçue:Note 354 · Note 363: Le Constitutionnel annonça que M. Berger, maire du 2e arrondissement avait proposé à l'envoyé de la princesse, ancien aide de campNote 355 · Note 364: Chateaubriand a commis ici une confusion entre les deux Cadet de Gassicourt, le père et le fils. C'est Cadet le père, né en 1769, Note 356 · Note 365: La proclamation de M. Cadet de Gassicourt fut affichée sur les murs de Paris le 4 avril 1832. Voici quelques extraits de cette pièNote 357 · Note 366: M. Cadet de Gassicourt était devenu, on le pense bien, la bête noire des feuilles royalistes, et en particulier de la Mode. La trèNote 358 · Note 367: Mgr de Quélen.[Retour au Texte Principal]Note 359 · Note 368: Les funérailles du général Lamarque eurent lieu le 5 juin 1832. Les membres des sociétés secrètes, les écoles, les condamnés politNote 360 · Note 369: Une ordonnance royale en date du 6 juin 1832 avait déclaré la mise en état de siège de la ville de Paris.[Retour au Texte PrincipaNote 361 · Note 370: La duchesse de Berry, le 24 avril 1832, partit de Massa sur un bateau à vapeur sarde qu'elle avait frêté, le Carlo-Alberto; elle rNote 362 · Note 371: M. Alban de Villeneuve-Bargemont. Il s'était muni d'un passeport pour lui, sa femme et un domestique: la princesse joua le rôle deNote 363 · Note 372: Après avoir passé neuf jours, du 7 au 16 mai, au château de Plassac, à quelques lieues de Blaye, chez M. le marquis de Dampierre, Note 364 · Note 373: Il y avait beaucoup de vrai dans le mot du capitaine. Le plus récent historien de la duchesse de Berry, M. Imbert de Saint-Amand, Note 365 · Note 374: Ce n'est pas à Quimper, mais à Vannes, que Berryer devait aller plaider un procès, celui du commandant Guillemot, prévenu de chouaNote 366 · Note 375: Voir à l'Appendice, le no X: La duchesse de Berry en Vendée.[Retour au Texte Principal]Note 367 · Note 376: M. de Saint-Aignan.[Retour au Texte Principal]Note 368 · Note 377: Berryer devait quitter non seulement la ville de Nantes, mais la France, et se rendre aux eaux d'Aix-en-Savoie, en suivant l'itinéNote 369 · Note 378: Voici le procès-verbal de son arrestation: «L'an 1832, le 7 juin, vers une heure du matin; Nous, Martin (Édouard-Louis), brigadierNote 370 · Note 379: Ministre de l'intérieur.[Retour au Texte Principal]Note 371 · Note 381: John Fraser Frisell appartenait à une vieille famille d'Écosse. À dix-huit ans, après de brillantes études à l'Université de GlasgNote 372 · Note 382: Il y a ici une petite erreur. Chateaubriand, ainsi que ses amis Hyde de Neuville et Fitz-James, fut arrêté le 16 juin. On trouve tNote 373 · Note 383: M. Gisquet.[Retour au Texte Principal]Note 374 · Note 384: Frédéric Benoît, fils du juge de paix de Vouziers, âgé de 19 ans, avait été condamné à la peine de mort, comme parricide, par la CNote 375 · Note 385: Richard Lovelace, né en 1618, à Woolwich (Kent), d'une famille riche, brilla quelque temps à la cour de Charles I par sa beauté, sNote 376 · Note 386: Voir l'Appendice no XII: Jeune fille et jeune fleur.[Retour au Texte Principal]Note 377 · Note 387: M. Nay allait devenir le gendre de M. Gisquet.[Retour au Texte Principal]Note 378 · Note 388: Pour les détails de l'arrestation de M. Hyde de Neuville voy. ses Mémoires et Souvenirs, t. III, p. 494 et suivantes.[Retour au TeNote 379 · Note 389: Ancien forçat, devenu chef de la police de sûreté.[Retour au Texte Principal]Note 380 · Note 390: Louis-Henri Desmortiers, né à Morestais (Charente-Inférieure). La Restauration l'avait nommé conseiller à la Cour de Paris; la révNote 381 · Note 391: Charles-Guillaume Hello (1787-1850). Il avait été nommé le 5 septembre 1830 procureur général à Rennes. Il devint avocat général àNote 382 · Note 392: Voir, sur M. de Montalivet, au tome IV, la note de la page 315.[Retour au Texte Principal]Note 383 · Note 393: Voici une des très rares erreurs de fait qui se rencontrent dans les Mémoires d'Outre-tombe, et elle n'est pas bien grave. M. GeofNote 384 · Note 394: Voir l'Appendice no XII: Chateaubriand et M. Bertin aîné.[Retour au Texte Principal]Note 385 · Note 395: Paul-François Dubois (1793-1874). Il avait fondé, en 1824, avec Pierre Leroux, le journal le Globe. De 1831 à 1848, il fut député Note 386 · Note 396: Jean-Jacques Ampère, fils du célèbre physicien (1800-1864); membre de l'Académie française et de l'Académie des inscriptions et beNote 387 · Note 397: Charles Lenormant (1802-1859), membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Il avait épousé, en 1826, Mlle Amélie CyvoNote 388 · Note 398: Charles Ledru, jeune avocat, doué d'un vrai talent, et à qui ses plaidoyers politiques avaient valu une quasi-célébrité. Il allaitNote 389 · Note 399: Charles Philipon (1800-1862). Dessinateur habile, ayant un joli brin de plume à son crayon, il fonda en 1831 la Caricature, journaNote 390 · Note 400: M. Guizot, dans ses Mémoires (tome II, page 344), apprécie en ces termes l'arrestation de Chateaubriand: «L'arrestation de MM. de Note 391 · Note 401: M. Barthe.[Retour au Texte Principal]Note 392 · Note 402: M. Bethuis.[Retour au Texte Principal]Note 393 · Note 403: M. Demangeat.[Retour au Texte Principal]Note 394 · Note 404: Félix Barthe (1795-1863). Affilié au Carbonarisme, très mêlé comme avocat à tous les procès politiques, ayant pris une part activeNote 395 · Note 405: Pierre-Clément Bérard. Pendant les Cent-Jours, il s'était enrôlé, à dix-sept ans, dans le corps des volontaires royaux de l'École Note 396 · Note 406: On verra dans mon premier voyage à Prague ma conversation avec Charles X au sujet de ce prêt. (Note de Paris, 1834.) Ch.[Retour auNote 397 · Note 407: Amédée-Simon-Dominique Thierry (1797-1873). Il avait été en 1810 précepteur des petits-neveux de Talleyrand, et avait publié avec Note 398 · Note 408: On lit dans la préface des Récits des temps mérovingiens, publiée en 1840, les lignes suivantes, qui confirment ce que ChateaubriaNote 399 · Note 409: C'était par Vesoul que le comte d'Artois était rentré en France au mois de février 1814, et il avait daté de cette ville, le 27 féNote 400 · Note 410: L'empereur de Russie, l'empereur d'Autriche et le roi de Prusse.[Retour au Texte Principal]Note 401 · Note 411: Les chroniques contemporaines de la révolution de 1307 ne font aucune mention de Guillaume Tell. Elles ne parlent que des trois coNote 402 · Note 412: Dans son Essai, Chateaubriand avait consacré trois chapitres à la Suisse: la Suisse pauvre et vertueuse;—la Suisse philosophique;—Note 403 · Note 413: Le 15 septembre 1816, le conseiller d'État Lucernois Xavier Keller fut trouvé mort dans l'Aar, près de Lucerne. Toutes sortes de rNote 404 · Note 414: Le 5 juin 1832, le jour des funérailles du général Lamarque, Alexandre Dumas avait suivi le cortège en costume d'artilleur; le bruNote 405 · Note 415: L'une et l'autre ne sont plus. (Paris, note de 1836.) Ch.—Sur la comtesse de Colbert, voir, au tome I, la note 2 de la page 124.[RNote 406 · Note 416: Voir, première partie, livre III, les pages 123-126.[Retour au Texte Principal]Note 407 · Note 417: La lettre de Béranger est du 19 août 1832; celle d'Armand Carrel du 4 octobre 1834. Elles ont été imprimées toutes les deux à la fNote 408 · Note 418: Mme Récamier, très effrayée par le choléra, qui avait fait autour d'elle, dans la rue de Sèvres, de très nombreuses victimes, s'étNote 409 · Note 419: Charles Parquin, ancien officier des armées impériales. Il connaissait le prince Louis depuis 1822; il avait acheté, en 1824, le cNote 410 · Note 420: Sur Madame Salvage, voy. ci-dessus la note 2 de la page 102.[Retour au Texte Principal]Note 411 · Note 421: Narcisse Vieillard (1791-1857). Après avoir fait, comme officier d'artillerie, les campagnes de Russie (1812), d'Allemagne (1813) Note 412 · Note 422: M. Cottrau était un ami du prince Louis, et il ne quittait guère Arenenberg. À l'époque où il exerçait les fonctions de capitaine Note 413 · Note 423: Quand lord Byron quitta l'Angleterre, pour la seconde et dernière fois, le 25 avril 1816, il se rendit en Suisse, par la Belgique Note 414 · Note 424: La duchesse de Berry avait été arrêtée à Nantes—on sait dans quelles circonstances—le 7 novembre 1833. Le 12 novembre, Berryer entNote 415 · Note 425: M. Barthe.[Retour au Texte Principal]Note 416 · Note 426: Le maréchal Soult, ministre de la guerre et président du conseil.[Retour au Texte Principal]Note 417 · Note 427: Cette lettre du 12 novembre était ainsi conçue:Note 418 · Note 428: Le Mémoire sur la captivité de Mme la duchesse de Berry, parut le 29 décembre 1832.[Retour au Texte Principal]Note 419 · Note 429: Voici le texte de cette déclaration, qui fut insérée dans le Moniteur du 26 février 1833:Note 420 · Note 430: Chateaubriand comparut devant la Cour d'Assises de la Seine, le 27 février 1833. Étaient poursuivis, en même temps que lui, les géNote 421 · Note 431: Jean-Charles Persil (1785-1870), député de 1830 à 1839, pair de France de 1839 à 1848, conseiller d'État sous le Second Empire. AuNote 422 · Note 432: M. de Falloux, qui avait pu pénétrer dans la salle en revêtant indûment une robe d'avocat, a raconté cette scène dans ses MémoiresNote 423 · Note 433: Le célèbre marchand de comestibles du Palais-Royal. Hélas! les Dieux s'en vont, Comus comme Momus. À l'heure où j'écris cette noteNote 424 · Note 434: Il s'agit ici des royalistes de Villeneuve-d'Agen. Chateaubriand les remercia en ces termes:Note 425 · Note 435: Ci-dessus, p. 132.[Retour au Texte Principal]Note 426 · Note 436: Ci-dessus, pages 154 et 171.[Retour au Texte Principal]Note 427 · Note 437: Ci-dessus, page 183.[Retour au Texte Principal]Note 428 · Note 438: Ci-dessus, p. 238.[Retour au Texte Principal]Note 429 · Note 439: Ici commence dans le manuscrit (no 12454) le fragment écrit de la main de Chateaubriand (p. 23) Au début de la page, on lit au craNote 430 · Note 440: Cette phrase est barrée dans le manuscrit original. (Note de M. Victor Giraud.)[Retour au Texte Principal]Note 431 · Note 441: L'auteur de la copie et moi avons cru lire cette phrase dans le manuscrit, mais nous ne sommes sûrs, ni l'un ni l'autre, de notre Note 432 · Note 442: Ici un mot illisible. (Note du même.)[Retour au Texte Principal]Note 433 · Note 443: Ici quatre ou cinq mots illisibles. (Note du même.)[Retour au Texte Principal]Note 434 · Note 444: Ci-dessus, p. 401.[Retour au Texte Principal]Note 435 · Note 445: Le 26 mars 1854, le duc de Parme, Charles de Bourbon, qui avait épousé la fille du duc de Berry, fut frappé au cœur d'un coup de sNote 436 · Note 446: Lamartine, Histoire de la Restauration, t. VIII, p. 411.[Retour au Texte Principal]Note 437 · Note 447: Œuvres complètes de H. de Balzac, t. XXIII.[Retour au Texte Principal]Note 438 · Note 448: Mémoires de Philarète Chasles, t. I, p. 419.[Retour au Texte Principal]Note 439 · Note 449: Ci-dessus, p. 334.[Retour au Texte Principal]Note 440 · Note 450: Ci-dessus, p. 427.[Retour au Texte Principal]Note 441 · Note 451: La brochure publiée le 24 mars 1831, sous ce titre: De la Restauration et de la monarchie élective.[Retour au Texte Principal]Note 442 · Note 452: Journal du maréchal de Castellane, t. II, p. 425.[Retour au Texte Principal]Note 443 · Note 453: Ci-dessus, p. 312.[Retour au Texte Principal]Note 444 · Note 454: Ci-dessus, p. 341.[Retour au Texte Principal]Note 445 · Note 455: Ci-dessus, p. 438.[Retour au Texte Principal]Note 446 · Note 456: Ci-dessus, p. 461.[Retour au Texte Principal]Note 447 · Note 457: Correspondance de H. de Balzac, t. I, p. 110.[Retour au Texte Principal]Note 448 · Note 458: Némésis, Épilogue.[Retour au Texte Principal]Note 449 · Note 459: Ci-dessus, p. 507.[Retour au Texte Principal]Note 450 · Note 460: Les lacunes qui se trouvent dans cette lettre sont dues à l'emploi de l'encre sympathique.[Retour au Texte Principal]Note 451 · Note 461: Mémoires et Souvenirs du baron Hyde de Neuville, t. III, p. 493.[Retour au Texte Principal]Note 452 · Note 462: Ci-dessus, p. 512.[Retour au Texte Principal]Note 453 · Note 463: Ci-dessus, p. 522.[Retour au Texte Principal]Note 454 · Note 464: Ci-dessus, p. 528.[Retour au Texte Principal]Note 455 · Note 465: Journal des Débats, du 18 juin 1832.[Retour au Texte Principal]Note 456 · «Dante refusa de rentrer dans sa patrie au prix d'un pardon. Il répondit à l'un de ses parents: «Si pour retourner à Florence il n'est d'autNote 457 · À la villa Borghèse, Dupaty voit approcher la nuit: «Il ne reste qu'un rayon du jour qui meurt sur le front d'une Vénus.» Les poètes de mainNote 458 · «Je vous remercie d'avoir bien voulu me parler de vos travaux. Vous ferez un ouvrage digne de vous et qui augmentera votre renommée[79]. Si Note 459 · «—J'ai conseillé, a répliqué le pape, de faire ce qui me semblait raisonnable. Le spirituel n'était point compromis par les ordonnances[99];Note 460 · «J'ai l'honneur, etc[138].»Note 461 · «J'oubliais de vous dire que le cardinal Fesch s'étant très bien conduit dans le conclave, et ayant voté avec nos cardinaux, j'ai franchi leNote 462 · «La rapidité de ces communications est prodigieuse; mon courrier est parti le 31 mars, à huit heures du soir, et le 8 avril, à huit heures dNote 463 · Lecteurs, attendez que j'aie terminé mes vanteries pour arriver ensuite au but, à la manière du philosophe Platon faisant sa randonnée autouNote 464 · Qui fut jamais plus littéraire en France que L'Hôpital, survivancier d'Horace[173], que d'Ossat, cet habile ambassadeur, que Richelieu, cettNote 465 · Je vais bientôt quitter Rome, et j'espère y revenir. Je l'aime de nouveau passionnément, cette Rome si triste et si belle: j'aurai un panoraNote 466 · Mon goût ou mes déplaisances importaient peu. La Chambre commit une faute en renversant un ministère qu'elle aurait dû conserver à tout prixNote 467 · Ayant pris congé du roi et espérant le débarrasser pour toujours de moi, je montai en calèche. J'allais d'abord aux Pyrénées prendre les eauNote 468 · Le roi, en réponse à l'adresse, déclara que sa résolution était immuable, c'est-à-dire qu'il ne renverrait pas M. de Polignac. La dissolutioNote 469 · La commission municipale, établie à l'Hôtel de Ville, nomma le baron Louis commissaire provisoire aux finances, M. Baude à l'intérieur, M. MNote 470 · M. Louis Blanc, dans le premier volume de son excellente Histoire de dix ans[275], publiée après ce que je viens d'écrire ici, confirme mon Note 471 · Je vous ai dit que, dans la nuit du 29 au 30, M. Laffitte, avec MM. Thiers et Mignet, avaient tout préparé pour attirer les yeux du public sNote 472 · «J'ai reçu ce matin le dernier numéro de la Némesis que vous m'avez fait l'honneur de m'envoyer. Pour me défendre de la séduction de ces éloNote 473 · Madame de Berry a son petit conseil à Paris, comme Charles X a le sien: on recueillait en son nom de chétives sommes pour secourir les plus Note 474 · «J'avais reçu et transmis votre lettre de vendredi dernier, lorsque, dans la journée de dimanche, le préfet de la Loire-Inférieure[376] m'a Note 475 · J'eus le bonheur de faire accorder une faveur toute semblable à celle dont je jouissais, la faveur de la geôle, à M. Ch. Philipon[399]: condNote 476 · «J'ai eu l'honneur de vous adresser de Genève une première lettre en date du 12 de ce mois[427]. Cette lettre, dans laquelle je vous suppliaNote 477 · De plus, la veille de mon appel au tribunal, le Moniteur avait donné la déclaration de madame la duchesse de Berry[429]; si je m'étais absenNote 478 · Je n'avais point voulu d'avocat, mais M. Ledru, qui s'était attaché à moi lors de ma détention, a voulu parler: il s'est troublé et m'a faitNote 479 · Le Mémoire sur la captivité de madame la duchesse de Berry m'a valu dans le parti royaliste une immense popularité. Les députations et les l
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