← Table of contents
Mémoires d'Outre-Tombe, Tome 4

TABLE DES MATIÈRES

Reading edition

TROISIÈME PARTIE

LIVRE V

Les Cent-Jours à Paris. Effet du passage de la légitimité en France. — Étonnement de Bonaparte. — Il est obligé de capituler avec les idées qu'il avait crues étouffées. — Son nouveau système. — Trois énormes joueurs restés. — Chimères des libéraux. — Clubs et fédérés. — Escamotage de la République: l'Acte additionnel. — Chambre des représentants convoquée. — Inutile Champ de Mai. — Soucis et amertumes de Bonaparte. — Résolution à Vienne. — Mouvement à Paris. — Ce que nous faisions à Gand. — M. de Blacas. — Bataille de Waterloo. — Confusion à Gand. — Quelle fut la bataille de Waterloo. — Retour de l'Empereur. — Réapparition de La Fayette. — Nouvelle abdication de Bonaparte. — Scènes orageuses à la Chambre des Pairs. — Présages menaçants pour la seconde Restauration. — Départ de Gand. — Arrivée à Mons. — Je manque ma première occasion de fortune dans ma carrière politique. — M. de Talleyrand à Mons. Scène avec le roi. — Je m'intéresse bêtement à M. de Talleyrand. — De Mons à Gonesse. — Je m'oppose avec M. le comte Beugnot à la nomination de Fouché comme ministre: mes raisons. — Le duc de Wellington l'emporte. — Arnouville. — Saint-Denis. — Dernière conversation avec le roi. 1

LIVRE VI

Bonaparte à la Malmaison. — Abandon général. — Départ de la Malmaison. — Rambouillet. — Rochefort. — Bonaparte se réfugie sur la flotte anglaise. — Il écrit au prince régent. — Bonaparte sur le Belléphoron. — Torbay. — Acte qui confine Bonaparte à Sainte-Hélène. — Il passe sur le Northumberland et fait voile. — Jugement sur Bonaparte. — Caractère de Bonaparte. — Si Bonaparte nous a laissé en renommée ce qu'il nous a ôté en force. — Inutilité des vérités ci-dessus exposées. — Île de Sainte-Hélène. — Bonaparte traverse l'Atlantique. — Napoléon prend terre à Sainte-Hélène. — Son établissement à Longwood. — Précautions. — Vie à Longwood. — Visites. — Manzoni. — Maladie de Bonaparte. — Ossian. — Rêveries de Napoléon à la vue de la mer. — Projets d'enlèvement. — Dernière occupation de Bonaparte. — Il se couche et ne se relève plus. — Il dicte son testament. — Sentiments religieux de Napoléon. — L'aumônier Vignale. — Napoléon apostrophe Antomarchi, son médecin. — Il reçoit les derniers sacrements. — Il expire. — Funérailles. — Destruction du monde napoléonien. — Mes derniers rapports avec Bonaparte. — Sainte-Hélène depuis la mort de Napoléon. — Exhumation de Bonaparte. — Ma visite à Cannes. 61

LIVRE VII

Changement du monde. — Années de ma vie 1815, 1816. — Je suis nommé pair de France. — Mon début à la tribune. — Divers discours. — Monarchie selon la Charte. — Louis XVIII. — M. Decazes. — Je suis rayé de la liste des ministres d'État. — Je vends mes livres et ma Vallée. — Suite de mes discours en 1817 et 1818. — Réunion Piet. — Le Conservateur. — De la morale des intérêts matériels et de celle des devoirs. — Année de ma vie 1820. — Mort du duc de Berry. — Naissance du duc de Bordeaux. — Les dames de la halle de Bordeaux. — Je fais entrer M. de Villèle et M. de Corbière dans leur premier ministère. — Ma lettre au duc de Richelieu. — Billet du duc de Richelieu et ma réponse. — Billets de M. de Polignac. — Lettres de M. de Montmorency et de M. Pasquier. — Je suis nommé ambassadeur à Berlin. — Je pars pour cette ambassade. 127

LIVRE VIII

Année de ma vie 1821. — Ambassade de Berlin. — Arrivée à Berlin. — M. Ancillon. — Famille royale. — Fêtes pour le mariage du grand-duc Nicolas. — Société de Berlin. — Le comte de Humboldt. — M. de Chamisso. — Ministres et ambassadeurs. — La princesse Guillaume. — L'Opéra. — Réunion musicale. — Mes premières dépêches. — M. de Bonnay. — Le Parc. — La duchesse de Cumberland. — Mémoire commencé sur l'Allemagne. — Charlottenbourg. — Intervalle entre l'ambassade de Berlin et l'ambassade de Londres. — Baptême de M. le duc de Bordeaux. — Lettre à M. Pasquier. — Lettre de M. de Bernstorff. — Lettre de M. Ancillon. — Dernière lettre de Madame La duchesse de Cumberland. — M. de Villèle, ministre des finances. — Je suis nommé à l'ambassade de Londres. 179

LIVRE IX

Année 1822. — Premières dépêches de Londres. — Conversation avec George IV sur M. Decazes. — Noblesse de notre diplomatie sous la légitimité. — Séance du Parlement. — Société anglaise. — Suite des dépêches. — Reprise des travaux parlementaires. — Bal pour les Irlandais. — Duel du duc de Bedford et du duc de Buckingham. — Dîner à Royal-Lodge. — La marquise de Conyngham et son secret. — Portraits des ministres. — Suite de mes dépêches. — Pourparlers sur le Congrès de Vérone. — Lettre à M. de Montmorency; sa réponse qui me laisse entrevoir un refus. — Lettre de M. de Villèle plus favorable. — J'écris à Madame de Duras. — Mort de Lord Londonderry. — Nouvelle lettre de M. de Montmorency. — Voyage à Hartwell. — Billet de M. de Villèle m'annonçant ma nomination au Congrès. — Fin de la vieille Angleterre. — Charlotte. — Réflexions. — Je quitte Londres. — Années 1824, 1825, 1826 et 1827. — Délivrance du roi d'Espagne. — Ma destitution. — L'opposition me suit. — Derniers billets diplomatiques. — Neuchâtel en Suisse. — Mort de Louis XVIII. — Sacre de Charles X. — Réception des chevaliers des ordres. 233

LIVRE X

Je réunis autour de moi mes anciens adversaires. — Mon public est changé. — Extrait de ma polémique après ma chute. — Séjour à Lausanne. — Retour à Paris. — Les Jésuites. — Lettre de M. de Montlosier et ma réponse. — Suite de ma polémique. — Lettre du général Sébastiani. — Mort du général Foy. — La loi de Justice et d'Amour. — Lettre de M. Étienne. — Lettre de M. Benjamin Constant. — J'atteins au plus haut point de mon importance politique. — Article sur la fête du roi. — Retrait de la loi sur la police de la presse. — Paris illuminé. — Billet de M. Michaud. — Irritation de M. de Villèle. — Charles X veut passer la revue de la garde nationale au Champ de Mars. — Je lui écris: ma lettre. — La revue. — Licenciement de la garde nationale. — La Chambre élective est dissoute. — La nouvelle Chambre. — Refus de concours. — Chute du ministère Villèle. — Je contribue à former le nouveau ministère et j'accepte l'ambassade de Rome. — Examen d'un reproche. 313

LIVRE XI

Madame Récamier. — Enfance de Madame Récamier. — Suite du récit de Benjamin Constant: Madame de Staël. — Voyage de Madame Récamier en Angleterre. — Premier voyage de Madame de Staël en Allemagne. — Madame Récamier à Paris. — Projets des généraux. — Portrait de Bernadotte. — Procès de Moreau. — Lettres de Moreau et de Masséna à Madame Récamier. — Mort de M. Necker. — Retour de Madame de Staël. — Madame Récamier à Coppet. — Le prince Auguste de Prusse. — Second voyage de Madame de Staël en Allemagne. — Château de Chaumont. — Lettre de Madame de Staël à Bonaparte. — Madame Récamier et M. Mathieu de Montmorency sont exilés. — Madame Récamier à Châlons. — Madame Récamier à Lyon. — Madame de Chevreuse. — Prisonniers espagnols. — Madame Récamier à Rome. — Albano. — Canova: ses lettres. — Le pêcheur d'Albano. — Madame Récamier à Naples. — Le duc de Rohan-Chabot. — Le roi Murat: ses lettres. — Madame Récamier revient en France. — Lettre de Madame de Genlis. — Lettres de Benjamin Constant. — Articles de Benjamin Constant au retour de Bonaparte à l'île d'Elbe. — Madame de Krüdener. — Le duc de Wellington. — Je retrouve Madame Récamier. — Mort de Madame de Staël. — L'Abbaye-aux-Bois. 369

APPENDICE

La saisie de la Monarchie selon la Charte 477

Chateaubriand, Victor Hugo et Joseph de Maistre 482

Le Conservateur 489

La mort de Fontanes 494

Le prétendu traité secret de Vérone 496

Le Congrès de Vérone et la guerre d'Espagne 499

Le renvoi de Chateaubriand 505

La mort du duc Mathieu de Montmorency 508

Chateaubriand et le ministère Martignac 510

Paris. (France).—Imp. Paul Dupont (Cl.).—8. 8. 1925

Note 57:

Io mi voisi a man dextra e posi mente All' atro polo, e vidi quattro stelle Non viste mai fuor ch' alla prima gente.

(Le Purgatoire, chant I, vers 22-24.)[Retour au Texte Principal]

Dans quelque urne chétive en ramasser la cendre. Et d'un peu de poussière élever un tombeau À celui qui du monde est le sort le plus beau.[Retour au Texte Principal]

«Paris, le 7 août 1815.

«Monsieur,

«Vous savez sans doute que la Chambre des Députés a été dissoute par une Ordonnance du Roi, en date du 13 juillet de cette année, et que, par la même Ordonnance, les Collèges électoraux sont convoqués.

«Le Roi, Monsieur, m'ayant fait l'honneur de me nommer président du Collège électoral du département du Loiret, je m'empresse de vous adresser cette lettre, pour vous inviter à vous rendre à Orléans, le vingt-deuxième jour du présent mois d'août, jour de l'ouverture des Collèges électoraux de Département.

«Dans les circonstances difficiles où nous nous trouvons, il est important, Monsieur, pour l'honneur et le salut de la France, que le choix des Électeurs tombe sur des hommes graves et prudents, fidèles à leur Roi, dévoués à leur pays, instruits des lois du Royaume, attachés à ces principes de morale qui sont la base de tout ordre politique, et sans lesquels il n'y a point d'institutions durables. Vous vous empresserez donc, Monsieur, de concourir à un but si utile; une partie des embarras qui sembleraient devoir vous retenir dans vos foyers, ne peut disparaître que par la réunion des deux Chambres; ainsi, vos intérêts particuliers, autant que l'intérêt général de la patrie, exigent impérieusement votre présence à l'Assemblée du Collège électoral.

«J'ai l'honneur d'être, avec une haute considération,

«Monsieur,

«Votre très humble et très obéissant serviteur,

«Le Ministre d'État, ambassadeur de S. M. T. C. à la Cour de Suède, Pt du Coll. élect. du Dépt du Loiret,

«Vicomte de Chateaubriand.»[Retour au Texte Principal]

«On vient de mettre en vente une maison de campagne en partie meublée, située à Aulnay, commune de Châtenay, près Sceaux-Penthièvre, appelée la Vallée ou Val-de-Loup. Cette maison, qui n'était qu'une chaumière avec une vigne et un verger quand le propriétaire actuel en fit l'acquisition en 1807, est aujourd'hui une maison agréable, placée dans un parc de vingt arpents enclos de murs et planté avec soin. On y trouve la collection presque entière des arbres exotiques ou naturels au sol de la France. Le tout présente l'aspect d'une vallée solitaire, environnée de bois qui semblent en faire partie. Nous pouvons parler en connaissance de cause de cette demeure charmante, de ces beaux arbres trop tôt ravis aux mains qui les ont plantés; et nous félicitons d'avance celui qui devra à la faveur du sort la propriété d'une campagne qui, comme celle de Tibur et d'Auteuil, sera à jamais illustrée par le nom et le souvenir de son premier créateur.»[Retour au Texte Principal]

Piet, traiteur du Sénat......

et plus loin, au chant cinquième, tirant à la cible dans la Charte constitutionnelle:

Muni de ses besicles, Piet de l'auguste cible emporte deux articles.[Retour au Texte Principal]

Note 118:

Il est né, l'enfant du miracle! Héritier du sang d'un martyr, Il est né d'un tardif oracle, Il est né d'un dernier soupir! Aux accents du bronze qui tonne La France s'éveille et s'étonne Du fruit que la mort a porté! Jeux du sort! merveilles divines! Ainsi fleurit sur des ruines Un lis que l'orage a planté.

(La Naissance du duc de Bordeaux, par Alphonse de Lamartine.)[Retour au Texte Principal]

Dont la dent terrible dévore Et notre fortune et nos lois.[Retour au Texte Principal]

«Je suis arrêté ici par le Rhin qui n'est ni gelé ni dégelé; je suis allé le voir ce matin; c'était la vieille Germanie dans toute sa beauté. Quand je serai sur l'autre bord, j'aurai vraisemblablement passé le fleuve d'oubli. Savez-vous ce que j'ai fait en route? J'ai relu les lettres de Mirabeau sur Berlin. J'ai été frappé d'une chose, c'est de la légèreté, de l'incapacité de ce gouvernement, qui voyait la correspondance d'un pareil homme, et qui ne devinait pas ce qu'il était. Tout Mirabeau, et Mirabeau très supérieur, est dans cette correspondance diplomatique; l'avenir de l'Europe y est à chaque ligne. Eh bien! cet homme qui, deux ans après, devait renverser la France, s'humilie, demande qu'on lui donne un petit titre diplomatique, et qu'on ne l'emploie pas dans une mission honteuse et non avouée. Il pense qu'on ne peut pas garder un imbécile d'ambassadeur qu'on avait à Berlin; mais il ne porte pas ses vues si haut; le moindre poste lui suffirait. Il s'abaisse jusqu'à proposer d'aller, déguisé en marchand, étudier les frontières orientales de l'Autriche! Cela fait mal à lire; mais aussi cela m'a fait faire de tristes réflexions. Quand ma correspondance vaudrait celle de Mirabeau, me connaîtra-t-on mieux? J'ai prédit cinq ans l'avenir de la France, ne m'a-t-on pas tout nié jusqu'au dernier moment? Mais Mirabeau, si outrageusement méconnu, s'est vengé, et je ne me vengerai pas. Au reste, je vois ici des traces de cette vengeance: une ville à moitié écrasée par les bombes, des figures sur des tombeaux, des effigies de saints mutilés par les sabres de l'égalité, la mort et la vie profanées par cette révolution dont les soldats n'étaient un moment vaincus à Mayence que pour aller exterminer les Vendéens. Allons! demeurons incorrigibles! Recommençons! on recommencera!—Je voudrais savoir assez d'allemand pour offrir à lady Clara l'hommage de mon respect».[Retour au Texte Principal]

«Grèce est notre pays, Mémoire est notre Muse.

«Les plus grands écrivains du siècle de Louis XIV se sont nourris de citations.» Chateaubriand et son temps, p. 286.[Retour au Texte Principal]

«Mon noble ami,

«Vous m'avez annoncé votre sortie du ministère. Je vous fais savoir à mon tour que je ne suis plus ambassadeur.

«On me frappe parce que je vous ai suivi. Tant mieux, cela doit resserrer nos liens d'amitié; que Dieu soit loué, le Roi béni!

«The king can do wrong.

«Tout à vous,

«Hyde de Neuville.»

Il reçut la réponse suivante:

«Bravo! mon cher ami, qu'ils s'en prennent à des hommes comme vous, et ils n'iront pas loin. Je ne puis vous offrir par quartiers les cinq mille francs que vous aviez mis à ma disposition; mais j'ai encore quelques assiettes de porcelaine à votre service, et si vous en avez besoin, nous les vendrons.

«Pauvre France! À vous plus que jamais.

«Chateaubriand.»[Retour au Texte Principal]

«Je vous remercie, mon ancien ami. Si vous aviez été à Paris, j'aurais reçu avec reconnaissance les conseils de votre expérience et de vos lumières. Vos troupeaux sont moins difficiles à gouverner que ceux que je conduisais. Il vous reste au moins une montagne et des moutons. Moi, je n'ai qu'un grenier et deux chattes qui regretteront, je vous assure, plus que moi, le ministère. Il est dur de passer d'un perdreau à une souris. Aussi j'entre dans leurs peines. Au reste, vous voyez que l'on m'a mis à la porte, comme si j'avais volé la montre du roi sur la cheminée. Si vous entendez dire cela dans votre Auvergne, défendez-moi, je vous prie. Je vous assure que je suis sorti du ministère les mains nettes. Conservez-moi bien votre amitié et comptez à jamais sur la mienne.

«Chateaubriand.»[Retour au Texte Principal]

«Je vous remercie, mon cher vicomte, du désir que vous m'exprimez de me voir signer un traité pour me mettre sur le même pied que le marquis de Talaru. Mais je n'ai rien à signer de ce côté de l'eau, qu'un traité de commerce, et je vous engage à n'en pas faire; qu'un traité de paix, et j'espère vous éviter la guerre; et mon tardif arrangement relatif aux huîtres de Granville, et, dans ce cas, je ne réclame qu'une mention honorable au Rocher de Cancale (célèbre restaurant du temps). Au poste où je suis, il y a à acquérir plus de gloire que de profit, et plus d'honneur que d'honneurs.»

Cette lettre est datée du 20 février 1824.[Retour au Texte Principal]

«Lundi 26 mai 1828.

«Noble comte, en relisant votre lettre, j'ai vu que le duc de Laval éprouvait de vifs regrets de quitter Rome. J'ai su d'autre part qu'il avait manifesté les mêmes regrets à ses parents et à ses amis.

«Pour rien au monde, je ne voudrais troubler la destinée d'un homme, et à plus forte raison d'un homme qui, comme le duc de Laval, n'a jamais eu que de bons procédés envers moi. Le roi n'a pas de meilleur, de plus fidèle et de plus noble serviteur que son ambassadeur actuel auprès du Saint-Siège.

«Dans cette position, qu'il me soit permis de m'adresser plus à l'ami qu'au ministre. Je ne pourrais accepter la haute mission dont il plairait à S. M. de m'honorer, que dans le cas où le duc de Laval croirait devoir lever lui-même mes scrupules. Jamais je n'occuperai sa place que de son aveu. C'est lui qui doit trancher la question.

«Pardonnez, noble comte, ces importunités et ces petits intérêts personnels, bien ennuyeux dans l'ensemble des grandes affaires générales. Vous savez que je ne demande rien que d'être passif dans ces arrangements. Je n'ai d'autre désir que d'entretenir entre nous tous la bonne harmonie, et d'apporter au gouvernement du roi le peu de force que l'opinion publique veut bien attacher à mon nom. Mais ce n'est pas vous, mon noble ami, qui trouverez mauvais que je sois arrêté par un sentiment de délicatesse. J'aime beaucoup les libertés nouvelles de la France, mais je ne veux point les séparer du vieil honneur français.

«Voyez, je vous prie, le duc de Laval avant le conseil, afin que vous n'ayez à porter au roi que l'accord, la soumission et la respectueuse reconnaissance de toutes les parties intéressées.

«Mille compliments et dévouements, etc.»

Les susceptibilités enfin aplanies entre les deux concurrents par des procédés honorables, le duc de Laval partit pour Vienne et Chateaubriand pour Rome.[Retour au Texte Principal]

Son éloquence à ces rois fit l'aumône: Prodigue fée, en ses enchantements, Plus elle voit de rouille à leur vieux trône, Plus elle y sème et fleurs et diamants.[Retour au Texte Principal]

«Cette lettre digne, paternelle et tendre, laissa quelques instants Mme Récamier immobile: elle revit en pensée ce compagnon des premières années de sa vie, dont l'indulgence, si elle ne lui avait pas donné le bonheur, avait toujours respecté ses sentiments et sa liberté; elle le revit vieux, dépouillé de la grande fortune dont il avait pris plaisir à la faire jouir, et l'idée de l'abandon d'un homme malheureux lui parut impossible. Elle revint à Paris à la fin de l'automne ayant pris sa résolution, mais n'exprimant pas encore ouvertement au prince Auguste l'inutilité de ses instances. Elle compta sur le temps et l'absence pour lui rendre moins cruelle la perte de ses espérances...» Souvenirs et Correspondance..., tome I, p. 140-142. Voir aussi pages 143 à 152.[Retour au Texte Principal]

Notes in this chapter

Note 1 · Note 1: Le Journal des Patriotes de 1789, fondé par Réal et Méhée de Latouche, avait paru du 18 août 1795 au 16 août 1796. Il ressuscita penNote 2 · Note 2: Jean-Charles-Léonard Simonde de Sismondi, né à Genève le 9 mai 1773, mort dans la même ville le 25 juin 1842. Ses principaux ouvrageNote 3 · Note 3: Lucien Bonaparte.[Retour au Texte Principal]Note 4 · Note 4: Philippe-Antoine, comte Merlin, dit Merlin de Douai (1754-1838), député à la Constituante, à la Convention, au Conseil des Anciens, Note 5 · Note 5: L'Acte additionnel fut publié dans le Moniteur du 23 avril 1815. Le même jour paraissait un décret portant que les Français étaient Note 6 · Note 6: La surprise et le mécontentement furent universels. Un témoin peu suspect, Thibaudeau, a dit: «L'effet fut prompt comme la foudre; àNote 7 · Note 7: Aux termes du décret du 22 avril, la cérémonie du Champ de Mai avait été fixée au 26 mai, mais il fallut la remettre au 1er juin, deNote 8 · Note 8: La fête fut magnifique, mais ce fut une fête de théâtre. On avait dressé à la hâte, au Champ de Mars, une estrade, un trône, un auteNote 9 · Note 9: En débarquant à Cannes, Murat s'était mis à la disposition de l'Empereur. Celui-ci, craignant la contagion du malheur, ne répondit pNote 10 · Note 10: Adresse de la Chambre des Pairs du dimanche 11 juin.—Moniteur du 12 juin.[Retour au Texte Principal]Note 11 · Note 11: Voyez plus haut celle du maréchal Soult. Ch.[Retour au Texte Principal]Note 12 · Note 12: Allusion au maréchal Soult.[Retour au Texte Principal]Note 13 · Note 13: La mission de porter l'épée du connétable, au sacre de Charles X, fut confiée au maréchal Moncey. Les maréchaux Soult, Mortier et JNote 14 · Note 14: Dans la nuit du 6 au 7 mars. La nouvelle avait été envoyée par le consul général d'Autriche à Gênes.[Retour au Texte Principal]Note 15 · Note 15: Charles-Alexandre, comte Pozzo di Borgo, né à Alata, (Corse) le 8 mars 1764. Député de la Corse à l'Assemblée législative de 1791, Note 16 · Note 16: Le baron de Vincent, ambassadeur d'Autriche près la cour de France. Ce n'était pas précisément un ambassadeur à la façon de ChateauNote 17 · Note 17: Ferdinand, baron d'Eckstein, né à Altona (Danemark) en septembre 1790, de parents israélites. Il embrassa le catholicisme à Rome enNote 18 · Note 18: Guillaume-Frédéric, duc de Brunswick, fils de celui qui avait commandé en 1792 les armées coalisées contre la France, et qui avait Note 19 · Note 19: Bulow (Frédéric-Guillaume de), comte de Dennewitz, né en 1765, l'un des meilleurs généraux prussiens. En 1813, il avait battu le maNote 20 · Note 20: Guillaume-Frédéric (1772-1843), fils de Guillaume V, le dernier stathouder de Hollande, et qui allait lui-même devenir roi des PaysNote 21 · Note 21: Voir, au tome III, la note 2 de la page 205.[Retour au Texte Principal]Note 22 · Note 22: M. Thiers, dans son vingtième volume, publié en 1862, aura été le dernier défenseur de la phrase légendaire. «À ce moment, dit-il, Note 23 · Note 23: Henri-Amédée-Mercure, comte de Turenne (1776-1852). Officier au régiment du Roi quand éclata la Révolution, il refusa d'émigrer, etNote 24 · Note 24: C'est plus rapide encore que Quinte-Curce: Darius tanti modo exercitus rex... fugiebat.[Retour au Texte Principal]Note 25 · Note 25: Jacques-Antoine Manuel (1775-1827). Il était avocat à Aix, lorsque les électeurs des Cent-Jours l'envoyèrent à la Chambre des repréNote 26 · Note 26: Le 22 juin 1815.[Retour au Texte Principal]Note 27 · Note 27: Nicolas-Marie Quinette (1762-1821). Député de l'Aisne à la Législative, puis à la Convention, il vota la mort du roi. Au mois d'avrNote 28 · Note 28: Paul, comte Grenier (1768-1827). Général de division dès 1794, il servit avec distinction dans les guerres de la Révolution et de lNote 29 · Note 29: Horace-François-Bastien Sébastiani (1772-1851). Il coopéra au 18 brumaire, se distingua à Marengo, fut envoyé comme ambassadeur à CNote 30 · Note 30: Louis-Germain Doulcet, comte de Pontécoulant (1764-1853). Député du Calvados à la Convention, il vota, dans le procès du roi, pour Note 31 · Note 31: Voyez les Œuvres de Napoléon, tome 1er, dernières pages. Ch.[Retour au Texte Principal]Note 32 · Note 32: Auguste-Charles-Joseph, comte de Flahaut de la Billarderie (1785-1870), pair des Cent-Jours, pair de France de 1831 à 1848, sénateuNote 33 · Note 33: Antoine, comte Drouot (1774-1847), général de division d'artillerie, et, au jugement de Napoléon, le premier officier de son arme. Note 34 · Note 34: Charles-Angélique-François Huchet, comte de La Bédoyère (1786-1815). Il avait été fait colonel en 1812, à vingt-six ans. Après l'abNote 35 · Note 35: Sur M. de Perray et sur cette négociation de Talleyrand, voir, au tome III, la note de la page 528.[Retour au Texte Principal]Note 36 · Note 36: En 1508, l'empereur Maximilien Ier, le roi de France Louis XII, le roi d'Aragon Ferdinand le Catholique et le pape Jules II formèreNote 37 · Note 37: «La maîtresse de cette auberge était si royaliste qu'elle voyait des princesses partout; elle me prit pour Mme la duchesse d'AngoulNote 38 · Note 38: «Nous arrivâmes à Senlis le... juillet. Comme de coutume, nous ne pûmes trouver à nous loger; enfin, il fallut, manque d'auberge, nNote 39 · Note 39: Gonesse, à 15 kilomètres. N.E. de Paris. Philippe-Auguste y est né en 1165.[Retour au Texte Principal]Note 40 · Note 40: Les Mémoires du baron Hyde de Neuville sont ici de tous points d'accord avec ceux de Chateaubriand. Au tome II. p. 115, M. Hyde de Note 41 · Note 41: Séance de la Convention du 22 thermidor an III (9 août 1795).—Moniteur du 14 août.[Retour au Texte Principal]Note 42 · Note 42: Wellington était né à Duncan-Castle, en Irlande.[Retour au Texte Principal]Note 43 · Note 43: J.-B. Machault d'Arnouville (1701-1794), contrôleur général des finances sous Louis XV. Disgracié en 1754, il avait depuis vécu danNote 44 · Note 44: «À Arnouville, nous fûmes obligés de loger chez le maire, qui, à l'approche de l'armée royale, s'était caché... On manquait de vivrNote 45 · Note 45: Nous retrouverons mon ami, le général Dubourg, dans les journées de Juillet. Ch.—Sans attendre les journées de Juillet, nous dironsNote 46 · Note 46: Alexandre-Charles-Emmanuel, bailli de Crussol (1743-1815). Député de la noblesse aux États-Généraux pour la prévôté et vicomté de PNote 47 · Note 47: L'impératrice Joséphine était morte au château de la Malmaison (Seine-et-Oise) le 29 mai 1814.[Retour au Texte Principal]Note 48 · Note 48: Le 29 juin.[Retour au Texte Principal]Note 49 · Note 49: Henri-Gratien, comte Bertrand (1773-1844). Napoléon l'avait nommé, à la mort du maréchal Duroc, grand maréchal du palais (18 novembNote 50 · Note 50: Nicolas-Léonard Beker (1770-1840). Il avait épousé la sœur du général Desaix. Général de division, comte de l'Empire, grand officieNote 51 · Note 51: Le 3 juillet.[Retour au Texte Principal]Note 52 · Note 52: Charles-Tristan, comte de Montholon (1783-1853). Il était général de brigade à la chute de l'Empire, en 1814. Resté fidèle à la cauNote 53 · Note 53: Marin-Joseph-Emmanuel-Auguste-Dieudonné, comte de Las Cases (1766-1842). Lieutenant de vaisseau quand éclata la Révolution, il émigNote 54 · Note 54: Napoléon ne fut point désarmé. Selon M. Thiers (T. XX, p. 573), «au moment de passer du Bellérophon au Northumberland, l'amiral KeiNote 55 · Note 55: Voyez plus haut dans leur ordre chronologique les actions de Bonaparte. Ch.[Retour au Texte Principal]Note 56 · Note 56: Voyage aux régions équinoxiales. Ch.[Retour au Texte Principal]Note 57 · Note 58: Briars (les Églantiers) était le nom du cottage habité par M. Balcombe, négociant de l'île. Napoléon y résida pendant deux mois envNote 58 · Note 59: L'aide de camp Muiron.[Retour au Texte Principal]Note 59 · Note 60: Le commissaire français était M. de Montchenu; le commissaire autrichien, M. de Sturmer; le commissaire russe, M. de Balmain.[RetouNote 60 · Note 61: Basil Hall (1738-1844), marin et voyageur anglais, auteur de plusieurs volumes de Voyages, qui se recommandent par l'exactitude et Note 61 · Note 62: Le chiffre exact est cent trente-deux.[Retour au Texte Principal]Note 62 · Note 63: Jean Rossignol (1759-1802), général en chef des armées de la République dans la guerre de Vendée. Il mourut le 8 floréal an X (28 aNote 63 · Note 64: Voir la Vie véritable du citoyen Jean Rossignol, publiée sur les écritures originales, avec des notes et des documents inédits, parNote 64 · Note 65: Ode d'Alexandre Manzoni sur la mort de Napoléon. Cette Ode, qui a pour titre le Cinq mai (il Cinque maggio) est un des plus beaux mNote 65 · Note 66: Le renvoi de Las Cases eut lieu le 27 novembre 1816. L'Histoire de la captivité de Napoléon à Sainte-Hélène, d'après les documents Note 66 · Note 67: L'abbé Buonavita et l'abbé Vignale. «À cette époque, dit M. Thiers, c'est-à-dire vers la fin de 1819, arrivèrent à Sainte-Hélène leNote 67 · Note 68: François Antomarchi (1780-1330). Né en Corse il était professeur d'anatomie à Florence, quand il fut choisi par le cardinal Fesch pNote 68 · Note 69: Extrait de l'article de Chateaubriand du 17 novembre 1818. Le Conservateur, tome I. p, 333.—Œuvres complètes, tome XXVI, p. 32.[RetNote 69 · Note 70: Mémoires pour servir à l'Histoire de France sous Napoléon, par M. de Montholon, tome IV, p. 243.—Ch.[Retour au Texte Principal]Note 70 · Note 71: Chateaubriand ici se souvient de Corneille:Note 71 · Note 72: La frégate La Belle-Poule, commandée par le prince de Joinville.[Retour au Texte Principal]Note 72 · Note 73: Souvenirs de Sainte-Hélène, par l'abbé Coquereau.—L'abbé Coquereau était aumônier de la frégate la Belle-Poule. En 1850, il fut nomNote 73 · Note 74: Chateaubriand visita Cannes et le golfe Juan au mois de juillet 1838. Il écrivait de Cannes à Madame Récamier le 28 juillet: «J'ai Note 74 · Note 76: Dans son livre sur la Politique de la Restauration en 1822 et 1823, page 55, M. de Marcellus rapporte ces autres paroles de ChateauNote 75 · Note 77: Voir, au tome XXIII des Œuvres complètes, le discours prononcé, par Chateaubriand, le 22 août 1815, à l'ouverture du collège électoNote 76 · Note 78: L'Ordonnance portant nomination du vicomte de Chateaubriand à la Chambre des pairs est en date du 17 août 1815.[Retour au Texte PriNote 77 · Note 79: Opinion sur la résolution relative à l'inamovibilité des juges, prononcée à la Chambre des pairs, le 19 décembre 1815.—Œuvres complNote 78 · Note 80: Le conventionnel Courtois, député de l'Aube, l'auteur du Rapport fait, au nom de la Commission chargée de l'examen des papiers trouNote 79 · Note 81: Discours prononcé à l'occasion des communications faites à la Chambre des pairs par M. le duc de Richelieu, dans la séance du 22 féNote 80 · Note 82: Opinion prononcée à la Chambre des pairs, le 12 mars 1816, sur la résolution de la Chambre des députés, relative aux pensions eccléNote 81 · Note 83: Opinion sur le projet de loi relatif aux élections, prononcée à la Chambre des pairs, séance du 3 avril 1816.—Œuvres complètes, tomNote 82 · Note 84: Proposition faite à la Chambre des pairs, dans la séance du 9 avril 1816, relative aux Puissances barbaresques.—Œuvres complètes, tNote 83 · Note 85: L'Ordonnance du 5 septembre 1816, publiée dans le Moniteur du 7, prononçait la dissolution de la Chambre de 1815, que Louis XVIII lNote 84 · Note 86: Jean-Jacques, baron Baude (1792-1862). Il signa, comme rédacteur du journal le Temps, la protestation des journalistes contre les oNote 85 · Note 87: Nicolas-François Bellart (1761-1826), avocat au barreau de Paris de 1785 à 1815, député de la Seine, de 1815 à 1820, procureur généNote 86 · Note 88: Voir l'Appendice no I: La Saisie de la Monarchie selon la Charte.[Retour au Texte Principal]Note 87 · Note 89: Le roi est mort: Vive le Roi!—Paris, Le Normant, père, 1824, in-8o, 37 pages.[Retour au Texte Principal]Note 88 · Note 90: Élie, duc Decazes, né à Saint-Martin-de-Laye, près Libourne, le 28 septembre 1780. Bien que Napoléon et la famille impériale ne luiNote 89 · Note 91: M. Decazes avait été, sous l'Empire, secrétaire des commandements de Madame Lætitia, mère de Napoléon.[Retour au Texte Principal]Note 90 · Note 92: M. Decazes avait épousé, en 1805, une fille du comte Muraire, premier président de la cour de Cassation, ce qui lui avait valu une Note 91 · Note 93: Dans un article du Conservateur, sous la date du 3 mars 1820. Voici le passage où se trouve le mot de Chateaubriand: «... Pas une pNote 92 · Note 94: Ordonnance du 20 septembre 1816.[Retour au Texte Principal]Note 93 · Note 95: «Les frontières du Rhin, écrit M. de Marcellus (Chateaubriand et son temps, p. 246), étaient pour M. de Chateaubriand un rêve de toNote 94 · Note 96: La bibliothèque de Chateaubriand fut vendue le 29 avril 1817 et les jours suivants.—Journal des Débats, 29 avril 1817.—Voir, l'AppeNote 95 · Note 97: Le Journal des Débats, dans son numéro du 12 avril 1817, inséra la note suivante, rédigée par M. Bertin:Note 96 · Note 98: Le vicomte, plus tard duc, Mathieu de Montmorency-Laval, ministre des affaires étrangères, du 24 décembre 1821 au 22 décembre 1822.Note 97 · Note 99: Proposition faite à la Chambre des pairs, dans la séance du 23 novembre 1816, et tendante à ce que le Roi soit humblement supplié dNote 98 · Note 100: Opinion sur le projet de loi relatif aux finances, prononcée à la Chambre des pairs, dans la séance du 21 mars 1817.—Œuvres complèNote 99 · Note 101: Jean-Baptiste-Guillaume-Marie-Anne-Séraphin-Joseph, comte de Villèle (1773-1854). Membre de la Chambre des députés de 1815 à 1828.Note 100 · Note 102: Jacques-Joseph-Guillaume-François-Pierre, comte de Corbière (1766-1853). Il a fait partie, en 1797, du Conseil des Cinq-Cents; maiNote 101 · Note 103: Jean-Pierre Piet-Tardiveau (1763-1848), député de 1815 à 1819 et de 1820 à 1828. Les députés de l'opposition de droite, en 1816 etNote 102 · Note 104: Charles-Guillaume Étienne (1778-1845), auteur dramatique, publiciste et homme politique. Le succès de sa comédie les Deux Gendres Note 103 · Note 105: Le Conservateur commença de paraître au mois d'octobre 1818.—Voir l'Appendice no III: Le Conservateur.[Retour au Texte Principal]Note 104 · Note 106: Eugène-François-Auguste d'Armand, baron de Vitrolles (1774-1854). Il s'enrôla à 17 ans dans l'armée des princes, fut rayé de la liNote 105 · Note 107: Marie-Barthélemy, vicomte de Castalbajac (1776-1868). Il émigra en 1790 et servit dans l'armée de Condé. Rentré en France avec lesNote 106 · Note 108: César-Guillaume, duc de La Luzerne (1738-1821). Agent général du clergé en 1765, évêque de Langres en 1770, membre de l'Assemblée Note 107 · Note 109: Réflexions sur l'état intérieur de la France (22 octobre 1818).—Le Conservateur, tome I, p. 113.[Retour au Texte Principal]Note 108 · Note 110: Ci-devant marquis, ex-député des Bouches-du-Rhône à l'Assemblée législative. Il siégea comme juré au Tribunal révolutionnaire dansNote 109 · Note 111: Le Conservateur, tome I, p. 466.[Retour au Texte Principal]Note 110 · Note 112: Anne-Victor-Denis Hubault, marquis de Vibraye (1766-1843) était officier de cavalerie au moment de la Révolution. Il émigra en 179Note 111 · Note 113: Alexandre, comte de Girardin (1776-1855), fils de René-Louis de Girardin, l'hôte et l'ami de J.-J. Rousseau. Il fit avec distinctiNote 112 · Note 114: Le Conservateur, tome VI, p. 382. L'article est de Chateaubriand.[Retour au Texte Principal]Note 113 · Note 115: Athalie acte I scène I.[Retour au Texte Principal]Note 114 · Note 116: Article de Chateaubriand, daté du 3 mars 1820. Le Conservateur, tome VI, p. 471.[Retour au Texte Principal]Note 115 · Note 117: Lorsque le nonce vint féliciter le roi au nom du corps diplomatique, il prononça la phrase suivante en montrant le duc de BordeauxNote 116 · Note 119: «Aniche, synonyme gascon d'Annette et diminutif d'Anne. Aniche était fort belle, et s'était fait connaître sous l'Empire par l'ardNote 117 · Note 120: M. Decazes avait donné sa démission le 17 février. Le Moniteur du 21 février publia trois ordonnances, signées la veille. La premiNote 118 · Note 121: Il y a la une erreur de plume. Le ministre des affaires étrangères, en février 1820, était M. Pasquier. M. Molé n'a eu, sous la ReNote 119 · Note 122: L'ordonnance nommant le duc Decazes à l'ambassade de Londres est du 20 février 1820. Il la conserva jusqu'au 9 janvier 1822.[RetouNote 120 · Note 123: Sœur du duc de Richelieu. Elle était très liée avec Chateaubriand.[Retour au Texte Principal]Note 121 · Note 124: Le 20 décembre 1820.[Retour au Texte Principal]Note 122 · Note 125: M. de Barante avait donné sa démission de directeur général des contributions indirectes, poste auquel était attribué, à cette époNote 123 · Note 126: Le mercredi 20 décembre 1820.[Retour au Texte Principal]Note 124 · Note 127: Chateaubriand venait d'être nommé envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire près la cour de Berlin. Moniteur du 30 novembNote 125 · Note 128: M. de Corbière eut la présidence de l'instruction publique avec l'entrée au Conseil. M. de Villèle entrait également comme ministrNote 126 · Note 130: Après avoir fait jurer aux Lacédémoniens de ne rien changer pendant son absence aux lois qu'il leur avait données, Lycurgue partitNote 127 · Note 131: M. de Marcellus (Chateaubriand et son temps, p. 251) nous a conservé le nom du courrier qui précédait ainsi sur les grandes routesNote 128 · Note 132: Chateaubriand écrivait de Mayence à la duchesse de Duras, le 6 janvier 1821:Note 129 · Note 133: Mayence est la patrie de Guttemberg, qui fit dans cette ville les premiers essais de l'art de l'imprimerie en 1438 ou 1440.[RetourNote 130 · Note 134: Celle du 6 septembre 1631 gagnée par Gustave-Adolphe, et celle du 19 octobre 1813 perdue par Napoléon.[Retour au Texte Principal]Note 131 · Note 135: Sur M. de Caux et M. de Cussy, voir, au tome I, la note 1 de la page 173.—Maurice-Adolphe-Charles, vicomte de Flavigny (1799-1813)Note 132 · Note 136: Frédéric-Guillaume III, né le 3 août 1770, veuf de la reine Louise, morte le 19 juillet 1810. Il était monté sur le trône le 16 noNote 133 · Note 137: Ernest-Auguste, duc de Cumberland, cinquième fils du roi d'Angleterre George III, né en 1771, mort en 1851, était le troisième desNote 134 · Note 138: Frédéric-Guillaume-Charles, frère du roi, né le 3 juillet 1783, marié le 12 janvier 1804 à Amélie-Marianne de Hesse-Hombourg.[RetoNote 135 · Note 139: Fils du prince Ferdinand de Prusse et neveu du grand Frédéric. Il avait été fait prisonnier, le 10 octobre 1806, au combat de SaalNote 136 · Note 140: Jean-Pierre-Frédéric Ancillon (1766-1837), historien et homme d'État prussien, descendant de parents français émigrés à la suite dNote 137 · Note 141: Frédéric-Guillaume, né le 15 octobre 1795. Il succéda à son père en 1840, sous le nom de Frédéric-Guillaume IV et mourut le 1er jaNote 138 · Note 142: Le comte David d'Alopeus (1769-1831). Après avoir été ministre de Russie à la cour de Suède, puis à la cour de Wurtemberg, il deviNote 139 · Note 143: Sophie-Wilhelmine, margravine de Bayreuth (1709-1758), fille du roi de Prusse Frédéric-Guillaume Ier et sœur du grand Frédéric. ElNote 140 · Note 144: Wilhelmine Enke, femme Rietz, comtesse de Lichtenau (1754-1820). Fille d'un musicien de la chapelle royale de Prusse, elle devint Note 141 · Note 145: Le prince Henri de Prusse, frère du grand Frédéric, né en 1726. Il contribua puissamment aux succès de son frère pendant la guerreNote 142 · Note 146: Histoire secrète de la cour de Berlin, par Mirabeau.[Retour au Texte Principal]Note 143 · Note 147: Charles-Guillaume, baron de Humboldt (1767-1835). Il fut successivement ministre ou ambassadeur en Espagne, à Rome, à Vienne, en ANote 144 · Note 148: Frédéric-Henri-Alexandre, baron de Humboldt (1769-1859), auteur du Cosmos, essai d'une description physique du monde, l'une des plNote 145 · Note 149: Louis-Charles-Adélaïde, dit Adelbert de Chamisso de Boncourt (1781-1831), poète, romancier et savant allemand, né en Champagne, auNote 146 · Note 150: Napoléon-Vendée.[Retour au Texte Principal]Note 147 · Note 151: Le 10 août 1792, les deux frères aînés de Chamisso, Hippolyte et Charles, se trouvaient auprès de Louis XVI. Charles, blessé en déNote 148 · Note 152: Chamisso avait fait partie, de 1815 à 1818, de l'expédition d'exploration dans les mers du Nord, entreprise par Otto Kotzebue, souNote 149 · Note 153: Amélie-Marianne de Hesse-Hombourg, femme du prince Guillaume et belle-sœur du roi.[Retour au Texte Principal]Note 150 · Note 154: Au lendemain de cette représentation, Chateaubriand écrivait à Mme de Duras: «J'ai été voir jouer la Jeanne d'Arc de Schiller. C'eNote 151 · Note 155: Gaspard Spontini (1778-1854), auteur des opéras de la Vestale (1807) et de Fernand Cortez (1809). Il était depuis 1820 directeur dNote 152 · Note 156: Sébastien Érard, facteur de pianos (1752-1831). Il perfectionna le piano, l'orgue et la harpe, construisit les premiers pianos à qNote 153 · Note 157: Charles de Lameth, l'un des principaux membres du côté gauche à la Constituante, s'était couvert de ridicule, au mois de mars 1790Note 154 · Note 158: Charles-Auguste, prince de Hardenberg (1750-1822). Ministre des Affaires étrangères depuis 1806, il fut nommé en 1810 chancelier dNote 155 · Note 159: David-Frédéric Koreff (1783-1851), célèbre médecin allemand. Il était né à Breslau. Il fut pendant quelque temps le secrétaire du Note 156 · Note 160: Hyacinthe Pilorge, secrétaire de Chateaubriand.[Retour au Texte Principal]Note 157 · Note 161: Charles-Louis Sand (1795-1819) étudiant de l'Université d'Iéna, qui, le 23 mars 1819, à Manheim, avait assassiné le célèbre écrivaNote 158 · Note 162: Le fils de la duchesse de Cumberland, né en 1819, devint roi de Hanovre, en 1851, sous le nom de George V. Ayant pris parti contreNote 159 · Note 163: 19 avril 1821. Chateaubriand était parti pour Paris, afin d'assister au baptême du duc de Bordeaux.[Retour au Texte Principal]Note 160 · Note 164: Le couronnement de George IV, roi d'Angleterre, eut lieu le 19 juillet 1821. La reine Louise de Prusse était morte le 19 juillet 1Note 161 · Note 165: La reine de Hanovre mourut au mois de juillet 1841.[Retour au Texte Principal]Note 162 · Note 166: Le 14 décembre 1822, MM. de Villèle et Corbière étaient devenus, le premier, ministre des finances, et le second, ministre de l'inNote 163 · Note 167: Le 2 juillet 1820, une révolution militaire avait éclaté à Naples. Les carbonari, vaste association secrète qui couvrait de son réNote 164 · Note 168: Jean VI, empereur du Brésil et roi de Portugal (1767-1826). Fils de Pierre III et de la reine Marie, il fut nommé régent du royaumNote 165 · Note 169: Au moment où la révolution de Naples expirait, des troubles avaient éclaté dans le Piémont. Le 10 mars 1821, la garnison d'AlexandNote 166 · Note 170: Il donnait des conseils hardis qu'on n'écoutait pas à Versailles. Ch.[Retour au Texte Principal]Note 167 · Note 171: On lit dans le Moniteur du 29 avril 1821: «Paris, 28 avril. M. le vicomte de Chateaubriand, ministre plénipotentiaire de France à Note 168 · Note 172: Le baptême du duc de Bordeaux eut lieu à Notre-Dame, avec une grande solennité, le 1er mai 1821. Chateaubriand fut rétabli sur la Note 169 · Note 173: Le 7 juillet 1821, à l'occasion de la demande de la prolongation de la censure jusqu'à la fin de la session suivante, proposition Note 170 · Note 174: La princesse Frédérique, reine de Hanovre, vient de succomber après une longue maladie: la mort se trouve toujours dans la Note auNote 171 · Note 175: Voir l'Appendice no III: La mort de Fontanes.[Retour au Texte Principal]Note 172 · Note 176: La nomination du cabinet de droite parut au Moniteur du 15 décembre 1821. Il était ainsi composé: MM. de Villèle aux Finances, CorNote 173 · Note 177: On lit, dans le Moniteur du 10 janvier 1822: «Paris, 9 janvier. Sur la démission donnée par M. le duc Decazes, ambassadeur de FranNote 174 · Note 179: À peine arrivé à Londres, il écrivait à la duchesse de Duras: «J'ai été saisi de tristesse depuis que je suis ici. J'ai revu les rNote 175 · Note 180: Lord Londonderry, vicomte Castlereagh, secrétaire d'État pour les Affaires étrangères. Voir, au tome I, la note 1 de la page 322.[Note 176 · Note 181: Le vicomte Mathieu de Montmorency, ministre des affaires étrangères.[Retour au Texte Principal]Note 177 · Note 182: Édouard, duc de Fitz-James (1776-1838) appartenait à une famille de vieille noblesse qui descendait des Stuarts. Petit-fils du marNote 178 · Note 183: Le prince Paul Esterhazy, longtemps ambassadeur d'Autriche à Londres et, ainsi que le prince de Lieven, un des familiers de GeorgeNote 179 · Note 184: Voir l'Appendice, no IV: Le prétendu Traité de Vérone.[Retour au Texte Principal]Note 180 · Note 185: John Ier comte Russell (1792-1878). Dès qu'il eut atteint sa majorité, il entra dans la vie politique en qualité de député de TaviNote 181 · Note 186: John Scott, comte d'Eldon (1751-1838). Fils d'un simple marchand de charbon de Newcastle-sur-Tyne, il parvint par son talent aux pNote 182 · Note 187: Chateaubriand a déjà eu occasion de citer lord Holland, au tome II, page 199.—Henri-Richard Vassall-Fox, troisième baron Holland (Note 183 · Note 188: «C'étaient, en effet, dit M. de Marcellus (Chateaubriand et son temps, p. 267), des chanteuses, actrices, danseuses même, réunies Note 184 · Note 189: Lord Clanwilliam, sous-secrétaire d'État du Foreign-Office, était à cette époque le type du dandysme.[Retour au Texte Principal]Note 185 · Note 190: Dans toutes les éditions précédentes, on a imprimé Dorset, défigurant ainsi le nom du comte d'Orsay, qui fut pendant plusieurs annNote 186 · Note 191: Dorothée Christophorowna de Benkendorf (1785-1855). Elle avait épousé Christophe Andréiëvitch, prince de Lieven, général dans l'arNote 187 · Note 192: Édouard-Adolphe Saint-Maur, onzième duc de Somerset (1775-1855).[Retour au Texte Principal]Note 188 · Note 193: Le 23 avril 1838. Louis-Philippe nomma le maréchal Soult ambassadeur extraordinaire de France en Angleterre pour assister au couroNote 189 · Note 194: «Cette apostrophe au duc de Wellington, dit M. de Marcellus (Chateaubriand et son temps, p. 272), me rappelle que, dans sa colère Note 190 · Note 195: À sa sortie du ministère, le duc de Richelieu avait projeté de faire, au printemps de 1822, un voyage à Vienne et à Odessa. Avant Note 191 · Note 196: Henry Petty-Fitz-Maurice, 3e marquis de Lansdowne (1780-1863). De 1830 à 1858, il a fait partie de tous les ministères whigs.[RetoNote 192 · Note 197: Sarah Kemble, mistress Siddons (1755-1831), fille de Roger Kemble, directeur d'une troupe ambulante, et sœur du fameux acteur J. KNote 193 · Note 198: Antoine-Louis-Marie de Gramont, duc de Guiche (1755-1836) était, à la Révolution, capitaine aux gardes du corps. Il émigra avec saNote 194 · Note 199: Astolphe, marquis de Custine. Voir, au tome II, la note 1 de la page 298.[Retour au Texte Principal]Note 195 · Note 200: Charlotte-Marie-Antoinette-Léontine de Noailles-Mouchy, née le 22 juillet 1791, fille d'Arthur-Jean-Tristan-Charles-Languedoc de NNote 196 · Note 201: L'un des chefs du parti whig, père de lord John Russell. Le duc de Bedford et son adversaire le duc de Buckingham moururent tous lNote 197 · Note 202: Grenville-Nugent-Temple-Brydges-Chandos, duc de Buckingham (1776-1839). Ami personnel de George IV, il avait été créé chevalier deNote 198 · Note 203: Dudley Ryder, premier comte de Harrowby, né en 1762, mort en 1847. Fils de Nathaniel Ryder, premier baron Harrowby, il entra au PaNote 199 · Note 204: Sir Robert Peel (1788-1850), fils d'un très riche filateur de coton, que Pitt avait créé baronnet en 1800. Il fut élu député à vinNote 200 · Note 205: John Pane, comte de Westmoreland, mort en 1841. Il avait été, sous le ministère de William Pitt, lord-lieutenant d'Irlande. En 182Note 201 · Note 206: Henri, comte de Bathurst (1762-1834). Appelé, en 1809, à faire partie du ministère, en qualité de secrétaire d'État pour la guerreNote 202 · Note 207: Lord Liverpool remplissait dans le cabinet les fonctions de premier Lord de la Trésorerie.—Voir sur lui, au tome I, la note 1 de lNote 203 · Note 208: John William Croker. Voir sur lui, au tome II, la note 7 de la page 199.—Né à Galway (Irlande) le 20 décembre 1780, il débuta dansNote 204 · Note 209: Ambassadeur d'Angleterre à Madrid.[Retour au Texte Principal]Note 205 · Note 210: On lit dans le Journal de Charles C.-F. Greville, secrétaire du Conseil Privé, sous la date du 19 août 1822: «Les funérailles de LNote 206 · Note 211: Dans une lettre à Madame de Duras, Chateaubriand lui disait: «J'arrive des funérailles de ce pauvre homme. Nous étions tous rangésNote 207 · Note 212: Charles Stuart, né le 2 janvier 1779, remplit les fonctions d'ambassadeur d'Angleterre près la cour de France de 1815 à 1824 et deNote 208 · Note 213: Charles, 2e comte Grey, d'abord lord Horwick (1764-1845). Entré aux Communes dès sa majorité, et enrôlé dans les rangs des whigs pNote 209 · Note 214: Daniel O'Connell (1775-1847). Élu en 1828 membre de la Chambre des Communes, après une lutte acharnée contre le candidat protestanNote 210 · Note 215: Chateaubriand—ses Mémoires le prouvent de reste—aimait les citations. Sa conversation en abondait quand elle dépassait les monosylNote 211 · Note 216: Ce pessimisme, dont les Mémoires renferment de si nombreux témoignages, l'auteur ne se faisait pas faute de le manifester égalemenNote 212 · Note 217: Congrès de Vérone, Guerre d'Espagne, Négociations, Colonies espagnoles, par M. de Chateaubriand. Deux volumes in-8o, Paris, chez DNote 213 · Note 218: Voir l'Appendice no V: Le Congrès de Vérone et la Guerre d'Espagne.[Retour au Texte Principal]Note 214 · Note 219: Alphonse-Valentin Vaysse, vicomte de Rainneville (1798-1864). Il était en 1824 maître des requêtes, directeur des bureaux près le Note 215 · Note 220: Voir l'Appendice no VI: Le renvoi de Chateaubriand.[Retour au Texte Principal]Note 216 · Note 221: Ce petit couplet en l'honneur de l'opposition systématique n'est pas seulement très spirituel, il exprime encore une idée très jusNote 217 · Note 222: Le mot que rapporte ici Chateaubriand fut dit, non par M, de Corbière, mais par le baron de Damas, ministre de la guerre. On lit dNote 218 · Note 223: Louis-Justin-Marie, marquis de Talaru (1769-1850), pair de France et maréchal de camp. Il était ambassadeur à Madrid.[Retour au TeNote 219 · Note 224: François-Joseph-Maximilien Gérard, comte de Rayneval (1778-1836). Il était alors ambassadeur à Berlin. Quand éclata la révolution Note 220 · Note 225: Victor-Louis-Charles Riquet, marquis, puis duc de Caraman (1762-1839). Il était depuis 1816 ambassadeur à Vienne. Pair de France dNote 221 · Note 226: Ambassadeur de France à Lisbonne.[Retour au Texte Principal]Note 222 · Note 227: Un an plus tard, le 3 juillet 1825, le baron Hyde de Neuville annonçait à son tour à son ami Chateaubriand que son ambassade venaiNote 223 · Note 228: Ambassadeur à Naples.[Retour au Texte Principal]Note 224 · Note 229: Ambassadeur à Saint-Pétersbourg.[Retour au Texte Principal]Note 225 · Note 230: Chateaubriand eut sans doute à écrire bien d'autres lettres à l'occasion de son renvoi du ministère. Au comte de Montlosier, son aNote 226 · Note 231: Lord Keith (1685-1778), maréchal héréditaire d'Écosse, plus connu sous le nom de Milord Maréchal. S'étant déclaré pour les StuartsNote 227 · Note 232: Marmite de terre sans pieds où l'on fait cuire les viandes sans bruit, sur un fourneau, parce qu'on prétend que les huguenots de FNote 228 · Note 233: Isabelle-Agnès Van Tuyll, Mme de Saint-Hyacinthe de Charrière, née en 1745 à Utrecht. En 1767, elle épousa l'instituteur de son frNote 229 · Note 234: Personnages des Lettres Neuchâteloises.[Retour au Texte Principal]Note 230 · Note 235: Louis Fauche-Borel (1762-1829) était imprimeur à Neuchâtel au moment de la Révolution française. Il se voua à la cause des BourbonNote 231 · Note 236: Louis, comte de Pourtalès (1773-1848), gouverneur de Neuchâtel. Il était aussi riche que son compatriote Fauche-Borel était pauvreNote 232 · Note 237: Le maréchal Berthier avait été créé, le 31 mars 1806, prince souverain de Neuchâtel. En même temps, Napoléon lui faisait épouser lNote 233 · Note 238: Le 13 septembre, le Roi avait reçu les derniers sacrements de la main du grand aumônier, en présence de la famille royale. «Il reçNote 234 · Note 239: Dans cette brochure, Chateaubriand parlait en ces termes de la mort de Louis XVIII: «Depuis longtemps, il est donné au peuple le pNote 235 · Note 240: Samedi 28 mai 1825. Le sacre eut lieu le dimanche 29 mai.[Retour au Texte Principal]Note 236 · Note 241: Il y a bien du dépit dans ces pages sur le sacre. Charles X avait conservé M. de Villèle à la présidence du conseil; il n'avait paNote 237 · Note 242: Chateaubriand avait dit, en effet, dans la brochure à laquelle il avait donné pour titre le vieux cri de la monarchie: Le roi est Note 238 · Note 243: Archevêque de Reims. Ce fut lui qui sacra Hugues Capet.[Retour au Texte Principal]Note 239 · Note 245: Marthe-Camille Bachasson, comte de Montalivet (1801-1880). Il hérita du titre de pair à la suite de la mort de son père (22 janvieNote 240 · Note 246: Narcisse-Achille, comte de Salvandy (1795-1856). Il publia de 1824 à 1827 un grand nombre de brochures politiques et fut, à la mêmNote 241 · Note 247: Prosper-Léon Duvergier de Hauranne (1798-1881). Il prit, dans les dernières années de la Restauration, une part très active à la rNote 242 · Note 248: Henri-Joseph Gisquet (1792-1866). Il remplit les fonctions de préfet de police du 14 octobre 1831 au 6 septembre 1836, et c'est soNote 243 · Note 249: Au jugement de Sainte-Beuve, ses articles de cette époque sont les meilleurs qu'il ait écrits, et on y doit voir le chef-d'œuvre dNote 244 · Note 250: Les articles de Chateaubriand, du 21 juin 1824 au 18 décembre 1826, parurent dans le Journal des Débats.[Retour au Texte PrincipalNote 245 · Note 251: Article du 28 juin 1824.—Œuvres complètes, tome XXVI, p. 344.[Retour au Texte Principal]Note 246 · Note 252: Article du 5 juillet 1824.—Tome XXVI, p. 353.[Retour au Texte Principal]Note 247 · Note 253: Louis-Guillaume Ternaux (1763-1833), célèbre industriel, député de 1818 à 1821 et de 1827 à 1831. Une ordonnance royale du 17 noveNote 248 · Note 254: Sur le général Fabvier, voir, au tome III, la note 2 de la page 385.[Retour au Texte Principal]Note 249 · Note 255: Note sur la Grèce, 1825, in-8o. Elle reparut en 1826 avec de nouveaux développements. C'est un des plus éloquents écrits de ChateaNote 250 · Note 256: Opinion de M. le vicomte de Chateaubriand sur le projet de loi relatif à la répression des délits commis dans les Échelles du LevaNote 251 · Note 257: Chateaubriand avait cédé au libraire Ladvocat la propriété de ses œuvres complètes, moyennant une somme de sept cent mille francs.Note 252 · Note 258: Jeanne-Isabelle-Pauline Polier de Bottens, baronne de Montolieu, née le 7 mai 1751, à Lausanne, morte le 29 décembre 1832. Son preNote 253 · Note 259: La marquise de Custine.[Retour au Texte Principal]Note 254 · Note 260: Astolphe de Custine, fils de la marquise.[Retour au Texte Principal]Note 255 · Note 261: Louis-Philippe-Enguerrand de Custine, fils unique de Léontine de Saint-Simon de Courtomer et d'Astolphe de Custine, mort à l'âge dNote 256 · Note 262: M. Berstœcher était l'ancien précepteur d'Astolphe de Custine.[Retour au Texte Principal]Note 257 · Note 263: Caliste ou Lettres écrites de Lausanne, roman de Mme de Charrière.[Retour au Texte Principal]Note 258 · Note 264: Cette longue note (pages 120-123 de la nouvelle édition de l'Essai, publiée en 1826) est une excellente page de critique littérairNote 259 · Note 265: L'empereur Alexandre mourut à Taganrog, le 1er décembre 1825.[Retour au Texte Principal]Note 260 · Note 266: Voir, à l'Appendice, le no VIII: La mort de Mathieu de Montmorency.[Retour au Texte Principal]Note 261 · Note 267: Article du 8 août 1825, sur la Conversion des rentes. Œuvres complètes, tome XXVI, p. 411.[Retour au Texte Principal]Note 262 · Note 268: Article du 24 octobre 1825, sur le discours d'adieu du président des États-Unis au général La Fayette.—Tome XXVI, p. 490.[Retour aNote 263 · Note 269: 30 octobre 1825.[Retour au Texte Principal]Note 264 · Note 270: Le général Foy mourut le 28 novembre 1825, et Manuel le 20 août 1827.[Retour au Texte Principal]Note 265 · Note 271: M. de Serre mourut à Castellamare (Italie) le 21 juillet 1824. Camille Jordan était mort le 19 mai 1821.[Retour au Texte PrincipalNote 266 · Note 272: Le 29 décembre 1826, M. de Peyronnet avait, au nom du gouvernement, déposé sur le bureau de la Chambre des députés un projet de loNote 267 · Note 273: Un article, sorti du ministère de la justice et publié dans le Moniteur du 5 janvier 1827, contenait ce passage: «Le discours de MNote 268 · Note 274: Opinion sur le projet de loi relatif à la police de la presse.—1827, in-8o de 104 pages. Ce discours ne fut pas prononcé, le projeNote 269 · Note 275: La fête du roi se célébrait le 4 novembre, le jour de la Saint-Charles.[Retour au Texte Principal]Note 270 · Note 276: Article du 3 novembre 1825.—Tome XXVI, p. 501.[Retour au Texte Principal]Note 271 · Note 277: «Cette apostrophe pleine de tristesse et de sanglots, dit ici M. de Marcellus (Chateaubriand et son temps, p. 307), appelle dans nNote 272 · Note 278: Adoptée par la Chambre des députés, le 12 mars 1827, par 233 voix contre 134, la loi sur la presse avait été portée à la Chambre dNote 273 · Note 279: Joseph Michaud, directeur de la Quotidienne. Voir, au tome II, la note 1 de la page 367.[Retour au Texte Principal]Note 274 · Note 280: Jean-Baptiste-Honoré-Raymond Capefigue (1802-1872), publiciste et historien. Il a publié, sur l'histoire de France, plus de cent vNote 275 · Note 281: François-Alexandre-Frédéric de La Rochefoucauld, duc de Liancourt (1747-1827), député à l'Assemblée constituante de 1789, représenNote 276 · Note 282: Le marquis de Semonville, grand référendaire de la Chambre des pairs. Il conserva ces fonctions jusqu'au 31 septembre 1834 et fut Note 277 · Note 283: Elle eut lieu le 29 avril 1827.[Retour au Texte Principal]Note 278 · Note 284: Le récit de Chateaubriand est pleinement confirmé par les Souvenirs inédits de la Duchesse de Reggio. Voir le Maréchal Oudinot, duNote 279 · Note 285: L'ordonnance de licenciement, signée par le roi le soir même de la revue, figure en première ligne dans le Moniteur du 30 avril.[RNote 280 · Note 286: Le duc de La Rochefoucauld-Doudeauville était, depuis 1824 ministre de la maison du roi. M. de Chabrol, ministre de la marine, quoNote 281 · Note 287: François-Régis, comte de La Bourdonnaye (1767-1839). Député de Maine-et-Loire de 1815 à 1830, il siégea constamment à l'extrême-drNote 282 · Note 288: Le prince de Polignac avait été nommé ambassadeur à Londres au mois de février 1823. Quoiqu'en dise ici Chateaubriand, il y fit trNote 283 · Note 289: Chateaubriand se trompe ici lui-même et calomnie, sans le savoir, ces pauvres préfets. Mieux informé, M. de Villèle écrivait, à laNote 284 · Note 290: Le 22 juin 1827, la session avait été déclarée close; le 24 juin, une ordonnance contre-signée par MM. de Villèle, Corbière et PeyNote 285 · Note 291: Du rétablissement de la Censure par l'ordonnance du 24 juin 1827.—Paris, Ladvocat, 1827, in-8o.—Œuvres complètes, t. XXVII.[RetourNote 286 · Note 292: La Chambre des députés fut dissoute le 5 novembre 1827. Les élections des collèges d'arrondissement eurent lieu le 17 novembre, etNote 287 · Note 293: Royer-Collard fut élu à Vitry, à Châlons, à Paris, à Lyon, à Neufchâteau (Vosges), à Melun et à Béziers. M. de Peyronnet, qui s'étNote 288 · Note 294: Le 19 novembre, la foule, particulièrement dans les quartiers Saint-Denis et Saint-Martin, parcourut les rues en criant: «Des lampNote 289 · Note 295: Le 20 octobre 1827.[Retour au Texte Principal]Note 290 · Note 296: Le Moniteur du 6 novembre 1827, en même temps qu'il insérait l'ordonnance prononçant la dissolution de la Chambre des députés, en Note 291 · Note 297: M. de Villèle donna sa démission le 2 décembre 1827; elle fut acceptée par le roi le 6. Le nouveau cabinet ne put être constitué qNote 292 · Note 298: Joseph-Marie, comte Portalis (1778-1858). Conseiller d'État en 1808, comte de l'Empire et directeur général de la librairie en 181Note 293 · Note 299: Le vicomte de Caux, lieutenant-général, député du Nord. Il avait servi avec distinction dans l'arme du génie, et s'était égalementNote 294 · Note 300: Antoine, comte Roy (1764-1847). Le portefeuille des finances lui fut confié trois fois: du 7 au 29 décembre 1818, du 19 novembre 1Note 295 · Note 301: Charles-François Riffardeau, duc de Rivière (1763-1828). Ami personnel du comte d'Artois, et son aide de camp pendant l'émigrationNote 296 · Note 302: François-Jean-Hyacinthe, comte Feutrier (1785-1830), évêque de Beauvais depuis 1826. Il fut nommé ministre des Affaires ecclésiastNote 297 · Note 303: Antoine-François-Henri Lefebvre de Vatimesnil (1789-1860). Attaché au parquet de la Seine dès 1815, il s'était fait remarquer par Note 298 · Note 304: Voir l'Appendice no IX: Chateaubriand et le ministère Martignac.[Retour au Texte Principal]Note 299 · Note 305: Jean-Louis-Anne-Madeleine Lefébure, comte de Chéverus (1768-1836). Reçu prêtre le 18 décembre 1790, il émigra en Angleterre et de Note 300 · Note 306: Il était évêque de Strasbourg.[Retour au Texte Principal]Note 301 · Note 307: Le duc de Laval-Montmorency. Voy. sur lui, au tome II, la note 1 de la page 278.—Le duc de Laval eût voulu garder son ambassade; CNote 302 · Note 308: Chateaubriand partit pour Rome, comme nous le verrons au livre XII, le 14 septembre 1828. Un peu avant son départ, il lut, à la ChNote 303 · Note 309: Béranger, À M. de Chateaubriand (septembre 1831).Note 304 · Note 310: Énéide, VI, v. 256-257.[Retour au Texte Principal]Note 305 · Note 311: Le 20 septembre 1830.[Retour au Texte Principal]Note 306 · Note 313: Jeanne-Françoise-Julie-Adélaïde Bernard était née à Lyon le 4 décembre 1777. De tous ces noms de baptême, le seul qui lui fût restNote 307 · Note 314: Et non treize ans, comme le portent les éditions précédentes.[Retour au Texte Principal]Note 308 · Note 315: Juliette Bernard n'avait que quinze ans, lorsqu'elle épousa, en pleine Terreur, le 24 avril 1793, M. Jacques Récamier, banquier à Note 309 · Note 316: Madame de Clermont-Tonnerre.[Retour au Texte Principal]Note 310 · Note 317: Cette lettre est ainsi datée: De ma retraite de Corbeil, le samedi 28 septembre 1797.—La Harpe, proscrit après le coup d'État du 1Note 311 · Note 318: Cette lettre, qui ne porte d'autre indication de date que le mot samedi a dû être écrite quelques jours après le 18 brumaire.[RetoNote 312 · Note 319: Lucien Bonaparte venait de publier un roman intitulé la Tribu indienne, ou Édouard et Stellina. (Paris, 1799, 2 vol. in-18.)[RetouNote 313 · Note 320: Comme le duc de Laval, un autre admirateur de Mme Récamier, Benjamin Constant n'aimait pas les dates. Son écrit sur Mme Récamier nNote 314 · Note 321: Plus tard duc de Laval-Montmorency, celui précisément que Chateaubriand remplacera comme ambassadeur à Rome.[Retour au Texte PrincNote 315 · Note 322: «Arbitre du goût et des bonnes manières», a dit Mme de Staël. Sous une apparence légère et mobile, le duc de Laval était un noble Note 316 · Note 323: Le roman de Delphine, qui parut à la fin de 1802.[Retour au Texte Principal]Note 317 · Note 324: Georgina Spenser, duchesse de Devonshire (1746-1806), célèbre par son esprit et sa beauté. Elle se mêla aux luttes politiques de sNote 318 · Note 325: Élisabeth Craven, margravine d'Anspach (1750-1828). Fille du comte de Berkeley, elle épousa d'abord lord Craven, dont elle eut sepNote 319 · Note 326: M. de Marcellus, à qui la France doit de posséder la Vénus de Milo, rencontrant ici le nom du duc d'Hamilton, en a profité, comme Note 320 · Note 327: Sur le prince d'Orange, voir, au tome III, la note 1 de la page 206.[Retour au Texte Principal]Note 321 · Note 328: Cette maison de campagne appartenait à Mme de la Tour, «personne vraiment bonne et spirituelle», à qui Mme de Staël avait été recoNote 322 · Note 329: Septembre 1803.[Retour au Texte Principal]Note 323 · Note 330: Mme de Staël, Dix années d'exil, 1re partie, chap. XI.[Retour au Texte Principal]Note 324 · Note 331: Anthelme Brillat-Savarin (1755-1826). Député du Tiers aux États généraux pour le bailliage de Bugey et Valromey, il siégea parmi lNote 325 · Note 332: L'exécution de Georges Cadoudal et de ses onze compagnons eut lieu le lundi 25 juillet 1804, à onze heures du matin, en place de GNote 326 · Note 333: Dans les pages qui précèdent, Chateaubriand n'a fait que résumer le récit même de Mme Récamier, reproduit plus tard en son entier Note 327 · Note 334: M. Necker mourut à Coppet le 9 avril 1804.[Retour au Texte Principal]Note 328 · Note 335: La ruine de M. Récamier fut postérieure de deux ans à la mort de M. Necker. Elle se produisit dans l'automne de 1806. Par suite d'Note 329 · Note 336: 17 novembre 1806.[Retour au Texte Principal]Note 330 · Note 337: Mme Récamier avait perdu sa mère le 20 janvier 1807. Elle passa les six premiers mois de son deuil dans une profonde retraite; au Note 331 · Note 338: Ce n'est pas à la bataille d'Eylau (8 février 1807) que le prince Auguste fut fait prisonnier, mais bien, ainsi que nous avons déjNote 332 · Note 339: On lit à ce sujet dans le livre de Mme Lenormant: «Le prince Auguste était remarquablement beau, brave, chevaleresque; à l'ardeur Note 333 · Note 340: C'est seulement en 1818, après la mort de Mme de Staël, que le prince Auguste commanda à Gérard le célèbre tableau représentant CoNote 334 · Note 341: M. F. Barrière, l'éditeur de la Collection des Mémoires sur le 18e et le 19e siècle, eut occasion vers ce même temps de visiter MmNote 335 · Note 342: Mademoiselle de Clermont est le meilleur ouvrage de Mme de Genlis; il avait paru en 1802.[Retour au Texte Principal]Note 336 · Note 343: La nouvelle de Mme de Genlis, dont parle ici Chateaubriand, a paru seulement en 1832 sous le titre d'Athénaïs ou le Château de CopNote 337 · Note 344: Dans l'automne de 1807. On lit, au sujet de ce voyage, dans les notes de M. Auguste de Staël: «Depuis son voyage à Berlin, si crueNote 338 · Note 345: Les précédentes éditions portent à tort 1812. C'est en 1810, et non en 1812, que Mme de Staël habita le château de Chaumont. On liNote 339 · Note 346: Chateaubriand ne donne pas la date de cette lettre. Elle doit être du mois de septembre 1810. Mme de Staël dit en effet, dans ses Note 340 · Note 347: Au mois d'octobre 1810.—Les trois volumes de l'Allemagne étaient à peine achevés d'imprimer que le duc de Rovigo, ministre de la pNote 341 · Note 348: C'est au mois de septembre 1811 que cet ordre d'exil fut signifié à Mme Récamier; un ordre semblable était notifié en même temps àNote 342 · Note 349: En arrivant à Châlons, elle s'établit d'abord à l'auberge de la Pomme-d'Or, qu'elle abandonna bientôt pour prendre, rue du CloîtreNote 343 · Note 350: Le château de Montmirail, magnifique habitation des La Rochefoucauld-Doudeauville, située dans la commune de Montmirail (départemeNote 344 · Note 351: Mme de Staël, alors âgée de 45 ans, avait contracté, en 1811, un mariage secret avec M. de Rocca, jeune officier de 27 ans, remarqNote 345 · Note 352: Auguste-Louis de Staël-Holstein, fils aîné de Mme de Staël, né à Paris le 31 août 1790, mort à Coppet le 11 novembre 1827. Il s'ocNote 346 · Note 353: Ce billet, dont Chateaubriand n'indique pas la date, fut écrit au moment où Mme de Staël allait quitter la Suisse pour se rendre eNote 347 · Note 354: Partie de Coppet, comme nous venons de le voir, le 23 mai 1812, Mme de Staël se rendit à Vienne, qu'elle dut bientôt quitter pour Note 348 · Note 355: Le second fils de Mme de Staël fut tué en duel en 1813.[Retour au Texte Principal]Note 349 · Note 356: Mme Récamier quitta Châlons au mois de juin 1812, pour aller à Lyon auprès d'une sœur de son mari, Mme Delphin-Récamier.[Retour auNote 350 · Note 357: La duchesse de Chevreuse, née Narbonne-Pelet, était la belle-fille du duc Albert de Luynes. Tandis que son beau-père avait dû se lNote 351 · Note 358: «La duchesse de Chevreuse est morte du serrement de cœur que son exil lui a causé. Elle ne put obtenir de Napoléon, lorsqu'elle étNote 352 · Note 359: Au printemps de 1813.[Retour au Texte Principal]Note 353 · Note 360: Sur le séjour de Fouché à Rome en 1813, voir, à l'Appendice du tome III du Mémorial de Norvins, les très curieuses pages intituléeNote 354 · Note 361: Jacques Marquet de Montbreton, baron de Norvins (1769-1854). Son Histoire de Napoléon (1827, 4 vol. in-8o), après avoir joui d'uneNote 355 · Note 362: Sur cet épisode du pêcheur d'Albano, voyez Souvenirs et Correspondance tirés des papiers de Madame Récamier, tome I, pages 236-239Note 356 · Note 363: Lettre à M. de Fontanes.—«Un jour, à Rome, comme je rappelais à M. de Chateaubriand cette page que je savais par cœur, et qu'il avNote 357 · Note 364: Mme Récamier se rendit à Naples dans les premiers jours de décembre 1813.[Retour au Texte Principal]Note 358 · Note 365: C'est un souvenir de l'épisode de Velléda, où se trouve cette phrase: «On planta une épée nue pour indiquer le centre du Mallus ouNote 359 · Note 366: La date exacte de l'excursion de Chateaubriand à Literne est: Janvier 1804.[Retour au Texte Principal]Note 360 · Note 367: Les Martyrs, livre V.[Retour au Texte Principal]Note 361 · Note 368: Adam-Albert, comte de Neipperg (1775-1829), général autrichien. Il avait déjà été employé par M. de Metternich dans plusieurs missNote 362 · Note 369: Louis-François-Auguste, prince de Léon, duc de Rohan-Chabot (1788-1833). Après avoir été sous l'Empire chambellan de Napoléon, il Note 363 · Note 370: Sur les conditions dans lesquelles il sortit de la garde constitutionnelle de Louis XVI, voir, au tome II, la note 1 de la page 39Note 364 · Note 371: Après la mort de l'Ami du Peuple, Murat, par le simple changement d'une lettre, transforma son nom en celui de Marat. Il est si fiNote 365 · Note 372: Il avait épousé Caroline Bonaparte le 20 janvier 1800.[Retour au Texte Principal]Note 366 · Note 373: Le 13 novembre 1805.[Retour au Texte Principal]Note 367 · Note 374: Le 15 mars 1806.[Retour au Texte Principal]Note 368 · Note 375: Jean-Michel-Laurent Agar, comte de Mosbourg (1771-1844) était un compatriote et un camarade d'études de Murat, qui s'attacha à sa Note 369 · Note 376: Le 29 janvier 1814.[Retour au Texte Principal]Note 370 · Note 377: Le 28 mars 1815.[Retour au Texte Principal]Note 371 · Note 378: Le 3 mai.[Retour au Texte Principal]Note 372 · Note 379: Le 19 mai.[Retour au Texte Principal]Note 373 · Note 380: Ferdinand IV (comme roi de Naples; Ier comme roi des Deux-Siciles).[Retour au Texte Principal]Note 374 · Note 381: Napoléon arriva à Sainte-Hélène le 15 octobre.[Retour au Texte Principal]Note 375 · Note 382: Pie VII fit son entrée solennelle à Rome le 25 mai 1814.[Retour au Texte Principal]Note 376 · Note 383: Alexis-Louis-Joseph, comte de Noailles (1783-1835). Il avait été emprisonné en 1809 pour avoir répandu la bulle d'excommunication Note 377 · Note 384: Elle arriva à Paris le 1er juin 1814.[Retour au Texte Principal]Note 378 · Note 385: L'Esprit de conquête et d'usurpation dans ses rapports avec la civilisation européenne fut publié, dans les premiers mois de 1814,Note 379 · Note 386: Voir le texte de cet article au tome III, note 1 de la page 489.[Retour au Texte Principal]Note 380 · Note 387: Dès le 6 avril 1815, le Journal de l'Empire annonça que M. Benjamin Constant était un des membres de la Commission constitutionnelNote 381 · Note 388: Dans ses Mémoires sur les Cent-Jours, Benjamin prétend qu'il n'est pas l'auteur de l'Acte additionnel. «C'est jouer sur les mots, Note 382 · Note 389: Sur Mme de Krüdener, voir, au tome II, la note 1 de la page 366.[Retour au Texte Principal]Note 383 · Note 390: Le 14 juillet 1817.[Retour au Texte Principal]Note 384 · Note 391: C'est en 1819 que Mme Récamier se retira à l'Abbaye-aux-Bois, dans un petit appartement au troisième étage, carrelé, incommode, doNote 385 · Note 392: Il était compromis dans l'affaire de Bories. Ch.—Coudert avait pris part à un complot militaire contre le gouvernement, le premierNote 386 · Note 393: Ces vers sont, en effet, de Chateaubriand, dans sa tragédie de Moïse, acte III, scène IV.[Retour au Texte Principal]Note 387 · Note 394: Histoire des Salons de Paris. Tableaux et portraits du grand monde, sous Louis XVI, le Directoire, le Consulat et l'Empire, la ResNote 388 · Note 395: Roger, ancien lieutenant (et non capitaine), avait pris part, avec le lieutenant-colonel Caron, au complot de Colmar. Le 23 févrieNote 389 · Note 396: Daniel Steibelt, pianiste et compositeur, né à Berlin en 1765, mort à Saint-Pétersbourg en 1823. Il vint en 1790 à Paris, où il baNote 390 · Note 399: Mme de Staël, qui s'écriait, en face du Léman: Oh! le ruisseau de la rue du Bac! n'a cependant jamais habité cette rue. Elle occupNote 391 · Note 400: Marie-Louis-Auguste de Martin du Tyrac, comte de Marcellus, député de 1815 à 1823, pair de France de 1823 à 1830. C'était le père Note 392 · Note 401: Correspondance de Joseph de Maistre, édition de 1886, V. VI p. 108.[Retour au Texte Principal]Note 393 · Note 402: Catalogue de la collection Bovet, séries V à VIII, 1884, p. 288 no 798, avec fac-similé; et Catalogue Et. Charavay, 20 décembre 18Note 394 · Note 403: Vie de Madame Swetchine par le comte de Falloux, p. 212.[Retour au Texte Principal]Note 395 · Note 404: Chateaubriand écrivait à son ami M. Frisell au mois de juillet 1817: «J'ai été bien inquiet, mon cher ami; je suis un peu calmé. MNote 396 · Note 405: Voy. cette lettre de Bonald dans la Correspondance de J. de Maistre, t. VI, p. 319.[Retour au Texte Principal]Note 397 · Note 406: Correspondance de J. de Maistre, t. VI, p. 112.[Retour au Texte Principal]Note 398 · Note 407: Ibidem. t. VI, p. 109.[Retour au Texte Principal]Note 399 · Note 408: M. Le Normant fils, imprimeur, rue de Seine, no 8, était l'éditeur et l'ami de Chateaubriand. Dans sa réponse, Joseph de Maistre éNote 400 · Note 410: On lit dans le Journal des Débats du 3 février 1819, sous la date de Paris, 2 février: «M. de Saint-Marcellin s'est battu en duel Note 401 · Note 411: Le Conservateur, t. II, p. 113.[Retour au Texte Principal]Note 402 · Note 414: Politique de la Restauration, p. 58.[Retour au Texte Principal]Note 403 · Note 416: Comte de Marcellus, Politique de la Restauration en 1822 et 1823, p. 49. M. de Marcellus ajoute: «M. Delloye, l'éditeur, détruisitNote 404 · Note 417: Histoire du gouvernement parlementaire en France, tome VII, p. 218.—Voir aussi, sur le Congrès de Vérone et la guerre d'Espagne, lNote 405 · Note 418: Marcellus, Politique de la Restauration, pages 123, 128, 169, 201.[Retour au Texte Principal]Note 406 · Note 419: Études de morale et de littérature, par M. Saint-Marc Girardin, tome II.[Retour au Texte Principal]Note 407 · Note 420: Mémoires de M. Guizot, t. I, p. 258.[Retour au Texte Principal]Note 408 · Note 421: Politique de la Restauration, par M. de Marcellus, p. 274.[Retour au Texte Principal]Note 409 · Note 423: C'est le 6 juin—et non le 8—que Chateaubriand fut renvoyé du ministère.[Retour au Texte Principal]Note 410 · Note 424: Souvenirs, t. II, p. 405.[Retour au Texte Principal]Note 411 · Note 425: Congrès de Vérone, t. II, p. 389.[Retour au Texte Principal]Note 412 · Note 426: Chateaubriand avait refusé de défendre à la Chambre des pairs le projet de loi sur la conversion de la rente, projet qui fut rejetNote 413 · Note 427: Cet extrait des carnets de M. de Villèle a été publié par Alfred Nettement, dans son Histoire de la Restauration, t. VI, p. 70.[ReNote 414 · Note 430: Mémoires et Souvenirs du baron Hyde de Neuville, t. 111, p. 377.[Retour au Texte Principal]Note 415 · Note 431: «Quoique irrité contre M. Hyde de Neuville, que son amitié pour Chateaubriand et la fougue de son caractère avaient jeté à la têteNote 416 · Note 432: Mémoires et Souvenirs du baron Hyde de Neuville, t. III, pages 377 à 395.[Retour au Texte Principal]Note 417 · «Io mi volsi a man destra[57], etc.Note 418 · La translation des restes de Napoléon est une faute contre la renommée. Une sépulture à Paris ne vaudra jamais la vallée de Slane: qui voudrNote 419 · Après la seconde rentrée du roi et la disparition finale de Bonaparte, le ministère étant aux mains de M. le duc d'Otrante et de M. le princNote 420 · Peu de temps après, ma Vallée-aux-Loups fut vendue, comme on vend les meubles des pauvres, sur la place du Châtelet[97]. Je souffris beaucouNote 421 · Il y avait pourtant des moments d'orgueil où mes démêlés avec M. de Villèle me paraissaient être à moi-même les dissensions de Sylla et de MNote 422 · M. le duc de Bordeaux vint au monde le 29 septembre 1820. Le nouveau-né fut nommé l'enfant de l'Europe[117] et l'enfant du miracle[118], en Note 423 · «Je saisis avec grand plaisir cette occasion de me féliciter avec vous du Moniteur de ce matin[128], et de vous remercier de la part que vouNote 424 · Vous verrez, lorsque je reviendrai de Prague en 1833, ce que je dis de mes vieux souvenirs du Rhin: je fus obligé, à cause des glaces, de reNote 425 · «Quelle voix humaine, ô Espagne! est digne de remémorer tes rivages?[215]»Note 426 · «Chateaubriand[227].»Note 427 · «Chateaubriand[230].»Note 428 · Le gouvernement commençait à craindre; les journaux redoublaient d'audace, et on leur opposait, par habitude, un projet de censure; on pariaNote 429 · M. Roy me vint apprendre le succès de sa négociation; il ajouta: «Le roi désire que vous acceptiez une ambassade; si vous le voulez, vous irNote 430 · Les événements arrivés sous le ministère dont j'ai fait partie ont une importance qui le lie à la fortune commune de la France: il n'y a pasNote 431 · Le prince Auguste, croyant que madame Récamier pourrait consentir au divorce, lui proposa de l'épouser[339]. Il reste un monument de cette p
Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings