ÉMILE COLIN.—IMPRIMERIE DE BAGNY
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Le duc avait pour armes parlantes une moitié d'Aigle et un Hortensia brisé, avec cette devise: «Tais-toi, mais souviens-toi.»
Cette filiation lui permettait de dire: «J'appelle mon père, Comte; ma fille, Princesse; mon frère, Sire; je suis Duc, et tout cela est naturel.»(retour)
Notes in this chapter
Note 1 · Note 3: La tombe de madame Grand se trouve au cimetière Montparnasse, à gauche, près de l'entrée, 2e division, 1re section, 7e ligne, Nord. Note 2 · Note 4: Claude-Philibert-Hippolyte de Mouret, comte de Montrond, n'est pas mort en 1842, comme on le croit généralement, mais beaucoup plus Note 3 · Note 5: Le document qui a circulé est de la fabrique de Perrey, qui excellait à imiter et à contrefaire l'écriture de Talleyrand; mais malgrNote 4 · Note 6: Ce mot à la Cambronne n'était pas mâché. Il est attribué à Napoléon par Bertrand et à lord Grenville par Châteaubriand, sous sa formNote 5 · Note 7: La toilette de nuit de Talleyrand était singulière; il était coiffé de quatorze bonnets superposés, qui formaient un grand échafaudaNote 6 · J'aurais peut-être été sensible si on m'avait traité comme un enfant, et cette première expérience fait que je n'ai jamais eu le regret de n