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Tableau historique et pittoresque de Paris depuis les Gaulois jusqu'à nos jours (Volume 6/8)

Notes

Reading edition

(Vie du duc d'Épernon, tom. II.)

(D'Estrées, Mém. de la Rég., p. 89.)

Il n'y a pas d'apparence que la demande que faisoient les évêques et archevêques, un moment rendus à leurs véritables libertés, fût favorablement accueillie par ce même pouvoir temporel qui tendoit sans cesse à accroître ses usurpations; mais elle fut d'abord violemment combattue par cette opposition politiquement calviniste, dont les parlementaires avoient depuis long-temps répandu les maximes dans le troisième ordre qu'ils dirigeoient à leur gré. Ce fut donc le tiers-état qui s'opposa surtout à l'admission de ce concile, lequel fut rejeté, quant à la discipline, et à qui l'on voulut bien faire la faveur singulière de l'admettre, quant au dogme. Quels étoient les principaux meneurs de cette opposition du tiers-état? Écoutons l'abbé Fleury parlant à l'époque où il étoit désabusé de toutes ces dangereuses doctrines: «Ce furent, dit-il, des jurisconsultes profanes ou libertins qui, tout en faisant sonner le plus haut les libertés, y ont porté de rudes atteintes en poussant les droits du roi jusqu'à l'excès; qui inclinoient aux maximes des hérétiques modernes, et en exagérant les droits du roi et ceux des juges laïques ses officiers, ont fourni l'un des motifs qui empêchèrent la réception du concile de Trente.» (Sur les libertés de l'Église gallic., Opusc., p. 81.)

On remarque que parmi plus de trente gentilshommes qui l'accompagnoient, aucun d'eux ne mit l'épée à la main, à l'exception de Saint-Georges, qui depuis fut capitaine des gardes du cardinal de Richelieu; mais, voyant que les autres l'abandonnoient, il fut forcé de se retirer.

Quoiqu'on ne puisse justifier ce ministre de quelques abus de pouvoir dans le haut rang où la faveur l'avoit placé, il faut bien se garder de croire que ce fût un aussi méchant homme que l'a dépeint cette multitude de libelles, de déclarations, de remontrances, publiés alors par ses ennemis. Le maréchal d'Estrées, qui s'étoit jeté dans le parti des princes, et qui sans doute prit part d'abord à toutes ces calomnies, s'étonne, dans ses mémoires, des excès auxquels on s'étoit porté contre lui, et lui rend ainsi un témoignage qui ne sauroit être suspect: «Quand je fais réflexion, dit-il, sur les circonstances de la mort du maréchal d'Ancre, je ne la puis attribuer qu'à sa mauvaise destinée, ayant été conseillée par un homme qui avoit les inclinations fort douces; et comme il étoit lui-même naturellement bienfaisant et qu'il avoit désobligé fort peu de personnes, il falloit que ce fût son étoile ou la nature des affaires qui eussent soulevé tant de monde contre lui.»

(Jaillot.)

(Lebeuf.)

Aux quatre angles du dôme, dans quatre médaillons, sont les quatre Évangélistes, accompagnés d'anges portant également des inscriptions dans des cartels. Sur les arcades des neuf chapelles, dont trois sont sous le dôme et six dans la nef, des figures allégoriques présentent les divers attributs de la Vierge, tels que la Patience, la Pauvreté, l'Humilité, l'Innocence, la Virginité, la Prudence, la Justice, la Piété, etc., etc.

Dans la partie inférieure, la reine Anne d'Autriche est représentée conduite par sainte Anne et par saint Louis au pied du trône de l'Éternel, et lui offrant le plan du dôme qu'elle vient de construire. Vers le point le plus élevé de la voûte la vue se perd dans les espaces infinis des cieux.

Il y avoit encore dans cette même rue, et près de Saint-Jean-de-Latran, un autre collége nommé le collége de Tonnerre. Un acte de 1406 nous apprend qu'il avoit été fondé par l'abbé et par les religieux de Saint-Jean-en-Vallée. Quant à son nom, il le devoit à l'abbé lui-même, lequel se nommoit Richard de Tonnerre. On ignore en quel temps ce collége a cessé d'exister.

La chapelle existe encore, ainsi que les bâtiments; ils sont occupés par des particuliers.

Le collége de Notre-Dame, dit des Dix-Huit.

———— des Bons-Enfants.

———— du Trésorier.

———— des Cholets.

———— de Bayeux.

———— de Laon.

———— de Presle.

———— de Narbonne.

———— de Cornouaille.

———— d'Arras.

———— de Tréguier.

———— de Bourgogne.

———— de l'Ave-Maria.

———— d'Autun.

———— de Cambrai.

———— de Justice.

———— de Roissi.

———— de Maître-Gervais.

———— de Dainville.

———— de Fortet.

———— de Chanac.

———— de Reims.

———— de Séez.

———— du Mans.

———— de Sainte-Barbe.

———— de Grand-Mont.

Ce seroit encore une grande erreur de croire que la loi romaine ne fit que des bourgeois, des prêtres et des plébéïens. Elle faisoit aussi des familles nobles, puisque, par diverses dispositions de son code, elle faisoit des familles militaires, et que ces dispositions ne furent point abrogées. Mais comme les circonstances n'étoient plus les mêmes, que la situation des peuples avoit plus de fixité et de tranquillité que dans ces temps désastreux, où l'empire penchant vers sa ruine et se trouvant entamé et déchiré de toutes parts, tous grands et petits étoient indistinctement forcés de prendre les armes; ceux qui n'appartenoient pas aux familles militaires rentrèrent naturellement dans l'ordre civil d'où ils étoient momentanément sortis, et ces familles, les seules où l'on eût le privilége d'être soldat en naissant, continuèrent seules de suivre leur ancienne profession et furent aussi les seules qui transmirent ce droit et cette obligation à leurs enfants.

2o. Les culs-de-sac des Ursulines et des Feuillantines: c'étoient deux passages qui conduisoient aux monastères de ces religieuses. Le premier est entré dans la nouvelle rue des Ursulines, l'autre est détruit sans qu'il en reste aucune trace.

3o. La rue des Marionnettes. Elle étoit ouverte en face du passage des Carmélites, et aboutissoit à la rue de l'Arbalète. On la trouve dans les censiers de Sainte-Geneviève sous les noms du Mariollet et du Marjollet. Jaillot pense que ce nom lui vient d'un marmouzet placé sur la porte d'une grande maison qui servoit de boucherie. Ce marmouzet étoit appelé la Tête-Noire. Les jardins de cette maison, composés de cinq arpents, entrèrent dans le territoire des Feuillantines; la rue fut fermée, et la partie qui donnoit dans celle de l'Arbalète fut accordée par la ville aux filles de la Providence. (Il ne reste plus de vestiges de cette rue.)

4o. Le cul-de-sac ou passage des Carmélites, qui se prolongeoit ci-devant jusque dans la rue d'Enfer.

6o. Enfin la ruelle Saint-Jacques-du-Haut-Pas, qui traversoit de la rue du Faubourg dans celle d'Enfer: ce passage se fermoit la nuit par deux portes grillées.

À côté de ce cul-de-sac on a percé une rue nouvelle qui aboutit au boulevard. Elle se nomme rue Le Clerc.

Il y avoit aussi deux autres rues, changées depuis en cul-de-sac. La première se nommoit anciennement Saint-Séverin, des Poteries-des-Vignes et de la Corne. Sa situation entre les murs de plusieurs communautés et des rues désertes en ayant rendu le passage extrêmement dangereux, on la fit fermer, et elle prit alors le nom de cul-de-sac de Coupe-Gorge. Plusieurs accidents qui y arrivèrent encore depuis ce changement déterminèrent enfin à la détruire tout-à-fait, et le terrain en fut donné à ceux dont les jardins y aboutissoient. Ce cul-de-sac s'étendoit autrefois jusqu'à la rue des Marionnettes, et comprenoit la rue du Puits-de-la-Ville, qui avoit été en partie cédée aux filles de la Providence.

Le second cul-de-sac, qui formoit une rue, laquelle aboutissoit à la précédente, existe encore, et se nomme le cul-de-sac des Vignes. Cette rue traversoit celle des Postes, et s'étendoit du côté opposé jusqu'à la rue Neuve-Sainte-Geneviève. Elle devoit son nom au clos de vignes sur lequel elle avoit été ouverte. Cependant on lit dans un terrier de Sainte-Geneviève, de 1603, qu'auparavant on l'appeloit rue Saint-Étienne, Neuve-Saint-Étienne, clos des Poteries; et qu'alors il y avoit un cimetière destiné aux pestiférés.

487: Ibid.

La figure de Jeanne de Comines est en albâtre, et couchée, les mains jointes, sur son tombeau. On remarque déjà un progrès sensible dans l'exécution de cette figure. Quoiqu'elle ait encore beaucoup de la roideur gothique, cependant plusieurs parties de la draperie sont d'une imitation vraie et d'un assez bon style. La tête présente avec beaucoup de naturel le portrait d'une personne morte. On voit enfin, dans toute cette sculpture, la simplicité naïve qui précède toujours les beaux temps de l'art, et semble les préparer. (Déposé aux Petits-Augustins, avec une partie des arabesques qui décoroient cette chapelle.)

«J'aurai fait soutenir un siége aux Augustins!»

Ce qu'il est impossible d'entendre si l'on ne connoît l'anecdote suivante, publiée par M. Brossette.

«Les Augustins de ce couvent nommoient, tous les deux ans, en chapitre, trois de leurs religieux bacheliers, pour faire leur licence en Sorbonne, où ils avoient trois places fondées à cet effet. En 1658, le P. Célestin Villiers, prieur de ce couvent, voulant favoriser quelques bacheliers, en fit nommer neuf pour les licences suivantes. Ceux qui s'en virent exclus par cette élection prématurée se pourvurent au parlement, qui ordonna que l'on feroit une autre nomination en présence de quelques-uns de ses membres qu'il désigna: les religieux refusèrent d'obéir; et la cour se vit obligée d'employer la force pour faire exécuter son arrêt. Tous les archers furent mandés; on investit leur maison, et l'on essaya d'en enfoncer les portes; mais ce fut inutilement, parce que ces pères, prévoyant ce qui alloit arriver, les avoient fait murer. Les archers se virent donc forcés de tenter d'autres moyens, et tandis que les uns montoient sur les toits des maisons voisines pour tâcher de pénétrer dans le couvent, d'autres travailloient à faire une ouverture dans les murailles du jardin, du côté de la rue Christine. Alors les Augustins, qui avoient fait provision d'armes de toute espèce, sonnèrent le tocsin, se mirent en défense, et commencèrent à tirer d'en bas sur les assiégeants. Ceux-ci tirèrent à leur tour sur les moines, dont deux furent tués et plusieurs blessés. Cependant la brèche étant devenue praticable, ces pères, dans un danger aussi imminent, osèrent y apporter le saint Sacrement, espérant que l'aspect de cet objet vénérable glaceroit tout à coup le courage des assiégeants; mais voyant qu'on n'en continuoit pas moins de tirer sur eux, ils demandèrent à capituler; et l'on donna des otages de part et d'autre. Le premier article de la capitulation portoit qu'ils auroient la vie sauve, à condition qu'ils abandonneroient la brèche, et ouvriroient leurs portes. Les commissaires du parlement étant entrés dans le monastère, firent sur-le-champ arrêter et conduire à la Conciergerie onze religieux. Mais vingt-sept jours après, le cardinal Mazarin, ennemi du parlement, les fit mettre en liberté, et reconduire à leur couvent dans les carrosses du roi. Leurs confrères allèrent les recevoir en procession, des palmes à la main, chantant le Te Deum et sonnant toutes les cloches.

«Ci-dessous gisent Léger du Moussel et Olivier Bourgeois, jadis clercs-écoliers, étudiants en l'Université de Paris, exécutés à la justice du roi notre sire, par le prévôt de Paris, l'an 1407, le vingt-sixième jour d'octobre, pour certains cas à eux imposés; lesquels, à la poursuite de l'Université, furent restitués et amenés au parvis Notre-Dame, et rendus à l'évêque de Paris, comme clercs, et au recteur et député de l'Université, comme suppôts d'icelle, à très-grande solennité, et de là en ce lieu-ci furent amenés, pour être mis en sépulture, l'an 1408, le seizième jour de mai, et furent lesdits prévôts et son lieutenant démis de leurs offices, à ladite poursuite, comme plus à plein appert par lettres-patentes et instruments sur ce cas. Priez Dieu qu'il leur pardonne leurs péchés. Amen.»

Ces deux écoliers étoient coupables de meurtres et de vols sur le grand chemin. Le prévôt de Paris, Guillaume de Tignonville, les fit arrêter. L'Université les réclama, prétendant que cette affaire devoit être portée devant la justice ecclésiastique. Le prévôt, sans s'embarrasser de ces oppositions, fit pendre les deux criminels. L'Université cessa aussitôt tous ses exercices; et pendant plus de quatre mois il n'y eut dans Paris ni leçons ni sermons, pas même le jour de Pâques. Comme le conseil du roi ne se laissoit point ébranler, elle protesta qu'elle abandonneroit le royaume, et iroit s'établir dans les pays étrangers, où l'on respecteroit ses priviléges: cette menace fit impression. Le prévôt fut condamné à détacher du gibet les deux écoliers. Après les avoir baisés sur la bouche, il les fit mettre sur un chariot couvert de drap noir, et marcha à la suite accompagné de ses sergents et archers, des curés de Paris et des religieux. Ils furent ainsi conduits, comme le dit l'inscription, d'abord au parvis Notre-Dame, de là aux Mathurins, où le recteur les reçut de ses mains, et les fit inhumer honorablement. Le prévôt de Paris fut destitué de sa charge; mais ayant été nommé par le roi premier président de la chambre des comptes, moyennant le pardon qu'il vint demander à l'Université, il obtint qu'elle ne s'opposeroit point à son installation. (Sainte-Foix.)

Marie, reine de France, femme de Philippe, fils de saint Louis, morte en 1321.

Jeanne, reine de France et de Navarre, femme de Philippe-le-Bel, fondatrice du collége de Navarre, morte en 1304. (Au-dessous de son tombeau étoit le monument d'un prince et d'une princesse, tenant chacun un cœur dans leurs mains, et sans épitaphe.)

Jeanne, reine de France et de Navarre, morte en 1329. Le cœur de Philippe-le-Long, son époux, mort en 1321.

Le cœur de Jeanne, reine de France et de Navarre, femme de Charles-le-Bel, morte en 1370.

Le cœur de Blanche de France, fille de Philippe-le-Long, morte religieuse de Longchamp en 1358.

Mahaut, fille du comte de Saint-Paul, femme de Charles, comte de Valois, fils de Philippe-le-Hardi, morte en 1358. (Près de Mahaut étoit une autre princesse en habit de religieuse, et sans épitaphe.)

Madame Ainznée, fille du roi de Castille. (Le reste de l'épitaphe étoit rompu.)

Blanche de France, fille de saint Louis, femme de..... (Le reste de l'épitaphe étoit aussi rompu; mais c'étoit sans doute la princesse Blanche qui épousa Ferdinand de La Cerda, fils d'Alphonse X, roi de Castille, car l'autre princesse Blanche, également fille de saint Louis, ne fut point mariée.)

Louis de Valois, fils de Charles, comte de Valois et de Mahaut, mort en 1329.

Un prince, un chevalier, une dame, un comte et une comtesse, sans épitaphe.

Louis Amnez, fils de Robert, comte de Flandre, mort en 1522.

Pierre de Bretagne, fils de Jean duc de Bretagne, et de Blanche, fille de Thibaut roi de Navarre.

Charles, comte d'Étampes, frère de Jeanne, reine de France et de Navarre, mort en 1336.

L'aventure des Cordeliers a un caractère encore plus singulier: ils refusoient également la réforme que des Cordeliers observantins, placés dans leur maison, vouloient leur donner, lorsque le cardinal jugea à propos de leur envoyer deux évêques qui avoient déjà été chargés de la réforme des Jacobins. Avertis de leur visite, ces religieux exposent le saint Sacrement sur l'autel, et commencent à chanter des psaumes, des hymnes, des cantiques, fatiguent les deux prélats, qui d'abord n'osent les interrompre, redoublent leurs chants lorsque ceux-ci veulent leur imposer silence, et les forcent enfin à sortir de leur église. Les réformateurs revinrent le lendemain, accompagnés du prévôt de Paris, de plusieurs autres magistrats et de cent archers, avec ordre de chasser les Cordeliers, s'ils faisoient la moindre résistance. On les trouva, comme la veille, rassemblés dans leur église, où ils essayèrent encore de recommencer leurs chants scandaleux; mais on les fit taire, et la réforme se fit. Ils obtinrent seulement qu'elle ne fût point faite par les Cordeliers observantins, mais par dix-huit Cordeliers pris dans divers couvents. Dans le siècle suivant, où ils eurent encore besoin d'être rappelés à l'observation de leur règle, on tenta vainement de faire entrer chez eux des Récollets. Ils s'y refusèrent obstinément, et les obligèrent à se retirer en se réformant eux-mêmes.

La première, fondée en 1532 par Ulrich Gering, célèbre imprimeur allemand, étoit connue sous le titre de chaire de lecteur.

La deuxième et la troisième, fondées en 1596 par Henri IV, avoient pour objet, l'une la théologie contemplative, l'autre la théologie positive.

La quatrième, fondée en 1606 par M. de Pellejai, conseiller au parlement, étoit destinée à l'interprétation de l'écriture sainte.

La cinquième, pour les cas de conscience, étoit due à M. de Rouan, principal du collége des Trésoriers, et avoit été établie en 1612.

La sixième, qui traitoit des controverses, avoit été fondée en 1616 par Louis XIII.

La septième, consacrée à l'interprétation du texte hébreux de l'écriture, avoit pour fondateur le duc d'Orléans, qui l'avoit créée en 1751.

Notes in this chapter

Note 1 · : Abandonné par la France, le duc de Savoie fut obligé de demander la paix au roi d'Espagne en suppliant; celui-ci, satisfait de l'avoir humNote 2 · : Elle fut destinée à porter secours, en cas de besoin, aux princes protestants d'Allemagne, qui prétendoient à la succession de Bergues et Note 3 · : La passion insensée que Henri IV avoit conçue pour Marguerite de Montmorenci sa femme, l'avoit déterminé à prendre ce parti. Il sortit préNote 4 · : Tout le peuple parut disposé à soutenir ses intérêts; et l'on n'entendoit que ces mots dans les rues: «Nous ne reconnoissons que le roi etNote 5 · : Dès le jour de la mort de Henri IV, il avoit commencé à se rendre odieux et suspect à la cour, en refusant opiniâtrement de venir au LouvrNote 6 · : Il avoit la prétention, non-seulement d'entrer dans le ministère, mais d'y avoir la première place et de mener toutes les affaires.Note 7 · : Il est cependant très-remarquable que, dans ces états-généraux, le clergé de France, parlant en corps et non sous l'influence de la puissaNote 8 · : Concini.Note 9 · : Ce prince, qui avoit le gouvernement de la Picardie, avoit voulu s'opposer à quelques travaux que le maréchal d'Ancre projetoit de faire àNote 10 · : Il dit que les protestants s'étoient vus forcés de prendre les armes, parce qu'ils avoient vu le roi lever des troupes sans les y admettreNote 11 · : Les sceaux furent ôtés au chancelier de Silleri, et donnés à Du Vair, premier président du parlement de Provence; et Puisieux, fils du chaNote 12 · : À Saint-Martin-des-Champs et dans le faubourg Saint-Germain.Note 13 · : Il nomma Barbois contrôleur des finances à la place du président Jeannin, et l'évêque de Luçon fut fait secrétaire d'état.Note 14 · : Il étoit fils naturel de Charles IX. Henri IV l'avoit fait mettre à la Bastille pour être entré dans la conspiration du duc de Biron; et iNote 15 · : Dans le Perche, dans le Maine, dans le Soissonnois, dans l'Île de France, dans la Champagne, dans le Berry, dans le Nivernois.Note 16 · : Les principaux étoient du Hallier son frère, Persan son beau-frère, Bournonville, Guichaumont, et Rigaud, exempt des gardes-du-corps.Note 17 · : Vitri avoit placé un garde-du-corps à la porte du Louvre pour épier le moment où le maréchal sortiroit de la maison qu'il avoit près de ceNote 18 · : Les courtisans s'y rendoient en foule, et l'on fut obligé de mettre ce jeune prince sur un billard; afin qu'il fût plus à portée de voir cNote 19 · : Le corps du maréchal fut déposé d'abord dans la salle des portiers, ensuite dans le petit jeu de paume du Louvre. Il y resta jusqu'à neuf Note 20 · : Dans l'arrêt qui la condamne, elle n'est point déclarée sorcière, comme plusieurs l'ont avancé, mais seulement criminelle de lèse-majesté Note 21 · : Ces marques d'attachement qu'il n'avoit cessé de lui donner depuis sa disgrâce, l'avoient fait exiler à Avignon; et ce fut Luynes lui-mêmeNote 22 · : Mém. chron., t. I.Note 23 · : Tom. XIII, in-4o, p. 250.Note 24 · : On y faisoit dire au roi «que l'audace de ceux qui avoient abusé de son nom et de son autorité, auroient porté les choses à une entière etNote 25 · : On avoit été prévenu de leur projet de départ, et le premier mouvement du roi avoit été de les faire arrêter. L'avis du président Jeannin Note 26 · : Il fut dit que S. M. vouloit bien leur accorder un pardon qu'ils ne méritoient pas, pourvu que, dans l'intervalle de huit jours après la pNote 27 · : On y employa le maréchal de Lesdiguères, le marquis de Châtillon et Du Plessis-Mornay, qui servirent utilement la cour en cette occasion.Note 28 · : Il fut créé maréchal général des camps et armées.Note 29 · : Il ne voulut jamais consentir à faire une paix particulière pour lui et les siens, se montrant décidé à ne traiter que dans l'intérêt généNote 30 · : Ce fut lui qui le premier conçut le projet de leur enlever leurs places fortes qui faisoient toute leur sûreté; et il avoit commencé à l'eNote 31 · : Ces ministres étoient le cardinal de Retz, le comte de Schomberg et le marquis de Puisieux.Note 32 · : Rien ne prouve plus quelle étoit alors l'indocilité des grands que la conduite qu'il tint en cette occasion: non-seulement il refusa d'obéNote 33 · : Bassompierre, qui en raconte plusieurs traits fort remarquables, ajoute qu'il n'avoit jamais connu d'homme plus brave que lui: «Le feu roiNote 34 · : Cette guerre de l'empereur contre l'électeur palatin forme la première période de la fameuse guerre de trente ans, laquelle est désignée sNote 35 · : La place de surintendant des finances avoit été ôtée au comte de Schomberg et donnée au marquis de La Vieuville; les sceaux avoient été reNote 36 · : Henri III.Note 37 · : Voy. 1re partie de ce volume, p. 227 et Seqq.Note 38 · : Voy. 1re partie de ce volume, p. 432.Note 39 · : Sous les deux premières races, et particulièrement vers le déclin de la seconde, le désordre politique étoit aussi grand, plus grand peut-Note 40 · : En abattant les grands, il détruisit, dit-on, l'opposition aristocratique en France, et renversa ainsi la dernière barrière qui s'élevoit Note 41 · : Première partie, ch. I.Note 42 · : Test. polit. Première partie, ch. I.Note 43 · : Gaston, duc d'Anjou et frère du roi, refusoit obstinément d'épouser mademoiselle de Montpensier. Le roi et la reine-mère s'étoient déclaréNote 44 · : Entre autres le duc de Vendôme et son frère le grand prieur; le comte de Soissons n'évita la prison qu'en sortant précipitamment du royaumNote 45 · : Il consentit à épouser mademoiselle de Montpensier; et ce fut à l'occasion de ce mariage qu'il prit le titre de duc d'Orléans, ayant reçu Note 46 · : C'est alors qu'il acheva d'exécuter le projet hardi et profondément conçu par Luynes, de faire démolir, non-seulement toutes les places foNote 47 · : L'empereur, le roi d'Espagne, le duc de Savoie et presque toute l'Italie s'étoient déclarés contre le duc de Nevers, Charles de Gonzague, Note 48 · : Richelieu le fit juger par des commissaires qui lui étoient entièrement dévoués, repoussant avec hauteur et même avec violence toutes les Note 49 · : Dans les brouilleries qui s'élevèrent entre la France et l'Espagne, au sujet de l'affaire de Mantoue, le duc de Savoie chargea son envoyé Note 50 · : Les Grisons, qui étoient protestants, réclamoient la souveraineté de la Valteline, alors au pouvoir de l'Espagne, et dont les habitants étNote 51 · : Ce prince, aidé de la ligue catholique, dont le chef étoit le duc de Bavière, venoit de reconquérir la Bohème sur l'électeur palatin, qui Note 52 · : Voyez la note de la page précédente.Note 53 · : Les habitants de Magdebourg, comptant sur l'assistance du roi de Suède, n'avoient voulu écouter aucune des sommations que leur avoit faiteNote 54 · : Tilly y reçut une blessure, dont il mourut trois jours après.Note 55 · : Le ministre suédois Oxenstirn fut si effrayé de cette défection générale de la ligue protestante, qu'il entra lui-même en négociation pourNote 56 · : Richelieu trouvoit mauvais qu'un prince catholique ne demeurât pas spectateur indifférent d'une lutte qui s'élevoit entre le chef de l'empNote 57 · : Ce traité fut signé à Rivoli, en Piémont, le 11 juillet 1635. Le principal commandement étoit donné au duc de Savoie; et des articles secrNote 58 · : La prise de Corbie (en 1635) y excita une telle frayeur, que l'on enrôla tous les laquais en état de porter les armes. Chaque propriétaireNote 59 · : Les Espagnols en furent chassés en 1640, et l'on proclama roi de Portugal, Jean IV, de la maison de Bragance. Le traité par lequel le nouvNote 60 · : Avant sa mort, Tilly, Walstein, Gustave roi de Suède, le duc de Saxe Weymar, Jean Banier, Gustave Horn, Mercy, Jean de Werth, le maréchal Note 61 · : La guerre de trente ans ne finit qu'en 1648, sous le ministère du cardinal Mazarin. C'est le 24 octobre de cette année que fut signé à MunNote 62 · : Schiller.Note 63 · : L'auteur n'entend parler ici que des états protestants.Note 64 · : Voici comment s'exprime le duc d'Olivarès dans une de ces lettres, au moment où les armées françoises s'apprêtoient à entrer dans la CatalNote 65 · : La France, pendant le cours de cette guerre, eut presque toujours quatre armées en campagne; en 1638, elle en eut jusqu'à sept, sans comptNote 66 · : L'opinion de tout ce qu'il y avoit en France d'honnête et d'éclairé, étoit que «Le cardinal n'avoit allumé la guerre en Europe que pour seNote 67 · : Le pape le considéroit, avec juste raison, comme le seul auteur de cette guerre qui désoloit la chrétienté, et voyoit avec douleur et ressNote 68 · : Il est remarquable que toute personne qui avoit su obtenir la confiance de Louis XIII dans l'intimité de la vie privée, parvenoit très-facNote 69 · : Il résulte des entretiens secrets et confidentiels qu'eut le roi avec le P. Caussin, que ce prince étoit persuadé que la guerre qu'il faisNote 70 · : Il étoit persuadé qu'une négociation n'est jamais stérile, et que si elle ne produit aucun effet présent, on en retire toujours un avantagNote 71 · : Ayant su le projet ambitieux qu'avoit formé Walstein de quitter le service de l'empereur et de se faire roi de Bohème, il envoya auprès deNote 72 · : Il se justifie, dans son testament politique, d'avoir excité le soulèvement des Catalans contre l'Espagne. Le fait est si odieux en lui-mêNote 73 · : M. de Brienne ne peut s'empêcher d'en convenir, et ne le disculpe qu'en faisant remarquer «que les choses allèrent bien plus loin que le cNote 74 · : Gaston, qui, jusqu'à la naissance du Dauphin, depuis Louis XIV, causa de si grands embarras au cardinal, à cause de l'importance que lui dNote 75 · : Soit que, par mesures financières, il lui plût de créer de nouveaux offices, ou qu'il fît présenter des édits bursaux à l'enregistrement; Note 76 · : Le parlement ayant déclaré nul le mariage de Gaston avec la princesse de Lorraine, ce prince en appela au pape, qui décida, sans s'arrêterNote 77 · : Pour lui plaire et réussir dans ce que l'on sollicitoit auprès de lui, il ne suffisoit point de se montrer dévoué au bien de l'état et de Note 78 · : Voilà au fond à quoi se réduisoit cette correspondance d'Anne d'Autriche avec l'Espagne, correspondance dont le cardinal fit tant de bruitNote 79 · : C'étoient quatre officiers des gardes qu'il prétendoit être entrés dans le complot de Cinqmars. Louis XIII, qui leur étoit fort attaché, rNote 80 · : Il est remarquable en effet que ce sont ordinairement les plus grands partisans de toutes les fausses libertés qui se montrent les plus grNote 81 · : L'un des hommes à qui les grandes renommées en imposoient le moins, l'illustre comte de Maistre appelle Richelieu, «L'un des plus grands gNote 82 · : Les deux autres secrétaires d'état étoient MM. de Brienne et de la Vrillière.Note 83 · : Desnoyers en fit bientôt la triste expérience, et fut renvoyé pour avoir voulu imiter le cardinal de Richelieu et essayé de conduire son mNote 84 · : «Ah! mon pauvre peuple, s'écria-t-il au lit de la mort, je lui ai bien fait du mal à raison des grandes et importantes affaires que je me Note 85 · : La naissance de Louis XIV est due à un événement singulier. On sait l'éloignement, ou pour mieux dire l'espèce d'aversion que Louis XIII aNote 86 · : Elle fut excitée par la mort du duc de Mayenne, tué en 1621 au siége de Montauban. Le peuple de Paris, qui chérissoit ce prince, attaqua lNote 87 · : Le palais fut presque entièrement brûlé; plusieurs ponts s'écroulèrent par le même accident. La Sainte-Chapelle manqua aussi d'être consumNote 88 · : Ces voleurs, auxquels on donna le nom de filous, étoient en si grand nombre, qu'ils repoussèrent plus d'une fois, et avec perte, les archeNote 89 · : Voyez pag. 69. Il étoit toujours persuadé qu'elle avoit désiré sa mort pour épouser son frère le duc d'Anjou, et ne revint pas, même au liNote 90 · : Les autres membres dont ce conseil étoit composé étoient les sieurs Séguier, chancelier de France; Bouthillier, surintendant des finances,Note 91 · : Il s'étoit montré assez dévoué à ses intérêts pour aimer mieux sortir de France que de faire au cardinal un aveu contraire aux intérêts deNote 92 · : Quoiqu'il eût eu soin de l'instruire, avant la mort de Louis XIII, de tout ce qui se passoit dans le cabinet, prévoyant le temps où il pouNote 93 · : Voyez tom. I, 2e part., p. 872.Note 94 · : Voltaire.Note 95 · : «C'étoit, disoit le maréchal d'Estrées, qui l'avoit connu à Rome, l'homme du monde le plus agréable; il avoit l'art d'enchanter les hommesNote 96 · : La duchesse de Chevreuse, impliquée dans l'affaire de la correspondance secrète de la reine avec l'Espagne, avoit été forcée de sortir préNote 97 · : Il fit entendre à la reine que ces deux exilés se vantoient hautement de la gouverner et de conduire les affaires; qu'il distribuoient à lNote 98 · : Elle vouloit qu'on reprît au maréchal de la Meilleraie le gouvernement de Bretagne, qui lui avoit été donné après l'affaire de Chalais, etNote 99 · : Elle ne pouvoit lui pardonner d'avoir présidé à la condamnation du duc de Montmorenci son frère.Note 100 · : Elle avoit épousé le père de la duchesse de Chevreuse, et étoit à peu près du même âge que sa belle-fille.Note 101 · : La jeune princesse se retirant un jour d'une assemblée, il arriva que des lettres galantes furent trouvées sous ses pas. Ces lettres furenNote 102 · : Un vieil édit de 1548 défendoit de prolonger les faubourgs de Paris au-delà de certaines limites: Emery imagina de le tirer de la poussièrNote 103 · : Les conseillers, le Comte et Gueslin; les présidents, Gaïan et Barillon.Note 104 · : Mazarin, qui n'avoit jamais bien pu prononcer le françois, ayant dit que cet arrêt d'Ognon étoit attentatoire, ce seul mot le rendit ridicNote 105 · : Turgot et d'Argonges, conseillers au grand conseil.Note 106 · : En voici l'origine la plus vraisemblable: dans les premiers démêlés du parlement avec la cour, le duc d'Orléans assistoit souvent aux asseNote 107 · : Le président de Blancmesnil en vouloit au cardinal à cause de la disgrâce de l'évêque de Beauvais qu'il avoit supplanté; Longueil étoit piNote 108 · : On assure que la cour auroit pu le gagner en donnant à son fils une compagnie aux gardes qu'il demandoit pour lui.Note 109 · : Le prince de Condé, son père, étoit mort le 26 décembre 1646.Note 110 · : Il avoue lui-même, dans ses mémoires, que depuis le 28 mars jusqu'au 25 août, il dépensa trente mille écus, qui faisoient alors une somme Note 111 · : La voiture qui l'enlevoit fut arrêtée et brisée par la populace, malgré la garde nombreuse qui l'environnoit. Broussel, jeté dans un autreNote 112 · : Le coadjuteur dit, dans ses mémoires, qu'il n'eut pas beaucoup de peine à adoucir cette multitude, parce que l'heure du souper approchoit.Note 113 · : On n'a jamais su précisément ce qui avoit été agité dans ce conseil; les uns disent qu'Anne d'Autriche vouloit casser tout ce qui avoit étNote 114 · : Il s'étoit jeté dans un petit cabinet, où, livré aux plus mortelles angoisses, il se confessoit à son frère, et se préparoit à la mort. LeNote 115 · : Ses émissaires, et il en avoit une armée, répandoient partout que la reine avoit toujours le dessein d'assiéger Paris, et que les troupes Note 116 · : Les choses en vinrent au point que l'on osa lui manquer de respect dans les promenades publiques, faire retentir à ses oreilles les chansoNote 117 · : Cet arrêt étoit renfermé dans les fameuses remontrances dont nous avons parlé à la page 18.Note 118 · : Cet article par lequel on prétendoit borner l'exercice du pouvoir absolu sur la liberté des citoyens, étoit un résultat du mécontentement Note 119 · : Quatresous, conseiller aux enquêtes.Note 120 · : Depuis duc de La Rochefoucauld, l'auteur des Maximes.Note 121 · : «La nuit de Noël devoit être éclairée par des feux aussi affreux que ceux de la Saint-Barthélemi; la reine avoit résolu de marquer ce sainNote 122 · : Carpentier de Marigni, fils du seigneur d'un village de ce nom, près de Nevers, fameux par son esprit satirique et mordant, et par le ton Note 123 · : Le roi y déclaroit vaguement qu'il n'étoit sorti de Paris que sur la connoissance qu'il avoit eue des complots de quelques membres du parlNote 124 · : Le marquis de la Boulaye, que l'on croit avoir été de tout temps vendu au cardinal, et dont nous aurons occasion de parler par la suite.Note 125 · : Ils restèrent très-long-temps à la porte Saint-Honoré, où ils étoient arrivés au milieu de la nuit; il fallut que le coadjuteur et BrousseNote 126 · : Cette forteresse, qui auroit pu servir à inquiéter et à contenir la ville, avoit été laissée sans pain, sans munitions et avec une garnisoNote 127 · : Le prince s'étoit d'abord emparé de ce poste, et l'avoit ensuite abandonné. Les frondeurs, qui le jugèrent utile pour favoriser l'arrivée Note 128 · : Il disoit que toute cette guerre ne méritoit d'être écrite qu'en vers burlesques; il l'appeloit aussi la guerre des pots de chambre.Note 129 · : Cette chambre, presque toute composée de jeunes conseillers, étoit celle qui renfermoit le plus grand nombre de frondeurs.Note 130 · : Il fut long-temps à chercher comment on pourroit s'y prendre pour ne pas le recevoir, sans manquer de respect au roi; enfin, après y avoirNote 131 · : Il y fut entraîné par les suggestions du duc de Bouillon, son frère aîné, qui ne cessoit de lui représenter les affronts que leur maison aNote 132 · : C'est-à-dire qu'on se trouvoit quitte avec les Espagnols, s'ils ne se disposoient pas à la paix générale; qu'on pouvoit suivre à son gré lNote 133 · : Il recueillit les voix avec le plus grand sang-froid. On ne vit nul mouvement sur son visage, on n'aperçut aucune altération dans sa voix;Note 134 · : Dans le premier traité, il avoit été dit que le parlement ne s'assembleroit point pendant l'année 1649. Cette défense fut supprimée, avec Note 135 · : Ils s'étoient avancés jusqu'à Pont-à-Vere, près de Rheims, et de là s'étoient approchés de Guise, que même ils avoient fait investir.Note 136 · : Il demandoit la surintendance des mers, que Condé ambitionnoit aussi de son côté.Note 137 · : On n'a point oublié que cette dame avoit été exilée au commencement de cette régence, pour être entrée dans les intrigues du duc de BeaufoNote 138 · : C'est alors qu'arriva l'aventure de Jarsay, dont nous avons parlé dans le premier volume de cet ouvrage, 2e. partie, p. 947.Note 139 · : Il n'étoit sorte de mortifications qu'il ne se plût à lui faire essuyer. Un jour que le ministre soutenoit, avec plus de chaleur que de coNote 140 · : Il lui laissoit entrevoir l'espérance du chapeau de cardinal. Tous les mémoires du temps s'accordent à peindre cet abbé de la Rivière, comNote 141 · : Ces conditions étoient telles que la nécessité seule pouvoit les faire accepter par la reine et par son ministre, jusqu'à ce qu'ils trouvaNote 142 · : Il s'agissoit des honneurs du tabouret accordés trop facilement à mesdames de Pons et de Marsillac. Cette faveur excita l'envie, et fit naNote 143 · : Lorsqu'il fut cardinal de Retz. Ce Joly a écrit des mémoires dont Voltaire a dit justement qu'ils étoient à ceux de Gondi ce que le domestNote 144 · : Dans la maison où l'amiral Coligni avoit été assassiné, rue Béthisi.Note 145 · : Ce fut le marquis de La Boulaye, que nous avons déjà vu paroitre dans le premier siége de Paris, qui fut chargé par Mazarin, auquel il étoNote 146 · : Broussel y fut aussi compris.Note 147 · : Sous prétexte qu'il n'y avoit pas sûreté pour sa vie, Condé ne se rendoit au parlement qu'avec un cortége d'environ mille personnes, tant Note 148 · : Il osa lui tenir tête en plusieurs rencontres, et surtout à l'occasion du mariage du jeune duc de Richelieu qu'elle désapprouvoit. Jarsay Note 149 · : Comme ce prince ne cachoit rien à madame de Montbason, dont il étoit l'amant, on craignoit qu'elle n'allât redire ce qu'il lui auroit confNote 150 · : Mazarin lui fit signer à lui-même l'ordre de son arrestation, en lui disant qu'un certain Descoutures, témoin décisif dans son affaire conNote 151 · : La princesse douairière, mère du prince, et la princesse de Condé, son épouse. Elles emmenèrent avec elles son fils, le duc d'Enghien, encNote 152 · : Il étoit gouverneur de Bourgogne, et aussitôt après la paix de Ruel, il avoit fait un voyage dans ce gouvernement, où il avoit gagné tous Note 153 · : Il voulut modifier l'amnistie accordée dans les dernières conférences à tous ceux qui avoient participé aux désordres commis depuis la paiNote 154 · : Il avoit été procureur au parlement de Dijon avant de s'attacher au prince. C'étoit un homme plein d'audace et de ressources, qui joua au Note 155 · : Elle se retira à Châtillon-sur-Loing, près de la duchesse de Châtillon, et y mourut le 2 décembre de la même année.Note 156 · : Toutefois le parlement, d'accord avec la haute bourgeoisie, refusa d'abord l'entrée de la ville à ceux-ci, à moins qu'ils ne congédiassentNote 157 · : Comme ils craignoient que leur entrée en France ne soulevât les peuples contre eux, ils étoient revenus à ce projet de paix générale déjà Note 158 · : Ses troupes s'avancèrent jusqu'à dix lieues de Paris: il avoit dans cette ville des intelligences avec le duc de Nemours et le comte de TaNote 159 · : Anne de Gonzague de Clèves, princesse de Mantoue et de Montferrat, comtesse Palatine du Rhin, également fameuse par ses intrigues politiquNote 160 · : Cette cabale de Condé, composée de ce que la cour avoit de plus brillant en jeunes gens de qualité, avoit reçu le nom de cabale des PetitsNote 161 · : On stipuloit, dans ces traités, le mariage de mademoiselle d'Orléans, fille de Gaston, avec le jeune duc d'Enghien, en même temps qu'on raNote 162 · : La cour, dans sa défense, fit courir le bruit que ce prétendu assassinat n'étoit qu'une Joliade renforcée.Note 163 · : Le 2 décembre.Note 164 · : On y désignoit particulièrement Turenne et la duchesse de Longueville.Note 165 · : Lionne et le maréchal de Grammont; mais Gaston savoit très-bien qu'ils étoient partis sans aucunes propositions, et simplement avec l'assuNote 166 · : Surintendant des finances, l'un des plénipotentiaires de la paix de Munster.Note 167 · : La cour le trompoit également en lui persuadant, pour le faire agir, qu'elle étoit prête à donner la liberté aux princes. Il le dit formelNote 168 · : Cet habile factieux savoit que rien ne donne un air d'autorité comme une citation faite à propos, parce qu'elle offre sur-le-champ à l'espNote 169 · : À Brest, dont le gouverneur étoit entièrement à sa disposition.Note 170 · : Les frondeurs n'avoient pu leur en sauver une extrêmement désagréable, laquelle étoit de ne rentrer dans leurs gouvernements qu'à la majorNote 171 · : La Rochefoucauld devoit avoir le gouvernement de Blayes, avec la lieutenance générale de la Guienne.Note 172 · : Le cardinal de Retz pense que ces négociations étoient faites de bonne foi: cela pouvoit être de la part de la reine, qui suivoit aveuglémNote 173 · : On ne peut s'empêcher de dire que la manière dont il la trompa étoit indigne non seulement d'un prince, mais d'un homme qui auroit eu le mNote 174 · : Il étoit odieux à toute sa maison, pour avoir présidé, ainsi que nous l'avons déjà dit, à la condamnation de Montmorenci, frère de la prinNote 175 · : En effet la cour commença aussitôt à faire naître des difficultés pour gagner du temps, et bien établir l'intrigue qu'on venoit de former Note 176 · : On prétend que ce fut la reine qui, par le conseil du coadjuteur, lui fit donner elle-même cet avis, parce qu'elle ne vouloit effectivemenNote 177 · : L'action de Champlâtreux étoit d'autant plus digne d'éloges, qu'il avoit été de tout temps l'ennemi de Gondi et l'ami de Condé. Du reste, Note 178 · : Le coadjuteur se plaignit de ce que La Rochefoucauld avoit voulu le faire assassiner. «Traître, répondit celui-ci, je me soucie peu de ce Note 179 · : Cette défense, à laquelle Molé prit part, sans savoir que Gondi la désirât, lui valut de la part de celui-ci de très-vifs remerciements, dNote 180 · : Châteauneuf, qu'il détestoit, fut nommé premier ministre, comme il avoit été convenu entre la reine et le coadjuteur; on rendit les sceauxNote 181 · : Voltaire prétend que ce fut la reine qui envoya ce courrier, et qu'il se trompa sans dessein. C'est une erreur que démentent la plupart deNote 182 · : Il n'avoit encore que la nomination de France à cette place éminente, nomination qui pouvoit être révoquée.Note 183 · : Il avoit pensé à former un tiers-parti en provoquant l'union des parlements et des grandes villes, et en mettant Gaston à leur tête. Il esNote 184 · : Cet homme, également remarquable par son audace et par ses talents, qui, de simple valet de chambre du duc de La Rochefoucauld, étoit deveNote 185 · : Charles IV, chassé deux fois de ses états, alors envahis par les François, erroit dans l'Europe, à la tête d'une armée de dix mille hommesNote 186 · : Ce maréchal est le même qui, servant le parti des frondeurs pendant le siége de Paris, écrivoit à madame de Montbason ce billet fameux: PéNote 187 · : Le prélat avoit été chargé lui-même de les arrêter; mais, n'ayant pu se résoudre à trahir à ce point l'amitié, il les fit avertir secrètemNote 188 · : Cette proscription fut calquée sur celle de l'amiral Coligni. L'histoire du président de Thou ayant appris qu'elle avoit été portée à la sNote 189 · : Gondi reprochant un jour ces contradictions au procureur-général Talon: «Que voulez-vous, répondit celui-ci, nous ne savons plus ce que noNote 190 · : Voy. pag. 268.Note 191 · : Le cérémonial romain défendoit aux cardinaux de se trouver à aucune cérémonie publique jusqu'à ce qu'ils eussent reçu le bonnet; d'ailleurNote 192 · : Lorsque cette armée, composée d'environ 12000 hommes, entra en France, il s'éleva un cri dans le parlement contre une alliance aussi manifNote 193 · : On lui représentoit qu'après tout ce qu'il avoit fait, après avoir traité avec Condé et avec les ennemis de l'état, outragé la reine et soNote 194 · : On lui avoit persuadé que, si elle rendoit quelque service important au prince de Condé, jamais il ne feroit la paix, qu'il n'y mît pour cNote 195 · : «Un prétendu démenti, que M. de Beaufort prétendit, assez légèrement, avoir reçu, produisit, dit le coadjuteur, un prétendu soufflet que MNote 196 · : Cette attaque du pont de Gergeau avoit eu lieu pendant la marche de l'armée royale au-dessus d'Orléans; Turenne soutint, lui seizième, touNote 197 · : Il les laissa sous les ordres de Tavannes, Valon et Clinchamp; mais, quels que fussent les talents de ces officiers, ils ne pouvoient le rNote 198 · : Ils sollicitèrent une assemblée de l'hôtel-de-ville, qui députa ensuite vers Gaston, pour lui dire «qu'il paroissoit contre l'ordre que M.Note 199 · : Les campagnes, ravagées par les soldats, n'offroient, dans tous les lieux où avoient passé les armées, que le spectacle d'une entière destNote 200 · : Il ne semble pas que, dans l'invasion de ses états, on se fût conduit envers lui avec plus de justice et de probité. Dans un système de poNote 201 · : La populace étoit pour Condé, mais la plupart des colonels de quartiers suivoient le parti de la cour; il y eut même, dit-on, un projet foNote 202 · : Pour se défendre du brigandage des Lorrains.Note 203 · : Les rues de Charonne, de Charenton et du faubourg Saint-Antoine.Note 204 · : Mazarin, le voyant ainsi balancer, craignit que cette incertitude ne fût le fruit de quelque intelligence secrète avec le prince, et lui eNote 205 · : Le duc de Nemours y reçut treize coups de feu dans ses armes, et La Rochefoucauld un coup au-dessus des yeux, qui lui fit perdre la vue peNote 206 · : Parmi les personnages de distinction qui furent tués, tant d'un côté que de l'autre, dans cette sanglante affaire, on compte Saint-MaigrinNote 207 · : À la dernière volée, le cardinal, faisant allusion à la passion démesurée qu'avoit la princesse d'épouser le roi, dit en riant: «Voilà un Note 208 · : Ses louanges retentissoient partout, et jusque dans le camp ennemi. «Ah! madame, dit Turenne à la reine, vous ne m'aviez envoyé que contreNote 209 · : Dans cette lettre, le roi déclarant aux officiers municipaux qu'il étoit content de leur conduite, parce qu'il savoit que l'armée rebelle Note 210 · : Le moindre pain valoit huit sous la livre; il n'y avoit plus ni police, ni frein, ni subordination. Enhardi par l'exemple des soldats qui Note 211 · : Il plaça des soldats dans l'archevêché et dans les maisons voisines; il fit des amas de vivres, de munitions, et garnit de grenades les toNote 212 · : Le parlement refusoit d'obéir aux ordres du roi, parce qu'il le disoit prisonnier de Mazarin; et en même temps il lui demandoit, pour rentNote 213 · : On a prétendu que la véritable cause de ce duel étoit une rivalité d'amour dont madame de Châtillon[215-A] étoit l'objet. On peut croire aNote 214 · : Plusieurs disent au contraire que ce fut le comte de Rieux qui, dans la chaleur de la dispute, osa faire le premier un geste menaçant que Note 215 · : Il étoit alors parvenu auprès de la reine à une faveur assez grande pour donner à Mazarin de véritables inquiétudes.Note 216 · : Il imagina d'écrire de Sedan au duc de Lorraine une lettre tournée en forme de réponse, comme s'il y avoit eu entre eux un commencement deNote 217 · : Trompée par les artifices de Charles, qui négocioit toujours en avançant vers Paris, la reine avoit ordonné à Turenne de ne point l'inquiéNote 218 · : Il reçut alors le chapeau des mains du roi; sans cette cérémonie, si long-temps et si prudemment différée, qui seule l'établissoit réellemNote 219 · : Elle lui offrit l'ambassade de Rome, cent mille écus pour payer ses dettes, une pension de cinquante mille écus, et une pareille somme pouNote 220 · : La mort de son oncle l'ayant rendu, pendant sa prison, archevêque de Paris, on lui demanda sa démission pour prix de sa liberté; il la donNote 221 · : Ce qui avoit indisposé les Hollandois contre la France, c'est que, dans une négociation entamée en 1646 avec l'Espagne, Mazarin avoit propNote 222 · : C'étoit Claude de Mesmes, comte d'Avaux, et Abel Servien, comte de la Roche-des-Aubiers: celui-ci étoit l'homme de confiance de Mazarin. DNote 223 · : En 1645.Note 224 · : Au sujet de la cession de cette province, il fut question de savoir si elle seroit cédée en toute propriété au roi de France et en la détaNote 225 · : L'électeur de Brandebourg prétendoit à l'entière possession de cette province, en vertu des traités de confraternité passés entre ses prédNote 226 · : Ce que l'on remarqua le plus en ce genre, furent les avantages faits à la landgrave douairière de Hesse-Cassel, qui s'étoit montrée la pluNote 227 · : Ceux qui n'avoient eu, pendant l'année décrétoire, l'exercice ni public ni privé de leur religion, n'obtinrent qu'une tolérance purement cNote 228 · : Hist. de Paris, t. I, p. 3.Note 229 · : Ibid., p. 265.Note 230 · : Ibid., p. 467.Note 231 · : Chron. manusc. de Du bruel, fol. 15, Vo.Note 232 · : Voy. pl. 150.Note 233 · : Dans un tarif fait par saint Louis, dit Saint-Foix, pour régler les droits de péage qui étoient dus à l'entrée de Paris sous le Petit-ChâtNote 234 · : Page 293.Note 235 · : Mart. Rom., p. 108 et 109.Note 236 · : Reg. de la ville, fol. 519.Note 237 · : Lib. VI, cap. 17; et lib. IX, cap. 6.Note 238 · : Hist. univ., t. I, pag. 402.Note 239 · : Cart. Longip., fol. 110.Note 240 · : Étienne de Vitri et Hugues de Munteler.Note 241 · : L'église de Saint-Julien-le-Pauvre a été démolie pendant la révolution.Note 242 · : Outre la confrérie établie dans cette chapelle, l'église de Saint-Julien-le-Pauvre étoit le lieu de rassemblement de celles de Notre-Dame-Note 243 · : Du Breul, p. 586.Note 244 · : Cette chapelle a été entièrement démolie.Note 245 · : Ces ermites s'étoient, dès le principe, revêtus d'un costume uniforme composé d'une robe brune, par-dessus laquelle ils portoient un manteNote 246 · : Papebroch. 8 avril, p. 778 et 786.Note 247 · : Voy. t. II, 2e part., p. 935.Note 248 · : Plusieurs historiens ont prétendu qu'il y avoit en cet endroit une chapelle de Notre-Dame, antérieure à la translation de ces religieux. CNote 249 · : Cette princesse, par son testament fait en 1349, laissa et donna, pour l'œuvre du Moustier de Notre-Dame du couvent des Carmelistes, sa coNote 250 · : Ce tombeau a été détruit. On a rendu les portraits des deux époux à la famille.Note 251 · : L'église des Carmes a servi, pendant plusieurs années, d'atelier pour une manufacture d'armes: depuis elle a été détruite, et sur son emplNote 252 · : T. I, p. 236.Note 253 · : L'église de Saint-Jean-de-Latran, qui existoit encore il y a quelques années, est aujourd'hui à moitié démolie, et l'on travaille en ce moNote 254 · : Le Commandeur est représenté nu dans la partie supérieure du corps, et à moitié couché sur son tombeau. Il s'appuie, du bras gauche, sur uNote 255 · : Voy. 1re part. de ce vol., p. 622 et t. II, 1re part., p. 458.Note 256 · : Du Breul, p. 257.—Sauval, t. I, p. 410. Chronol. hist. des curés de Saint-Benoît, p. 4.Note 257 · : De Basil. Paris, p. 480 et 482.Note 258 · : Bibliot. du Roi, manusc. 5185, cc.Note 259 · : T. I, p. 212.Note 260 · : Il n'est pas douteux que, par les mots capellarius, presbyter, capicerius, sacerdos ecclesiæ N, on a toujours entendu le curé.Note 261 · : Cartul. S. Genev. et Sorbon., fol. 57.Note 262 · : Voy. pl. 151.Note 263 · : Ce monument, dont aucun historien de Paris n'avoit fait mention, a été déposé aux Petits-Augustins.Note 264 · : Il n'existe point au Musée des Petits-Augustins.Note 265 · : T. I, p. 206.Note 266 · : L'église de Saint-Hilaire a été détruite.Note 267 · : Corrozet place cette fondation en 499; Du Breul, Sauval, Delamarre, le P. Daniel, l'abbé Fleuri en 500; les historiens de Paris en 509; leNote 268 · : Aim. lib. 1, cap. 10; Gesta franc. Roric. lib. 4; Fredeg. schol. epit. cap. 25.Note 269 · : Greg. Tur. lib. III. cap. 18, et lib. IV. cap. 1.—Ibid. lib. II, cap. 43, etc.Note 270 · : Ubi religio monastici ordinis vigeret. Telles sont les propres expressions d'un passage de la vie de sainte Bathilde, où l'on parle de la Note 271 · : Outre le doyen, elle avoit encore deux autres dignitaires, dont l'un étoit le préchantre et l'autre le chancelier. Sous Louis-le-Gros, on Note 272 · : Le pape étant allé à la basilique des SS. Apôtres pour y célébrer la messe, il arriva qu'après qu'il se fut retiré dans la sacristie, ses Note 273 · : Annal. manusc. de Sainte-Geneviève, fol. 275.Note 274 · : Dans les premiers temps, suivant l'auteur de la vie de sainte Geneviève, cette église n'avoit qu'un seul portique, où étoient simplement pNote 275 · : Voy. pl. 152. Le tonnerre étoit tombé sur l'abbaye, et y avoit causé de grands dommages; le clocher avoit été renversé, les cloches avoienNote 276 · : Ces figures, de la proportion seulement de quinze à dix-huit pouces, ont été déposées au Musée des Petits-Augustins.Note 277 · : Deux cents ans avant l'invasion des Normands, et lorsque le corps de la sainte étoit encore dans son tombeau, saint Éloi avoit effectivemeNote 278 · : Le cardinal y est représenté à genoux sur un coussin, les mains jointes. Un génie, sur lequel Saint-Foix s'est fort égayé, soutient la queNote 279 · : Cette figure passoit pour avoir été exécutée par Germain Pilon. Elle n'existe point aux Petits-Augustins.Note 280 · : Ces constructions ayant occasionné des fouilles dans les terres du préau, on y trouva un très-grand nombre de cercueils de pierre qui contNote 281 · : La bibliothèque de Sainte-Geneviève existe encore et continue d'être ouverte au public.Note 282 · : Cette procession fut faite, pour la première fois, en 1229, à l'occasion de la maladie des Ardents. (Voy. t. I, prem. part., pag. 288.)Note 283 · : Lib. V, cap. 18. Il fut encore tenu deux autres conciles dans cette église, en 573 et 615.Note 284 · : Prudence, huitième évêque de Paris, y fut enterré en 400.Note 285 · : T. II, p. 381.Note 286 · : Dans ses notes sur l'histoire de la prise de Constantinople par les François en 1204, écrite par Geoffroi de Villehardouin: «Portæ aureæ, Note 287 · : La paroisse en prit le nom, et le changea en celui de Saint-Jean, nom que prit aussi la chapelle. On l'appeloit vulgairement paroisse du MNote 288 · : L'évêque soumit à la paroisse du Mont tous ceux qui feroient bâtir dans le clos Bruneau et dans le clos Mauvoisin. L'abbé et les chanoinesNote 289 · : Voy. pl. 153 et 154.Note 290 · : Ces vitraux sont déposés au Musée des Petits-Augustins.Note 291 · : Ces ouvrages de Germain Pilon n'ont point été déposés aux Petits-Augustins.Note 292 · : Cette belle chaire est encore dans l'église, où elle est toujours restée.Note 293 · : Ce monument n'est point aux Petits-Augustins.Note 294 · : Les cendres de ce grand poëte ont été respectées, et sont restées à Saint-Étienne.Note 295 · : On a également laissé le corps de cet homme célèbre dans son sépulcre; son épitaphe est au Musée des Petits-Augustins.Note 296 · : L'église Saint-Étienne-du-Mont est encore aujourd'hui une des paroisses de Paris.Note 297 · : Les bâtiments de cette communauté sont occupés par des particuliers.Note 298 · : On y trouva des puits au nombre de plus de cent cinquante, dont plusieurs avoient jusqu'à quatre-vingts pieds de profondeur. On présuma quNote 299 · : Voy. pl. 167.Note 300 · : La hauteur, depuis le pavé jusqu'au cadre de la lunette pratiquée dans le milieu de la voûte, est de cent soixante-dix pieds. La châsse deNote 301 · : Voy. pl. 156.Note 302 · : On y avoit employé jusqu'à deux cents ouvriers à la fois, ce qui avoit pu imprimer une sorte de mouvement et d'accélération de chute à cetNote 303 · : Ce péristyle est composé de vingt-deux colonnes d'ordre corinthien, de cinq pieds et demi de diamètre, de cinquante-huit pieds de hauteur,Note 304 · : Il a cent vingt pieds de base sur environ vingt-quatre pieds de haut.Note 305 · : Feu M. Legrand.Note 306 · : La destination de ce monument fut changée pendant la révolution: on le consacra, sous le nom de Panthéon françois, à la sépulture des GranNote 307 · : Hist. univ., t. III, p. 105.Note 308 · : T. I, p. 410.Note 309 · : Livre Rouge de l'hôtel-de-Ville, fol. 112, vo. Ces maisons sont celles qui étoient contiguës au collége de Cluni, et celles qui donnoient Note 310 · : Ce lieu, destiné aux assemblées des officiers municipaux, est appelé, dans des lettres du roi Jean de 1350, Parlamentum, seu Parlatorium BNote 311 · : Ce tableau avoit été transporté, vers les derniers temps, dans la salle des exercices, connue sous le nom d'Écoles de Saint-Thomas.Note 312 · : Cette statue, en pierre de liais, se voit aux Petits-Augustins; le masque est en albâtre.Note 313 · : Il se consacra à Dieu après la mort de son fils, qui s'étoit noyé dans l'Isère; céda ses états à Philippe VI; entra dans l'ordre de Saint-Note 314 · : Les bustes de ces deux personnages accompagnoient leurs monuments.Note 315 · : La dévotion à la confrérie du Rosaire attiroit dans cette église un grand concours de peuple, tous les premiers dimanches du mois. La reinNote 316 · : La statue de ce prélat avoit été déposée aux Petits-Augustins.Note 317 · : Les bâtiments des Jacobins ont été détruits en grande partie: l'église, qui existe encore, sert de magasin.Note 318 · : T. I, p. 226.Note 319 · : T. I, p. 223.Note 320 · : Pastor. A, p. 596; B, p. 93; D. 56; Gall. christ., t. VII; Instrum., col. 31.Note 321 · : Voy. t. I, prem. part., p. 361.Note 322 · : Pastor. A, p. 654.Note 323 · : Voy. pl. 157.Note 324 · : C'est-à-dire qu'elle pouvoit être lue également de gauche à droite et de droite à gauche.Note 325 · : L'église Saint-Étienne-des-Grès a été détruite.Note 326 · : Voy. t. II, 2e part., p. 1249.Note 327 · : Voy. pl. 158. Elle a été rendue au culte.Note 328 · : Hist. des Ordr. rel., t. II, p. 280.Note 329 · : L'abbé Lebeuf, t. I, p. 246.Note 330 · : L'abbé Lebeuf, t. I, p. 247.Note 331 · : Voy. tom. I, 2e part., p. 583.Note 332 · : Dès 1480 l'abbaye Saint-Magloire étoit possédée en commande. Catherine de Médicis, long-temps avant la translation, avoit demandé la supprNote 333 · : Ce séminaire est maintenant occupé par l'institution des Sourds-Muets.Note 334 · : Voy. pl. 159. Cette église a été rendue au culte.Note 335 · : Ce fut, dit-on, ce tableau qui commença la réputation de cet habile peintre.Note 336 · : Sauval, t. I, p. 658 et 714.Note 337 · : Son mérite et ses talents le firent choisir depuis pour être sous-précepteur des enfants de France.Note 338 · : Les bâtiments de cette communauté sont occupés maintenant par une pension.Note 339 · : T. II, p. 418.Note 340 · : Entre autres, M. Cabou, conseiller au grand conseil, et mademoiselle Ferret.Note 341 · : Cette maison est occupée maintenant par une communauté de dames de Charité.Note 342 · : Sauval, t. II, p. 706.Note 343 · : T. I, p. 661.Note 344 · : Les bâtiments de cette communauté sont occupés par une pension.Note 345 · : Voy. t. II, 2e part., p. 709.Note 346 · : Cette maison est maintenant habitée par des particuliers.Note 347 · : Les bâtiments des Ursulines ont été démolis.Note 348 · : Les bâtiments de cette maison servent d'atelier à une manufacture de coton.Note 349 · : Voy. pl. 167.Note 350 · : Les bâtiments de cette communauté sont en partie détruits, en partie habités par des particuliers.Note 351 · : On a établi une fonderie dans cette maison.Note 352 · : Nous avons déjà dit plusieurs fois que sa statue se plaçoit ordinairement dans les cimetières, et que dans la plupart il y avoit un oratoiNote 353 · : Cart. B. M. de Campis, fol. 34.Note 354 · : On assuroit, par tradition, dans le couvent des Carmélites, qu'il y avoit sous cette crypte, située au fond de l'église, une autre cave enNote 355 · : Voy. pl. 167.Note 356 · : Ce tableau, maintenant déposé, ainsi que plusieurs autres de cette église, dans le Musée du roi, a été à la fois l'objet d'éloges outrés eNote 357 · : Cette décoration, ainsi que les peintures de la voûte, étoit due aux libéralités de la reine Marie de Médicis.Note 358 · : On y exposoit, une ou deux fois par an, un grand soleil enrichi de pierreries du plus grand prix.Note 359 · : Le cardinal est représenté à genoux, les mains croisées sur sa poitrine, et dans l'attitude de la prière. L'exécution de cette figure est Note 360 · : Tous les embellissements de cette chapelle avoient été faits par les libéralités de l'abbé Le Camus.Note 361 · : L'épitaphe de ce savant homme, trop longue pour être rapportée ici, avoit été composée par Rollin.Note 362 · : Gall. Christ., t. VII, inst. col. 196.Note 363 · : Dans cette pierre fut encastrée une médaille d'or de trois pouces et demi de diamètre, pesant un marc trois onces, sur laquelle est d'un cNote 364 · : Piqué du traitement qu'il venoit d'éprouver, Mansard, pour s'en venger, engagea M. Henri du Plessis Guénégaud, secrétaire d'état, à faire Note 365 · : Voy. pl. 160.Note 366 · : Cette chapelle, placée derrière le chevet du dôme de l'église, étoit enfermée dans une enceinte particulière par des murs de clôture de neNote 367 · : Voy. pl. 161.Note 368 · : Le premier qui y fut déposé fut celui de madame Anne-Élisabeth de France, première fille de Louis XIV, morte en 1662; Anne d'Autriche voulNote 369 · : La voûte de la chapelle offre, dans six médaillons, les têtes de la sainte Vierge, de saint Joseph, de sainte Anne, de saint Joachim, de sNote 370 · : Dans la partie la plus élevée de la composition on voit un ange qui tient ouvert le livre des sceaux, où sont écrits les noms des élus. DeNote 371 · : L'église du Val-de-Grâce est une de celles qui ont le moins souffert de la révolution, quoique sa destination ait changé: car le couvent eNote 372 · : Son attachement pour elles étoit si grand, qu'elle se fit faire, dans la clôture de leur monastère, un appartement et un oratoire, où elleNote 373 · : Cette union fut autorisée et confirmée par le roi, à la charge de recevoir gratuitement douze demoiselles; nombre qui fut depuis réduit à Note 374 · : Sauval, t. I, p. 649.Note 375 · : Voy. t. I, 2e part., p. 992.Note 376 · : Cette maison sert maintenant d'hôpital pour les maladies vénériennes.Note 377 · : Voy. pl. 162. Cette maison, maintenant connue sous le nom d'hospice Cochin, a été rendue à sa première destination.Note 378 · : Voy. pl. 163 et 166.Note 379 · : Hist. univ. Paris., t. II, p. 572.Note 380 · : Les auteurs du Dictionnaire de Trévoux.Note 381 · : Jaillot n'adopte point l'opinion, avancée par plusieurs, qu'on enseignoit alors la médecine dans les écoles de la cathédrale, et même à l'Note 382 · : En 1678, la plus grande partie des bâtiments avoit été refaite ou réparée par les bienfaits de M. Lemasle des Roches, chantre et chanoine Note 383 · : Le doyen de la faculté de médecine étoit élu tous les ans, le premier samedi d'après la Toussaint; mais on le continuoit ordinairement deuNote 384 · : Voy. Jaillot, quart. Saint-Benoît, p. 193.Note 385 · : Hist. de Paris, t. III, p. 490.Note 386 · : L'un des nouveaux boursiers devoit être prêtre, et avoir 6 sous par semaine; les autres 4 sous, comme ceux de la première fondation.Note 387 · : Du Breul, pag. 692.—Hist. de Par., t. I, pag. 592.Note 388 · : Le nom de Torchi étoit celui d'une terre appartenant à cette famille.Note 389 · : Sauval fait mention d'un collége établi dans cette rue, et qui existoit encore en 1410; on le nommoit collége de Suesse, c'est-à-dire de DNote 390 · : Hist. de Par., t. III, p. 427.Note 391 · : Guillaume Postel professa autrefois dans le collége des Lombards, et avec tant de célébrité, qu'on raconte que la grand'salle de cette maiNote 392 · : Ce collége est maintenant habité par des particuliers: la chapelle sert de magasin.Note 393 · : Deux de ces statues avoient été déposées au Musée des Petits-Augustins.Note 394 · : Voy. prem. part. de ce volume, p. 600.Note 395 · : Hist. de Par., t. III, p. 431.Note 396 · : Le committimus étoit un droit que le roi accordoit aux officiers de sa maison et à qui il lui plaisoit, de plaider en première instance auNote 397 · : Les commensaux étoient les officiers des maisons du roi, de la reine, des enfants de France, des princes du sang. Au droit de committimus,Note 398 · : Voy. pl. 164 et 166.Note 399 · : La bulle de confirmation donnée par le pape Jean XXII n'est que du 30 juillet 1322; mais Jaillot a prouvé que le collége existoit avant ceNote 400 · : Il affecta vingt bourses aux artiens, dix aux philosophes, et dix aux théologiens ou étudiants en droit canon. Les petites bourses étoientNote 401 · : Jaillot, quart. S. Ben., p. 115.Note 402 · : On sait qu'il se nommoit du Plessis-Richelieu.Note 403 · : Il sert maintenant de logement à des professeurs de la nouvelle Université.Note 404 · : Il étoit ainsi nommé parce qu'il avoit appartenu à Bernard de La Tour, évêque de Langres.Note 405 · : Il fit donner à cet effet la somme de 53,156 livres.Note 406 · : La translation du collége de Lisieux y avoit déjà été ordonnée en 1762; celle du collége de Beauvais le fut en 1763. Voici les noms des auNote 407 · : Le collége de Louis-le-Grand est maintenant un des cinq colléges royaux de Paris.Note 408 · : Ce collége, dont il reste encore des parties, offre sur sa façade des sculptures gothiques qui n'ont point encore été remarquées, et qui sNote 409 · : Hist. de Paris, t. II, pag. 1047.Note 410 · : Ce territoire, d'abord planté de vignes, avoit depuis été occupé par l'hôtel et les jardins des évêques de Châlons, et par un hôtel contigNote 411 · : Elle fut construite en 1694, et bénite la même année.Note 412 · : Liv. II, p. 732.Note 413 · : Le testament du sieur Coqueret est de 1463, et le collége de Sainte-Barbe ne fut fondé qu'en 1556.Note 414 · : Il périt malheureusement à Voltri, en allant au concile de Pise, le 8 juin de cette même année.Note 415 · : À la tête de leurs noms on lit celui du fameux Jean Gerson, chancelier de l'Université.Note 416 · : Hist. univ., t. VI, p. 72.Note 417 · : Voy. t. II, 2e part., p. 993.Note 418 · : Quatre devoient être d'Aurillac, sa patrie, ou du diocèse de Saint-Flour; et quatre de la ville de Paris.Note 419 · : C'est dans le collége de Fortet que furent tenues les premières assemblées de la Ligue. (Voy. prem. part. de ce volume, pag. 271.)Note 420 · : Les bâtiments de ce collége forment maintenant plusieurs maisons particulières.Note 421 · : Pierre étoit entré dans l'ordre de Saint-Benoît, et Gilles étoit alors employé dans des négociations importantes.Note 422 · : M. Crévier.Note 423 · : Voy. t. II, 2e part., pag. 907.Note 424 · : Ce collége est maintenant changé en maison d'arrêt.Note 425 · : Ce collége, dont la chapelle existe encore, est maintenant habité par des particuliers.Note 426 · : Agobard. lib. adv. Gundob. legem., cap. 4.Note 427 · : Hist., lib. IV, cap. 42.—C'est lorsque l'on examine avec attention le récit des historiens contemporains, et ces divers codes sous lesquelNote 428 · : Cap. excerp. ex Leg. Longip., cap. 49.—Charlemagne répondit à un comte qui l'avoit consulté sur une loi dont l'interprétation sembloit luiNote 429 · : L'empereur Basile et ses successeurs firent une autre compilation de lois sous le nom de Basiliques. Dans l'Occident, et particulièrement Note 430 · : Irnerius.Note 431 · : Ce monument n'a point changé de destination.Note 432 · : Cette maison est encore occupée par des prêtres de cette nation.Note 433 · : Cette communauté a été rétablie; les bâtiments des deux établissements précédents sont occupés maintenant par des pensions ou par des partNote 434 · : Ces prix avoient été fondés par M. Le Noir, dernier lieutenant de police.Note 435 · : Cet établissement n'a point changé de destination.Note 436 · : Ils habitoient les faubourgs. Ceux de l'évêché de Genève, qui étoient les plus nombreux, logeoient dans le faubourg Saint-Marceau; ceux deNote 437 · : Voy. pl. 147.Note 438 · : T. I, p. 109.Note 439 · : Cens. de 1380.Note 440 · : T. II, p. 569.Note 441 · : Chronol. hist. des cur. de S. Ben., p. 26 et 27.Note 442 · : Cette croix fut érigée en 1668, en réparation d'un sacrilége commis dans l'église Saint-Martin, cloître Saint-Marcel. Au mois de juillet, Note 443 · : Il y a dans cette rue un cul-de-sac nommé d'Hautefort. C'est l'ouverture d'une rue projetée en 1724 et non continuée, laquelle devoit travNote 444 · : T. I, p. 121.Note 445 · : Ces rues ont été depuis supprimées, pour faciliter l'entrée de la place Sainte-Geneviève.Note 446 · : T. I, p. 121.Note 447 · : Plusieurs titres de l'archevêché font mention d'une ruelle qui donnoit dans cette rue, et qu'on nommoit, en 1490, ruelle du Lion-Pugnais, Note 448 · : Cette rue est maintenant nommée rue Méchin, dans une de ses parties. Celle qui va du faubourg Saint-Jacques au Champ-des-Capucins a conserNote 449 · : T. III, p. 263.Note 450 · : T. I, p. 124.Note 451 · : Hist. de Par., t. III, p. 392.Note 452 · : On la nomme maintenant rue des Irlandois.Note 453 · : T. I, p. 125.Note 454 · : On la nomme aujourd'hui rue Jean-Hubert.Note 455 · : Fol. 190.Note 456 · : Au coin de cette rue est une maison dont quelques historiens ont parlé, à cause de la statue de Henri IV qu'on y voyoit encore à la fin duNote 457 · : Gall. christ., t. VII, inst. col. 225.Note 458 · : Pigan., t. VI, p. 108.Note 459 · : Voy. t. I, prem. part., p. 280.Note 460 · : Past. A, fol. 583; B, 873; D, 206 et 306.Note 461 · : Il y avoit autrefois trois ruelles dans cette rue: la première n'est désignée par aucun nom, à moins que ce ne soit celle qu'on trouve danNote 462 · : Cens. de S. Genev. de 1540.Note 463 · : À côté de ce cul-de-sac étoit une ruelle descendante de la boucherie de Gloriette-en-Seine, telle est sa seule désignation dans un acte deNote 464 · : Dans cette rue est un cul-de-sac appelé Bouvard: c'étoit, dans l'origine, un chemin qui descendoit de la Montagne dans la rue des Noyers, Note 465 · : Cartul. Sorb., fol. 28.Note 466 · : Cette rue étoit anciennement traversée par plusieurs rues, et contenoit quelques culs-de-sacs, qui, même avant la révolution, ne subsistoiNote 467 · : T. I, p. 125.Note 468 · : Il y avoit autrefois dans cette rue un passage qu'on nommoit petite ruelle de Saint-Jean-de-Latran, et qui conduisoit à l'enclos de la maiNote 469 · : Cart. de S. Genev. de 1243; Cart. Sorbon. de 1259.Note 470 · : Elle se nomme maintenant rue Cassini.Note 471 · : T. I, p. 153.Note 472 · : Cart. de S. Genev. de 1243.Note 473 · : Cette rue est maintenant fermée d'un côté. La partie qui donne dans la rue du Faubourg-Saint-Jacques forme un cul-de-sac nommé de Longue ANote 474 · : Cart. Sorb., fol. 64 et 123.—Pastor. A, p. 709.—Nécrol. de N. D., 16 juin.Note 475 · : Arch. de S. Germ.-des-Prés.Note 476 · : Quart. S. Ben., p. 197.Note 477 · : Quart. S. Ben., p. 198.Note 478 · : Il y avoit autrefois dans cette rue deux ruelles qui y aboutissoient, et qui ne subsistent plus. On les appeloit Chartière et de la SphèreNote 479 · : T. I, p. 159.Note 480 · : Cens. de Ste. Genev., fol. 103.Note 481 · : T. I, p. 160.Note 482 · : Cart. S. Gen., p. 83.Note 483 · : Dans cette rue est un passage nommé cour des Bœufs, qui communique de la rue des Sept-Voies à celle de la Montagne-Sainte-Geneviève. Au seNote 484 · : Si l'on en excepte la porte de Nesle, qui faisoit partie du quartier Saint-Germain, le quartier Saint-André-des-Arcs contenoit les trois dNote 485 · : Voy. t. II, prem. part., p. 214.Note 486 · : Leur habillement avoit la forme d'un sac.Note 487 · : Hist. Univ., t. III, p. 393.Note 488 · : Cet endroit s'appeloit alors la terre de Notre-Dame, autrement dite de M. Pierre de Lamballe.Note 489 · : Cette petite rivière passoit alors le long de la rue Saint-Victor, comme nous l'avons déjà prouvé prem. part. de ce vol., p. 628.Note 490 · : Il se rendit célèbre dans son ordre, dont il fut depuis général.Note 491 · : Manus. de S. Germ., C. 453, p. 257 et 260.Note 492 · : Page 353.Note 493 · : Voy. pl. 177. Du Breul, Piganiol et leurs copistes ont inféré de ce que la dédicace de cette église n'avoit été faite que soixante treize Note 494 · : Ces colonnes sont entrées dans la décoration de la grande galerie du Musée.Note 495 · : Saint François y est représenté en extase, à genoux sur un rocher, les bras étendus, la tête penchée et le regard élevé vers le ciel. CettNote 496 · : Ces morceaux, touchés avec sentiment, et bien qu'incorrects, annonçant un bon style, avoient été déposés aux Petits-Augustins.Note 497 · : Toutes ces statues ont été détruites, ainsi que le plus grand nombre de celles qui décoroient l'entrée des églises.Note 498 · : L'épitaphe de ce poëte se conserve au Musée des Petits-Augustins.Note 499 · : Ce monument a été détruit.Note 500 · : Philippe de Comines et sa femme sont représentés sur ce monument à mi-corps, ce qui les fait supposer à genoux sur deux prie-dieu enfoncésNote 501 · : Ce monument n'existe plus.Note 502 · : Ces deux bustes, d'une sculpture médiocre, sont déposés aux Petits-Augustins.Note 503 · : Ce buste est d'un travail sec et dur. (Déposé aux Petits-Augustins.)Note 504 · : Le monument de ces deux personnages a été détruit.Note 505 · : On voit ce petit monument encastré dans un des murs du cloître des Petits-Augustins. Il est, sous tous les rapports, de la plus détestableNote 506 · : Ces deux statues, d'une sculpture très-médiocre, sont déposées dans les magasins du même Musée. (Presque tous les personnages que nous venNote 507 · : Dans les salles où s'assembloient les chevaliers, on voyoit les portraits de tous ceux qui y avoient été reçus depuis l'origine de l'instiNote 508 · : Le premier chant du Lutrin offre le vers suivant, dans le discours de la Discorde:Note 509 · : L'église et le couvent des Grands-Augustins ont été entièrement démolis. Sur l'espace qu'ils occupoient on a élevé une halle pour la venteNote 510 · : Cette communauté a existé jusqu'au moment de la révolution.Note 511 · : Voy. t. I, 2e part., p. 502.Note 512 · : L'évêque fut tenu de lui payer 40 sous de rente pendant lesdites trois années. Quant au curé de Saint-Sulpice, pour le dédommager de la peNote 513 · : Archiv. de S. Germ.—Cartul. Sorb.—Hist. de l'abb. S. Germ. Preuves, p. 65.Note 514 · : Quelques auteurs, pour autoriser cette dernière dénomination, ont établi dans ce quartier une manufacture entière d'armes. Près de Saint-ANote 515 · : Voy. pl. 169.Note 516 · : Sur l'un des vitraux de l'église, on voyoit une peinture singulière, représentant Jésus-Christ foulé comme des raisins par un pressoir, avNote 517 · : Ce monument, exécuté seulement en plâtre, a été démoli lors de la destruction de l'église.Note 518 · : Le mausolée élevé à cette princesse offroit une figure de demi-bosse en marbre blanc, accompagnée des attributs qui caractérisent la Foi, Note 519 · : Le tombeau de ce prince étoit surmonté d'un grand bas-relief représentant une Minerve appuyée d'une main sur un lion, et de l'autre soutenNote 520 · : Le buste de ce magistrat est placé aux Petits-Augustins, dans un renfoncement circulaire qui se trouve au milieu d'une espèce de décoratioNote 521 · : Au bas de la décoration dont nous venons de parler, et sur une tombe ornée d'un bas-relief en bronze, est la statue du président. Il est rNote 522 · : Les statues de ces deux dames, exécutées, la première par Barthélemi Prieur, la seconde par Anguier, sont placées sur deux piédestaux en aNote 523 · : Son buste est aussi conservé aux Petits-Augustins; c'est de la sculpture la plus médiocre. On voit dans le même Musée des débris de la chaNote 524 · : La reconnoissance de ses paroissiens avoit élevé à ce pasteur respectable un monument qui a été détruit pendant les jours révolutionnairesNote 525 · : Son monument se compose d'un bas-relief en marbre blanc, où l'on voit une femme éplorée, à genoux et s'appuyant sur une urne cinéraire. UnNote 526 · : Voy. t. II, 2e part., p. 739.Note 527 · : Vales. de Basil. Paris., cap. XIV.Note 528 · : Voy. p. 422 de cette deuxième partie.Note 529 · : Elle avoit été pendant long-temps presque l'unique paroisse de tout le canton méridional de Paris, puisque les paroisses Saint-André, SainNote 530 · : C'est une sentence arbitrale rendue entre l'évêque, son chapitre et l'archiprêtre de Saint-Séverin d'une part; l'abbé de Saint-Germain, seNote 531 · : Ce sanctuaire a été bâti sur l'emplacement d'un hôtel acheté par la fabrique, et qui avoit appartenu à l'abbé et aux religieux des EschallNote 532 · : V. pl. 170. L'église Saint-Séverin a été rendue au culte.Note 533 · : Ces sculptures ne se trouvent point au Musée des Petits-Augustins.Note 534 · : Ce fut dans ce cimetière, et dans l'année 1474, que les médecins et chirurgiens de Paris firent, pour la première fois, l'opération de la Note 535 · : Avant qu'on eût refait la porte de cette église du côté de la rue Saint-Séverin, on en voyoit une très-ancienne, et presque entièrement coNote 536 · : Rob. Guaguinus, in vitâ Philip. Aug.Note 537 · : Du Breul, p. 491.Note 538 · : Hist. eccl. Paris, t. I, p. 127.Note 539 · : C'est ainsi que l'on nommoit le général des Mathurins.Note 540 · : Ces constructions furent faites sur l'emplacement de quelques maisons dans lesquelles on avoit placé deux étaux de boucherie et une halle Note 541 · : Sa tête, conservée dans un vase de faïence, étoit déposée à la bibliothèque du couvent.Note 542 · : Sur une table de bronze encastrée dans la muraille, une inscription françoise, gravée en relief, offroit ce qui suit:Note 543 · : L'église des Mathurins a été entièrement démolie. Les bâtiments sont habités par des particuliers.Note 544 · : Les Thermes furent alors appelés le Vieux Palais.Note 545 · : Si quelque chose pouvoit le démontrer, ce seroit sans doute la durée extraordinaire de cette construction, quoique tout semble concourir àNote 546 · : Voy. pl. 177.Note 547 · : Ce palais s'étendoit jusque dans la rue des Mathurins, et l'hôtel de Cluni a été bâti sur l'emplacement d'une partie de ses constructions,Note 548 · : L'an 1544, en fouillant près de la porte Saint-Jacques pour faire un rempart contre l'armée de Charles-Quint, on découvrit les aqueducs soNote 549 · : M. Legrand.Note 550 · : Peu de temps avant la révolution, M. le baron de Breteuil, ministre de Paris, avoit chargé M. Verniquet de figurer sur un plan tous les reNote 551 · : Ce vœu vient d'être rempli. Voy. l'art. Monuments nouveaux, etc.Note 552 · : Bibl. Præmonstrat., p. 372.—Hist. de Par., t. I, p. 338.Note 553 · : Fleuri.—Hist. ecclés., liv. 67, no 17.Note 554 · : 1o Rue Hautefeuille, une grande maison appelée la maison Pierre-Sarrasin; 2o des religieuses de Saint-Antoine, la seigneurie et la censiveNote 555 · : Du Breul, p. 585.Note 556 · : Les bâtiments des Prémontrés sont maintenant occupés par des artistes et des particuliers.Note 557 · : Auprès de cette église, laquelle, quoique resserrée de tous les côtés, avoit un cimetière et un charnier, on avoit construit, en 1561, un Note 558 · : On voyoit dans la nef ses armes gravées sur sa tombe, et peintes sur un des vitraux. Un petit cadre de bois, attaché à un pilier, offroit Note 559 · : Sur une colonne de pierre, près de la porte de la sacristie, on voyoit sa statue à genoux, en habit de docteur. (Ce monument a été détruitNote 560 · : Le monument qui lui avoit été élevé aux frais des maîtres chirurgiens de Paris n'existe point au Musée des Petits-Augustins; il étoit adosNote 561 · : Livre Rouge vieux du Châtelet, fol. 14, 15, 36 et 91.—Rech. de Pasquier, liv. IX, chap. 30, 31 et 32.—1o Reg. des chart. à la Chamb. des CNote 562 · : Jean Pitard, Ambroise Paré, George Maréchal, François de La Peyronie, et Jean-Louis Petit.Note 563 · : M. Goudouin lui-même avoit été chargé, dit-on, de ceindre cette place d'une décoration d'architecture composée de constructions utiles et Note 564 · : La destination de ce monument est devenue commune aux écoles de médecine et de chirurgie.Note 565 · : Du Breul, p. 514.—Sauval, t. I., p. 630.—Hist. de Par., t. I, p. 284.—Piganiol, t. VII, p. 1, etc.Note 566 · : Du Breul, p. 515.—Hist. de Par., t. III, p. 115.Note 567 · : Voy. t. I, 2e part., p. 771.Note 568 · : Cet incendie arriva par l'imprudence d'un religieux qui s'endormit la nuit dans l'église, où il vouloit achever de dire l'office, après avNote 569 · : Au sujet de cette inscription, nous croyons devoir remarquer que les frères Mineurs, appelés Cordeliers, à cause de la corde qui leur servNote 570 · : L'église des Cordeliers a été entièrement démolie. Une partie du cloître, qui existe encore, sert d'hospice à l'École de Médecine.Note 571 · : Ce bas-relief, que tous les historiens ont cru de bronze parce qu'il étoit noirci par le temps, et qu'ils ont faussement attribué à GermaiNote 572 · : Ce monument ne se trouve point au Musée des Petits-Augustins.Note 573 · : Cette sculpture, exécutée par Paul Ponce, a dans le style quelque chose d'un peu barbare; mais on y remarque une belle pose, une draperie Note 574 · : Ce monument n'est point aux Petits-Augustins.Note 575 · : Cette statue a été détruite.Note 576 · : Ce buste, exécuté par Anguier, n'est pas dépourvu de mérite. (Déposé aux Petits-Augustins.)Note 577 · : Ces bustes, qui sont tous de la plus mauvaise exécution, se voient dans le même Musée. Le squelette et l'épitaphe n'existent plus.Note 578 · : Ce buste est également déposé aux Petits-Augustins, ainsi qu'un médaillon ovale représentant le père et la mère de ce personnage.Note 579 · : En 1502 le cardinal d'Amboise avoit jugé à propos d'introduire la réforme dans plusieurs couvents dont les désordres causoient du scandaleNote 580 · : Cart. Sorb. ad. ann. 1274.Note 581 · : Crévier, t. I, p. 495.Note 582 · : T. VI, p. 321.Note 583 · : L'inscription rapportée par la plupart des historiens de Paris indique seulement que c'est sous son règne que la Sorbonne fut fondée: LudoNote 584 · : Cette rue n'est pas nommée dans les actes, mais elle paroît être celle que l'on nomme aujourd'hui rue de Sorbonne. Saint Louis permit à RoNote 585 · : La maison de Sorbonne se compose de trois grands corps de logis, flanqués dans leurs encoignures par quatre gros pavillons, le tout enviroNote 586 · : Voy. les pl. 173, 174, 175.Note 587 · : Tous ces monuments n'existent plus; et l'on a pu remarquer qu'à l'exception des figures qui ornoient les tombeaux, presque toutes les sculNote 588 · : Le cardinal y est représenté couché sur son tombeau, une main sur sa poitrine, l'autre étendue, les yeux levés vers le ciel. La Religion lNote 589 · : Les chaires de théologie fondées en Sorbonne, et qui existoient dans les derniers temps, étoient au nombre de sept:Note 590 · : L'église de Sorbonne, entièrement dégradée dans son intérieur, est restée long-temps déserte et abandonnée pendant la révolution. Les bâtiNote 591 · : Les bâtiments de ce collége sont aujourd'hui entièrement détruits et remplacés par des maisons particulières.Note 592 · : Les bâtiments en sont habités par des particuliers.Note 593 · : L'évêché de Blois étoit un démembrement de celui de Chartres; il fut érigé, par une bulle d'Innocent XII, le 1er juillet 1697. (Gall. chriNote 594 · : Trésor des Chartres. Paris, liv. III, no 22.Note 595 · : Sauval, t. III, p. 217.Note 596 · : L'affaire fut portée au parlement, et il fut facile de prouver qu'il n'étoit pas question ici de suppression, mais seulement de changementNote 597 · : Les bâtiments en sont maintenant occupés par une administration publique.Note 598 · : C'est maintenant un hôtel garni.Note 599 · : Il est maintenant habité par des particuliers.Note 600 · : C'est maintenant un hôtel garni.Note 601 · : V. pl. 178. Ce monument n'a point changé de destination.Note 602 · : Les bâtiments de ce collége sont habités par des particuliers.Note 603 · : Il y avoit entre autres trois maisons sises vis-à-vis, appelées les Marmousets, qui ont été acquises depuis et enclavées dans le collége dNote 604 · : C'est maintenant une maison habitée par des particuliers.Note 605 · : Du Breul, p. 711.—Hist. de l'abb. S. Germ., p. 157.—Hist. de Par., t. I, p. 610.Note 606 · : Lemaire, t. II, p. 554.Note 607 · : Hist. de Paris, t. V, p. 673.Note 608 · : Ibid., p. 662.Note 609 · : Ibid., p. 775.Note 610 · : C'est aussi une maison habitée par des particuliers.Note 611 · : On les appeloit l'hôtel ou les maisons d'Avranches.Note 612 · : Hist. Univ. Paris, t. IV, p. 162.Note 613 · : Un cuisinier de ce collége, nommé Guion Gervais, voulut être compté au nombre de ses bienfaiteurs, et donna en 1679 une somme de 1,000 livNote 614 · : Jaillot, quart. S.-André-des-Arcs, p. 122. Depuis la révolution, ce collége a été occupé quelque temps par l'École de droit.Note 615 · : C'est aujourd'hui une maison garnie.Note 616 · : Hist. S. Mart., p. 216.—Du Breul, p. 650.—Hist. Univ., t. III, p. 395.—Hist. de Par., t. I, p. 417.Note 617 · : Ce collége est maintenant habité par des particuliers; sa chapelle sert d'atelier à un peintre. Il reste encore quelques portions de son cNote 618 · : Manusc. des S. Germ., C. 454, fol. 484.Note 619 · : Dans cette même rue étoit, à la fin du siècle dernier, un bureau de messagerie pour la Normandie et la Bretagne, que l'on nommoit l'hôtel Note 620 · : On cite entre autres Antoine du Prat, son petit-fils, seigneur de Nantouillet et prévôt de Paris. Le duc d'Anjou, le roi de Navarre et le Note 621 · : Voy. prem. part. de ce vol., p. 602.Note 622 · : Germain Brice place cette reconstruction en 1505.Note 623 · : Il étoit neveu du fameux cardinal Georges d'Amboise, le ministre chéri de Louis XII. Les murailles offrent de toutes parts les armes de saNote 624 · : Toutes ces figures ont été détruites pendant la révolution. Cette chapelle sert maintenant à des cours particuliers de pharmacie.Note 625 · : Les armoiries ont été effacées. Il ne reste plus d'autres ornements que deux colonnes et quelques sculptures qui accompagnent une porte inNote 626 · : Cette maison est maintenant habitée par des particuliers.Note 627 · : Les trois présidents nommés en 1344 par Philippe-de-Valois ne prenoient alors que la qualité de maîtres du parlement.Note 628 · : Voy. pl. 147.Note 629 · : Voy. ibid.Note 630 · : Nous en parlerons à l'article des Chartreux, quartier du Luxembourg.Note 631 · : À peu de distance de l'emplacement de cette porte, et entre l'ancien terrain des Jacobins et les maisons de la rue Sainte-Hiacynthe, on voNote 632 · : Maintenant de l'École-de-Médecine.Note 633 · : T. II, p. 565.Note 634 · : On prétend aussi que la partie de cette rue, depuis celle de la Vieille-Bouclerie jusqu'à la rue Mâcon, fut appelée de la Clef, en mémoireNote 635 · : Sur le terrain des Augustins on a percé une rue nouvelle qui va de celle-ci à la rue Dauphine. On la nomme rue du Pont de Lodi.Note 636 · : Fol. 140 vo.Note 637 · : Reg. de la Temp. de Notre-Dame.Note 638 · : T. I, p. 118.Note 639 · : Sauval, t. III, p. 625.Note 640 · : T. I, p. 123.Note 641 · : Hist. de Par., t. V, p. 187.Note 642 · : Sauval, t. II, p. 125.Note 643 · : Entre cette rue et la précédente on voyoit encore, à la fin du siècle dernier, une ruelle ou descente à la rivière, fermée par une porte àNote 644 · : Sauval dit qu'en 1255, époque de la fondation du collége des Prémontrés, on la nommoit rue aux Étuves. Il se trompe: cette dénomination étNote 645 · : Arch. de l'abb. S. Germ.Note 646 · : Sauval, t. I, p. 135.Note 647 · : Ce nom de Queux signifie, en vieux françois, cuisinier; mais personne n'ignore que la charge de Grand-Queux étoit chez le roi une des premNote 648 · : Past. A, p. 793.Note 649 · : Nécrol. de N. D. au 31 mars et 25 avril.Note 650 · : Archiv. de S. Germ. des Prés.Note 651 · : Lebeuf, t. II, p. 567.Note 652 · : Hist. de Par., t. IV, p. 133.Note 653 · : Huon de Bordeaux, dans son roman, l'appelle Amauri de Hautefeuille, et dit qu'il étoit neveu de Ganelon.Note 654 · : Corroz., fol. 79, vo.—Belleforest, Ann. p. 889.—Du Breul, p. 500.—Hist. de Par., t. I, p. 261.Note 655 · : Arch. de S. Germ. des Prés, A. 3, 4, 5.—Terrier de 1523, fol. 138 et suiv.Note 656 · : Ibid., fol. 237, vo.Note 657 · : Cette rue vient d'être abattue du côté de la rivière pour la construction d'un nouveau quai.Note 658 · : En face de cette rue est le cul-de-sac appelé de la cour de Rouen, ainsi nommé parce que l'hôtel de l'archevêque de Rouen y étoit situé.Note 659 · : On a démoli plusieurs maisons de cette rue pour agrandir la place Saint-Michel.Note 660 · : Cartul. Sorbon., fol. 55.Note 661 · : Il y avoit autrefois près de l'église des Mathurins un cul-de-sac qui la séparoit du palais des Thermes, et qui portoit le nom de Coterel Note 662 · : Cart. de Sorbon., fol. 132.Note 663 · : T. II, p. 77.Note 664 · : Ce cul-de-sac n'existe plus, de même que l'hôtel, lequel occupoit l'espace compris entre les rues de Hautefeuille, du Jardinet, du Paon etNote 665 · : Cart. Sorb. 1273-1279.Note 666 · : Comp. des heures du chap. N. D.Note 667 · : Sauval, t. III, p. 555.Note 668 · : Fol. 13, 14, 28, 116, etc.Note 669 · : Manusc. de S. Germ., C. 454. La partie de cette rue qui aboutit à celle du Battoir étoit indiquée, au commencement du quinzième siècle, soNote 670 · : Arch. de S. Germ.Note 671 · : Sauval, t. III, p. 644. Il y a dans cette rue un cul-de-sac appelé Sallembrière; c'est une altération du nom Saille-en-bien, Saliens in boNote 672 · : Past. A., fol. 690.—Nécrol. de N. D.Note 673 · : «Il n'y a pas long-temps, dit Saint-Foix, qu'on voyoit encore sur la porte de la maison qui fait le coin de cette rue et de la rue Saint-SNote 674 · : Livre rouge de l'Hôtel-de-Ville, fol. 107.Note 675 · : Au-dessous du marbre sur lequel cette inscription étoit gravée, on voyoit encore, avant la révolution, un bas-relief gothique qui représenNote 676 · : L'abbé de Gondi, que nous verrons bientôt jouer un si grand rôle dans la guerre de la fronde, étoit entré dans cette conspiration.Note 677 · : Il n'y donna pas son consentement formel; mais, si l'on en croit Monglat, l'un des conjurés, il souffroit qu'on parlât devant lui du projeNote 678 · : Le duc de Bouillon, qui s'y trouvoit encore impliqué, perdit cette fois sa principauté de Sedan, qu'il étoit parvenu à conserver dans la cNote 679 · : L'auteur du Voyage ingénieux, fait en communauté avec Chapelle, et qui les a immortalisés tous les deux à si peu de frais.Note 680 · : Elle partageoit depuis long-temps ses faveurs entre Nemours et Condé. Ce dernier en étoit passionnément amoureux.Note 681 · : Voyez les art. 3 et 4 de ce traité dans le P. Bougeant. (Hist. des guerres et des négociat., t. II, p. 368.)Note 682 · : Ce monument, déposé aux Petits-Augustins, y étoit soutenu par deux cariatides qui appartenoient au tombeau du président de Thou. Nous auroNote 683 · : Voy. pl. 166.Note 684 · : Agathias. Voy. encore t. I, prem. part., p. 55 et 56.Note 685 · : Voy. t. II, 2e part, p. 801.Note 686 · Ainsi ces soldats romains qui, au rapport de Procope, se donnèrent, avec leurs drapeaux et les pays qu'ils gardoient, aux Armoriques et aux Note 687 · : Sauval, t. I, p. 255.Note 688 · : Cens. de S. Genev.Note 689 · : Reg. de la ville, fol. 238.Note 690 · 1o. La rue de Paradis. Elle étoit située à côté du passage qui conduisoit aux Ursulines. Son premier nom étoit rue Notre-Dame-des-Champs[471Note 691 · 5o. La rue des Samsonnets. Cette rue, partant du coin des murs du Val-de-Grâce, alloit aboutir dans la rue des Bourguignons, au champ des CaNote 692 · Rue des Rats. Cette rue donne d'un côté dans la rue Galande, de l'autre dans celle de la Bûcherie. Guillot la désigne sous le nom de rue d'ANote 693 · : Sous le bas-relief étoient placées deux cariatides d'un très-beau travail, et exécutées par le même sculpteur. On les voyoit également au Note 694 · : On appeloit effectivement île de maisons un canton environné de quatre rues, ou une grande maison isolée. Sur ces quatre rues qui entouroiNote 695 · : Ces tombeaux, la plupart en marbre noir, offroient l'effigie, en marbre blanc ou en albâtre, des illustres personnages qui y avoient été iNote 696 · : Tableau célèbre du Poussin.Note 697 · : Ce monument est bien conservé, et n'a d'autre restauration que le nez de la figure du cardinal, mutilé pendant les jours révolutionnaires.Note 698 · Ce mausolée, que l'on regarde comme le chef-d'œuvre de Girardon, a long-temps passé pour un ouvrage accompli; et ce préjugé, dont le vulgairNote 699 · : Voy. t. II, prem. part., p. 991.
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