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Robert Burns. Vol. 2, Les Oeuvres

TABLE DES MATIÈRES.

Reading edition

SECONDE PARTIE. LES ŒUVRES.

Pages

Introduction1

Chapitre I. LES ORIGINES LITTÉRAIRES DE BURNS. — LA POÉSIE POPULAIRE EN ÉCOSSE.

Les vieilles ballades 7

Les vieilles chansons 25

Les petits poèmes populaires: Le roi Jacques I, les Semple de Beltree, Hamilton de Gilbertfield, Allan Ramsay, Robert Fergusson 44

Résumé 80

Chapitre II. LA VIE HUMAINE DANS BURNS.

L'observation directe et le mouvement 91

L'humour de Burns 108

Que le génie de Burns aboutissait au théâtre 143

Les aspects nobles de la vie.—L'écho de la Révolution française.—Burns poète de la Liberté et de l'égalité.—La poésie des humbles 180

Le jugement de la vie 228

Chapitre III. BURNS COMME POÈTE DE L'AMOUR.

La poésie de l'amour 238

La comédie de l'amour 285

Résumé 308

Chapitre IV. LE SENTIMENT DE LA NATURE DANS BURNS.

Ce que Burns a vu de la Nature 314

La tendresse pour les bêtes 340

Que le sentiment de la Nature dans Burns est très éloigné du sentiment de la Nature dans la poésie moderne 362

Chapitre V.

CONCLUSION 393

BIBLIOGRAPHIE.

Bibliographie de Burns 405

— de l'Écosse 415

— générale 428

LILLE.—IMPRIMERIE L. DANEL.

Ces faits rendent extrêmement probable qu'une partie de la population néolithique a survécu jusqu'à nos jours, sans doute avec une amélioration constante provenant de son croisement et de son mélange avec les nombreuses autres races qui ont successivement envahi la Grande-Bretagne» (Origins of English History, p. 136-138).[Retour au Texte Principal.]

M. Elton dit en parlant des tribus celtiques de l'intérieur: «L'histoire de ces peuples celtiques nous touche de plus près que les maigres traditions des Pictes et des Siluriens, ou même l'histoire plus complète que nous possédons des colons gaulois civilisés. Les Gaulois vivaient surtout dans la partie sud-est de l'Angleterre et leur postérité doit avoir été chassée ou détruite, avec comparativement peu d'exceptions, dans les dernières guerres de massacre. On peut être sûr que les Anglais expulsèrent leurs ennemis «aussi complètement que cela a jamais été possible pour des envahisseurs». Mais certains des naturels ont dû demeurer dans les cités et places fortifiées, qui restèrent longtemps respectées; quelques-uns des plus puissants chefs peuvent avoir acheté la tranquillité de leur peuple «surtout dans les districts qui étaient occupés par les plus faibles bandes d'aventuriers», et des multitudes de femmes celtiques durent être gardées en mariage ou en servitude. Mais on admet que jusqu'au nord du Trent et dans tous les comtés de l'ouest, le caractère de la population ne subit pas de changement considérable. Les signes de l'élément celtique sont apparents dans le ton et même dans l'idiome de quelques-uns des dialectes provinciaux, dans les noms de notre géographie rurale et dans les mots de vie quotidienne employés pour les choses communes et domestiques; et quelques-uns ont même distingué la présence dans notre littérature d'un coloris brillant et d'une note romanesque qu'ils attribuent à une influence celtique persistante (Origins of English History, p. 226-27).

Enfin rien ne peut être plus décisif et plus lumineux sur ce point que le travail de Huxley: On Some Fixed Points of British Ethnology. Il dit dans une de ses conclusions: «En Gaule, le dialecte Teutonique fut complètement vaincu par le Latin plus ou moins modifié qu'il trouva en possession du pays, et ce qui peut rester de sang Teutonique dans les Français modernes n'est pas adéquatement représenté dans leur langage. En Grande-Bretagne, au contraire, les dialectes Teutoniques, ont écrasé les formes de langage qui existaient avant eux et le peuple est beaucoup moins «teutonique», que son langage. Quelles que soient les proportions dans lesquelles la population qui parlait celtique a été accablée, expulsée et supplantée par des Saxons et des Danois, à langue teutonique, il est tout à fait certain qu'aucun déplacement considérable des races à langue celtique n'a eu lieu dans la Cornouailles, dans le Pays de Galles et dans les Hautes-Terres Écossaises, et qu'il ne s'est produit ni dans le Devonshire, ni dans le Somersetshire ou en général dans la moitié ouest de l'Angleterre rien qui approchât de la destruction de cette race. Il n'en est pas moins vrai que la langue anglaise, foncièrement langue teutonique, est parlée maintenant dans toute la Grande-Bretagne, sauf par une fraction insignifiante de la population du Pays de Galles et des Hautes-Terres de l'Ouest. Mais il est clair que ce fait ne justifie en rien la pratique commune de parler des habitants actuels de la Grande-Bretagne comme d'un peuple «anglo-saxon». Cela est en réalité aussi absurde que l'habitude de parler des Français comme d'un peuple «latin», parce qu'ils parlent un langage qui est, en gros, dérivé du latin. Et cette absurdité devient plus palpable encore lorsque ceux qui n'hésitent pas à nommer «Anglo-Saxon» un homme du Devonshire ou de la Cornouailles, trouveraient ridicule d'appeler du même titre un homme de Typperary, encore que lui et ses ancêtres aient parlé anglais aussi longtemps que l'homme de la Cornouailles (Critiques and Adresses).—Cet essai est à lire tout entier; il remet les choses à leur vrai point scientifique et il montre bien la futilité de ces termes de race dont on se sert sans savoir le plus souvent ce qu'ils signifient. Il balaye ces vocables et déblaie le terrain.—On peut lire encore autour de ce sujet, les Origines Celticœ du Dr Guest et Celtic Britain du Professeur Rhys.[Retour au Texte Principal.]

Dans ces recueils de littérature populaire, les chansons et les ballades proprement dites sont le plus souvent mélangées. Il nous a été impossible, avec nos seules ressources, de nous procurer l'ensemble de ces collections, qui forme une bibliothèque entière. Nous regrettons particulièrement de n'avoir pu nous procurer le magistral ouvrage du Professeur Child, publié à Philadelphie. Nous avons eu entre les mains les recueils d'Allan Ramsay, celui de Percy, ceux de Herd et de Ritson; les recueils de Chambers, Popular Rhymes of Scotland, Scottish songs prior to Burns; celui de Buchan. Nous avons lu et relu la Minstrelsy de Walter Scott, avec son introduction et ses notes. Nous avons trouvé l'ensemble des ballades, dans deux collections qui ont profité du travail des premiers éditeurs: The Book of Scottish Ballads d'Alexander Whitelaw; et surtout The Ballad Minstrelsy of Scotland, éditée par Maurice Ogle, Glasgow. Les notes de ce dernier ouvrage sont excellentes, elles indiquent très soigneusement le recueil ou les recueils primitifs auxquels chaque ballade est empruntée.[Retour au Texte Principal.]

One likes no language but the Fairy Queen, A Scot will fight for Christ's Kirk on the Green.[Retour au Texte Principal.]

Heich Hucheon, with ane hissel ryse, To red can through them rummill; He muddlet them down, like any mice, He was no batie-bummil: Through he was wight, he was not wise, With such jangleris to jummil; For frae his thumb they dang a slice, While he cried barla-fummill, I'm slain, At Christ's Kirk on the green, that day. (Christ's Kirk on the Green, Stanza XVI.)[Retour au Texte Principal.]

Now frae th' east nook o' Fife the dawn Speel'd westlines up the lift, Carles wha heard the cock had crawn Begoud to rax and rift; An' greedy wives wi' girning thrawn, Cry'd lasses up to thrift; Dogs barked, an' the lads frae hand Bang'd to their breeks like drift, Be break o' day. (A. Ramsay. Christ's Kirk on the Green, Cant. III, Stanza I).[Retour au Texte Principal.]

Here country John, in bonnet blue, An' eke his Sunday's claes on, Rins after Meg wi' rokelay new, An' sappy kisses lays on; She'll tauntin' say, «Ye silly coof! Be o' your gab mair sparin». He'll take the hint, and creish her loof Wi' what will buy her fairin', To chow that day. R. Fergusson. Hallowfair, Stanza II.[Retour au Texte Principal.]

The sun had closed the winter day, The curlers quat their roaring play, And hunger'd maukin ta'en her way To kail-yards green, While faithless snaws ilk step betray Whare she has been.[Retour au Texte Principal.]

Upon a simmer sunday morn, When nature's face is fair, I walked forth to view the corn, And snuff the caller air. The rising sun owre Galston muirs, Wi' glorious light was glintin'; The hares were hirplin' down the furs, The lav'rocks they were chantin' Fu' sweet that day.[Retour au Texte Principal.]

Like as a ship, that through the Ocean wyde Directs her course unto one certaine cost, Is met of many a counter winde and tyde, With which her winged speed is let and crost, And she her selfe in stormie surges tost; Yet, making many a borde and many a bay, Still winneth way, ne hath her compasse lost: Right so it fares with me in this long way, Whose course is often stayed, yet never is astray. The Faerie Queene, Book VI, Canto XXI, Stanza I.[Retour au Texte Principal.]

When gloamin' grey out-owre the welkin keeks; When Batie ca's his owsen to the byre; When Thrasher John, sair dung, his barn-door steeks, An' lusty lasses at the dightin tire: What bangs fu' leal the e'enin's coming cauld, An' gars snaw-tappit Winter freeze in vain, Gars dowie mortals look baith blithe an' bauld, Nor fley'd wi' a' the poortith o' the plain; Begin, my Muse! and chaunt in hamely strain. The Farmer's Ingle, Stanza I.[Retour au Texte Principal.]

Nous allons étudier en détail le style de l'humour qui a la double propriété de métamorphoser son objet et de parler aux sens. D'abord il individualise jusqu'aux plus petites choses, et même jusqu'aux parties de ce qu'il a subdivisé. Shakspeare n'est jamais plus individuel, c'est-à-dire ne s'adresse jamais plus aux sens que lorsqu'il est comique. Aristophane, pour les mêmes raisons, offre plus qu'aucun autre poète de l'antiquité, les mêmes caractères.

Le sérieux, comme on l'a vu plus haut, met partout en avant le général, et nous spiritualise tellement le cœur qu'il nous fait voir de la poésie dans l'anatomie, plutôt que de l'anatomie dans la poésie. Le comique, au contraire, nous attache étroitement à ce qui est déterminé par les sens; il ne tombe pas à genoux, mais il se met sur ses rotules, et peut même se servir du jarret. Quand il a, par exemple, à exprimer cette pensée: «L'homme de notre temps n'est pas bête, mais pense avec lumière: seulement il aime mal», il doit d'abord introduire cet homme dans la vie sensible, en faire, par conséquent, un Européen, et plus précisément un Européen du XIXe siècle; il doit le placer dans tel pays et dans telle ville, à Paris ou à Berlin; il faut encore qu'il cherche une rue pour y loger son homme.

On pourrait poursuivre cette individualisation comique jusque dans les moindres choses... Voici encore d'autres minuties à l'adresse des sens: on choisit partout des verbes actifs dans la représentation propre ou figurée des objets; on fait, comme Sterne et d'autres, précéder ou suivre chaque action intérieure d'une courte action corporelle; on indique partout les quantités exactes d'argent, de nombre et de chaque grandeur, là où l'on ne s'attendait qu'à une expression vague; par exemple: «un chapitre long d'une coudée» ou «cela ne vaut pas un liard rogné...»

À cette catégorie des éléments du comique se rattachent encore les noms propres et techniques... On peut rapporter encore aux caractères sensibles de l'humour la paraphrase, c'est-à-dire la séparation du sujet et du prédicat, qui souvent peut n'avoir pas de fin et qu'on peut imiter surtout d'après Sterne, qui lui-même a eu Rabelais pour guide. Quand, par exemple, Rabelais voulait dire que Gargantua jouait, il commençait (I. 22). Là jouait: au flux, à la prime, à la vole, à la pille, etc., il nomme deux cent seize jeux. Poétique, § 35. (Traduction Alex. Büchner et Léon Dumont).[Retour au Texte Principal.]

«Qu'on nous permette ici, en passant, de noter la différence entre la composition spirituelle et humoristique. Butler et Ramsay possédaient tous deux de l'esprit et de l'humour, à un degré peu ordinaire; mais la première de ces qualités dominait dans le poète anglais, la seconde, dans le poète écossais. Butler décrit ainsi le matin, comiquement, mais avec esprit:

Depuis longtemps le soleil, dans le giron De Thétis, avait fait son somme, Et, comme un homard bouilli, le matin Commençait à passer du noir au rouge.

Ceci plaît comme un passage ingénieux et spirituel. La bizarrerie de la comparaison nous fait sourire, mais ce n'est pas une peinture exacte de la nature et par conséquent ce n'est pas de l'humour. Or, remarquez l'humour avec lequel Ramsay décrit l'aurore qui se lève sur sa gaie compagnie à un mariage; il faut excuser un peu de grossièreté, sans elle, le tableau n'aurait pas été fidèle.

Maintenant, du coin est de Fife, l'aurore Grimpa vers l'ouest dans le ciel, Les fermiers, entendant que le coq avait chanté, Commencèrent à s'étirer et à roter; Les fermières avares, en bâillant de travers, Crièrent: «Les filles à l'ouvrage!» Les chiens aboyèrent, et les gars du coup Sautèrent sur leurs culottes comme la grêle, Au point du jour.

L'humour doit être conforme à la nature: c'est la nature vue dans ses aspects absurdes et comiques. L'esprit donne une ressemblance apparente et fantaisiste à la nature, son essence même exige une opposition avec elle».

Il est inutile de faire remarquer que ce passage vient tout à fait à l'appui du passage de Jean-Paul Richter.[Retour au Texte Principal.]

Il me plut davantage De demeurer dans la grande Cité, où je trouvai L'air général encore troublé de l'agitation De ce premier assaut mémorable tenté Par une puissante levée de l'humanité Contre les trafiquants de sang nègre; Effort qui, bien que vaincu, avait rappelé Aux esprits de vieux principes oubliés, Et, à travers la nation, répandu une chaleur nouvelle. De sentiments vertueux.[Retour au Texte Principal.]

Pardonne-moi, Liberté! Ô pardonne ces rêves! J'entends ta voix, j'entends tes perçantes lamentations Sortir de la caverne de glace de la froide Helvétie, J'entends tes gémissements sur ses ruisseaux teints de son sang! Héros, qui êtes morts pour votre paisible patrie, Et vous qui, dans votre fuite, tachez la neige de vos montagnes De vos blessures saignantes; pardonnez-moi d'avoir accueilli Une seule pensée pour bénir vos ennemis cruels! Répandre la rage, la trahison, le crime, En des lieux où la Paix avait jalousement établi sa demeure; Arracher à une race patriotique son héritage; Tout ce qui lui avait rendu chers ces déserts orageux; Et, avec une audace inexpiable, Souiller la liberté inoffensive du montagnard. Ô France, qui te railles du ciel; fausse, aveugle, Patriote seulement pour des labeurs pernicieux, Est-ce là ton orgueil, Champion du genre humain.

Il est curieux de rapprocher de ces vers un passage d'un écrit de Carnot, qui a pour titre: Réponse de L. N. M. Carnot, citoyen français, l'un des fondateurs de la République et membre constitutionnel du Directoire exécutif, au Rapport fait sur la conjuration du 18 fructidor, au Conseil des Cinq-Cents; par J.-Ch. Bailleul, au nom d'une commission spéciale (6 floréal an VI de la République). Ce passage porte également sur la violence faite à la Suisse, et on peut dire que l'accent en est de tout point semblable à celui de la strophe de Coleridge, et le développement presque pareil: «Le système du Directoire n'est pas équivoque pour quiconque a observé sa marche avec quelque attention. C'est de fonder la puissance nationale, moins sur la grandeur réelle de la République, que sur l'affaiblissement et la destruction de ses voisins... On peut voir sa conduite envers les petits cantons de la Suisse. Ce n'étoit plus l'olygarchie bernoise, ce n'étoient plus ceux contre lesquels s'élevoient un si grand nombre de griefs...; c'étaient les pauvres enfants de Guillaume Tell, démocrates, pauvres, sans rapport presque avec leurs voisins. N'importe, on veut révolutionner; en conséquence, la liberté qui les rend heureux depuis cinq cents ans, cette liberté qui faisoit autrefois l'envie des Français, n'est pas celle qu'il leur faut. Cependant cette poignée d'hommes simples, qui depuis trois cents ans ignore les combats, ose résister; leur sang républicain est mêlé à celui des républicains français, non pour défendre en commun les droits sacrés des peuples, mais pour s'égorger les uns les autres.

«Ô guerre impie! dans laquelle il semble que le Directoire ait eu pour objet de savoir combien il pouvait immoler, à son caprice, de victimes choisies parmi les hommes libres, les plus pauvres et les plus vertueux; d'égorger la liberté dans son propre berceau, de punir les rochers helvétiques pour lui avoir donné le jour. Dignes émules de Guesler, les triumvirs ont voulu aussi exterminer la race de Guillaume Tell; la mort du tyran a été vengée par eux; les chefs des familles démocratiques lui ont été offerts en expiation; ils sont morts en défendant l'entrée de leur petit territoire et la violation de leurs foyers; leurs troupeaux effrayés ont fui dans le désert; les glaciers ont retenti du cri des orphelins que la faim dévore; et les sources du Rhin, du Rhône et de l'Adda, ont porté à toutes les mers les larmes des veuves désolées.—Puissent les suites politiques de ces événements n'être jamais fatales à la France.» (p. 75-77).

Nous avons cité longuement ce passage parce qu'il est tellement semblable à celui de Coleridge qu'on croirait presque que celui-ci l'avait lu, si l'ode France n'était de février 1797.[Retour au Texte Principal.]

Vous chantez sous ces feuillages, Doux rossignols pleins d'amour; Et de vos tendres ramages Vous réveillez tour à tour Les échos de ces bocages; Hélas! petits oiseaux, hélas! Si vous aviez mes maux vous ne chanteriez pas (Les Amants magnifiques. Troisième Intermède).[Retour au Texte Principal.]

Ce rossignol qui pleure, d'une façon si suave, peut-être ses petits ou sa chère compagne, remplit de douceur le ciel et les campagnes de tant de notes mélancoliques et tendres!

Et toute la nuit, il semble m'accompagner et me rappeler ma cruelle destinée; car je n'ai pas à me plaindre d'un autre que moi; car je ne croyais pas que la mort eût pouvoir sur les divinités....

Sonnet LXXXIX. Le chant triste d'un petit oiseau lui rappelle ses propres chagrins.

Bel oiselet qui vas chantant ou pleurant tes jours passés, en voyant la nuit et l'hiver à tes côtés, et le jour ainsi que les mois joyeux derrière tes épaules!

Si, comme tu connais tes maux pesants, tu connaissais mon état semblable au tien, tu viendrais dans le sein de cet inconsolé pour partager avec lui les douloureuses plaintes.

Je ne sais si les parts seraient égales; car celle que tu pleures est peut-être en vie, tandis que la Mort et le Ciel sont tant avares pour moi.

Mais la saison et l'heure moins propice, ainsi que le souvenir des douces années et des années amères, m'invitent à te parler avec pitié. (Sonnets et canzones après la mort de Madame Laure).

Nous empruntons ces sonnets à la très belle traduction de M. Francisque Reynard, si poétique, si colorée, et qui rend si bien l'étonnant sentiment pittoresque et les qualités de peintre de primitives fresques italiennes, qu'il y a dans Pétrarque.[Retour au Texte Principal.]

Ce n'est pas à moi qu'elle parle: Deux des plus belles étoiles dans tout le firmament, Ayant quelque chose qui les appelle, supplient ses yeux De briller à leur place jusqu'à ce qu'elles reviennent. Quoi! Si ses yeux étaient là-haut, et les étoiles dans sa tête, L'éclat de sa joue effacerait ces astres, Comme la lueur du jour efface une lampe; ses yeux dans le ciel Répandraient une telle lumière dans les régions aériennes Que les oiseaux se mettraient à chanter, pensant que ce n'est plus la nuit. Roméo, Acte II, scène 2.

Et pour l'image du navire sauvé, voir celle qui est dans Othello, quand Cassio raconte que le navire a été épargné parce qu'il portait Desdémona.

Les tempêtes elles-mêmes, la mer enflée et les vents hurlants, Les rochers déchirés, les sables amoncelés, Tous traîtres cachés pour saisir la carène innocente, Comme s'ils avaient conscience de la beauté, oublient Leur nature destructive, et laissent passer en toute sûreté La divine Desdémona. (Othello, Acte II, scène 1).

L'image de Burns n'est d'ailleurs pas très éloignée de la métaphore de Pétrarque: «De même que le nocher fatigué est contraint, par la fureur des vents, à lever les yeux vers les deux lumières qui brillent sans cesse au pôle, ainsi, dans la tempête d'amour que j'essuie, les yeux brillants de Laure sont mon guide et mon seul confort.» (Sonnets et Canzones pendant la vie de Madame Laure). Canzone VIII (Traduction de Francisque Reynard).[Retour au Texte Principal.]

Il est curieux de retrouver dans le noble Pétrarque, une pièce qui rappelle tout à fait celle À Marie dans les cieux. L'idée en est la même, sauf ce qui semble se mêler de remords au chagrin de Burns. C'est le sonnet XXXVII, Après la mort de Madame Laure. Le titre seul suffirait à marquer la similitude des deux morceaux: «Il la prie pour que, de là-haut, elle lui jette un regard de pitié».

«Belle âme, délivrée de ce nœud le plus beau que sut jamais ourdir la nature, tourne du haut du ciel ton esprit sur ma vie obscure, jetée de pensers si joyeux dans les pleurs.

Elle est sortie de ton cœur, la fausse opinion qui pendant un temps te fit paraître acerbe et dure pour moi; rassurée désormais, tourne vers moi les yeux, et écoute mes soupirs.

Regarde le grand rocher d'où naît la Soigne, et tu y verras quelqu'un qui, seul au milieu des herbes et des eaux, se repaît, de ton souvenir et de douleur». (Traduction de Francisque Reynard).[Retour au Texte Principal.]

Le cerf désespéré paravant qu'il endure La mort, tant de ses pieds que de sa teste dure Donne encor' à travers et, voulant se venger, De doux il se fait voir cruel en tel danger, Et aux chiens plus hardis en ceste part et ceste, Battant la terre aux pieds, il oppose sa teste... Le cerf sentant le fer Luy traverser le flanc, pour, pauvret, se sauver, Du bras qui, relançant la sanglante allumelle, Veult le blesser encor' d'une playe nouvelle, Se remet à fuyr; mais blessé et lassé, Il ne peut courir loin qu'il ne soit terrassé. Alors le pauvre cerf voyant sa dernière heure, Non sans faire pitié, à grosses larmes pleure; Puis estant derechef de l'estoc transpercé Chancelle, quatre pas et tombe renversé. (L'Esté, page 207 de l'édition Prosper Blanchemain).

Sur la tendresse de certains poètes de l'Antiquité, en particulier de Lucrèce et de Virgile pour les animaux et les plantes, voir Histoire du Sentiment Poétique de la Nature dans l'Antiquité, par Ém. Gebhart, p. 111-12 et 132-34.[Retour au Texte Principal.]

Je suis récompensé, et j'estime que les labeurs De la poésie ne sont pas perdus, si mes vers Peuvent s'interposer entre un animal et une souffrance, Et enseigner à un seul tyran la pitié pour son esclave. Winter Walk at Noon, vers 725-29.[Retour au Texte Principal.]

On peut voir dans Bossuet lui-même comment la Nature s'introduit dans cette manière d'interpréter le monde et l'enrichit. Il n'y a pas, dans la poésie moderne, de page plus admirable, plus précise, on dirait presque plus moderne, si ce mot avait un sens en face de la beauté éternelle, que ce passage qui éclate en plein XVIIe siècle. Il est bon de le lire, ne fût-ce que pour se garder des affirmations absolues: «Le soleil s'avançait et son approche se faisait connaître par une céleste blancheur qui se répandait de tous côtés: les étoiles étaient disparues, et la lune s'était levée avec son croissant d'argent si beau et si vif que les yeux en étaient charmés. Elle semblait vouloir honorer le soleil en paraissant claire et illuminée par le côté qu'elle tournait vers lui: tout le reste était obscur et ténébreux; et un petit demi-cercle recevait seulement dans cet endroit-là un ravissant éclat par les rayons du soleil, comme du père de la lumière. Quand il la voit de ce côté, elle reçoit une teinte de lumière: plus elle la voit, plus sa lumière s'accroît: quand il la voit tout entière, elle est dans son plein, et plus elle a de lumière, plus elle fait honneur à celui d'où elle lui vient. Mais voici un nouvel hommage qu'elle rend à son céleste illuminateur. À mesure qu'il approchait, je la voyais disparaître; le faible croissant diminuait peu à peu, et quand le soleil se fut montré tout à fait, sa pâle et débile lumière s'évanouissant, se perdit dans celle du grand astre qui paraissait, dans laquelle elle fut comme absorbée: on voyait bien qu'elle ne pouvait avoir perdu sa lumière par l'approche du soleil qui l'éclairait, mais un petit astre cédait au grand, une petite lumière se confondait avec la grande; et la place du croissant ne parut plus dans le ciel, où il tenait auparavant un si beau rang, parmi les étoiles (Traité sur la Concupiscence, chap. XXXII). Il n'y a pas dans Rousseau, ni dans Bernardin de Saint-Pierre, ni dans Chateaubriand, ni dans Victor Hugo, une description d'aurore comparable à celle-là. C'est aussi beau que les plus belles pages de ciel de Wordsworth. Il ne se rencontre probablement pas, parmi les descriptifs de ce siècle-ci, un tableau d'une lumière pareille, sans parler de la majesté et de la grâce. On trouve un grand nombre d'exemples charmants du mélange de nature et de morale dans saint François de Sales. Si l'on veut voir ce que peut donner ce système, lorsqu'il lui manque l'élément vivifiant et rajeunissant de l'observation naturelle, on n'a qu'à parcourir le livre de Mgr de la Bouillerie: Le Symbolisme de la Nature.[Retour au Texte Principal.]

Les Poètes, dans leurs élégies et leurs chants Où ils pleurent les disparus, demandent aux bosquets, Demandent aux collines, aux ruisseaux de partager leur deuil, Et aux insensibles rochers; cela n'est pas vain, car ils parlent Dans ces invocations, avec une voix Qui obéit à la puissante force créatrice de la passion humaine. Il y a des sympathies Plus paisibles, et cependant de même race, Qui pénètrent dans les esprits méditatifs Et grandissent avec la réflexion. J'étais debout près de cette source Et je regardai son onde, tant que nous parûmes ressentir Une même tristesse, elle et moi..., etc. The Excursion, Book I.

Il parle d'une fontaine abandonnée, que des mains humaines activaient et faisaient courir, maintenant abandonnée et croupissante.[Retour au Texte Principal.]

Avec des pâles primevères qui penchent leur tête pensive.

et les vers de Shakspeare dans:

Les asphodèles Qui viennent avant les hirondelles, et séduisent Les vents de mars par leur beauté. Les violettes sombres, Mais plus douces que les paupières des yeux de Junon, Ou l'haleine de Cythérée; les pâles primevères Qui meurent sans être mariées, avant qu'elles puissent voir Le brillant Phœbus, dans sa force, maladie Très propre aux jeunes filles.

Et il ajoute: «Observez comme, dans ces derniers vers, l'imagination pénètre au fond de l'âme de chaque fleur» (Modern Painters, Part. III. Section ii. Chapter iii. Of Imagination Penetrative). Mais cette pénétration ne peut se faire que parce que l'esprit humain entre dans les choses et y dépose un peu de lui-même. Il fait des conjectures sur elles au moyen de ses passions et en son propre langage. Si l'on veut éviter cela, il n'y a que le silence. On est étonné, d'autre part, lorsqu'on lit les pages sur le «pathetic fallacy», de trouver comme exemples de ce défaut, des images du genre de celles qu'on vient d'admirer comme exemples d'«imagination pénétrative». Ainsi ces vers de Kingsley:

Ils l'emportèrent, ramant, à travers l'écume roulante, La cruelle, la rampante écume.

Ou ceux de Tennyson:

Le vent, comme un mondain déchu, gémissait, Et l'or volant des bois ruinés était emporté à travers l'air. (Modern Painters, Part. IV. Chap. XII).

L'écart n'est pas très grand entre ces personnifications. D'ailleurs, il est impossible de faire dix pas dans l'œuvre de Ruskin lui-même sans rencontrer des cas de «pathetic fallacy». Décrivant la vieille tour de l'église de Calais, il parle de son «insouciance de ce qu'on pense ou de ce qu'on ressent sur elle», «elle ne demande pas pitié»; elle continue son travail quotidien et se tient debout sans se plaindre de sa jeunesse passée». La vraie différence entre ces deux modes d'humanisation est donc que dans le premier, la «pathetic fallacy», les choses s'occupent de l'homme; et que, dans le second, l'homme s'occupe des choses et essaye de pénétrer leur vie; dans le premier, la sympathie vient à lui, dans le second elle sort de lui. Une seule remarque fera sentir ce qu il y a d'humain dans l'imagination pénétrative. M. Ruskin, qui est si strict pour la vérité scientifique et qui lui est si souvent fidèle, aurait dû se souvenir que les «têtes pensives» que penchent si gracieusement les pâles primevères de Milton ne sont en réalité autre chose que des organes de reproduction.[Retour au Texte Principal.]

«Burns et Béranger furent tous deux grands et populaires, et tous deux exercèrent une grande influence sur les esprits de leurs compatriotes. Burns trouva la littérature lyrique de l'Écosse corrompue et licencieuse, et la laissa pure. Béranger trouva la littérature lyrique de la France tout ensemble impure et frivole, et la laissa encore plus impure et plus frivole. Tous deux ont chanté l'amour; mais l'amour qui trouva faveur auprès de Burns était naturel, sincère et sortait franchement du cœur. Celui qui fut célébré par Béranger était impudique et théâtral et dépendait entièrement d'un prurit de l'imagination. Il était impossible à l'Écosse de produire un Béranger; il était également impossible à la France de produire un Burns. Tous deux étaient patriotes et empruntèrent leur inspiration au souvenir des gloires passées de leurs pays. Burns entretint dans l'esprit de ses compatriotes un amour intense de l'Écosse, sans haine d'un autre pays; tandis que Béranger, bien qu'il ait inculqué l'amour de la France, a inculqué encore plus fortement l'amour de la gloire militaire qui ne peut s'acquérir que par un état de guerre avec les autres nations. Plus de trois quarts de siècle se sont écoulés depuis la mort de Burns et sa renommée, petite à cette époque et à peine parvenue en Angleterre, a augmenté graduellement jusqu'à faire le tour du globe. Chaque année, le 25 janvier, l'anniversaire de sa naissance est célébré comme s'il était le saint et le patron de l'Écosse. Un quart de siècle s'est à peine écoulé depuis les funérailles publiques de Béranger, sa renommée qui alors ombrageait la terre a été en diminuant graduellement. De nos jours elle est presque entièrement confinée en France et à une petite portion de ses concitoyens».

Est-il nécessaire de faire remarquer au moyen de quelles violations de la vérité, de quelle ignorance des faits, de quel oubli des circonstances, de quelles affirmations stupéfiantes, on élabore de pareils rapprochements. Que l'auteur de cet article connaisse mal Béranger; qu'il oublie que lorsqu'un peuple est envahi et meurtri par l'étranger il n'y a pas de patriotisme sans haine de l'étranger et que le Vieux Drapeau, le Cinq Mai, le Violon Brisé, le Vieux Sergent, les Souvenirs du Peuple sont des poèmes de sentiment national aussi légitimes et plus poignants que l'Ode de Bruce ou les Volontaires de Dumfries; qu'il ignore qu'à côté de cela Béranger a chanté le patriotisme pur dans le Retour dans la Patrie et les Hirondelles, la liberté des autres nations dans le Pigeon Messager, et la paix du monde dans la Sainte Alliance des Peuples; qu'il ignore la belle pitié qui a inspiré le Vieux Vagabond; qu'il n'ait pas compris la sincérité de sentiment qui vit dans Le Grenier, et dans cette charmante pièce de la Bonne Vieille; qu'il ne sache pas que les pièces anticléricales de Béranger ne sont pas si loin des satires de Burns; qu'il n'ait pas aperçu qu'une des causes de la popularité de Béranger a été précisément d'avoir mis de hauts et nobles sentiments à la portée du peuple, et d'avoir donné un des rares exemples de poésie populaire; qu'il ne se doute pas de mille autres nuances; cela n'a rien d'étonnant. Il a seulement eu le tort de parler d'un sujet qu'il avait insuffisamment étudié. Mais on croirait qu'il ne connaît pas beaucoup plus Burns, si l'on ne se rappelait ses autres travaux et sa compétence dans les choses d'Écosse. Où a-t-il pu prendre cette singulière affirmation que la littérature lyrique de l'Écosse était, avant Burns, corrompue et licencieuse? Il s'y trouvait des chansons grossières, comme dans toutes les littératures populaires, mais ni la collection des ballades, ni celle des chansons, avec leurs pièces pures et exquises, ni celle des petits poèmes, ni les morceaux de Ramsay ou de Fergusson ne constituent rien de corrompu ni de licencieux. Où a-t-il vu que Burns avait laissé pure cette même littérature? Il a retouché quelques chansons, il leur a enlevé des mots trop grossiers, il a fait leur toilette pour qu'elles pussent entrer dans les salons et être chantées par les dames au piano-forte, mais il en a laissé pour son compte qui valent bien celles de Béranger. La pièce à Anna Park vaut bien les pièces à Lisette; ni la Bonne Fille, ni Madame Grégoire, ni la Double Chasse n'ont rien qui n'ait plus que leur équivalent dans Burns, sans parler des Merry Muses of Caledonia. Rien ne reste debout de ces étranges affirmations quand on les examine de près. Et voilà comment un homme judicieux, pour vouloir accoler deux sujets qui ne vont pas ensemble, essaye de les faire gauchir et ne rapproche en réalité que des faussetés, des erreurs, et des niaiseries. Il ferait croire qu il ne connaît ni l'un ni l'autre des poètes dont il parle, si ses travaux d'autre part ne nous persuadaient qu'il doit en connaître un.[Retour au Texte Principal.]

Notes in this chapter

Note 1 · Footnote 1: Sur la survivance de certains types qu'on ne sait à quelle branche rattacher, voir le chapitre VI, dans le remarquable ouvrage dNote 2 · Footnote 2: Sur ce point capital, il suffit de lire les travaux qui sont autre chose que des histoires à prétendues tendances patriotiques pNote 3 · Footnote 3: Il suffit de citer au hasard: Lines at Taymouth; on Scaring some Water-Fowl in Loch Turit; To Miss Cruikshank; Lines written in Note 4 · Footnote 4: The Book of Scottish Poems, by J. J. Ross, p. 171.[Retour au Texte Principal.]Note 5 · Footnote 5: Th. Warton. History of English Poetry, section XXX, p. 496.[Retour au Texte Principal.]Note 6 · Footnote 6: Id. p. 496.[Retour au Texte Principal.]Note 7 · Footnote 7: Th. Warton. History of English Poetry, section XXX, p. 491.[Retour au Texte Principal.]Note 8 · Footnote 8: Id. section XXXI, p. 506.[Retour au Texte Principal.]Note 9 · Footnote 9: David Irving, History of Scotish Poetry, p. 285.[Retour au Texte Principal.]Note 10 · Footnote 10: Id. p. 363.[Retour au Texte Principal.]Note 11 · Footnote 11: Id. p. 372.[Retour au Texte Principal.]Note 12 · Footnote 12: The Book of Scottish Poems, by J. J. Ross, p. 324.[Retour au Texte Principal.]Note 13 · Footnote 13: Voir, sur ce curieux voyage de Ben Jonson, le chapitre VI, dans le très intéressant livre de David Masson: Drummond of HawthornNote 14 · Footnote 14: Edinburgh Review, No 324, October 1883. The Scottish Language.—Voir aussi A dissertation on the origin of the Scottish LanguageNote 15 · Footnote 15: Edinburgh Review, No 324. The Scottish Language.[Retour au Texte Principal.]Note 16 · Footnote 16: Charles Mackay. Poetry and Humour of the Scottish Language, p. 1.[Retour au Texte Principal.]Note 17 · Footnote 17: Edinburgh Review, No 324. The Scottish Language.[Retour au Texte Principal.]Note 18 · Footnote 18: Veitch a retracé le mouvement qui a retiré de l'oubli l'ancienne littérature populaire: «James Watson, dans sa Collection of ScNote 19 · Footnote 19: Voir Shairp. Aspects of Poetry, p. 202.—Veitch. History and Poetry of the Scottish Border, p. 331-32.—J. Clark Murray. The BallNote 20 · Footnote 20: Hardyknute.[Retour au Texte Principal.]Note 21 · Footnote 21: Young Hastings; Hynde Etin; Tamlane; Kospatrick; Song of the outlaw Murray; Johnnie of Breadislee.[Retour au Texte Principal.]Note 22 · Footnote 22: The Battle of Harlaw.[Retour au Texte Principal.]Note 23 · Footnote 23: Lord Beichan and Susie Pye; Young Bekie; Child Ether; John Thomson and the Turk.[Retour au Texte Principal.]Note 24 · Footnote 24: Auld Maitland; Sir William Wallace; Gude Wallace; The Battle of Roslin.[Retour au Texte Principal.]Note 25 · Footnote 25: Glenlogie; The Queen's Mary.[Retour au Texte Principal.]Note 26 · Footnote 26: Voir la version écossaise de The Battle of Otterbourne. La ballade de Chevy Chase, bien qu'anglaise, reproduit énergiquement unNote 27 · Footnote 27: Les ballades sur ce sujet favori sont très nombreuses. Voir parmi les plus caractéristiques the Lochmaben Harper, et surtout ceNote 28 · Footnote 28: The Lads of Wamphray.[Retour au Texte Principal.]Note 29 · Footnote 29: Johnnie Armstrang; Hobbie Noble; Hughie the Græme; Gilderoy.[Retour au Texte Principal.]Note 30 · Footnote 30: Lord Maxwell's Good night.[Retour au Texte Principal.]Note 31 · Footnote 31: Jock o' the Side; Archie of Ca'field; Kinmont Willie.[Retour au Texte Principal.]Note 32 · Footnote 32: Archie of Ca'field.[Retour au Texte Principal.]Note 33 · Footnote 33: Edom o' Gordon.[Retour au Texte Principal.]Note 34 · Footnote 34: Edom o' Gordon.[Retour au Texte Principal.]Note 35 · Footnote 35: The Fire of Frendraught.[Retour au Texte Principal.]Note 36 · Footnote 36: Prescott. Essais de Biographie et de Critique; l'article intitulé Les Chants de l'Écosse.[Retour au Texte Principal.]Note 37 · Footnote 37: Lady Isabel.[Retour au Texte Principal.]Note 38 · Footnote 38: The Lord of Waristoun.[Retour au Texte Principal.]Note 39 · Footnote 39: The Cruel Brother.[Retour au Texte Principal.]Note 40 · Footnote 40: Lady Maisry.[Retour au Texte Principal.]Note 41 · Footnote 41: Prince Robert.[Retour au Texte Principal.]Note 42 · Footnote 42: Katherine Janfarie.[Retour au Texte Principal.]Note 43 · Footnote 43: Erlinton, the Bent sac Brown.[Retour au Texte Principal.]Note 44 · Footnote 44: The Douglas Tragedy.[Retour au Texte Principal.]Note 45 · Footnote 45: Lord Ingram and Child Vyet.[Retour au Texte Principal.]Note 46 · Footnote 46: Sweet William and Fair Annie.[Retour au Texte Principal.]Note 47 · Footnote 47: Lord William.[Retour au Texte Principal.]Note 48 · Footnote 48: Edward, Edward.[Retour au Texte Principal.]Note 49 · Footnote 49: Sweet Willie and lady Margerie.[Retour au Texte Principal.]Note 50 · Footnote 50: The Twa Corbies.[Retour au Texte Principal.]Note 51 · Footnote 51: Lord William.[Retour au Texte Principal.]Note 52 · Footnote 52: The Earl of Douglas and Dame Oliphant; Rose the red and white Lily.[Retour au Texte Principal.]Note 53 · Footnote 53: Hynde Etin; The bonnie Banks of Fordie; the Duke of Perth's three daughters.[Retour au Texte Principal.]Note 54 · Footnote 54: The Gay Gos-Hawk.[Retour au Texte Principal.]Note 55 · Footnote 55: Lord William.[Retour au Texte Principal.]Note 56 · Footnote 56: Binnorie.[Retour au Texte Principal.]Note 57 · Footnote 57: Young Benjie.[Retour au Texte Principal.]Note 58 · Footnote 58: The Cruel Mother.[Retour au Texte Principal.]Note 59 · Footnote 59: The Knight's Ghost; Clerk Saunders; Sweet William's Ghost; Sir Roland.[Retour au Texte Principal.]Note 60 · Footnote 60: Young Ronald; King Malcolm and Sir Colvine.[Retour au Texte Principal.]Note 61 · Footnote 61: Hynde Horn; The enchanted Ring.[Retour au Texte Principal.]Note 62 · Footnote 62: Kemp Owyne.[Retour au Texte Principal.]Note 63 · Footnote 63: Young Tamlane; Child Rowland and Burd Ellen; Thomas of Ercildoune.[Retour au Texte Principal.]Note 64 · Footnote 64: Leesome Brand.[Retour au Texte Principal.]Note 65 · Footnote 65: The Douglas Tragedy.[Retour au Texte Principal.]Note 66 · Footnote 66: The Douglas Tragedy; Prince Robert; Fair Annet.[Retour au Texte Principal.]Note 67 · Footnote 67: Lord Thomas and Fair Annet; Thomas of Yonderdale; Sweet Willie and Fair Annie.[Retour au Texte Principal.]Note 68 · Footnote 68: Lord Ingram and Child Vyet.[Retour au Texte Principal.]Note 69 · Footnote 69: Young Bekie.[Retour au Texte Principal.]Note 70 · Footnote 70: Lord Ingram and Child Vyet.[Retour au Texte Principal.]Note 71 · Footnote 71: Thomas of Ercildoune.[Retour au Texte Principal.]Note 72 · Footnote 72: Fair Annie of Lochryan.[Retour au Texte Principal.]Note 73 · Footnote 73: Fair Annie of Lochryan.[Retour au Texte Principal.]Note 74 · Footnote 74: Song of the Outlaw Murray.[Retour au Texte Principal.]Note 75 · Footnote 75: Thomas of Ercildoune.[Retour au Texte Principal.]Note 76 · Footnote 76: Johnnie of Breadislee.[Retour au Texte Principal.]Note 77 · Footnote 77: Song of the Outlaw Murray.[Retour au Texte Principal.]Note 78 · Footnote 78: Common place Book, Sept. 1785.[Retour au Texte Principal.]Note 79 · Footnote 79: To William Tytler of Woodhouselee, Aug. 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 80 · Footnote 80: To G. Thomson, Sept. 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 81 · Footnote 81: Cité dans the Ballad Minstrelsy of Scotland, publiée par M. Ogle, dans l'Introduction historique qui précède la ballade.[RetourNote 82 · Footnote 82: Lord Gregory.[Retour au Texte Principal.]Note 83 · Footnote 83: Les recueils de chansons écossaises sont très nombreux; nous avons fait, au point de vue littéraire, usage du Book of Scottish Note 84 · Footnote 84: Prescott. Essais de Biographie et de Critique; l'essai sur Les Chants de l'Écosse.[Retour au Texte Principal.]Note 85 · Footnote 85: Voir sur le sens de ces mots, le livre de Logan, The Scottish Gaels, t. II. p. 285.[Retour au Texte Principal.]Note 86 · Footnote 86: Tennyson. The Dying Swan.[Retour au Texte Principal.]Note 87 · Footnote 87: Walter Scott. Minstrelsy of the Scottish Borders, p. 61.[Retour au Texte Principal.]Note 88 · Footnote 88: Northern Rural Life in the Eighteenth Century, chap. XVIII, p. 143.[Retour au Texte Principal.]Note 89 · Footnote 89: Voir J. Clark Murray. The Ballads and Songs of Scotland, p. 188.[Retour au Texte Principal.]Note 90 · Footnote 90: J. Clark Murray. The Ballads and Songs of Scotland, p. 191.[Retour au Texte Principal.]Note 91 · Footnote 91: Shairp Aspects of Poetry, chap. VII, p. 199.[Retour au Texte Principal.]Note 92 · Footnote 92: Rhymes and Recollections of a Hand-loom Weaver, by William Thom, page 8.[Retour au Texte Principal.]Note 93 · Footnote 93: The Gaberlunzie Man; the Jolly Beggars.[Retour au Texte Principal.]Note 94 · Footnote 94: My dear and only Love.[Retour au Texte Principal.]Note 95 · Footnote 95: To Charles Sharpe 22nd April 1791.[Retour au Texte Principal.]Note 96 · Footnote 96: On trouvera les chansons de ces poètes dans le recueil de Whitelaw, The Book of Scottish Song.—Voir aussi les noms donnés dans Note 97 · Footnote 97: Macpherson's Farewell. Voir, sur la chanson de ce bandit, la note de Chambers dans son édition de Burns, p. 213.[Retour au TextNote 98 · Footnote 98: Voir W. Gunnyon. Scottish Life and History in Song and Ballad, p. 10.[Retour au Texte Principal.]Note 99 · Footnote 99: Lire, pour saisir cette différence, la liste des noms des auteurs, dans les deux volumes de Ch. Mackay, The Book of English SonNote 100 · Footnote 100: Voir, sur ces personnages, The Contemporaries of Burns and the most Recent Poets of Ayrshire, with selections from their writiNote 101 · Footnote 101: Epistle to Lapraik.[Retour au Texte Principal.]Note 102 · Footnote 102: Cette chanson se trouve dans le volume The Contemporaries of Burns. Elle se trouve, un peu corrigée, probablement par Burns, dNote 103 · Footnote 103: Voir, sur cette rencontre, The Life and Times of the Rev John Skinner, by the Rev William Walker, chap. VIII.[Retour au Texte Note 104 · Footnote 104: To James Hay, Nov 6th 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 105 · Footnote 105: To G. Thomson, 29th oct. 1793 et The Contemporaries of Burns, p. 92.[Retour au Texte Principal.]Note 106 · Footnote 106: To G. Thomson, July 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 107 · Footnote 107: Voir sa biographie et ses vers, dans The Contemporaries of Burns, p. 78-92, et la lettre de Burns to Mrs Dunlop, Sept. 6th 178Note 108 · Footnote 108: Cette chanson se trouve dans The Contemporaries of Burns, dans le Museum de Johnson, et dans le recueil de Whitelaw.[Retour auNote 109 · Footnote 109: Notes in an interleaved copy of Johnson's Scots Musical Museum.[Retour au Texte Principal.]Note 110 · Footnote 110: The Solitary Reaper.[Retour au Texte Principal.]Note 111 · Footnote 112: Epistle to the Guidwife of Wauchope House.[Retour au Texte Principal.]Note 112 · Footnote 113: To G. Thomson, 26th Oct. 1792.[Retour au Texte Principal.]Note 113 · Footnote 114: To G. Thomson, Jan. 26th 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 114 · Footnote 115: To G. Thomson, 16th, Oct. 1792.[Retour au Texte Principal.]Note 115 · Footnote 116: Remarks on Scottish Songs.[Retour au Texte Principal.]Note 116 · Footnote 117: Voir l'Introduction to Scottish Music, que Mr Colin Brown a placée en tête de la collection de chansons écossaises intitulée TNote 117 · Footnote 118: Logan. The Scottish Gaels, tom. II, p. 267.[Retour au Texte Principal.]Note 118 · Footnote 119: To G. Thomson, April 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 119 · Footnote 120: Common place Book, 1784.[Retour au Texte Principal.]Note 120 · Footnote 121: To Rev. J. Skinner, Oct. 28th 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 121 · Footnote 123: To G. Thomson, 19th Oct. 1794.[Retour au Texte Principal.]Note 122 · Footnote 124: To G. Thomson, 26th Oct. 1792.[Retour au Texte Principal.]Note 123 · Footnote 125: To G. Thomson, Jan. 26th, 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 124 · Footnote 126: To G. Thomson, 19th Oct. 1794.[Retour au Texte Principal.]Note 125 · Footnote 127: To G. Thomson, April 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 126 · Footnote 128: To G. Thomson, August 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 127 · Footnote 129: To G. Thomson, Sept. 1794.[Retour au Texte Principal.]Note 128 · Footnote 130: To G. Thomson, 19th Oct. 1794.[Retour au Texte Principal.]Note 129 · Footnote 131: To G. Thomson, Sept. 1794.[Retour au Texte Principal.]Note 130 · Footnote 132: To G. Thomson, June 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 131 · Footnote 133: To G. Thomson, Sept. 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 132 · Footnote 134: F.-J. Fétis. La musique mise à la portée de tout le monde, p. 105.[Retour au Texte Principal.]Note 133 · Footnote 135: Son vrai nom était John Wolcot (1738-1819).[Retour au Texte Principal.]Note 134 · Footnote 136: G. Thomson, to Robert Burns, Jan. 20th, 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 135 · Footnote 137: To G. Thomson, Nov. 8th, 1792.[Retour au Texte Principal.]Note 136 · Footnote 138: To G. Thomson, 19th Nov. 1794.[Retour au Texte Principal.]Note 137 · Footnote 139: To G. Thomson, August 1793 (lettre 19).[Retour au Texte Principal.]Note 138 · Footnote 140: To G. Thomson, August 1792 (lettre 20). Voir un autre exemple de ces essais, sur Laisse-moi entrer cette nuit, dans les lettreNote 139 · Footnote 141: To G. Thomson, Sept. 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 140 · Footnote 142: To G. Thomson, Sept. 1794.[Retour au Texte Principal.]Note 141 · Footnote 143: To G. Thomson, August 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 142 · Footnote 144: To G. Thomson, 25th June 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 143 · Footnote 145: To G. Thomson, 1st Sept. 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 144 · Footnote 146: To G. Thomson, Nov. 14th 1792.[Retour au Texte Principal.]Note 145 · Footnote 147: Fairest Maid o' Devon Banks.[Retour au Texte Principal.]Note 146 · Footnote 148: Carlyle. Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]Note 147 · Footnote 149: Veitch. History and Poetry of the Scottish Borders, p. 312.[Retour au Texte Principal.]Note 148 · Footnote 150: Irving. History of Scotish Poetry, p. 145.[Retour au Texte Principal.]Note 149 · Footnote 151: Hill Burton. History of Scotland, tom. II, p. 384.[Retour au Texte Principal.]Note 150 · Footnote 152: Voir à ce sujet le joli essai, dans le Sketch Book, de Washington Irving, intitulé a Royal Poet.[Retour au Texte Principal.]Note 151 · Footnote 153: The King's Quair. Canto II.[Retour au Texte Principal.]Note 152 · Footnote 154: Voir, sur le King's Quair, Irving, History of Scotish Poetry, p. 134-142.[Retour au Texte Principal.]Note 153 · Footnote 155: Hill Burton. History of Scotland, tom II, p. 397.[Retour au Texte Principal.]Note 154 · Footnote 156: Tytler. History of Scotland, tom II, p. 51.[Retour au Texte Principal.]Note 155 · Footnote 157: Voir, sur les réformes de Jacques I, le chapitre abondant de Tytler, History of Scotland, tom II, chap. II, p. 52-56.[Retour aNote 156 · Footnote 158: Voir le récit de cette scène dans Tytler, History of Scotland, tom II, chap. II, p. 90-93.—Hill Burton. History of Scotland, tNote 157 · Footnote 159: L'attribution de ces deux pièces à Jacques I a soulevé quelque discussion. L'opinion la plus générale est en sa faveur. Voir àNote 158 · Footnote 162: Il est probable que la première de ces deux pièces, qui ne fut publiée qu'en 1785, était inconnue à Burns, mais la seconde étaNote 159 · Footnote 163: Voir Veitch. History and Poetry of the Scottish Borders, p. 313.[Retour au Texte Principal.]Note 160 · Footnote 164:Note 161 · Footnote 165:Note 162 · Footnote 166:Note 163 · Footnote 167: Veitch. History and Poetry of the Scottish Borders, chap. X, p. 312 et suivantes.[Retour au Texte Principal.]Note 164 · Footnote 168: Les deux poèmes se trouvent dans The Book of Scottish Poems de J. Ross.[Retour au Texte Principal.]Note 165 · Footnote 169: Irving. History of Scotish Poetry, p. 303 et suiv.[Retour au Texte Principal.]Note 166 · Footnote 170: On trouvera ces deux pièces dans le recueil de J. Ross The Book of Scottish Poems. Dans le petit recueil de Chambers, Popular Note 167 · Footnote 171: The Wife of Auchtermuchty, Stanza I.[Retour au Texte Principal.]Note 168 · Footnote 172: The Wife of Auchtermuchty, la fin.[Retour au Texte Principal.]Note 169 · Footnote 173: Voir Irving. History of Scotish Poetry, p. 569-72. Il donne des extraits du poème de Sir James Semple.[Retour au Texte PrincipNote 170 · Footnote 174: Voir sur Robert Semple: Irving, History of Scotish Poetry, p. 573-77. Irving donne l'élégie en entier. Elle se trouve égalemenNote 171 · Footnote 175: J. Grant Wilson. The Poets and Poetry of Scotland, p. 82.—J. Clark Murray. The Ballads and Songs of Scotland, p. 185.[Retour aNote 172 · Footnote 176:Note 173 · Footnote 177:Note 174 · Footnote 178: Miscellany of Popular Scottish Poems de Chambers, la notice qui précède le poème.[Retour au Texte Principal.]Note 175 · Footnote 179: Sur Francis Semple, voir Irving, History of Scotish Poetry, p. 578-81.—The Blythsome Bridal se trouve dans the Book of ScottisNote 176 · Footnote 180: Les épîtres d'Hamilton de Gilbertfield à Ramsay se trouvent dans les éditions de Ramsay, avec les réponses de celui-ci.—J. GraNote 177 · Footnote 181: On trouvera The Last Dying Words of Bonny Heck dans le recueil de J. Ross, The Book of Scottish Poems.[Retour au Texte PrincipNote 178 · Footnote 182: Seven Familiar Epistles which passed between Lieut Hamilton and the Author. Answer I, Edinburgh, July 10th 1719.[Retour au TexNote 179 · Footnote 183: Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]Note 180 · Footnote 184: Choice Collection of comic and serious Scots Poems, both ancient and modern, by several hands, Edinburgh 1706-09-11.[Retour auNote 181 · Footnote 185: Voir l'article sur Ramsay dans the Biographical Dictionary of Eminent Scotsmen, et surtout la vie qui se trouve en tête de l'éNote 182 · Footnote 186: Voir, dans l'édition de Ramsay d'Alex. Gardner, Remarks on the Genius and Writings of Allan Ramsay, p. XLIII.—Hill Burton. HisNote 183 · Footnote 187: Notice dans le Biographical Dictionary of Eminent Scotsmen.[Retour au Texte Principal.]Note 184 · Footnote 188: Voir dans les Reminiscences of old Edinburgh de Daniel Wilson, le chapitre VII du tom I: at the sign of the Mercury.[Retour auNote 185 · Footnote 189: «Il emprunta probablement ce titre au Gentle Shepherd de la XIIe Églogue du Shepherd's Calendar de Spenser» (Ramsay's Life, p.Note 186 · Footnote 190: The Life of Ramsay, p. XXXIX.[Retour au Texte Principal.]Note 187 · Footnote 191: Remarks on the Writings of Allan Ramsay, p. XLVI, dans l'édition d'Alex. Gardner.[Retour au Texte Principal.]Note 188 · Footnote 192: First Epistle to Lapraik.[Retour au Texte Principal.]Note 189 · Footnote 193: Christ's Kirk on the Green, Canto II.[Retour au Texte Principal.]Note 190 · Footnote 194: The Gentle Shepherd, Acte I, scène 2.[Retour au Texte Principal.]Note 191 · Footnote 195: The Gentle Shepherd, Acte I, scène I.[Retour au Texte Principal.]Note 192 · Footnote 196: Théocrite. Idylle i.[Retour au Texte Principal.]Note 193 · Footnote 197: Nous avons consulté, pour la vie de Fergusson, la notice très étendue du Biographical Dictionary of Eminent Scotsmen, et la biNote 194 · Footnote 198: Peterkin. Life of Fergusson, prefixed to the London Edition of his poems, 1807.[Retour au Texte Principal.]Note 195 · Footnote 199: Braid Claith.[Retour au Texte Principal.]Note 196 · Footnote 200: The King's Birth-Day in Edinburgh.[Retour au Texte Principal.]Note 197 · Footnote 201: The Daft Days.[Retour au Texte Principal.]Note 198 · Footnote 202: The Sitting of the Session; the Rising of the Session.[Retour au Texte Principal.]Note 199 · Footnote 203: The Election.[Retour au Texte Principal.]Note 200 · Footnote 205: Hallowfair.[Retour au Texte Principal.]Note 201 · Footnote 206: Voir les cinq premières strophes des Leith Races.[Retour au Texte Principal.]Note 202 · Footnote 207:Note 203 · Footnote 208:Note 204 · Footnote 209: The Farmer's Ingle.[Retour au Texte Principal.]Note 205 · Footnote 211: Gray. Remarks on the Writings of Fergusson, p. xxii.[Retour au Texte Principal.]Note 206 · Footnote 212: Lines written under the portrait of Fergusson.[Retour au Texte Principal.]Note 207 · Footnote 213: Autobiographical Letter to Dr Moore.[Retour au Texte Principal.]Note 208 · Footnote 214: Lines written under the portrait of Fergusson.[Retour au Texte Principal.]Note 209 · Footnote 215: Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]Note 210 · Footnote 216: Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]Note 211 · Footnote 217: Epistle to John Lapraik.[Retour au Texte Principal.]Note 212 · Footnote 218: The Brigs of Ayr.[Retour au Texte Principal.]Note 213 · Footnote 219: Scotch Drink.[Retour au Texte Principal.]Note 214 · Footnote 220: The Village Blacksmith.[Retour au Texte Principal.]Note 215 · Footnote 221: The Ordination.[Retour au Texte Principal.]Note 216 · Footnote 222: The Jolly Beggars.[Retour au Texte Principal.]Note 217 · Footnote 223: Address to the Deil.[Retour au Texte Principal.]Note 218 · Footnote 224: The Auld Farmer's Salutation to his Auld Mare.[Retour au Texte Principal.]Note 219 · Footnote 225: Address to the Toothache.[Retour au Texte Principal.]Note 220 · Footnote 226: Epistle to Hugh Parker.[Retour au Texte Principal.]Note 221 · Footnote 227: Epistle to Dr Blacklock.[Retour au Texte Principal.]Note 222 · Footnote 228: Macaulay. Essay on Boswell's Life of Johnson.[Retour au Texte Principal.]Note 223 · Footnote 229: Voir dans la partie biographique, pages 456-57.[Retour au Texte Principal.]Note 224 · Footnote 230: Invitation to Kennedy.[Retour au Texte Principal.]Note 225 · Footnote 231: Epistle to Major Logan.[Retour au Texte Principal.]Note 226 · Footnote 232: Common-place book. March 1784.[Retour au Texte Principal.]Note 227 · Footnote 233: To Alex. Cunningham, 11th June 1791.[Retour au Texte Principal.]Note 228 · Footnote 234: Common-place Book. March 1784.[Retour au Texte Principal.]Note 229 · Footnote 235: John Barleycorn.[Retour au Texte Principal.]Note 230 · Footnote 236: Tam Samson's Elegy.[Retour au Texte Principal.]Note 231 · Footnote 237: To a Haggis.[Retour au Texte Principal.]Note 232 · Footnote 238: Scotch Drink.[Retour au Texte Principal.]Note 233 · Footnote 239: Epistle to John Lapraik.[Retour au Texte Principal.]Note 234 · Footnote 240: Voir les strophes 4 et 5 de Tam Samson's Elegy, et les comparer aux règles du Curling, dans le livre des Chambers: Gymnastics,Note 235 · Footnote 241: Tam Samson's Elegy.[Retour au Texte Principal.]Note 236 · Footnote 242: Adam A-'s Prayer.[Retour au Texte Principal.]Note 237 · Footnote 243: Epistle to Davie.[Retour au Texte Principal.]Note 238 · Footnote 244: Willie Chalmers.[Retour au Texte Principal.]Note 239 · Footnote 245: To the Unco' Good.[Retour au Texte Principal.]Note 240 · Footnote 246: Epistle to Major Logan.[Retour au Texte Principal.]Note 241 · Footnote 247: To a Louse.[Retour au Texte Principal.]Note 242 · Footnote 248: Emerson. Essays, The Poet.[Retour au Texte Principal.]Note 243 · Footnote 249: Halloween.[Retour au Texte Principal.]Note 244 · Footnote 251: Halloween.[Retour au Texte Principal.]Note 245 · Footnote 252: The Holy Fair.[Retour au Texte Principal.]Note 246 · Footnote 253: Villon. Petit Testament, strophe XXV.[Retour au Texte Principal.]Note 247 · Footnote 254: Villon. L'Épitaphe en forme de Ballade.[Retour au Texte Principal.]Note 248 · Footnote 255: Villon. Grand Testament. Ballade et Oraison.[Retour au Texte Principal.]Note 249 · Footnote 256: Rabelais. Livre IV, chap. 55.[Retour au Texte Principal.]Note 250 · Footnote 257: Rabelais. Livre IV, chap. 52.[Retour au Texte Principal.]Note 251 · Footnote 258: Régnier. Satire II, v. 49.[Retour au Texte Principal.]Note 252 · Footnote 259: Régnier. Satire II, v. 168.[Retour au Texte Principal.]Note 253 · Footnote 260: Régnier. Satire VIII, v. 10.[Retour au Texte Principal.]Note 254 · Footnote 261: Régnier. Satire XI, v. 33.[Retour au Texte Principal.]Note 255 · Footnote 262: St-Simon. Mémoires. Le czar Pierre à Paris.[Retour au Texte Principal.]Note 256 · Footnote 263: Molière. Tartuffe, Acte I, scène VI.[Retour au Texte Principal.]Note 257 · Footnote 264: Le Mariage de Figaro, Acte I, scène II.[Retour au Texte Principal.]Note 258 · Footnote 265: Tam o' Shanter.[Retour au Texte Principal.]Note 259 · Footnote 266: Tam Samson's Elegy.[Retour au Texte Principal.]Note 260 · Footnote 267: Epistle to John Rankine.[Retour au Texte Principal.]Note 261 · Footnote 268: Epistle to John Lapraik.[Retour au Texte Principal.]Note 262 · Footnote 269: Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]Note 263 · Footnote 270: Epistle to James Smith.[Retour au Texte Principal.]Note 264 · Footnote 271: Epitaph for James Smith.[Retour au Texte Principal.]Note 265 · Footnote 272: John Brown. Rab and his friends.[Retour au Texte Principal.]Note 266 · Footnote 273: Extempore on William Smellie.[Retour au Texte Principal.]Note 267 · Footnote 274: The Kirk's Alarm.[Retour au Texte Principal.]Note 268 · Footnote 275: The Twa Herds or the Holy Tulzie.[Retour au Texte Principal.]Note 269 · Footnote 276: The Kirk's Alarm.[Retour au Texte Principal.]Note 270 · Footnote 277: The Holy Fair.[Retour au Texte Principal.]Note 271 · Footnote 278: Verses on Captain Grose's Peregrinations.—Lines Written in a Wrapper enclosing a letter to Captain Grose.[Retour au Texte PrinNote 272 · Footnote 279: Elegy on Captain Matthew Henderson.[Retour au Texte Principal.]Note 273 · Footnote 280: Epistle to Major Logan.[Retour au Texte Principal.]Note 274 · Footnote 281: Epistle to William Creech.[Retour au Texte Principal.]Note 275 · Footnote 283: Robert-Louis Stevenson. Familiar studies of Men and Books, l'essai intitulé: Some aspects of Robert Burns, p. 88.[Retour au TeNote 276 · Footnote 284: Shaftesbury dit finement: «Décrire la vraie raillerie serait une chose aussi difficile, et peut-être aussi inutile, que de défNote 277 · Footnote 285: Taine. Notes sur l'Angleterre, p. 344.[Retour au Texte Principal.]Note 278 · Footnote 286: Thackeray. English Humourists. Swift.[Retour au Texte Principal.]Note 279 · Footnote 287: Lorsque Voltaire introduisait en France le mot humour, il est manifeste que ce mot ne désignait pour lui rien de rude ni de trNote 280 · Footnote 288: Scherer. Études sur la Littérature contemporaine, tom VI. Article sur Laurence Sterne.[Retour au Texte Principal.]Note 281 · Footnote 289: On trouvera toute la théorie de M. Stapfer sur l'humour, dans le volume Molière et Shakspeare, aux chapitres VI, VII et VIII, Note 282 · Footnote 290: Voir sur l'humour épars dans les grands ouvrages ecclésiastiques de Fuller: Reed. Introduction to English Literature, le chapiNote 283 · Footnote 291: Thackeray. English Humourists. Swift.—Carlyle. Essay on Jean-Paul Richter.—Voir aussi dans cette direction, Emerson. Letters aNote 284 · Footnote 292: Jean-Paul Richter dit de l'humour: «Il ressemble à l'oiseau Merops qui monte vers le ciel en tenant sa queue tournée vers lui;Note 285 · Footnote 293: Addison. Spectator, no 35.[Retour au Texte Principal.]Note 286 · Footnote 294: Hallam. Introduction to the Literature of Europe.[Retour au Texte Principal.]Note 287 · Footnote 295: Campbell. Philosophy of Rhetoric, chap. II, section 2.[Retour au Texte Principal.]Note 288 · Footnote 296: Carlyle. Essay on Jean-Paul Richter.[Retour au Texte Principal.]Note 289 · Footnote 297: Scherer. Études sur la Littérature contemporaine, tom VI. Article sur Laurence Sterne.[Retour au Texte Principal.]Note 290 · Footnote 298: Voir, à ce sujet, de justes remarques dans un article du Guardian, no 144, Wednesday, August 26th.—Swift, qui s'y connaissait,Note 291 · Footnote 299: La Rochefoucauld. Maximes.[Retour au Texte Principal.]Note 292 · Footnote 300: Chamfort. Caractères et Anecdotes.[Retour au Texte Principal.]Note 293 · Footnote 301: Macaulay. Essay on Addison.[Retour au Texte Principal.]Note 294 · Footnote 302: G. Eliot. Essay on Heinrich Heine.[Retour au Texte Principal.]Note 295 · Footnote 303: Stapfer. Étude sur l'Humour.[Retour au Texte Principal.]Note 296 · Footnote 304: Campbell. Philosophy of Rhetoric, chapter II, section 2.[Retour au Texte Principal.]Note 297 · Footnote 305: Macaulay. Essay on Addison.[Retour au Texte Principal.]Note 298 · Footnote 306: Carlyle. Essay on Schiller.[Retour au Texte Principal.]Note 299 · Footnote 307: Thackeray. English Humourists. Swift.[Retour au Texte Principal.]Note 300 · Footnote 308: George Eliot. Essay on Heinrich Heine.[Retour au Texte Principal.]Note 301 · Footnote 309: Le passage de Jean-Paul Richter est si instructif et probant qu'il est utile de le citer presque en entier. Il met tout à faitNote 302 · Footnote 310: Laconics, tom III, p. 38.[Retour au Texte Principal.]Note 303 · Footnote 311: L'Estrange. History of English Humour, tom II, p. 252.[Retour au Texte Principal.]Note 304 · Footnote 312: Nous trouvons, dans les Remarques sur les écrits d'Allan Ramsay, de lord Woodhouselee, une confirmation et, pour employer l'exNote 305 · Footnote 313: George Eliot. Essay on Heinrich Heine.[Retour au Texte Principal.]Note 306 · Footnote 314: Saint-Simon. Mémoires.[Retour au Texte Principal.]Note 307 · Footnote 315: Jean-Paul Richter a finement remarqué: «Le mouvement et surtout le mouvement rapide, ou le repos à côté de ce dernier, peuventNote 308 · Footnote 316: Carlyle. Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]Note 309 · Footnote 317: Voir l'importance que M. Taine donne à ce caractère, dans son chapitre sur Carlyle. Histoire de la Littérature Anglaise, tom VNote 310 · Footnote 318: Voir l'article d'Addison sur l'Humour, dans le Spectator, no 35.—Les critiques qui veulent faire de l'humour quelque chose de Note 311 · Footnote 319: Taine. Notes sur l'Angleterre, p. 344, voir aussi Histoire de la Littérature Anglaise, tom V, chap. IV, 2.[Retour au Texte PriNote 312 · Footnote 320: R. Chambers. Life of Burns, tom I. p. 108.[Retour au Texte Principal.]Note 313 · Footnote 321: Death and Dr Hornbook.[Retour au Texte Principal.]Note 314 · Footnote 322: Chambers. Life of Burns, tom III, p. 152.—Voir aussi, sur Tam de Shanter, le discours prononcé par le Dr Charles Rogers, à l'iNote 315 · Footnote 323: R. Chambers. Life of Burns, tom III, p. 149.[Retour au Texte Principal.]Note 316 · Footnote 324: R. Chambers. Life of Burns, tom III p. 146-47.[Retour au Texte Principal.]Note 317 · Footnote 325: Wordsworth. A Letter to a Friend of Robert Burns, 1816.[Retour au Texte Principal.]Note 318 · Footnote 326: Lockhart. Life of Burns, p. 209.[Retour au Texte Principal.]Note 319 · Footnote 327: Carlyle. Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]Note 320 · Footnote 328: Autobiographical Letter to Dr Moore.[Retour au Texte Principal.]Note 321 · Footnote 329: To Mrs Dunlop, 11th April 1791.[Retour au Texte Principal.]Note 322 · Footnote 330: To Alex. Cunningham, 23rd Jan 1791.[Retour au Texte Principal.]Note 323 · Footnote 331: The Mirror, a periodical paper, published at Edinburgh, in the Years 1779 et 80.[Retour au Texte Principal.]Note 324 · Footnote 332: Carlyle. Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]Note 325 · Footnote 333: Charles Lamb. Essay on imperfect Sympathies. Swift avait fait une remarque analogue sur la conversation des Écossais, voir sesNote 326 · Footnote 334: Dean Ramsay. Reminiscences of Scottish Life and Character.—Charles Rogers, Traits and Stories of the Scottish People.—Baxton HNote 327 · Footnote 335: Voir Scottish Proverbs, collected and arranged by Andrew Henderson.—The Proverbs of Scotland by Alexander Hislop.[Retour au TeNote 328 · Footnote 336: Dr Alexander Carlyle. Autobiography, p. 222-23.[Retour au Texte Principal.]Note 329 · Footnote 337: The Mirror, No 83.[Retour au Texte Principal.]Note 330 · Footnote 338: Carlyle. Essay on Jean-Paul-Friedrich Richter.[Retour au Texte Principal.]Note 331 · Footnote 339: Coleridge. Table Talk, 20th August 1833.[Retour au Texte Principal.]Note 332 · Footnote 340: Autobiographical Letter Dr Moore.[Retour au Texte Principal.]Note 333 · Footnote 341: Autobiographical Letter to Dr Moore.[Retour au Texte Principal.]Note 334 · Footnote 342: To Murdoch, 15th Jan 1783.[Retour au Texte Principal.]Note 335 · Footnote 343: Autobiographical Letter to Dr Moore.[Retour au Texte Principal.]Note 336 · Footnote 344: The Author's Edinburgh Common-place Book, April 9th, 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 337 · Footnote 345: Voir ces portraits dans the Edinburgh Journal.[Retour au Texte Principal.]Note 338 · Footnote 346: To Lady Glencairn, Dec. 1789.[Retour au Texte Principal.]Note 339 · Footnote 347: To Provost Maxwell, Dec. 20th, 1789.[Retour au Texte Principal.]Note 340 · Footnote 348: Border Tour, May 5th, 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 341 · Footnote 349: Border Tour, Monday May 7th.[Retour au Texte Principal.]Note 342 · Footnote 350: Id. May 10th.[Retour au Texte Principal.]Note 343 · Footnote 351: Id. May 22nd.[Retour au Texte Principal.]Note 344 · Footnote 352: Highland Tour, Saturday 25th Aug 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 345 · Footnote 353: Border Tour, 20th May 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 346 · Footnote 354: La Bruyère. Du Mérite Personnel.[Retour au Texte Principal.]Note 347 · Footnote 355: To Charles Sharpe, 22nd April 1791.[Retour au Texte Principal.]Note 348 · Footnote 356: Montaigne. Livre I, chap. XLII.[Retour au Texte Principal.]Note 349 · Footnote 357: Shakspeare. As You Like it. Acte II, scene 5.[Retour au Texte Principal.]Note 350 · Footnote 358: To Mrs Dunlop, 4th Nov. 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 351 · Footnote 359: Voir le portrait de Dugald Stewart dans l'Edinburgh Journal, et encore dans la lettre to Francis Grose, 1790 (lettre no 1).[ReNote 352 · Footnote 360: To John Mackenzie, 1st Nov. 1786.[Retour au Texte Principal.]Note 353 · Footnote 361: Border Tour, May 5th, 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 354 · Footnote 362: The Edinburgh Journal.[Retour au Texte Principal.]Note 355 · Footnote 363: Border Tour, 9th May.[Retour au Texte Principal.]Note 356 · Footnote 364: To Gavin Hamilton, 28th Aug 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 357 · Footnote 365: Highland Tour, Friday 31st Aug 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 358 · Footnote 366: Border Tour, May 10th, 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 359 · Footnote 367: Ce mot est ainsi écrit en français dans le texte.[Retour au Texte Principal.]Note 360 · Footnote 368: Highland Tour, 25th Aug 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 361 · Footnote 369: Id. 6th Sept.[Retour au Texte Principal.]Note 362 · Footnote 370: Id. 10th Sept.[Retour au Texte Principal.]Note 363 · Footnote 371: Id. 14th Sept.[Retour au Texte Principal.]Note 364 · Footnote 372: Id. 25th Aug.[Retour au Texte Principal.]Note 365 · Footnote 373: To Gavin Hamilton. 28th Aug 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 366 · Footnote 374: Léonard de Vinci, cité par Mantegazza, dans son ouvrage: La Physionomie et l'Expression des Sentiments, chap. III, p. 39.[RetoNote 367 · Footnote 375: To Miss Chalmers, 7th April 1788.[Retour au Texte Principal.]Note 368 · Footnote 376: Border Tour, 10th May 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 369 · Footnote 377: Id. May 6th, 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 370 · Footnote 378: Id. May 7th, 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 371 · Footnote 379: Id. May 16th, 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 372 · Footnote 380: Id. May 12th, 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 373 · Footnote 381: Id. 22nd May 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 374 · Footnote 382: Highland Tour, 6th Sept. 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 375 · Footnote 383: Id. 27th Aug. 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 376 · Footnote 384: Border Tour, May 7th, 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 377 · Footnote 385: To William Nicol, 18th June 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 378 · Footnote 386: Highland Tour, 25th Aug. 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 379 · Footnote 387: Id. 11th Sept. 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 380 · Footnote 388: Id. 15th Sept. 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 381 · Footnote 389: Border Tour, 10th May 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 382 · Footnote 390: Highland Tour, 6th Sept. 1787.[Retour au Texte Principal.]Note 383 · Footnote 391: Account of Burns, by Professor Dugald Stewart, communicated to Dr Currie.[Retour au Texte Principal.]Note 384 · Footnote 392: Reminiscences of William Burness, by Dr John Mackenzie of Mauchline, from Walker's Memoir of Burns.[Retour au Texte Principal.Note 385 · Footnote 393: R. Chambers, Life of Burns, tom I, p. 183.[Retour au Texte Principal.]Note 386 · Footnote 394: Scott Douglas, tom I, p. 180 (en note).[Retour au Texte Principal.]Note 387 · Footnote 395: R. Chambers, Life of Burns, tom I, p. 183.[Retour au Texte Principal.]Note 388 · Footnote 396: To Thomson, Sept. 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 389 · Footnote 397: Scott Douglas, tom I, p. 180-81 (note).[Retour au Texte Principal.]Note 390 · Footnote 398: Régnier, Satire II, vers 56.[Retour au Texte Principal.]Note 391 · Footnote 399: Les mendiants écossais avaient une large écuelle en bois pour recevoir l'aumône, qui leur était souvent donnée sous forme de nNote 392 · Footnote 400: Le champ de bataille devant Québec où Wolf tomba au moment de sa victoire, septembre 1759.[Retour au Texte Principal.]Note 393 · Footnote 401: El Moro était le château qui défendait l'entrée du port de Santiago ou St-Iago, petite île près de la côte méridionale de CubaNote 394 · Footnote 402: C'est une allusion à la destruction des batteries flottantes espagnoles pendant le fameux siège de 1782. Le capitaine Curtis sNote 395 · Footnote 403: George-Augustin Elliot, créé Lord Heathfield, pour sa défense de Gibraltar pendant un siège de trois années.[Retour au Texte PNote 396 · Footnote 404: Allusion à la peine des Jougs, dans laquelle le condamné était exposé dans un endroit public, avec un collier de fer autour duNote 397 · Footnote 405: C'était un châtiment en usage pour les femmes méchantes, querelleuses. On les attachait dans un grossier fauteuil en bois, le Note 398 · Footnote 406: Une espèce de whiskey renommé, distillé dans un endroit du même nom dans le Clackmannanshire.[Retour au Texte Principal.]Note 399 · Footnote 407: Il y a dans Cervantès sur la vie des gueux espagnols, des gitanos, un passage qui fait penser à la fin de la pièce de Burns. «Note 400 · Footnote 408: Shairp. Burns, page 201.[Retour au Texte Principal.]Note 401 · Footnote 409: Carlyle, Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]Note 402 · Footnote 410: The Beggar's Bush est des quinze premières années du XVIIe siècle (1600 à 1616).[Retour au Texte Principal.]Note 403 · Footnote 411: The Beggar's Opera est de 1727.[Retour au Texte Principal.]Note 404 · Footnote 412: Cromek's Reliques, p. 405.[Retour au Texte Principal.]Note 405 · Footnote 413: Tragic Fragment.[Retour au Texte Principal.]Note 406 · Footnote 414: To Peter Hill, 2nd March 1790.[Retour au Texte Principal.]Note 407 · Footnote 415: Lettre de Ramsay d'Ochtertyre au Dr Currie. Currie's Life of Burns, p. 44.[Retour au Texte Principal.]Note 408 · Footnote 416: Thomson to Robert Burns, Oct. 1794.[Retour au Texte Principal.]Note 409 · Footnote 417: Allusion à la tragédie de Douglas.[Retour au Texte Principal.]Note 410 · Footnote 418: Scots Prologue for Mr Sutherland, on his benefit-night, at the theater, Dumfries.[Retour au Texte Principal.]Note 411 · Footnote 419: Sur la vie légendaire de Wallace, voir le poème de Henry l'Aveugle ou Henry le Ménestrel.—Pour l'histoire, lire le chapitre viNote 412 · Footnote 420: On trouvera les aventures de Robert Bruce dans le poème de John Barbour,—dans les chapitres VIII, IX, X, XI des Tales of a GraNote 413 · Footnote 421: Son fils Édouard II le fit ensevelir à Westminster et fit écrire sur sa tombe: «Edwardus longus Scotorom Malleus hic est». (WaNote 414 · Footnote 422: Extrait d'une lettre de Ramsay of Ochtertyre au Dr Currie.[Retour au Texte Principal.]Note 415 · Footnote 423: A. Mézières. Shakspeare, ses œuvres et ses critiques, Chap. III, § 1.[Retour au Texte Principal.]Note 416 · Footnote 424: To Lady Glencairn, Dec. 1789.[Retour au Texte Principal.]Note 417 · Footnote 425: To Robert Graham of Fintry, Sep. 10th, 1788.[Retour au Texte Principal.]Note 418 · Footnote 426: Lord Cockburn. Memorial of His Time, pages 50 et suivantes.[Retour au Texte Principal.]Note 419 · Footnote 427: Walter Scott Quarterly Review, no I, p. 33. On trouvera d'ailleurs cet essai sur Burns, dans le recueil des œuvres critiques dNote 420 · Footnote 428: Lockhart. Life of Burns, p. 318.[Retour au Texte Principal.]Note 421 · Footnote 429: Shairp. Burns, p. 125-26.[Retour au Texte Principal.]Note 422 · Footnote 430: R. Chambers. Domestic Annals of Scotland, tom I, p. 307.[Retour au Texte Principal.]Note 423 · Footnote 431: R. Chambers. Domestic Annals of Scotland, tom III, p. 398.[Retour au Texte Principal.]Note 424 · Footnote 432: R. Chambers. Domestic Annals of Scotland, tom III, p. 399.[Retour au Texte Principal.]Note 425 · Footnote 433: Allan Ramsay. A Prologue spoken by Anthony Aston, the first night of his Acting in Winter 1726.[Retour au Texte Principal.]Note 426 · Footnote 434: Voir sur ces points Hugo Arnot. History of Edinburgh. Book iii, chap. II, p. 280-81.[Retour au Texte Principal.]Note 427 · Footnote 435: R. Chambers. Domestic Annals of Scotland, p. 519-20.[Retour au Texte Principal.]Note 428 · Footnote 436: Hugo Arnot. History of Edinburgh. Book III, chap. II, p. 281.[Retour au Texte Principal.]Note 429 · Footnote 437: R. Chambers. Domestic Annals of Scotland, p. 544.—Voir aussi p. 550 sur les résistances des presbytériens.[Retour au Texte PriNote 430 · Footnote 438: Voir les titres de ces pamphlets dans The Life of Allan Ramsay, en tête de l'édition d'Alex. Gardner, p. XXXII-XXXIII. On trouNote 431 · Footnote 439: Hugo Arnot. History of Edinburgh. Book III, chap. II, p. 282.[Retour au Texte Principal.]Note 432 · Footnote 440: Dr Alex. Carlyle. Autobiography, chap. VIII, p. 312.[Retour au Texte Principal.]Note 433 · Footnote 441: Voir le récit détaillé de cet événement dans l'Autobiography du Dr Alex. Carlyle. Le chapitre VIII y est consacré en entier.—VNote 434 · Footnote 442: J. Grant. Old and New Edinburgh, tom I, p. 341.[Retour au Texte Principal.]Note 435 · Footnote 443: Voir la gravure représentant cet édifice dans A Graphic and Historical Description of the City of Edinburgh.[Retour au Texte PNote 436 · Footnote 444: Dr Alex. Carlyle. Autobiography, chap. VIII, p. 322-23.[Retour au Texte Principal.]Note 437 · Footnote 445: To William Dunbar, April 30th 1786.[Retour au Texte Principal.]Note 438 · Footnote 446: Tam Samson's Elegy.[Retour au Texte Principal.]Note 439 · Footnote 447: Epistle to Dr Blacklock.[Retour au Texte Principal.]Note 440 · Footnote 448: Poem on sensibility.[Retour au Texte Principal.]Note 441 · Footnote 449: To Miss Graham of Fintry.[Retour au Texte Principal.]Note 442 · Footnote 450: Her Flowing Locks.[Retour au Texte Principal.]Note 443 · Footnote 451: The Lass that made the Bed to me.[Retour au Texte Principal.]Note 444 · Footnote 452: She says she lo'es me best of a'.[Retour au Texte Principal.]Note 445 · Footnote 453: My Lady's Gown, there's Gairs upon it.[Retour au Texte Principal.]Note 446 · Footnote 454: A red, red rose.[Retour au Texte Principal.]Note 447 · Footnote 455: Voir les riches tableaux d'Endymion.[Retour au Texte Principal.]Note 448 · Footnote 456: Blooming Nelly.[Retour au Texte Principal.]Note 449 · Footnote 457: Bess and her spinning wheel.[Retour au Texte Principal.]Note 450 · Footnote 458: Les deux curieux tableaux de Sir Noël Paton, à la National Gallery d'Édimbourg, représentant Le Songe d'une nuit d'été, d'une Note 451 · Footnote 459: Halloween.[Retour au Texte Principal.]Note 452 · Footnote 460: The Brigs of Ayr.[Retour au Texte Principal.]Note 453 · Footnote 461: The Brigs of Ayr.[Retour au Texte Principal.]Note 454 · Footnote 462: On peut lire sur ce mouvement le beau livre de M. Stopford Brooke, Theology in the English Poets.[Retour au Texte Principal.]Note 455 · Footnote 463: Cowper. The Task; The Time-Piece, vers 1-2-5.[Retour au Texte Principal.]Note 456 · Footnote 464: Cowper. The Task; The Time-Piece, v. 29-36.[Retour au Texte Principal.]Note 457 · Footnote 465: C'est en 1788 que Wilberforce commença sa grande lutte pour l'abolition de l'esclavage, en 1789, qu'il proposa cette mesure à Note 458 · Footnote 466: Cowper. The Task; The Winter Morning Walk, vers 379 et suivants.[Retour au Texte Principal.]Note 459 · Footnote 467: Cowper. On the Receipt of my Mother's Picture out of Norfolk.[Retour au Texte Principal.]Note 460 · Footnote 468: Cowper. The Task; the Garden, v. 195-209.[Retour au Texte Principal.]Note 461 · Footnote 469: Bourdaloue. Pensées sur divers sujets de Religion et de Morale; De la charité chrétienne et des amitiés humaines.[Retour au TeNote 462 · Footnote 470: Voir, avec des conclusions différentes, mais inspiré par les mêmes catastrophes, le poème de Voltaire Sur le désastre de LisboNote 463 · Footnote 471: Allusion aux calamités de la Jamaïque (note de la Globe Edition).[Retour au Texte Principal.]Note 464 · Footnote 472: Cowper. The Task; the Time Piece, v. 53-65. Ces derniers vers, dit la Globe Edition, font allusion au brouillard qui a couvertNote 465 · Footnote 473: Cowper. The Task; the Winter Walk at Noon. Lire les vers de 729 à 817.[Retour au Texte Principal.]Note 466 · Footnote 474: Wordsworth. The Prelude, Book vi.[Retour au Texte Principal.]Note 467 · Footnote 475: Wordsworth. The Prelude, Book XI.[Retour au Texte Principal.]Note 468 · Footnote 476: Voir The Prelude, Book IX.[Retour au Texte Principal.]Note 469 · Footnote 477: Voir tout ce beau voyage de Wordsworth, si plein d'enthousiasme et du frémissement de tous, The Prelude, Book VI.[Retour au TeNote 470 · Footnote 478: Wordsworth. The Prelude, Book VI.[Retour au Texte Principal.]Note 471 · Footnote 479: Wordsworth. The Prelude, Book VI, les derniers vers.[Retour au Texte Principal.]Note 472 · Footnote 480: Wordsworth. The Excursion, Book III.[Retour au Texte Principal.]Note 473 · Footnote 481: Coleridge. France, an Ode.[Retour au Texte Principal.]Note 474 · Footnote 482: Coleridge. Fears in Solitude.[Retour au Texte Principal.]Note 475 · Footnote 483: Richard II, act. II, scène 1.[Retour au Texte Principal.]Note 476 · Footnote 485: Wordsworth. The Prelude, Book X.[Retour au Texte Principal.]Note 477 · Footnote 486: Coleridge. France, an Ode.[Retour au Texte Principal.]Note 478 · Footnote 487: Wordsworth. The Prelude, Book X.[Retour au Texte Principal.]Note 479 · Footnote 488: Coleridge. France, an Ode.[Retour au Texte Principal.]Note 480 · Footnote 490: Wordsworth. The Prelude, Book xi.[Retour au Texte Principal.]Note 481 · Footnote 491: Coleridge. France, an Ode. Voir, sur la transformation des sentiments de Coleridge pour la France, quelques pages du livre du Note 482 · Footnote 492: Voir, sur cette désespérance de Wordsworth, toute la fin du livre xi du Prélude. M. Shairp a bien marqué ce moment, dans son éNote 483 · Footnote 493: David Masson. Essays chiefly on English Poets dans l'Essai sur Wordsworth, p. 384.[Retour au Texte Principal.]Note 484 · Footnote 494: A Vision.[Retour au Texte Principal.]Note 485 · Footnote 495: The tree of Liberty.[Retour au Texte Principal.]Note 486 · Footnote 497: The tree of Liberty.[Retour au Texte Principal.]Note 487 · Footnote 498: Scott Douglas ne donne pas cette pièce, sans expliquer ses motifs.[Retour au Texte Principal.]Note 488 · Footnote 499: Voir à ce sujet les très justes réflexions de R. Chambers. Life of Burns, tom IV, p. 78.[Retour au Texte Principal.]Note 489 · Footnote 500: Impromptu on General Dumourier's desertion from the French Republican Army.[Retour au Texte Principal.]Note 490 · Footnote 501: Voir la Biographie, p. 508.[Retour au Texte Principal.]Note 491 · Footnote 502: Does haughty Gaul invasion threat.[Retour au Texte Principal.]Note 492 · Footnote 503: To Mrs Dunlop, 4th March 1789.[Retour au Texte Principal.]Note 493 · Footnote 504: To Peter Hill, Jan. 17th, 1791.[Retour au Texte Principal.]Note 494 · Footnote 505: The twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]Note 495 · Footnote 506: The twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]Note 496 · Footnote 507: Id. Voir aussi sur la passion du jeu chez les dames au XVIIIe siècle, dans les Letters from a Citizen of the World, de GoldsmiNote 497 · Footnote 508: The Twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]Note 498 · Footnote 509: The Brigs of Ayr.[Retour au Texte Principal.]Note 499 · Footnote 510: Second Epistle to Lapraik.[Retour au Texte Principal.]Note 500 · Footnote 511: Willie Chalmers.[Retour au Texte Principal.]Note 501 · Footnote 512: Ballad on Mr Héron's Election.[Retour au Texte Principal.]Note 502 · Footnote 513: Verses on the destruction of the woods near Drumlanrig.[Retour au Texte Principal.]Note 503 · Footnote 514: Address of Beelzebub.[Retour au Texte Principal.]Note 504 · Footnote 515: Lines on meeting with lord Daer.[Retour au Texte Principal.]Note 505 · Footnote 516: To Mrs Dunlop, 16th Aug. 1788.[Retour au Texte Principal.]Note 506 · Footnote 517: To Mrs Dunlop, 27th May 1788.[Retour au Texte Principal.]Note 507 · Footnote 519: Is there for honest Poverty.[Retour au Texte Principal.]Note 508 · Footnote 520: M. J.-A. Symonds a justement remarqué que les tentatives de Shelley «pour composer de courtes chansons populaires qui eussent Note 509 · Footnote 521: Robert Browning. The Lost Leader.[Retour au Texte Principal.]Note 510 · Footnote 522: Epistle to Davie.[Retour au Texte Principal.]Note 511 · Footnote 523: Béranger. Les Bohémiens.[Retour au Texte Principal.]Note 512 · Footnote 524: The twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]Note 513 · Footnote 525: The Twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]Note 514 · Footnote 526: Dugald Stewart. Reminiscences.[Retour au Texte Principal.]Note 515 · Footnote 527: Epistle to James Smith.[Retour au Texte Principal.]Note 516 · Footnote 528: Stanzas, in the Prospect of Death.[Retour au Texte Principal.]Note 517 · Footnote 529: Man was made to Mourn.[Retour au Texte Principal.]Note 518 · Footnote 530: Man was made to Mourn.[Retour au Texte Principal.]Note 519 · Footnote 531: The lazy Mist.[Retour au Texte Principal.]Note 520 · Footnote 532: Edgar Poe. For Annie.[Retour au Texte Principal.]Note 521 · Footnote 533: Byron.[Retour au Texte Principal.]Note 522 · Footnote 534: Ode to Ruin.[Retour au Texte Principal.]Note 523 · Footnote 535: To Colonel de Peyster.[Retour au Texte Principal.]Note 524 · Footnote 536: Voir dans l'édition de Hately Waddell l'appendice: Héroines of Burns.[Retour au Texte Principal.]Note 525 · Footnote 537: Autobiographical Letter to Dr Moore.[Retour au Texte Principal.]Note 526 · Footnote 538: Scott Douglas, tom III, p. 141.[Retour au Texte Principal.]Note 527 · Footnote 539: Lockhart. Life of Burns, p. 152.[Retour au Texte Principal.]Note 528 · Footnote 540: Glenriddell Manuscript.[Retour au Texte Principal.]Note 529 · Footnote 541: To J. Johnson, Nov. 15th, 1788.[Retour au Texte Principal.]Note 530 · Footnote 542: Common-place Book.[Retour au Texte Principal.]Note 531 · Footnote 543: To Alex. Cunningham, 24th Jan. 1789.[Retour au Texte Principal.]Note 532 · Footnote 544: Cotter's Saturday night.[Retour au Texte Principal.]Note 533 · Footnote 545: To Alex. Cunningham, 24th Jan. 1789.[Retour au Texte Principal.]Note 534 · Footnote 546: Green grow the Rashes, O![Retour au Texte Principal.]Note 535 · Footnote 547: Let not woman e'er complain.[Retour au Texte Principal.]Note 536 · Footnote 548: Thomas Campbell. Song: How delicious is the winning.[Retour au Texte Principal.]Note 537 · Footnote 549: Shakspeare. The two Gentlemen of Verona, act. II, sc. 4.[Retour au Texte Principal.]Note 538 · Footnote 550: As I was a-wandering.[Retour au Texte Principal.]Note 539 · Footnote 551: On the Seas and Far away.[Retour au Texte Principal.]Note 540 · Footnote 552: The Highland Widow Lament.[Retour au Texte Principal.]Note 541 · Footnote 553: Ces strophes rappellent un peu le couplet de Molière, d'une grâce archaïque, et qu'on imagine accompagné d'une sourdine de LulNote 542 · Footnote 554: The Banks of Doon.[Retour au Texte Principal.]Note 543 · Footnote 555: The Ruined Maid's Lament.[Retour au Texte Principal.]Note 544 · Footnote 556: When rosy May comes in wi' Flowers.[Retour au Texte Principal.]Note 545 · Footnote 557: Katherine Jaffray.[Retour au Texte Principal.]Note 546 · Footnote 558: My Lady's Gown, there's Gairs upon it.[Retour au Texte Principal.]Note 547 · Footnote 559: Voir ce morceau, plus haut, dans le chapitre sur les vieilles Ballades.[Retour au Texte Principal.]Note 548 · Footnote 560: Open the Door to Me, oh.[Retour au Texte Principal.]Note 549 · Footnote 561: Lady Mary Ann.[Retour au Texte Principal.]Note 550 · Footnote 562: O Philly, Happy be that Day.[Retour au Texte Principal.]Note 551 · Footnote 563: The Soldier's Return.[Retour au Texte Principal.]Note 552 · Footnote 564: There was a Lass, and She was Fair.[Retour au Texte Principal.]Note 553 · Footnote 565: En français dans le texte.[Retour au Texte Principal.]Note 554 · Footnote 566: Notes in an interleaved Copy of Johnson's Musical Museum.[Retour au Texte Principal.]Note 555 · Footnote 567: V. Hugo. Les Contemplations; Écrit sur la Plinthe d'un bas-relief antique.[Retour au Texte Principal.]Note 556 · Footnote 568: John Anderson, my Jo, John.[Retour au Texte Principal.]Note 557 · Footnote 569: Voir dans The Miller's Daughter de Tennyson, comment un motif vieux comme le monde peut être repris, retouché, par une main d'Note 558 · Footnote 570: Oh, were my Love yon Lilac Fair.[Retour au Texte Principal.]Note 559 · Footnote 571: Cymbeline, Act. IV, scène 2.[Retour au Texte Principal.]Note 560 · Footnote 572: Milton. Lycidas, vers 140-48.[Retour au Texte Principal.]Note 561 · Footnote 573: Shelley. The Sensitive Plant, voir surtout les strophes de la I et III parties.[Retour au Texte Principal.]Note 562 · Footnote 574: Oh, Luve will Venture in.[Retour au Texte Principal.]Note 563 · Footnote 575: Ronsard. Les Amours, Marie.[Retour au Texte Principal.]Note 564 · Footnote 576: Ronsard. Les Amours, Marie.[Retour au Texte Principal.]Note 565 · Footnote 577: To Miss Cruikshank, Written on the Blank Leaf of a Book, presented to her by the Author.[Retour au Texte Principal.]Note 566 · Footnote 578: A Rosebud by my Early Walk.[Retour au Texte Principal.]Note 567 · Footnote 579: Philis the Fair.[Retour au Texte Principal.]Note 568 · Footnote 580: O boine was yon rosy Brier.[Retour au Texte Principal.]Note 569 · Footnote 581: Ronsard. Les Amours, Marie.[Retour au Texte Principal.]Note 570 · Footnote 582: Sonnet XLIII. La plainte du rossignol lui rappelle celle qu'il croyait ne jamais perdre.Note 571 · Footnote 583: Address to the Woodlark.[Retour au Texte Principal.]Note 572 · Footnote 584: Fair Eliza.[Retour au Texte Principal.]Note 573 · Footnote 585: Edmond Arnould. Sonnets et Poèmes, sonnet XXI.[Retour au Texte Principal.]Note 574 · Footnote 586: Fair Jenny.[Retour au Texte Principal.]Note 575 · Footnote 587: O wat ye wha's in yon Town.[Retour au Texte Principal.]Note 576 · Footnote 588: Henri Heine. Le Retour, XXX.[Retour au Texte Principal.]Note 577 · Footnote 589: Id. Mer du Nord. Dans la cabine. Pendant la nuit.[Retour au Texte Principal.]Note 578 · Footnote 590: Intermezzo, XIII.[Retour au Texte Principal.]Note 579 · Footnote 591: Le Retour, LVI.[Retour au Texte Principal.]Note 580 · Footnote 592: Nocturnes. Le Chevalier Olaf.[Retour au Texte Principal.]Note 581 · Footnote 593: Le Retour, LVI.[Retour au Texte Principal.]Note 582 · Footnote 594: Pétrarque. Sonnets et canzones pendant la vie de Madame Laure. Sonnet XLVII. (Traduction de Francisque Reynard).[Retour au TexNote 583 · Footnote 595: Cette souveraineté du regard dans les amours idéalistes, où l'élément intellectuel est prévalent, apparaît très clairement danNote 584 · Footnote 596: The Lass of Cessnock Banks.[Retour au Texte Principal.]Note 585 · Footnote 597: This is no my ain Lassie.[Retour au Texte Principal.]Note 586 · Footnote 598: Blithe was she.[Retour au Texte Principal.]Note 587 · Footnote 599: Pour des images de ce genre voir, par exemple, le passage où Roméo se dit, en voyant Juliette regarder le ciel.Note 588 · Footnote 600: O Molly's meek.[Retour au Texte Principal.]Note 589 · Footnote 601: The Blue-eyed Lassie.[Retour au Texte Principal.]Note 590 · Footnote 602: Nouveau Printemps, XIX.[Retour au Texte Principal.]Note 591 · Footnote 603: Song, composed in Spring.[Retour au Texte Principal.]Note 592 · Footnote 604: Mer du Nord. Le Naufrage. Voir aussi Le Retour, VIII.[Retour au Texte Principal.]Note 593 · Footnote 605: My Heart was ance as blithe and free.[Retour au Texte Principal.]Note 594 · Footnote 606: Coming through the Rye.[Retour au Texte Principal.]Note 595 · Footnote 607: There was a Lass, they ca'd her Meg.[Retour au Texte Principal.]Note 596 · Footnote 608: Ca' the Ewes.[Retour au Texte Principal.]Note 597 · Footnote 609: My ain kind Dearie, O.[Retour au Texte Principal.]Note 598 · Footnote 610: I'll aye ca' in by yon Town.[Retour au Texte Principal.]Note 599 · Footnote 611: Bonny Peg.[Retour au Texte Principal.]Note 600 · Footnote 612: Lassie wi' the Lint white Locks.[Retour au Texte Principal.]Note 601 · Footnote 613: The Lass of Ballochmyle.[Retour au Texte Principal.]Note 602 · Footnote 614: Sweet Afton.[Retour au Texte Principal.]Note 603 · Footnote 615: Yon wild mossy Mountains.[Retour au Texte Principal.]Note 604 · Footnote 616: My Nannie's Away.[Retour au Texte Principal.]Note 605 · Footnote 617: Lament, occasioned by the unfortunate issue of a Friend's Amour.[Retour au Texte Principal.]Note 606 · Footnote 618: She says she lo'es me best of All.[Retour au Texte Principal.]Note 607 · Footnote 619: Peggy.[Retour au Texte Principal.]Note 608 · Footnote 620: The Rigs of Barley.[Retour au Texte Principal.]Note 609 · Footnote 621: Shakspeare. The Merchant of Venice. Act V, Scène 1.[Retour au Texte Principal.]Note 610 · Footnote 622: Edgard Poe. Helen.[Retour au Texte Principal.]Note 611 · Footnote 623: The Bonny wee Thing.[Retour au Texte Principal.]Note 612 · Footnote 624: Oh, lay thy Loof in mine, Lass.[Retour au Texte Principal.]Note 613 · Footnote 625: Voir les deux petites pièces ad Lesbiam: «Vivamus, mea Lesbia, atque Amenus» et «Quæris quot mihi basiationes».[Retour au TextNote 614 · Footnote 626: Bonny Peggy Alison.[Retour au Texte Principal.]Note 615 · Footnote 627: Lovely Polly Stewart.[Retour au Texte Principal.]Note 616 · Footnote 628: My Jean.[Retour au Texte Principal.]Note 617 · Footnote 629: Mary Morison.[Retour au Texte Principal.]Note 618 · Footnote 630: The Day returns.[Retour au Texte Principal.]Note 619 · Footnote 631: Blithe have I been.[Retour au Texte Principal.]Note 620 · Footnote 632: For the Sake of Somebady.[Retour au Texte Principal.]Note 621 · Footnote 633: Canst thou leave me thus, my Katy.[Retour au Texte Principal.]Note 622 · Footnote 634: The Mirk Night of December, voir pag. 472 de la Biographie[Retour au Texte Principal.]Note 623 · Footnote 635: Behold the Hour, voir pag. 472, id.[Retour au Texte Principal.]Note 624 · Footnote 636: Ae Fond Kiss, voir pag. 473, id.[Retour au Texte Principal.]Note 625 · Footnote 637: Tibbie Dunbar.[Retour au Texte Principal.]Note 626 · Footnote 638: Ronsard. Les Amours, Marie.[Retour au Texte Principal.]Note 627 · Footnote 639: André Chénier. Élégies. Livre II. 7.[Retour au Texte Principal.]Note 628 · Footnote 640: V. Hugo. Les Contemplations. La Fête chez Thérèse.[Retour au Texte Principal.]Note 629 · Footnote 641: Eppie Adair.[Retour au Texte Principal.]Note 630 · Footnote 642: Tennyson. Maud. XII.[Retour au Texte Principal.]Note 631 · Footnote 643: Had I a Cave.[Retour au Texte Principal.]Note 632 · Footnote 644: Stay, my charmer.[Retour au Texte Principal.]Note 633 · Footnote 645: Thou has Left me ever.[Retour au Texte Principal.]Note 634 · Footnote 646: Voir la Biographie, page 42.[Retour au Texte Principal.]Note 635 · Footnote 647: Id. page 433.[Retour au Texte Principal.]Note 636 · Footnote 648: Id. page 519-527.[Retour au Texte Principal.]Note 637 · Footnote 649: Id. page 543-545.[Retour au Texte Principal.]Note 638 · Footnote 650: Id. page 388, 398.[Retour au Texte Principal.]Note 639 · Footnote 651: Id. page 136-138.[Retour au Texte Principal.]Note 640 · Footnote 652: Id. page 412.Note 641 · Footnote 653: Voir la Biographie, p. 504.[Retour au Texte Principal.]Note 642 · Footnote 654: Il est inutile de faire remarquer que la situation de Lamartine envers Graziella ressemble, à quelques égards, à celle de BurnNote 643 · Footnote 655: «Indeed will I» Quo' Findlay.[Retour au Texte Principal.]Note 644 · Footnote 656: The Discreet Hint.[Retour au Texte Principal.]Note 645 · Footnote 657: Whistle and I'll come to you, my lad.[Retour au Texte Principal.]Note 646 · Footnote 658: Robin shure in Hairst.[Retour au Texte Principal.]Note 647 · Footnote 659: Weary fa' you, Duncan Gray.[Retour au Texte Principal.]Note 648 · Footnote 660: To the Weaver's gin ye go.[Retour au Texte Principal.]Note 649 · Footnote 661: Ye hae lien wrang, Lassie.[Retour au Texte Principal.]Note 650 · Footnote 662: Voir première partie, page 39.[Retour au Texte Principal.]Note 651 · Footnote 663: A Lass wi a Tocher.[Retour au Texte Principal.]Note 652 · Footnote 664: My Tocher's the Jewel.[Retour au Texte Principal.]Note 653 · Footnote 665: How cruel are the Parents.[Retour au Texte Principal.]Note 654 · Footnote 666: Tam Glen.[Retour au Texte Principal.]Note 655 · Footnote 667: The Country Lass.[Retour au Texte Principal.]Note 656 · Footnote 668: To Daunton me.[Retour au Texte Principal.]Note 657 · Footnote 669: O wat ye what my Minnie did.[Retour au Texte Principal.]Note 658 · Footnote 670: What can a young Lassie do wi' an auld Man.[Retour au Texte Principal.]Note 659 · Footnote 671: The Braw Wooer.[Retour au Texte Principal.]Note 660 · Footnote 672: C'est une petite île rocheuse non loin d'Ayr.[Retour au Texte Principal.]Note 661 · Footnote 673: Duncan Gray.[Retour au Texte Principal.]Note 662 · Footnote 674: The last Braw Bridal.[Retour au Texte Principal.]Note 663 · Footnote 675: Meg o' the Mill.[Retour au Texte Principal.]Note 664 · Footnote 676: Voir première partie, p. 398.[Retour au Texte Principal.]Note 665 · Footnote 677: I hae a Wife o' my ain.[Retour au Texte Principal.]Note 666 · Footnote 678: Oh, that I had ne'er been married.[Retour au Texte Principal.]Note 667 · Footnote 679: Oh, aye my Wife she dang me; Shelah O' Neil; My spouse Nancy.[Retour au Texte Principal.]Note 668 · Footnote 680: The weary Pund o' Tow.[Retour au Texte Principal.]Note 669 · Footnote 681: The Deuk's dang o'er my Daddie, O.[Retour au Texte Principal.]Note 670 · Footnote 682: Whistle o'er the Lave o't.[Retour au Texte Principal.]Note 671 · Footnote 683: The Carl of Kellyburn Braes.[Retour au Texte Principal.]Note 672 · Footnote 684: Béranger. De Profundis, à l'usage de deux ou trois maris.[Retour au Texte Principal.]Note 673 · Footnote 685: The Joyful Widower.[Retour au Texte Principal.]Note 674 · Footnote 686: The weary Pund o' Tow.[Retour au Texte Principal.]Note 675 · Footnote 687: Oh, merry has I been teethin' a Heckle.[Retour au Texte Principal.]Note 676 · Footnote 688: Tennyson. The Idylls of the King, Guinevere.[Retour au Texte Principal.]Note 677 · Footnote 689: Dante. L'Enfer. Chant V.[Retour au Texte Principal.]Note 678 · Footnote 690: Had I the Wyte.[Retour au Texte Principal.]Note 679 · Footnote 691: Hey, the dusty Miller.[Retour au Texte Principal.]Note 680 · Footnote 692: Bonny Peg-a-Ramsay.[Retour au Texte Principal.]Note 681 · Footnote 693: The Piper.[Retour au Texte Principal.]Note 682 · Footnote 694: There's News, Lasses, News.[Retour au Texte Principal.]Note 683 · Footnote 695: Guid E'en to You, Kimmer.[Retour au Texte Principal.]Note 684 · Footnote 696: Come rede me, Dame.[Retour au Texte Principal.]Note 685 · Footnote 697: The Tailor.[Retour au Texte Principal.]Note 686 · Footnote 698: The Cooper of Cuddie.[Retour au Texte Principal.]Note 687 · Footnote 699: R. Stevenson. Familiar Studies of Men and Books. Some aspects of Robert Burns.[Retour au Texte Principal.]Note 688 · Footnote 700: Pétrarque. Sonnets et Canzones pendant la vie de Madame Laure. Sonnet CCV. (Traduction Francisque Reynard).[Retour au Texte PrNote 689 · Footnote 701: Bossuet. Relation sur le Quiétisme. IIme section. Par 5.[Retour au Texte Principal.]Note 690 · Footnote 702: My lovely Nancy.[Retour au Texte Principal.]Note 691 · Footnote 703: Shakspeare. Love's Labour Lost, Acte IV, Scène III.[Retour au Texte Principal.]Note 692 · Footnote 704: Virgile. Georgiques.[Retour au Texte Principal.]Note 693 · Footnote 705: Voir les belles pages de John Wilson, dans ses Remarks on the Scenery of Scotland.[Retour au Texte Principal.]Note 694 · Footnote 706: Le strath est une vallée large, traversée par un cours d'eau.[Retour au Texte Principal.]Note 695 · Footnote 707: My Heart's is the Highlands.[Retour au Texte Principal.]Note 696 · Footnote 708: Voir sur Duncan Ban, le livre vraiment épris de poésie de John Stuart Blackie: The Language and Literature of the Scottish HigNote 697 · Footnote 709: Emerson. English Traits. XIV. Literature.[Retour au Texte Principal.]Note 698 · Footnote 710: Voir, sur cette île, le livre du duc d'Argyle: Iona, en particulier le chapitre II.[Retour au Texte Principal.]Note 699 · Footnote 711: Sur ce paysage des côtes ouest de l'Écosse, voir les Recollections of a Tour in Scotland de Dorothy Wordsworth, Third Week.—OnNote 700 · Footnote 712: The Vision.[Retour au Texte Principal.]Note 701 · Footnote 713: Lament written at a Time when the Poet was about to leave Scotland.[Retour au Texte Principal.]Note 702 · Footnote 714: Smiling Spring come's in rejoicing.[Retour au Texte Principal.]Note 703 · Footnote 715: Oh, open the Door.[Retour au Texte Principal.]Note 704 · Footnote 716: Behold the Hour.[Retour au Texte Principal.]Note 705 · Footnote 717: Address to the Unco' Good.[Retour au Texte Principal.]Note 706 · Footnote 718: Epistle to James Smith.[Retour au Texte Principal.]Note 707 · Footnote 719: Keats. Letter to Thomas Keats, 10-14 July 1818.[Retour au Texte Principal.]Note 708 · Footnote 720: Philis the Fair.[Retour au Texte Principal.]Note 709 · Footnote 721: The Lazy Mist.[Retour au Texte Principal.]Note 710 · Footnote 722: Caledonia.[Retour au Texte Principal.]Note 711 · Footnote 723: Yon wild mossy Mountains.[Retour au Texte Principal.]Note 712 · Footnote 724: Washington Irving. The Sketch book, Rural Life in England.[Retour au Texte Principal.]Note 713 · Footnote 725: Recollections of a Tour in Scotland, by Dorothy Wordsworth, August 22nd, et Friday, Sept. 2nd.[Retour au Texte Principal.]Note 714 · Footnote 726: La présence de cette plante frappait les voyageurs. Voir Recollections of a Tour in Scotland de Dorothy Wordsworth, August 17tNote 715 · Footnote 727: Wordsworth. The Wishing Gate.[Retour au Texte Principal.]Note 716 · Footnote 728: Id. The Primrose of the Rock.[Retour au Texte Principal.]Note 717 · Footnote 729: Ce travail a été fait. Voir the English Lake District as interpreted in the Poems of Wordsworth, by William Knight.[Retour au Note 718 · Footnote 730: Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]Note 719 · Footnote 731: Cowper. The Sofa, vers 160-180.[Retour au Texte Principal.]Note 720 · Footnote 732: Oh, Wat ye wha's in yon Town?[Retour au Texte Principal.]Note 721 · Footnote 733: Man was made to mourn.[Retour au Texte Principal.]Note 722 · Footnote 734: My Nannie, O.[Retour au Texte Principal.]Note 723 · Footnote 735: Elegy on the Death of Sir James Hunter Blair.[Retour au Texte Principal.]Note 724 · Footnote 736: Lament of Mary Queen of Scots.[Retour au Texte Principal.]Note 725 · Footnote 737: War Song.[Retour au Texte Principal.]Note 726 · Footnote 738: Elegy on the Death of Sir James Hunter Blair.[Retour au Texte Principal.]Note 727 · Footnote 739: O Philly, happy be that Day.[Retour au Texte Principal.]Note 728 · Footnote 740: Tam o' Shanter.[Retour au Texte Principal.]Note 729 · Footnote 741: O Lassie, art thou sleeping yet.[Retour au Texte Principal.]Note 730 · Footnote 742: Smiling Spring comes in rejoicing.[Retour au Texte Principal.]Note 731 · Footnote 743: The Bonny Banks of Ayr.[Retour au Texte Principal.]Note 732 · Footnote 744: Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]Note 733 · Footnote 745: The Holy Fair.[Retour au Texte Principal.]Note 734 · Footnote 746: A Vision.[Retour au Texte Principal.]Note 735 · Footnote 747: Lament for James Earl of Glencairn.[Retour au Texte Principal.]Note 736 · Footnote 748: A Winter Night.[Retour au Texte Principal.]Note 737 · Footnote 749: Smiling Spring comes in rejoicing.[Retour au Texte Principal.]Note 738 · Footnote 750: Lament on the unfortunate Issue of a Friend's amour.[Retour au Texte Principal.]Note 739 · Footnote 751: Macaulay. Essay on Milton.[Retour au Texte Principal.]Note 740 · Footnote 752: Lament of Mary Queen of Scots.[Retour au Texte Principal.]Note 741 · Footnote 753: Lament of Mary Queen of Scots.[Retour au Texte Principal.]Note 742 · Footnote 754: The Humble Petition of Bruar Water.[Retour au Texte Principal.]Note 743 · Footnote 755: Peggy.[Retour au Texte Principal.]Note 744 · Footnote 756: To Thomson, 7th April 1793.[Retour au Texte Principal.]Note 745 · Footnote 757: Countrie Lassie.[Retour au Texte Principal.]Note 746 · Footnote 758: Second Epistle to Lapraik. Voir ce passage plus bas.[Retour au Texte Principal.]Note 747 · Footnote 759: Third Epistle to Lapraik.[Retour au Texte Principal.]Note 748 · Footnote 760: Lament written at a time when the Poet was about to leave Scotland.[Retour au Texte Principal.]Note 749 · Footnote 761: The Fete Champetre.[Retour au Texte Principal.]Note 750 · Footnote 762: Ca' the Yowes.[Retour au Texte Principal.]Note 751 · Footnote 763: She says she lo'es me best of a'.[Retour au Texte Principal.]Note 752 · Footnote 764: The Jolly Beggars.[Retour au Texte Principal.]Note 753 · Footnote 765: The Brigs of Ayr.[Retour au Texte Principal.]Note 754 · Footnote 766: Young Peggy.[Retour au Texte Principal.]Note 755 · Footnote 767: There was a Lass and she was fair.[Retour au Texte Principal.]Note 756 · Footnote 768: On Cessnock Banks.[Retour au Texte Principal.]Note 757 · Footnote 769: Tam o' Shanter.[Retour au Texte Principal.]Note 758 · Footnote 770: Epistle to William Simpson.[Retour au Texte Principal.]Note 759 · Footnote 771: The twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]Note 760 · Footnote 772: The Banks of Nith.[Retour au Texte Principal.]Note 761 · Footnote 773: Elegy on the Death of Robert Dundas.[Retour au Texte Principal.]Note 762 · Footnote 774: Epistle to John Lapraik.[Retour au Texte Principal.]Note 763 · Footnote 775: My own kind Dearie, O.[Retour au Texte Principal.]Note 764 · Footnote 776: Second Epistle to John Lapraik.[Retour au Texte Principal.]Note 765 · Footnote 777: Recollections of a Tour made in Scotland, by Dorothy Wordsworth, Friday, August 19th, 1803.[Retour au Texte Principal.]Note 766 · Footnote 778: The Brigs of Ayr.[Retour au Texte Principal.]Note 767 · Footnote 779: The Vision.[Retour au Texte Principal.]Note 768 · Footnote 780: My Nannie's awa'.[Retour au Texte Principal.]Note 769 · Footnote 781: Epistle to the Rev John Mac Math.[Retour au Texte Principal.]Note 770 · Footnote 782: Third Epistle to John Lapraik.[Retour au Texte Principal.]Note 771 · Footnote 783: Menie.[Retour au Texte Principal.]Note 772 · Footnote 784: Tam Samson's Elegy.[Retour au Texte Principal.]Note 773 · Footnote 785: Poem on Pastoral Poetry.[Retour au Texte Principal.]Note 774 · Footnote 786: The Vision.[Retour au Texte Principal.]Note 775 · Footnote 787: Lines on a Merry Ploughman.[Retour au Texte Principal.]Note 776 · Footnote 788: When Rosy May comes in wi' Flowers.[Retour au Texte Principal.]Note 777 · Footnote 789: The Cotter's Saturday Night.[Retour au Texte Principal.]Note 778 · Footnote 792: Carlyle. Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]Note 779 · Footnote 793: Poor Mailie's Elegy.[Retour au Texte Principal.]Note 780 · Footnote 794: John Brown. Rab and his Friends.—Voir aussi, dans ce genre, le livre de Léon Cladel, Ma Kyrielle de Chiens.[Retour au Texte PrNote 781 · Footnote 795: The Twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]Note 782 · Footnote 797: The Death and Dying Words of Poor Mailie.[Retour au Texte Principal.]Note 783 · Footnote 798: The Twa Dogs.[Retour au Texte Principal.]Note 784 · Footnote 799: To Collector Mitchell, Sept. 1790.[Retour au Texte Principal.]Note 785 · Footnote 800: The Auld Farmer's New Year Morning Salutation to his auld Mare Maggie.[Retour au Texte Principal.]Note 786 · Footnote 801: Sterne. Tristram Shandy, vol. VII, chap. XXXII.[Retour au Texte Principal.]Note 787 · Footnote 802: Elegy on Willie Nicol's Mare.[Retour au Texte Principal.]Note 788 · Footnote 803: La Renaissance, dans sa large sympathie pour toutes les formes de la vie, était plus capable de sentir cette pitié. Même dans Note 789 · Footnote 804: As You Like it, Acte II, scène I.[Retour au Texte Principal.]Note 790 · Footnote 805: Le mot exact de Mr Renan est «bien éloigné de la férocité du faux spiritualisme cartésien». Nouvelles études d'histoire religiNote 791 · Footnote 806: Pope. Windsor Forest, vers 111-118.[Retour au Texte Principal.]Note 792 · Footnote 807: Cowper. The Garden, vers 326-331. Voir encore, dans the Winter Walk at Noon, un autre très beau passage sur la chasse, vers 38Note 793 · Footnote 808: Peggy.[Retour au Texte Principal.]Note 794 · Footnote 809: The Brigs of Ayr. Voir aussi les vers On Scaring some Water-Fowl on Loch Turrit.[Retour au Texte Principal.]Note 795 · Footnote 810: To Alex. Cunningham, 4th May 1789.[Retour au Texte Principal.]Note 796 · Footnote 811: Verses on Seeing a Wounded Hare limp by me which a Fellow had just shot.[Retour au Texte Principal.]Note 797 · Footnote 812: Allan Cunningham. Life of Burns, p. 285.[Retour au Texte Principal.]Note 798 · Footnote 813: Cowper. The Winter Morning Walk, vers 80-95.[Retour au Texte Principal.]Note 799 · Footnote 814: Cowper. The Winter Walk at Noon, vers 560-68.[Retour au Texte Principal.]Note 800 · Footnote 815: A Winter Night.[Retour au Texte Principal.]Note 801 · Footnote 816: The Humble Petition of Bruar Water.[Retour au Texte Principal.]Note 802 · Footnote 817: Shairp. Studies in Poetry.[Retour au Texte Principal.]Note 803 · Footnote 818: Victor Hugo. Les Contemplations, livre I. À ma fille.[Retour au Texte Principal.]Note 804 · Footnote 819: R. Chambers. Life of Burns, tom I, p. 147.[Retour au Texte Principal.]Note 805 · Footnote 820: To a Mouse.[Retour au Texte Principal.]Note 806 · Footnote 821: Michelet. L'Oiseau, Les Migrations.[Retour au Texte Principal.]Note 807 · Footnote 822: To a Mountain Daisy.[Retour au Texte Principal.]Note 808 · Footnote 823: Wordsworth. To the Daisy, Epitaphs and Elegiac Pieces.[Retour au Texte Principal.]Note 809 · Footnote 824: Dans les Poems of the Fancy: to the Daisy; to the Same Flower.—Dans les Poems of Sentiment and Reflection: to the Daisy.—Dans Note 810 · Footnote 825: La pièce intitulée: to the Same Flower, dans les Poems of the Fancy.[Retour au Texte Principal.]Note 811 · Footnote 826: Chaucer. Prologue to the Legend of Good Women.[Retour au Texte Principal.]Note 812 · Footnote 828: To Miss Wilhelmina Alexander, 18th Nov. 1786.[Retour au Texte Principal.]Note 813 · Footnote 829: Renan. Nouvelles études d'Histoire Religieuse. François d'Assise.[Retour au Texte Principal.]Note 814 · Footnote 830: Mathieu, chap. XII.[Retour au Texte Principal.]Note 815 · Footnote 831: Common-place Book.[Retour au Texte Principal.]Note 816 · Footnote 832: The Vision.[Retour au Texte Principal.]Note 817 · Footnote 833: Le bon Cowper avait eu conscience de cette influence adoucissante de la poésie et, après ses beaux plaidoyers pour les bêtes, Note 818 · Footnote 834: Wordsworth. Elegiac Stanzas, suggested by a Picture of Peele Castle, in a Storm, painted by Sir George Beaumont.[Retour au TexNote 819 · Footnote 835: On peut négliger, dans une étude du sentiment moderne de la Nature, la parabole qui est plutôt morale, et, dans ses formes lesNote 820 · Footnote 836: Nous avons été aidé dans l'ensemble de cette étude par deux livres de haute et noble pensée: Theology in the English Poets parNote 821 · Footnote 837: Wordsworth.[Retour au Texte Principal.]Note 822 · Footnote 838: Id. Evening Voluntaries VI.[Retour au Texte Principal.]Note 823 · Footnote 839: Id. Excursion, Book I.[Retour au Texte Principal.]Note 824 · Footnote 840: Id. Poems written in Youth: an Evening Walk.[Retour au Texte Principal.]Note 825 · Footnote 841: Shelley. Prometheus, Acte III.[Retour au Texte Principal.]Note 826 · Footnote 842: Id. Alastor.[Retour au Texte Principal.]Note 827 · Footnote 843: Id. Alastor.[Retour au Texte Principal.]Note 828 · Footnote 844: Id. The Sunset.[Retour au Texte Principal.]Note 829 · Footnote 845: Coleridge. The Three Graves.[Retour au Texte Principal.]Note 830 · Footnote 846: Id. Inscription for a Fountain on a Heath.[Retour au Texte Principal.]Note 831 · Footnote 847: Id. Frost at Midnight.[Retour au Texte Principal.]Note 832 · Footnote 848: Id. An ode to the Rain.[Retour au Texte Principal.]Note 833 · Footnote 849: Id. Hymn before Sunrise in the vale of Chamouni.[Retour au Texte Principal.]Note 834 · Footnote 850: Keats. Imitation of Spenser.[Retour au Texte Principal.]Note 835 · Footnote 851: Tennyson. Locksley Hall.[Retour au Texte Principal.]Note 836 · Footnote 852: On trouvera des exemples de ces descriptions souterraines dans l'Alastor de Shelley; et de merveilleuses descriptions sous-marNote 837 · Footnote 853: Renan. Souvenirs de Jeunesse. Issy.[Retour au Texte Principal.]Note 838 · Footnote 854: Voir un exemple de ces demandes dans Maud de Tennyson, et dans un poème, qui est d'ailleurs une imitation de Maud, dans Gwen dNote 839 · Footnote 855: Lamartine. Le Lac.[Retour au Texte Principal.]Note 840 · Footnote 856: Virgile. Egloga X, v. 53.[Retour au Texte Principal.]Note 841 · Footnote 857: V. Hugo. Tristesse d'Olympio.[Retour au Texte Principal.]Note 842 · Footnote 858: Wordsworth. Poems of Sentiment and Reflexion. Lines Written in Early Spring.[Retour au Texte Principal.]Note 843 · Footnote 860: Voir M. Stopford Brook dans sa Theology in the English Poets, Lecture VI, et M. Shairp dans On the Poetic Interpretation of NaNote 844 · Footnote 861: Il est curieux de voir Wordsworth revendiquer pour le cœur humain le droit de se projeter en dehors et de s'emparer de ce qui Note 845 · Footnote 862: Voir les Élégies de Bion, et de Moschus, et celle de Virgile.[Retour au Texte Principal.]Note 846 · Footnote 863: Voir la pièce, page 270.[Retour au Texte Principal.]Note 847 · Footnote 864: The Banks of Doon.[Retour au Texte Principal.]Note 848 · Footnote 865: Amas de pierres.[Retour au Texte Principal.]Note 849 · Footnote 866: Coleridge. The Nightingale.[Retour au Texte Principal.]Note 850 · Footnote 867: Shelley. The Sensitive Plant.[Retour au Texte Principal.]Note 851 · Footnote 868: Wordsworth. Poems of Sentiment and Reflection. To my Sister.[Retour au Texte Principal.]Note 852 · Footnote 869: Wordsworth. Poems of Sentiment and Reflection. Lines written in Early Spring.[Retour au Texte Principal.]Note 853 · Footnote 870: Notre ami le Professeur Bertrand nous a permis de soumettre nos opinions sur ce point au contrôle de sa profonde connaissance Note 854 · Footnote 871: Voir les articles de M. Thoulet sur la vie des minéraux, dans la Revue Scientifique.[Retour au Texte Principal.]Note 855 · Footnote 872: Wordsworth. The Prelude, Book XII.[Retour au Texte Principal.]Note 856 · Footnote 873: To a Skylark.[Retour au Texte Principal.]Note 857 · Footnote 874: Ode to a Nightingale.[Retour au Texte Principal.]Note 858 · Footnote 875: Les pages de Ruskin sur la «Pathetic fallacy» ont, ce nous semble, le tort de ne pas assez marquer la différence très grande eNote 859 · Footnote 876: Logan Braes.[Retour au Texte Principal.]Note 860 · Footnote 877: Afton water.[Retour au Texte Principal.]Note 861 · Footnote 878: Sleepest thou or wakest thou.[Retour au Texte Principal.]Note 862 · Footnote 879: Dainty Davie.[Retour au Texte Principal.]Note 863 · Footnote 880: Oh, Luve will venture in.[Retour au Texte Principal.]Note 864 · Footnote 881: Stream that Glide.[Retour au Texte Principal.]Note 865 · Footnote 882: La fin de l'Homme; La Prière; Dieu.[Retour au Texte Principal.]Note 866 · Footnote 883: Voir l'Hymne qui termine les Saisons de Thomson. Lire, dans Cowper, les 170 derniers vers de The Winter Morning Walk.[Retour aNote 867 · Footnote 884: George Eliot. Essay on Young.[Retour au Texte Principal.]Note 868 · Footnote 885: De Vigny. La Maison du Berger.[Retour au Texte Principal.]Note 869 · Footnote 886: Mme Ackermann. L'Homme à la nature.[Retour au Texte Principal.]Note 870 · Footnote 887: Shelley. To a Skylark. The Sensitive Plant.[Retour au Texte Principal.]Note 871 · Footnote 888: Shelley. To a Skylark. The Sensitive Plant.[Retour au Texte Principal.]Note 872 · Footnote 889: Id. Autumn a Dirge.[Retour au Texte Principal.]Note 873 · Footnote 890: Id. Ode to the West Wind.[Retour au Texte Principal.]Note 874 · Footnote 891: Id. The Cloud.[Retour au Texte Principal.]Note 875 · Footnote 892: Wordsworth. Introduction à l'Excursion.[Retour au Texte Principal.]Note 876 · Footnote 893: The Excursion, Book IV.[Retour au Texte Principal.]Note 877 · Footnote 894: Wordsworth. The Prelude, Book I.[Retour au Texte Principal.]Note 878 · Footnote 895: Wordsworth. Poems of the Imagination. There was a Boy.[Retour au Texte Principal.]Note 879 · Footnote 896: Wordsworth. Poems of Sentiment and Reflection. Expostulation and Reply.[Retour au Texte Principal.]Note 880 · Footnote 897: Wordsworth. The Excursion, Book IV.[Retour au Texte Principal.]Note 881 · Footnote 898: Wordsworth. The Tables turned.[Retour au Texte Principal.]Note 882 · Footnote 899: Id. Poems of the Imagination. There was a Boy.[Retour au Texte Principal.]Note 883 · Footnote 900: Wordsworth. The Prelude, Book ii.[Retour au Texte Principal.]Note 884 · Footnote 901: Id. Poems of the Imagination. Nutting.[Retour au Texte Principal.]Note 885 · Footnote 902: Id. The Prelude.[Retour au Texte Principal.]Note 886 · Footnote 903: Id. Lines composed a few miles above Tintern Abbey.[Retour au Texte Principal.]Note 887 · Footnote 904: Wordsworth. Lines written a few miles above Tintern Abbey.[Retour au Texte Principal.]Note 888 · Footnote 905: Wordsworth. Poems of Sentiment and Reflection. Lines written in Early Spring.[Retour au Texte Principal.]Note 889 · Footnote 906: Id. Poems of Sentiment and Reflection. To my Sister.[Retour au Texte Principal.]Note 890 · Footnote 907: Id. The Excursion, Book II.[Retour au Texte Principal.]Note 891 · Footnote 908: Id. Lines composed a few miles above Tintern Abbey.[Retour au Texte Principal.]Note 892 · Footnote 909: Carlyle. Sartor Resartus.[Retour au Texte Principal.]Note 893 · Footnote 910: E. Gebhart. Histoire du Sentiment Poétique de la Nature dans l'Antiquité Grecque et Romaine, p. 292-93.[Retour au Texte PrinciNote 894 · Footnote 911: Voir la Paix.[Retour au Texte Principal.]Note 895 · Footnote 912: Si l'on veut voir, pour se guérir d'en commettre de pareils, un exemple de ces parallèles, on n'a qu'à lire le passage suivantNote 896 · Footnote 913: Now Spring has clad the Grove in Green.[Retour au Texte Principal.]Note 897 · Footnote 914: Shelley. To a Skylark.[Retour au Texte Principal.]Note 898 · Footnote 915: Songs from the Dramatists, edited by Robert Bell.[Retour au Texte Principal.]Note 899 · Footnote 916: Carlyle. Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]Note 900 · Footnote 917: Milton. L'Allegro.[Retour au Texte Principal.]Note 901 · Footnote 918: Shairp. Studies on Poetry, p. 8.[Retour au Texte Principal.]Note 902 · Footnote 919: Shairp. Studies in Poetry and Philosophy, p. 3.[Retour au Texte Principal.]Note 903 · Footnote 920: Wordsworth. At the grave of Burns.[Retour au Texte Principal.]Note 904 · Footnote 921: Cowper. The Sofa, vers 534-56.[Retour au Texte Principal.]Note 905 · Footnote 922: Id. Id., vers 556-90.[Retour au Texte Principal.]Note 906 · Footnote 923: Id. Winter Evening, V. 340-370.[Retour au Texte Principal.]Note 907 · Footnote 924: Id. Id., p. 373-430.[Retour au Texte Principal.]Note 908 · Footnote 925: C'est l'avis de M. Boucher. Voir William Cowper, chap. XVII.[Retour au Texte Principal.]Note 909 · Footnote 926: Charles Kingsley. Burns and his School, dans ses Literary and General Lectures and Essays.[Retour au Texte Principal.]Note 910 · Footnote 927: Dean Stanley le cite plusieurs fois dans ses Lectures on the History of the Church of Scotland.[Retour au Texte Principal.]Note 911 · Il est inutile d'insister sur les inexactitudes matérielles qui ont fourni les matériaux de tout l'édifice. La conception historique du mélaNote 912 · I. LES VIEILLES BALLADES[18].Note 913 · Le sujet de À Christ's Kirk sur le pré est également la peinture d'une fête rustique, mais dans un autre ton. Sauf le début où se trouve uneNote 914 · Le grand Hugh saisit son bâton, Et va dans la bagarre; Il tape dans le peloton, Criant qu'on se sépare; Fol qui se mêle en hanneton À pareilNote 915 · À l'est du ciel, l'aube clignote, Et les coqs de chanter; Le fermier ouvre l'œil et rote, Commence à s'étirer; La fermière se lève et trotteNote 916 · Le rustaud John, en bonnet bleu, En habits du dimanche, Court après Meg ainsi qu'au feu, Et baise sa peau blanche; Elle, narquoise, dit «VilNote 917 · Le soleil clôt un jour sauvage, Les curlers rentrent au village, Et le lièvre affamé s'engage Dans les vergers, Où la neige marque, au passaNote 918 · Un matin d'été calme et pur, Un dimanche, à ma guise, Je sortis pour voir le blé mûr Et respirer la brise. Le soleil semait de rayons Les caNote 919 · Comme un vaisseau qui va sur les flots incertains, Se dirigeant devers une certaine côte, S'il rencontre des vents et des courants soudains,Note 920 · Quand le gris crépuscule avance dans les cieux, Quand Batie reconduit ses bœufs à leur étable, Que John ferme la grange, après un jour peineNote 921 · La plupart des écrivains qui ont traité de l'humour ont vaguement perçu la nécessité de cette observation concrète de la vie; ils ne l'ont pNote 922 · Bien que ces vers aient précédé de cinq ans les premiers efforts de Wilberforce[465], l'infâmie de l'esclavage était trop flagrante pour qu'Note 923 · «Ô France qui te railles du Ciel, fausse, aveugle, Patriotique seulement pour des labeurs pernicieux, Est-ce là ton orgueil, champion du GenNote 924 · Tu briseras mon cœur, toi, bel oiseau, Qui chantes près de ta compagne! Car ainsi j'étais aimée et ainsi je chantais, Et j'ignorais ma destiNote 925 · et qu'on retrouve dans des sonnets de Pétrarque[582], finit par disparaître presque complètement. La sensibilité vraie envahit le morceau etNote 926 · Ou comme cette autre qui, sous sa forme étroite, fait penser aux images à la fois précieuses, forcenées et passionnées de la Renaissance, siNote 927 · Cette abondance de pièces, semées dans toutes les directions, suffirait à faire de Burns un des plus variés et des plus copieux poètes de l'Note 928 · La première manifestation de ce sentiment est la haine de la chasse qui se trouve dans Cowper et dans Burns. Il est curieux de suivre, dans Note 929 · Une attraction croissante rapproche l'homme de la nature. Il n'apparaît plus à l'écart et au-dessus d'elle. Les sciences immergent de plus eNote 930 · On entend assez souvent dire qu'il a contribué au mouvement qui a ramené l'homme vers la nature; on le voit cité à côté de Cowper et de WordNote 931 · Cette façon d'imposer à la Nature notre nuance du moment et de soumettre le monde à la mobilité de nos impressions est, à coup sûr, scientifNote 932 · À la vérité, il y a bien encore quelque chose d'humain dans cette humanisation de la Nature. Nous n'y pouvons échapper, et c'est une des forNote 933 · Ceci est un travail plus incertain et plus flottant que le premier, parce que, dans les questions de relations, les chances d'erreur se mult
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