LI
H. (Henriette) Mirabaud-Thorens translation
Finis ta dernière chanson et partons.
Oublie cette nuit puisque voilà le jour.
Qui cherché-je à presser dans mes bras? Les rêves ne peuvent s’emprisonner. Mes mains ardentes pressent le vide sur mon cœur.
Et mon sein en est tout meurtri.