← Table of contents
Histoire littéraire d'Italie (1/9)

PREMIÈRE PARTIE. (continued 2)

Reading edition

Doué d'un génie vaste, d'un esprit pénétrant et d'une imagination ardente, il joignit à des connaissances étendues une vivacité de pensées, une profondeur de sentiment, un art d'employer d'une manière neuve des expressions communes, et d'en inventer de nouvelles, un talent de peindre et d'imiter, un style serré, vigoureux, sublime, qui, malgré les défauts qu'on ne doit imputer qu'au temps où il vécut, lui ont toujours conservé la place que lui décerna l'admiration de son siècle. L'ouvrage qui la lui a donnée mérite une attention ou plutôt une étude particulière: je parlerai d'abord de ses autres productions. Elles sont bien inférieures sans doute; mais rien de ce qui est sorti d'un génie de cet ordre n'est indiffèrent pour l'histoire des lettres.

Parmi des tableaux quelquefois intéressants par leur naïveté, quelquefois aussi couverts d'une teinte de mélancolie qui était l'état habituel de son âme, on trouve dans la Vita nuova un songe tel qu'il arrive à tout homme sensible d'en avoir, dans ces moments où le cœur, rempli d'une passion profonde, imprime à l'imagination des couleurs sombres ou riantes, au gré de tous ses mouvements. Peut-être, cependant, aimera-t-on ce tableau; car c'est surtout aux hommes qui sont hors de toute comparaison par le génie, qu'on aime à ressembler au moins par les faiblesses.

«La science étant pour notre âme le dernier degré de perfection, et le comble de la félicité, nous en avons tous naturellement le désir. Mais plusieurs n'y peuvent atteindre par diverses raisons, dont les unes sont dans l'homme, les autres hors de lui. Dans l'homme il peut y avoir deux défauts: l'un vient du corps, l'autre de l'âme; le premier existe quand les parties du corps sont mal disposées et ne peuvent rien recevoir, comme dans les sourds et les muets; le second, quand les mauvais penchants entraînent l'âme vers les plaisirs du vice, et la dégoûtent de tout le reste. Hors de l'homme il peut de même y avoir deux causes, dont la première engendre la nécessité, et la seconde la paresse. La première de ces causes consiste dans les soins domestiques et civils, qui enchaînent le plus grand nombre des hommes et leur ôtent le loisir de se livrer aux études spéculatives: la seconde est dans le lieu où la personne est née et nourrie, ce lieu étant quelquefois non seulement privé de toute instruction, mais éloigné des gens instruits. Il en résulte que ce n'est qu'un très-petit nombre d'hommes qui peut parvenir à l'objet désiré, et que le nombre de ceux qui sont privés de cette nourriture, faite pour tous, est innombrable. Heureux le petit nombre qui s'assied à la table où l'on se nourrit du pain des anges; et malheureux ceux qui ont avec les animaux une nourriture commune! Mais ceux qui sont admis à la table choisie, ne voient pas sans pitié le commun des hommes paître, comme de vils troupeaux, l'herbe et le gland; et ils sont toujours disposés à leur faire part de leurs richesses. Pour moi, ajoute-t-il, qui ne m'assieds point à cette table, mais qui fuis cependant la pâture vulgaire, je ramasse, aux pieds de ceux qui y sont assis, ce qu'ils laissent tomber. Je connais la vie misérable que mènent ceux que j'ai laissés derrière moi, et sans m'oublier moi-même, j'ai préparé pour eux un banquet général de tout ce que j'ai pu recueillir ainsi».

Il continue, sous cette même figure, d'expliquer les dispositions qu'il faut apporter à son banquet, et quels sont les quatorze mets qu'il se propose d'y servir. Si le repas n'est pas aussi splendide que pourraient le désirer les convives, ce n'est point sa volonté qu'ils doivent en accuser, mais sa faiblesse. Il s'excuse ensuite, mais avec des divisions et d'autres formes de l'école qu'il serait trop long de citer; premièrement, de ce qu'il ose parler de lui-même; secondement, de ce qu'il va donner de ses propres ouvrages des explications trop approfondies. Il ne dissimule point qu'a ce dernier égard il a principalement pour but de se relever, aux yeux des hommes, de l'état d'abaissement où on l'a plongé; et ici, quittant l'argumentation pour se livrer au sentiment: «Ah! dit-il, plût au régulateur de l'univers que ce qui fait mon excuse n'eût jamais existé, que l'on ne se fût pas rendu si coupable envers moi, et que je n'eusse pas souffert injustement la peine de l'exil et la pauvreté! Il a plu aux citoyens de Florence, de cette belle et célèbre fille de Rome, de me jeter hors de son sein, où je suis né, où j'ai été nourri toute ma vie, où enfin, si elle le permet, je désire de tout mon cœur aller reposer mon ame fatiguée, et finir le peu de temps qui m'est accordé. Dans tous les pays où l'on parle notre langue, je me suis présenté errant, presque réduit à la mendicité, montrant malgré moi les plaies que me fait la fortune, et qu'on a souvent l'injustice d'imputer à celui qui les reçoit. J'étais véritablement comme un vaisseau sans voiles, sans gouvernail, jeté dans des ports, des golfes, et sur des rivages divers par le vent rigoureux de la douleur et de la pauvreté. Je me suis montré aux yeux de beaucoup d'hommes, à qui peut-être un peu de renommée avait donné une toute autre idée de moi; et le spectacle que je leur ai offert a non-seulement avili ma personne, mais peut-être rabaissé le prix de mes ouvrages..... C'est pourquoi je veux relever ceux-ci autant que je pourrai par les pensées et par le style, pour leur donner plus de poids et d'autorité».

Dans le second, il examine l'emploi fait et à faire de ce langage, les matières où il doit être employé, les auteurs qui en ont fait usage, les genres de poésie qui ne doivent pas en avoir d'autres. Il met au premier rang l'ode ou canzone, et, dans tout le reste du livre, il s'attache à considérer en détail tout ce qui regarde ce poëme, le style, le nombre des vers, leurs mesures diverses, l'entrelacement des rimes, la structure variée de la strophe ou stance, en tirant toujours ses exemples des poëtes alors les plus célèbres. Il aurait sans doute ainsi traité de tous les autres genres de poésie, si la mort n'eût mis fin à ses travaux et à ses malheurs.

Un autre sort commun entre lui et les anciens, c'est d'avoir été le sujet des controverses les plus animées et des plus âcres disputes entre les savants; elles furent surtout très-chaudes dans le seizième siècle. Le Varchi y donna le premier sujet, en osant mettre, dans son Ercolano, Dante au-dessus d'Homère. Un certain Castravilla, personnage réel ou supposé, ce qu'on n'a jamais bien pu savoir, pour venger Homère, mit le poëme du Dante non-seulement au-dessous de l'Illiade et de l'Odyssée, mais au-dessous des plus mauvais poëmes. Mazzoni lui répondit par une défense en règle du Dante; Bulgarini l'attaqua par des considérations; Mazzoni répliqua par un ouvrage plus gros que le premier, qui lui attira une forte duplique; d'autres se jetèrent dans la mêlée, les uns pour, les autres contre; enfin les écrits qui attaquèrent et qui défendirent alors notre poëte, et ceux qui l'ont attaqué ou défendu depuis, lui forment dans les bibliothèques italiennes un cortége imposant et nombreux. Il serait infiniment réduit, comme tous les cortéges de cette espèce, si l'on n'y voulait admettre que des éclaircissements utiles, les objections fondées ou les réponses péremptoires.

Notes in this chapter

Note 1 · Note 719: (retour) Elles remplissent les trois premiers livres du Recueil des Sonetti e canzoni di diversi antichi autori Toscani. Venise, GNote 2 · Note 720: (retour) O dolci rime che parlando andate Della donna gentil que l'altre onora, etc.Note 3 · Note 721: (retour) Io maladico il dì ch'io vidi imprima La luce de' vostri occhi traditori. J'ai rendu littéralement ces deux vers; mais c'eNote 4 · Le Recueil des poésies du Dante ou de ses rimes 719 est composé, selon l'usage, de sonnets et de Canzoni. Les sonnets n'ont en général rien Note 5 · Note 722: (retour) Io miro i crespi e gli biondi capegli, De' quali ha fato per me rete amore, etc. Et notez que ce sont des strophes de dixNote 6 · Note 723: (retour) Poi guardo l'amorosa e bella bocca, La spaziosa fronte, e il vago piglio, Li bianchi denti, e il dritto naso, e il ciglioNote 7 · Note 724: (retour) Cosi di quella bocca il pensier mio Mi sprona perchè io Non ho nel mondo cosa che non desse A tal ch'un si con buon volerNote 8 · Note 725: (retour) Apri lo'ngegno: Se le parti di fuor son così belle, L'altre che den parer che s'asconde e copre? Che sol per le belle opNote 9 · Note 726: (retour) On peut difficilement méconnaître dans tous ces discours du penser sur les beautés cachées, la source où le Tasse a pris Note 10 · Note 727: (retour) Soave a guisa va di un bel pavone, Diritta sopra se, come una grua.Note 11 · Le mérite particulier des canzoni du Dante, c'est une force, une élévation jusqu'alors peu connues: elles sont d'un philosophe autant que d'Note 12 · Note 728: (retour) Morte, deh! non tardar mercè, se l'hai; Che mi par già veder lo cielo aprire, E gli angeli di Dio quaggiù venire Per voleNote 13 · Note 729: (retour) Oimè lasso, quelle trecce bionde Dalle quali rilucieno D'aureo color gli poggi d'ogni intorno; Oimè, la bella cera, e le Note 14 · Note 730: (retour) Oimè il bel viso, oimè il soave sguardo, Oimè il leggiadro portamento altero, Oimè'l parlar ch'ogni aspro ingegno e fero Note 15 · Dans une canzone, qu'on voit qu'il fit pendant la maladie de Béatrix, il s'adresse à la Mort pour tâcher de la fléchir: chacune des cinq graNote 16 · Note 731: (retour) Tre donne intorno al cuor mi son venute, E seggionsi di fuore Che dentro siede amore Lo quale è in signoria della mia vitNote 17 · Note 732: (retour) Tempo fù già nel quale Secondo il lor parlar furon dilette; Or sono a tutti in ira ed in non cale. Queste così solette VeNote 18 · Note 733: (retour) Ed io ch'ascolto nel parlar divino Consolarsi e dolersi così alti dispersi, L'esilio che m'è dato onor mi tegno. ........Note 19 · Une ode ou canzone que Dante composa dans son exil contient une fiction singulière, où l'on voit l'état de son âme, fière dans le malheur, eNote 20 · Note 734: (retour) Voyez ci-dessus, c. 5, p. 300 et 301.Note 21 · Note 735: (retour) Elle commence ainsi: Ahi faulx ris perqe trai haves Oculos meos, et quid tibi feci Che fatto m'hui cosi spietata fraude?Note 22 · Note 736: (retour) Canzos, vos pogues ir per tot le mon; Namque locutus sum in linguâ trinâ Ut gravis mea spina Si saccia per lo mondo, ogn'Note 23 · On trouve parmi ses canzoni une sixtine avec toute la régularité du retour inverse des rimes dans les six strophes, telle que l'avaient crééNote 24 · Note 737: (retour) Sicchè, se piacere sarà di colui a cui tutte le cose vivono, che la mia vita per alquanti anni perseveri, spero di dire dNote 25 · Note 738: (retour) Voyez Pelli, Memorie per la vita di Dante, § XVII.Note 26 · Toutes ses poésies ne sont pas dans ce recueil. Celles de sa première jeunesse sont insérées dans une espèce de roman qu'il composa peu de tNote 27 · Note 739: (retour) Je ne donne ici qu'une esquisse très-abrégée de ce morceau, qui se trouve vers la moitié de la Vita nuova.Note 28 · Note 740: (retour) Donna pietosa e di novella etate, etc.Note 29 · Note 741: (retour) Gli occhi dolenti per pietà del core, etc.Note 30 · «Dante était tourmenté d'une maladie douloureuse, et s'en occupait moins que de Béatrix. S'il fallait qu'elle souffrit ce que je souffre!...Note 31 · Note 742: (retour) Le Convito remplit le premier volume entier de l'édition des œuvres du Dante, donnée par Pasquali, Venise, 1741, in-8°., Note 32 · Dans un âge plus avancé, pendant son exil, et même, à ce qu'il paraît, dans les dernières années de sa vie, Dante commença un autre ouvrage Note 33 · Note 743: (retour) Voi che'ntendendo, il terzo ciel movete, Udite il ragionar ch'è nel mio core, etc. Cette première canzone n'a que quatre Note 34 · Note 744: (retour) La première canzone a cinquante pages in 8°. de commentaires (éd. de Venise, 1741). La deuxième en a cinquante-huit, la tNote 35 · Il explique ensuite très-longuement pourquoi il a fait cet écrit, non en latin, mais en langue vulgaire, et il donne de très-bonnes raisons Note 36 · Note 745: (retour) Ce traité, écrit en très-mauvais latin (c'était celui du temps), a été réimprimé plusieurs fois. Il ne se trouve point daNote 37 · Note 746: (retour) Sit ecclesia a, imperium b, autoritas sive virtus imperii c. Si non existente a, c est in b, impossibile est a esse caussNote 38 · Quand cet illustre exilé crut que l'empereur Henri VII pourrait le faire rentrer dans sa patrie, il employa, comme nous l'avons vu, toutes sNote 39 · Note 747: (retour) Le cardinal Bertrand du Pujet.Note 40 · Note 748: (retour) On nomme un certain Pino della Tosa, et M. Ostagio da Polentano. Voyez la vie du Dante, par Boccace.Note 41 · Ce livre fit beaucoup de bruit, et il en fit long-temps: près de vingt ans après la mort du Dante, un légat du pape Jean XXII 747, voyant quNote 42 · Note 749: (retour) Il fut imprimé pour la première fois à Paris, en 1577, sous ce titre: Dantis Aligerii præcellentiss. poëtæ de vulgari EloNote 43 · Un autre ouvrage du Dante, aussi écrit en latin, a donné lieu à des disputes d'une autre espèce; c'est celui qui a pour titre de Vulgari EloNote 44 · Note 750: (retour) Il ne faut pas oublier que Guido Guinizzelli, l'un des poëtes les plus élégants du treizième siècle, était de Bologne: c'Note 45 · Les Toscans avaient dès-lors de grandes prétentions à la suprématie du langage; Dante la leur refuse, et leur reproche avec aigreur des locuNote 46 · Note 751: (retour) Dell' Eloquenza ital., l. II, c. 22, 23, etc.Note 47 · Note 752: (retour) Elle est insérée avec le texte latin, dans le tome II des œuvres de Giovan. Giorgio Trissino, Vérone, 1729, in-4°., éditiNote 48 · Cet ouvrage, resté imparfait, fut inconnu pendant deux siècles. Il en parut une traduction italienne dans le seizième, et cette publication Note 49 · Note 753: (retour) On a cru long-temps que cette paraphrase n'avait point été imprimée, et Crescimbeni n'en parle que comme d'un ouvrage resNote 50 · Pour ne rien oublier des productions de ce poëte, il faut rappeler même sa Paraphrase des sept psaumes pénitentiaux, ouvrage de ses dernièreNote 51 · Note 754: (retour) Ultima regna canam fluido contermina mundo, Spiritibus quœ lata patent, quâ prima resolvunt Pro meritis cujuscumque suis,Note 52 · Note 755: (retour) Nouvelles 114 et 115, éd. de Livourne, sous le titre de Londres, 1795, t. II, p. 157.Note 53 · Note 756: (retour) Dante, s'approchant de la boutique du forgeron chanteur, prit son marteau, ses tenailles, tous ses autres outils, et les Note 54 · Note 757: (retour) Pelli, Memorie per la vita di Dante.Note 55 · Dante avait eu d'abord le projet de composer en latin ce poëme: il l'avait même commencé; Boccace et d'autres auteurs en rapportent les premNote 56 · Note 758: (retour) Dans sa leçon sur le sonnet du Casa: Questa vita mortal, etc.Note 57 · Note 759: (retour) Prefat. all' opere del Trissino.Note 58 · Note 760: (retour) Dell' Etoquenza italiana.Note 59 · Note 761: (retour) L. II, c. 4.Note 60 · Il y a eu parmi les auteurs italiens de grandes discussions sur le titre de ce poëme et sur les raisons qui purent l'engager à intituler ComNote 61 · Note 762: (retour) Boileau, Ép. à Racine.Note 62 · Note 763: (retour) Du 9 août 1373.Note 63 · Note 764: (retour) 3 octobre, même année.Note 64 · Note 765: (retour) À St.-Etienne, près le Ponte Vecchio.Note 65 · Note 766: (retour) 20 décembre 1375.Note 66 · Aussitôt que d'un trait de ses fatales mains, La parque l'eût rayé du nombre des humains, On reconnut le prix de sa muse éclipsée 762.Note 67 · Son poëme parut, non-seulement si sublime par le style, mais tellement rempli de connaissances rares, de conceptions profondes, d'abstractioNote 68 · Note 767: (retour) A Bologne, en 1375, par Benvenuto de' Rambaldi da Imola, qui remplit dix ans cette chaire, et qui a laissé sur Dante un aNote 69 · Ce ne fut pas seulement à Florence que de tels honneurs lui furent rendus. Avant la fin du même siècle on voit à Bologne, à Pise, à Venise eNote 70 · Note 768: (retour) À Foligno, à Mantoue et à Vérone.Note 71 · Bientôt les copies de son poëme furent dans toutes les bibliothèques publiques et particulières; et avant même que l'invention de l'imprimerNote 72 · Note 769: (retour) Eloquenza italiana, liv. II, c. 13.Note 73 · Note 770: (retour) Vivende della Letter., liv. II, c. 10.Note 74 · Note 771: (retour) Fabliaux ou Contes, par Le Grand d'Aussy, tom. II, p. 27. Je reviendrai plus en détail, dans le chapitre suivant, sur touNote 75 · Note 772: (retour) Id. ibid., p. 36.Note 76 · Note 773: (retour) Ubi supr.Note 77 · Plusieurs auteurs italiens ont voulu découvrir où Dante avait pris l'idée principale de son poëme; les uns, comme Fontanini 769, pensent queNote 78 · Note 774: (retour) Cet événement est raconté par Jean Villani, 1. VIII, c. 70 de son Histoire. La fête avait été précédée d'une proclamationNote 79 · Note 775: (retour) C'est l'avis de M. Simonde Sismondi, dans son Histoire déjà citée, t. IV, p. 194.Note 80 · Le théâtre était au milieu d'un pont de bois jeté sur l'Arno; le reste du pont était rempli d'une foule de curieux. Il rompit sous le poids,Note 81 · Note 776: (retour) Un seul auteur italien l'a soupçonné, c'est M. Giam. Corniani, dans ses Secoli della Letter. ital. Il y dit, vol l, p. 19Note 82 · Je m'étonne que jusqu'ici personne n'ait soupçonné une autre origine, non pas, il est vrai, à la fiction particulière de l'Enfer, mais à la Note 83 · Note 777: (retour) Vicende della Letter., l. II, c. 10.Note 84 · Quoi qu'il en soit, l'idée générale d'un poëme dont toute l'action se borne à une espèce de voyage dans l'Enfer, dans le Purgatoire et dans
Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings