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Histoire de France 1724-1759 (Volume 18/19)

TABLE DES MATIÈRES

Reading edition

PRÉFACE Pages.

Sources de cette histoire.—La conspiration de famille.—Le Credo du XVIIIe siècle 1

CHAPITRE PREMIER

Fleury et M. le Duc. 1724 19

Fleury transmet à M. le Duc un pouvoir limité 20

Fleury créé par les Jésuites 22

Il écarte les honnêtes gens de l'enfant royal 23

Duverney dirige M. le Duc et madame de Prie 25

Réforme de Duverney. Son impopularité 30

CHAPITRE II

Chute de M. le Duc. 1725-1726 33

Amour de la France pour le petit roi 34

Ses camarades. Connivence de Fleury 36

M. le Duc les chasse 40

Il marie le roi, septembre 1725 41

Chute de M. le Duc, juin 1726 49

Exil et mort de madame de Prie 50

CHAPITRE III

Esprit guerrier et provocation du clergé.—France. Pologne. Espagne. 1726-1727 53

On aggrave la persécution protestante 54

Cruautés des Jésuites, funestes à la Pologne 55

Leurs folies d'Espagne. Riperda, nouvelle Armada 60

L'Anglais corrompt la Farnèse et se joue de Fleury 65

CHAPITRE IV

Chute du siècle.—Impuissance des jansénistes et des protestants. 1727-1729 68

On dit à tort que la France se remit sous Fleury 68

Réaction honnête et libérale du jansénisme 70

Persécutions. Miracles jansénistes 72

Association des jansénistes, des francs-maçons 76

Vertus et stérilité des jansénistes, des protestants 80

CHAPITRE V

Voltaire et mademoiselle Lecouvreur. 1728-1730 83

Voltaire revenu d'Angleterre, 1728 85

Lettres anglaises et contre Pascal: Le but de l'homme est l'action 87

Tragique destinée de mademoiselle Lecouvreur 92

Elle est enterrée furtivement 99

CHAPITRE VI

Les Marmousets.—La Cadière. 1730-1731 101

Le Roi sous le Pape: La Bulle loi du royaume 102

Le Roi trahit ses camarades; Fleury le tient sous clef 104

Le procès du P. Girard et de la Cadière trouble la royauté du clergé, 1731 105

Le Clergé perd l'espoir de devenir son propre juge 114

CHAPITRE VII

Zaïre et Charles XII.—La guerre. 1732-1733 116

La chanson de Bonneval, le pacha français 116

Chauvelin et Bellisle pour la guerre (contre Fleury) 118

Essor des arts lyriques, Zaïre. On est amoureux de l'amour 121

Infirmité de la reine. On achète pour le roi madame de Mailly, 1732 125

Chauvelin veut rétablir Stanislas, chasser l'Autrichien d'Italie 127

CHAPITRE VIII

La guerre.—Fleury et Walpole. 1733-1735 130

Fleury, mené, par Walpole, retarde et entrave 131

On compromet la Pologne, Stanislas, et on les trahit 135

Mort héroïque de Plélo 138

L'Espagne profite de la guerre, prend les Deux-Siciles 139

Malgré la trahison de Fleury, Chauvelin exige la Lorraine 140

L'Angleterre anti-protestante. Elle assure l'Empire à l'Autriche 142

CHAPITRE IX

Voltaire, 1734-1739.—Le roi ne fait point ses pâques, 1739 144

Les Lettres anglaises de Voltaire, 1734 145

Il se réfugie chez madame Du Châtelet, en Hollande, etc 147

Réaction. Chute de Chauvelin, 23 février 1737 150

Influence dévote et galante de madame de Toulouse 152

Contre elle, la Mailly appelle sa jeune sœur la Nesle, décembre 1738 155

Le roi déclare qu'il ne fera pas ses pâques, avril 1739 157

CHAPITRE X

Guerre d'Autriche.—Grandeur et catastrophe de la Nesle 158

La chimère du bon Roi, du salut par l'amour 159

Mort de l'Empereur, guerre imminente, octobre 1740 164

Apparition de Frédéric 164

La Nesle décide le roi pour Frédéric contre Marie-Thérèse, 1741 168

Ambassade de Bellisle qui fait élire le Bavarois 170

La Nesle ne peut réussir contre Fleury, l'Autriche 171

La mort de la Nesle sauve Marie-Thérèse, septembre 1741 176

CHAPITRE XI

La conspiration de famille.—La Tournelle.—Désastre de Prague. 1742 179

Le Dauphin, gras, dévot, chef du parti jésuite 179

La reine et ses filles sont pour l'Espagne et pour Marie-Thérèse 181

On veut leur opposer une maîtresse. Concurrence de la Tournelle et de la petite Poisson 185

Fleury nous trahit pour l'Autriche, retraite de Prague, déc. Mort de Fleury, janvier 1733 191

CHAPITRE XII

Frédéric le Grand.—Furie de l'Angleterre.—La Tournelle.—Le roi malade. 1743-1744 194

Frédéric et Bonaparte 196

Combien Frédéric fut Français 197

Brutalité de l'Angleterre, barbarie de Marie-Thérèse 198

Faiblesse du roi pour sa fille l'Infante; pacte de famille 204

Mais la Tournelle envoie Voltaire à Frédéric 205

Projet de descente en Angleterre 208

Succès en Flandre; le roi malade à Metz, 1744 214

Mort de la Tournelle, 6 décembre 1744 218

Frédéric, abandonné de la France, sauvé par un coup de génie 220

CHAPITRE XIII

La Pompadour et Fontenoy.—Voltaire et l'origine de l'Encyclopédie. 1745-1746 221

Comment la Pompadour s'imposa au roi malgré lui 224

Bataille de Fontenoy, 11 mai 1745 225

Descente de Charles-Édouard en Écosse, octobre 230

On abandonne Édouard et Frédéric qui fait la paix 232

La Pompadour, accueillie de la reine, non de ses filles 234

Elle appuie Machault pour imposer les biens du clergé 236

Voltaire à la cour. L'Encyclopédie 237

CHAPITRE XIV

Le roi conquis par la famille.—Règne de madame Henriette. Paix de 1748 238

Le plan de d'Argenson pour la Pologne et l'Italie, pour donner Milan au Piémont, etc 239

Velléité du roi, désespoir de sa fille l'Infante 240

Décadence de la Pompadour; influence d'Henriette; il renvoie Argenson, février 1747 245

La reine refroidie pour Henriette 247

Voltaire écrit Sémiramis 249

Voltaire écrit contre la paix, est disgracié 250

Paix de 1748, 18 octobre 250

Enlèvement du prince Édouard 252

CHAPITRE XV

Madame Henriette.—Les biens d'Église sont défendus. 1748-1781 253

Le clergé renouvelle la guerre du Jansénisme et emploie les filles du roi pour défendre ses biens 254

Voyage de l'Infante à Versailles, renvoi de Maurepas 256

Le roi associe ses filles à ses orgies, octobre 1749 257

Enlèvements d'enfants et révoltes de Paris, mai 1750 259

Le Chemin de la Révolte 262

Le roi abandonne l'idée d'imposer le clergé 263

Entrée du Dauphin au Conseil, octobre 264

Adélaïde succède à Henriette qui meurt, février 1752 266

CHAPITRE XVI

Madame Adélaïde.—Les biens ecclésiastiques sont sauvés. 1752 274

Caractère d'Adélaïde, violemment passionné 275

Guerre imminente, lutte intérieure du Parlement et du Clergé 279

Règne d'Adélaïde (septembre 1752), abaissement de la Pompadour 280

Discours contre les sciences, Devin du village; divisions du parti encyclopédique 282

Violences, enlèvements. Le Parlement attaque les Lettres de cachet 283

Enlèvement du Parlement, 9 mai 1753 284

CHAPITRE XVII

Suite d'Adélaïde.—Fourberie du roi.—Déception du Parlement. 1753-1755 286

Fluctuations du roi. Adélaïde s'établit chez lui. 27 décembre 1753 289

Le Clergé obtient que Machault sorte des Finances, 4 août 1754 291

L'archevêque sauvé par le roi des poursuites du Parlement 293

Le roi flatte le Parlement, fait enregistrer les impôts 294

Bruits publics sur Adélaïde, juillet 1755 295

Le roi se moque du Parlement, le subordonne au Grand Conseil 296

CHAPITRE XVIII

Guerre de Sept ans. 1756 298

La Pompadour très-bas en août 1755, et très-haut en septembre 298

Elle gagne le roi et la famille à l'Autriche par l'espoir que l'Infante aura les Pays-Bas 299

Fourberie de l'Autriche. Marie-Thérèse se fait Française 301

Conférence de Babiole, 22 septembre 1755 302

Union de la Prusse et de l'Angleterre, 16 janvier 1756 305

La Pompadour règne. «Plus d'hommes en France.» 306

Richelieu emporte Mahon, mai 1756 308

Mais Frédéric enlève la Saxe au père de la Dauphine 309

Le roi irrité se jette dans la guerre, brise le Parlement, décembre 1756 311

CHAPITRE XIX

Damiens. Janvier-mars 1757 314

Légendes du Pacte de famine, du Parc-aux-Cerfs 315

Le viol du 17 février 1756 316

On croit que le roi sera tué 317

Origines de Damiens.—Les domestiques au XVIIIe siècle 318

Ni Jésuite, ni Janséniste, mais Parlementaire. Son idée fixe d'avertir le roi 322

On lui jette un sort. Il vole 327

Il retourne à Arras, voudrait se tuer 328

Il revient pour avertir le roi, le frappe, 5 janvier 1757 331

Ses premières réponses 332

On veut lui faire accuser le Parlement 334

La Pompadour renvoyée reste, fait renvoyer Argenson et Machault, 1er février 1755 339

Elle négocie avec le Parlement, fait espérer l'expulsion des Jésuites 341

Le procès étouffé.—Tortures et exécution de Damiens. 28 mars 343

CHAPITRE XX

Frédéric.—Rosbach. 1757 350

Proscription de Frédéric et des philosophes, de l'Encyclopédie 351

Napoléon, Voltaire, et tous, ont trop ravalé Frédéric 351

Sa grandeur dans la paix 353

Son danger entre trois géants et sa défense de l'Europe 355

Sept batailles en un an: victoire de Prague, 6 mai 356

Frédéric perd son unique allié (la petite armée de Hanovre) 359

Les agents de l'Autriche (Choiseul) diffament Frédéric 360

Vie de Louis XV; petit Parc-aux-Cerfs intérieur 361

Vie de Frédéric; ses vers à Voltaire 362

Il se sent nécessaire au monde; sa gaieté héroïque 363

Marie-Thérèse le croit accablé, ordonne (par Choiseul) qu'on l'achève à Rosbach 365

Le favori Soubise, l'armée des filles, coiffeurs et cuisiniers 367

La déroute de Rosbach, 7 novembre 1757 369

L'admiration de Frédéric refait la patrie allemande 371

Roi, général, philosophe, historien 372

CHAPITRE XXI

Credo du XVIIIe Siècle. 1720-1787 373

La France fait la conquête morale de l'Europe 374

I. L'action. Montesquieu et Voltaire 376

Montesquieu prédit la mort du catholicisme, 1720 379

— déclare le christianisme improductif et inactif 380

Voltaire déclare: Le but de l'homme est l'action, 1734 381

— L'action est libre, non fatale 382

— La règle de l'action est invariable, 1738 383

Ses disciples, Frédéric et Vauvenargues, 1746 383

Son essai sur les mœurs, 1740-1757: Unité morale du monde 383

II. L'action universelle. Diderot 384

Les arts-métiers 385

Diderot panto-phile, pan-urge et Prométhée 386

Il émancipe la Nature 387

Il crée l'Encyclopédie 394

Il lance Rousseau 394

Paris.—Imprimerie Moderne (Barthier, dr), rue J.-J.-Rousseau, 61.

Loin d'éloigner le Roi, ce fut plutôt par l'excès de la complaisance qu'elle l'enleva aux amitiés honteuses, amenda ou cacha ses vices. À son retour de chasse, ou après ses soupers des petits cabinets, il était très-aveugle (jusqu'à prendre la première venue). Plusieurs fois il tomba du lit (De Luynes). Parfois aussi la reine (souffrante d'infirmités précoces) se levait, gagnait du temps, prétextant quelque chose, disant chercher son petit chien, etc. Mais tout cela fort tard, quand elle fut à bout et malade, quelquefois si incommodée que, d'un appartement à l'autre, elle allait en chaise à porteurs (De Luynes).[Retour au texte principal.]

«La voici qui arrive de Paris. Elle est entourée de deux cents ballots qui ont débarqué ici. On a des lits sans rideaux, des chambres sans fenêtres, des cabinets de la Chine et point de fauteuils. Nous faisons rapiéceter de vieilles tapisseries. Elle est devenue architecte et jardinière; elle fait des fenêtres où j'avais mis des portes, change les escaliers en cheminées. Elle fait l'ouvrage des fées, meuble Cirey avec rien...»—Lettres, nov. 1734, p. 536, 537.[Retour au texte principal.]

Le vrai soleil du monde, l'Amour qui en est l'âme, n'apparaît pas toujours. La ravissante idée de l'Unité centrale par moment se dérobe pour enhardir la vie locale. C'est un phare à éclipses qui tourne, qui se cache et ne périt jamais. Rassurez-vous donc aux heures sombres. Cette flamme qui fait la joie du cœur, peut manquer par moments, nous attrister de son absence. Toujours elle revient plus vivante, agrandie.[Retour au texte principal.]

Notes in this chapter

Note 1 · Note 1: Ce volume s'arrête à l'entrée de la guerre de Sept Ans.—Helvétius, Holbach, viennent plus tard, ainsi que Candide, cette fâcheuse écNote 2 · Note 2: L'histoire de ces grands financiers, plus curieuse que celle des rois, est malheureusement bien difficile.—Leur patriarche, Samuel BNote 3 · Note 3: La femme agioteuse ne date pas de la Régence. Avant la Tencin, la Chaumont, déjà madame de Verrue agiote sous Louis XIV. Au fond, c'Note 4 · Note 4: Voltaire le dit d'un trait fort plaisant, fort cynique, dans une lettre de 1725 (septembre). Mais je ne doute pas qu'en 1724, MaurepNote 5 · Note 5: Tout cela est constaté par le remercîment de Desfontaines, et avoué des ennemis de Voltaire, du savant et très-hostile Nicolardot.[RNote 6 · Note 6: Saint-Simon, chap. DXXX.—D'Argenson qui a pu savoir la prophétie de Vittement par d'autres voies, s'exprime ainsi: «Il existe certaiNote 7 · Note 7: Ce combat de deux sentiments est curieux à observer dans les deux éditions de 1858 et 1860. La scène est sabbatique, obscène. Et cepNote 8 · Note 8: Jamais erreur ou crime judiciaire n'a eu une telle punition. La France, hélas! roua Calas et le chevalier de la Barre, en plein XVIINote 9 · Note 9: Comme pour augmenter à plaisir les difficultés, ils arborent le drapeau jésuite. Le Prétendant avait eu le bon sens, pour tranquilliNote 10 · Note 10: Personne n'a eu la patience de lire les cinq volumes de Montgon. Il est très-instructif pour qui sait le comprendre. Il montre: 1o Note 11 · Note 11: Scène attendrissante, et nullement ridicule, dans les belles gravures du livre de Montgeron. Le portrait de Pâris, qu'on voit en têNote 12 · Note 12: J'en trouve la première mention en 1725 (Lemontey, II, 290). Voir aussi: Les soupers de Daphné et les dortoirs de Lacédémone. (BrocNote 13 · Note 13: Un esprit des plus fermes du temps et des plus lumineux, M. Jules Quicherat, dont les cours ont fondé la vraie critique des arts duNote 14 · Note 14: Il faut les lire chez MM. Coquerel, Peyrat, Haag (France protest.), Read (Bulletin, etc.). Pour la circonstance si grave, si propreNote 15 · Note 15: M. Nicolardot établit cela parfaitement contre l'opinion commune. Ménage et finances de Voltaire, p. 35. Cet ennemi acharné de VoltNote 16 · Note 16: Ce temps de réaction, de décence, est caractérisé par le sacrifice et la mort de la pauvre Aïssé. Fidèle esclave de son indigne maîNote 17 · Note 17: J'en excepte un, M. Havet, spécialement dans sa dernière édition, admirable travail, fort et définitif (Commentaire, etc., 1865). MNote 18 · Note 18: «En lisant cette réflexion, je reçois une lettre d'un de mes amis qui demeure dans un pays fort éloigné. «Je suis ici comme vous m'Note 19 · Note 19: Nombre de documents récemment publiés nous font connaître Maurice dans le dernier détail. M. Saint-René Taillandier en a tiré une fNote 20 · Note 20: Elle devait saisir terriblement les cœurs, les transformer, changer les bêtes en hommes, pour avoir fait faire un tel portrait au fNote 21 · Note 21: Il ne faut pas s'indigner si cette infortunée, tout à la fois amante et mère, put délirer ainsi, dire cette parole excessive. Bien Note 22 · Note 22: Jetée à la borne, là l'insulte, elle n'eut de réparation que peu avant la Révolution. On mit au coin de rue une plaque de marbre noNote 23 · Note 23: Elle était fort intéressante, un enfant maladif, que le vice eût dû épargner. Dans mon livre de la Sorcière j'ai suivi pas à pas laNote 24 · Note 24: Ces libertés éclatent dans les enquêtes que fit l'austère et pieux évêque Scipion Ricci (V. ses Mémoires, éd. de M. Potter). Mais eNote 25 · Note 25: Voir Mémoires de Maurepas, II, 200.—«La cour d'église, dit Grimaudet, c'est la porte de derrière, la fausse porte, la poterne de laNote 26 · Note 26: Le prince de Ligne, dans sa charmante notice sur Bonneval (édition Barbier, 1817), va jusqu'à dire que c'était un homme de génie. JNote 27 · Note 27: Ce qui le prouve, c'est que les maîtresses ne voulaient pas qu'elle suivît le roi à la chasse en amazone. Argenson, II, 55, J.[RetoNote 28 · Note 28: Les Jésuites voudraient nous faire croire que leur sévérité excessive dans la confession aurait donné des scrupules à la reine sur Note 29 · Note 29: Ce fait, absolument ignoré des historiens, m'est donné par un livre rare, dont je dois la communication à M. Ladislas Mickiewicz: HNote 30 · Note 30: Le réel est presque toujours bien au delà de tout ce qu'on eût supposé. Les pièces récemment publiées frappent de stupeur. On y voiNote 31 · Note 31: Et, de Newton, elle passait, non sans grâce, aux arrangements intérieurs. Elle apparaît charmante dans cette jolie lettre de VoltaiNote 32 · Note 33: Luynes, II, 226, 21 août 1738. Il ajoute: «Le fait est certain.» Mot grave, accentué, fort rare, chez un chroniqueur si discret, quNote 33 · Note 34: «Mais il n'a pas six mois.» Il n'importe. Longtemps avant qu'il ne fût né, il est rêvé de la Farnèse, des Bourbons d'Espagne et d'iNote 34 · Note 35: J'ai tous les récits sous les yeux. Le meilleur est celui que Richelieu fit pour Louis XVI, en 1782 (Rich., VII), sauf le point où Note 35 · Note 36: Al. de Saint-Priest, Jésuites, chap. II.—Notez que ce mot n'a qu'un sens. Il ne s'agit que de maîtresses: on proposa une Choiseul; Note 36 · Note 37: Même dans les journaux que l'on écrit pour soi, on pense à la cage de fer où l'auteur d'un distique sur madame de Maintenon finit sNote 37 · Note 38: Si on ne va pas à Versailles, on peut consulter les plans de Blondel et les excellents catalogues de M. Soulié, l'homme à coup sûr Note 38 · Note 39: Tradition très-forte à Versailles. M. de Valéry, bibliothécaire du château, m'a raconté qu'il la trouva la même chez les dames qui Note 39 · Note 40: «La pitié qui estoit au royaume de France.» C'est la fameuse réponse de celle qu'on ne veut pas nommer ici.[Retour au texte principNote 40 · Note 41: Il n'a qu'une tache, sa participation au partage de la Pologne, préparé depuis cent années. Voy. plus haut Thorn et les Jésuites, aNote 41 · Note 42: Si je ne parle pas ici de l'Esprit des lois, c'est qu'il n'a pris autorité que tard, dans la seconde moitié du siècle, avec nos AngNote 42 · Note 43: Cherchons le cœur du XVIIIe siècle. Il est double: Voltaire, Diderot.—Voltaire garda très-nette l'unité de la vie divine; Diderot sNote 43 · Note 44: Un jeune homme lui apporte une satire contre lui. Il s'excuse: «Je n'ai point de pain. J'ai pensé que vous me donneriez quelques écNote 44 · Note 45: Il est triste de voir deux ou trois hommes, et des plus éminents,—pleins de la vie divine,—n'en pas bien sentir l'Unité. C'était maNote 45 · Paris agissait sur Versailles, l'Équateur sur la Sibérie. Le Roi, qui avait vingt-deux ans, resterait-il tout seul hors de ce courant généraNote 46 · Cirey, dans un paysage mesquin, château peu gai et délabré, ne pouvait plaire qu'à de tels travailleurs. Deux appartements seuls y étaient hNote 47 · Cela est triste[45]... Le monde en devient sombre. Quel éparpillement de la vie!...
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