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Mémoires d'Outre-Tombe, Tome 1

XII

Reading edition

JOURNAL DE VOYAGE [534]

Dans son Voyage en Amérique (Œuvres complètes, tome VI), Chateaubriand a donné quelques fragments de son Journal de route. Ce sont de simples notes, mais où se révèle déjà le grand peintre qu'il sera plus tard. «Rien, dit Sainte-Beuve (Chateaubriand et son groupe littéraire sous l'Empire, t. I, p. 126), rien ne rend mieux l'impression vraie, toute pure, à sa source; ce sont les cartons du grand peintre, du grand paysagiste, dans leur premier jet.»

Voici quelques-unes de ces notes.

Le ciel est pur sur ma tête, l'onde limpide sous mon canot qui fuit devant une légère brise. A ma gauche sont des collines taillées à pic et flanquées de rochers d'où pendent des convolvulus à fleurs blanches et bleues, des festons de bignonias, de longs graminées, des plantes saxatiles de toutes les couleurs; à ma droite règnent de vastes prairies. A mesure que le canot avance, s'ouvrent de nouvelles scènes et de nouveaux points de vue; tantôt ce sont des vallées solitaires et riantes, tantôt des collines nues; ici c'est une forêt de cyprès dont on aperçoit les portiques sombres; là c'est un bois léger d'érables, où le soleil se joue comme à travers une dentelle. Liberté primitive, je te retrouve enfin! Je passe comme cet oiseau qui vole devant moi, qui se dirige au hasard, et n'est embarrassé que du choix des ombrages. Me voilà tel que le Tout-Puissant m'a créé, souverain de la nature, porté triomphant sur les eaux, tandis que les habitants des fleuves accompagnent ma course, que les peuples de l'air me chantent leurs hymnes, que les bêtes de la terre me saluent, que les forêts courbent leur cime sur mon passage. Est-ce sur le front de l'homme de la société, ou sur le mien, qu'est gravé le sceau immortel de notre origine? Courez vous enfermer dans vos cités, allez vous soumettre à vos petites lois; gagnez votre pain à la sueur de votre front, ou dévorez le pain du pauvre; égorgez-vous pour un mot, pour un maître; doutez de l'existence de Dieu, ou adorez-le sous des formes superstitieuses: moi j'irai errant dans mes solitudes; pas un seul battement de mon cœur ne sera comprimé, pas une seule de mes pensées ne sera enchaînée; je serai libre comme la nature; je ne reconnaîtrai de souverain que celui qui alluma la flamme des soleils, et qui d'un seul coup de sa main fit rouler tous les mondes. Sept heures du soir. Nous nous sommes levés de grand matin pour partir à la fraîcheur; les bagages ont été rembarques; nous avons déroulé notre voile. Des deux côtés nous avions de hautes terres chargées de forêts; le feuillage offrait toutes les nuances imaginables: l'écarlate fuyant sur le rouge, le jaune foncé sur l'or brillant, le brun ardent sur le brun léger; le vert, le blanc, l'azur, lavés en mille teintes plus ou moins faibles, plus ou moins éclatantes. Près de nous c'était toute la variété du prisme; loin de nous, dans les détours de la vallée, les couleurs se mêlaient et se perdaient dans des fonds veloutés. Les arbres harmonisaient ensemble leurs formes; les uns se déployaient en éventail, d'autres s'élevaient en cônes, d'autres s'arrondissaient en boule, d'autres étaient taillés en pyramide: mais il faut se contenter de jouir de ce spectacle sans chercher à le décrire. Midi. Il est impossible de remonter plus haut en canot: il faut maintenant changer notre manière de voyager; nous allons tirer notre canot à terre, prendre nos provisions, nos armes, nos fourrures pour la nuit, et pénétrer dans les bois. Trois heures. Qui dira le sentiment qu'on éprouve en entrant dans ces forêts aussi vieilles que le monde, et qui seules donnent une idée de la création telle qu'elle sortit des mains de Dieu? Le jour, tombant d'en haut à travers un voile de feuillage, répand dans la profondeur du bois une demi-lumière changeante et mobile qui donne aux objets une grandeur fantastique. Partout il faut franchir des arbres abattus, sur lesquels s'élèvent d'autres générations d'arbres. Je cherche en vain une issue dans ces solitudes; trompé par un jour plus vif, j'avance à travers les herbes, les mousses, les lianes, et l'épais humus composé des débris des végétaux; mais je n'arrive qu'à une clairière formée par quelques pins tombés. Bientôt la forêt redevient plus sombre; l'œil n'aperçoit que des troncs de chênes et de noyers qui se succèdent les uns aux autres, et qui semblent se serrer en s'éloignant: l'idée de l'infini se présente à moi. Six heures. J'avais entrevu de nouveau une clarté et j'avais marché vers elle. Me voilà au point de lumière: triste champ plus mélancolique que les forêts qui l'environnent! Ce champ est un ancien cimetière indien. Que je me repose un instant dans cette double solitude de la mort et de la nature: est-il un asile où j'aimasse mieux dormir pour toujours. Sept heures. Ne pouvant sortir de ces bois, nous y avons campé. La réverbération de notre bûcher s'étend au loin; éclairé en dessous par la lueur scarlatine, le feuillage parait ensanglanté, les troncs des arbres les plus proches s'élèvent comme des colonnes de granit rouge, mais les plus distants, atteints à peine de la lumière, ressemblent, dans l'enfoncement du bois, à de pâles fantômes rangés en cercle au bord d'une nuit profonde. Minuit. Le feu commence à s'éteindre, le cercle de sa lumière se rétrécit. J'écoute; un calme formidable pèse sur ces forêts; on dirait que des silences succèdent à des silences. Je cherche vainement à entendre dans un tombeau universel quelque bruit qui décèle la vie. D'où vient ce soupir? d'un de mes compagnons: il se plaint, bien qu'il sommeille. Tu vis, donc, tu souffres: voilà l'homme. Minuit et demie. Le repos continue: mais l'arbre décrépit se rompt: il tombe. Les forêts mugissent; mille voix s'élèvent. Bientôt les bruits s'affaiblissent; ils meurent dans des lointains presque imaginaires; le silence envahit de nouveau le désert. Une heure du matin. Voici le vent: il court sur la cime des arbres; il les secoue en passant sur ma tête. Maintenant c'est comme le flot de la mer qui se brise tristement sur le rivage. Les bruits ont réveillé les bruits. La forêt est toute harmonie, Est-ce les sons graves de l'orgue que j'entends, tandis que des sons plus légers errent dans les voûtes de verdure? Un court silence succède: la musique aérienne recommence; partout de douces plaintes, des murmures qui renferment eux-mêmes d'autres murmures; chaque feuille parle un langage différent, chaque brin d'herbe rend une note particulière. Une voix extraordinaire retentit: c'est celle de cette grenouille qui imite les mugissements du taureau. De toutes les parties de la forêt les chauves-souris accrochées aux feuilles élèvent leurs chants monotones: on croit ouïr des glas continus, ou le tintement funèbre d'une cloche. Tout nous ramène à quelque idée de la mort, parce que cette idée est au fond de la vie.

TABLE DES MATIÈRES.

INTRODUCTION. V

PRÉFACE TESTAMENTAIRE. XLIII

AVANT-PROPOS. LILI

PREMIÈRE PARTIE.

LIVRE PREMIER.

Naissance de mes frères et sœurs. -- Je viens au monde. -- Plancoët. -- Vœu. -- Combourg. -- Plan de mon père pour mon éducation. -- La Villeneuve. -- Lucile. -- Mesdemoiselles Couppart. -- Mauvais écolier que je suis. -- Vie de ma grand'mère maternelle et de sa sœur, à Plancoët. -- Mon oncle, le comte de Bedée, à Monchoix. -- Relèvement du vœu de ma nourrice. -- Gesril. -- Hervine Magnon. -- Combat contre les deux mousses. 1

LIVRE II.

Billet de M. Pasquier. -- Dieppe. -- Changement de mon éducation. -- Printemps en Bretagne. -- Forêt historique. -- Campagnes Pélagiennes. -- Coucher de la lune sur la mer. -- Départ pour Combourg. -- Description du château. -- Collège de Dol. -- Mathématiques et langues. -- Trait de mémoire. -- Vacances à Combourg. -- Vie de château en province. -- Mœurs féodales. -- Habitants de Combourg. -- Secondes vacances à Combourg. -- Régiment de Conti. -- Camp à Saint-Malo. -- Une abbaye. -- Théâtre. -- Mariage de mes deux sœurs aînées. -- Retour au collège. -- Révolution commencée dans mes idées. -- Aventures de la pie. -- Troisièmes vacances à Combourg. -- Le charlatan. -- Rentrée au collège. -- Invasion de la France. -- Jeux. -- L'abbé de Chateaubriand. -- -Première communion. -- Je quitte le collège de Dol. -- Mission à Combourg. -- Collège de Rennes. -- Je retrouve Gesril. -- Moreau. -- Limoëlan. -- Mariage de ma troisième sœur. -- Je suis envoyé à Brest pour subir l'examen de garde de marine. -- Le port de Brest. -- Je retrouve encore Gesril. -- Lapeyrouse. -- Je reviens à Combourg. 63

LIVRE III.

Promenade. -- Apparition de Combourg. -- Collège de Dinan. -- Broussais. -- Je reviens chez mes parents. -- Vie à Combourg. -- Journées et soirées. -- Mon donjon. -- Passage de l'enfant à l'homme. -- Lucile. -- Dernières lignes écrites à La Vallée-aux-Loups. -- Révélations sur le mystère de ma vie. -- Fantôme d'amour. -- Deux années de délire. -- Occupations et chimères. -- -Mes joies de l'automne. -- Incantation. -- Tentation. -- Maladie. -- Je crains et refuse de m'engager dans l'état ecclésiastique. -- Un moment dans ma ville natale. -- Souvenir de la Villeneuve et des tribulations de mon enfance. -- Je suis rappelé à Combourg. -- Dernière entrevue avec mon père. -- J'entre au service. -- Adieux à Combourg. 123

LIVRE IV.

Berlin. -- Potsdam. -- Frédéric. -- Mon frère. -- Mon cousin Moreau. -- Ma sœur, la comtesse de Farcy. -- Julie mondaine. -- Dîner. -- Pommereul. -- Mme de Chastenay. -- Cambrai. -- Le régiment de Navarre. -- La Martinière. -- Mort de mon père. -- Regrets. -- Mon père m'eût-il apprécié? -- Retour en Bretagne. -- Séjour chez ma sœur aînée. -- Mon frère m'appelle à Paris. -- Premier souffle de la muse. -- Manuscrit de Lucile. -- Ma vie solitaire à Paris. -- Présentation à Versailles. -- Chasse avec le roi. 169

LIVRE V.

Passage en Bretagne. -- Garnison de Dieppe. -- Retour à Paris avec Lucile et Julie. -- Delisle de Sales. -- Gens de lettres. -- Portraits. -- Famille Rosambo. -- M. de Malesherbes. -- Sa prédilection pour Lucile. -- Apparition et changement de ma Sylphide. -- Premiers mouvements politiques en Bretagne. -- Coup d'œil sur l'histoire de la monarchie. -- Constitution des États de Bretagne. -- Tenue des États. -- Revenu du roi en Bretagne. -- Revenu particulier de la province. -- Le Fouage. -- J'assiste pour la première fois à une réunion politique. -- Scène. -- Ma mère retirée à Saint-Malo. -- Cléricature. -- Environs de Saint-Malo. -- Le revenant. -- Le malade. -- États de Bretagne en 1789. -- Insurrection. -- Saint-Riveul, mon camarade de collège est tué. -- Année 1789. -- Voyage de Bretagne à Paris. -- Mouvement sur la route. -- Aspect de Paris. -- Renvoi de M. Necker. -- Versailles. -- Joie de la famille royale. -- Insurrection générale. Prise de la Bastille. -- Effet de la prise de la Bastille sur la cour. -- Têtes de Foullon et de Bertier. -- Rappel de M. Necker. -- Séance du 4 août 1789. -- Journée du 5 octobre. -- Le roi est amené à Paris. -- Assemblée constituante. -- Mirabeau. -- Séances de l'Assemblée nationale. -- Robespierre. -- Société. -- Aspect de Paris. -- Ce que je faisais au milieu de tout ce bruit. -- Mes jours solitaires. -- Mlle Monet. -- J'arrête avec M. de Malesherbes le plan de mon voyage en Amérique. -- Bonaparte et moi, sous-lieutenants ignorés. -- Le marquis de la Rouërie. -- Je m'embarque à Saint-Malo. -- Dernières pensées en quittant la terre natale. 213

LIVRE VI.

Prologue. -- Traversée de l'océan. -- Francis Tulloch. -- Christophe Colomb. -- Camoëns. -- Les Açores. -- Île Graciosa. -- Jeux marins. -- Île Saint-Pierre. -- Côtes de la Virginie. -- Soleil couchant. -- Péril. -- J'aborde en Amérique. -- Baltimore. -- Séparation des passagers. -- Tulloch. -- Philadelphie. -- Le général Washington. -- Parallèle de Washington et de Bonaparte. -- Voyage de Philadelphie à New-York et à Boston. -- Mackensie. -- Rivière du nord. -- Chant de la passagère. -- M. Swift. -- Départ pour la cataracte de Niagara avec un guide hollandais. -- M. Violet. -- Mon accoutrement sauvage. -- Chasse. -- Le carcajou et le renard canadien. -- Rate musquée. -- Chiens pêcheurs. -- Insectes. -- Montcalm et Wolfe. -- Campement au bord du lac des Onondagas. -- Arabes. -- Course botanique. -- L'Indienne et la vache. -- Un Iroquois. -- Sachem des Onondagas. -- Velly et les Franks. -- Cérémonie de l'hospitalité. -- Anciens grecs. -- Voyage du lac des Onondagas à la rivière Genesee. -- Abeilles, défrichements. -- Hospitalité. -- Lit. -- Serpent à sonnettes enchanté. -- Cataracte de Niagara. -- Serpent à sonnettes. -- Je tombe au bord de l'abîme. -- Douze jours dans une hutte. -- Changement de mœurs chez les sauvages. -- Naissance et mort. -- Montaigne. -- Chant de la couleuvre. -- Pantomime d'une petite Indienne, original de Mila. -- Incidences. -- Ancien Canada. -- Population indienne. -- Dégradation des mœurs. -- Vraie civilisation répandue par la religion. -- Fausse civilisation introduite par le commerce. -- Coureurs de bois. -- Factoreries. -- Chasses. -- Métis ou Bois-brûlés. -- Guerres des compaynies. -- Mort des langues indiennes. -- Anciennes possessions françaises en Amérique. -- Regrets. -- Manie du passé. -- Billet de Francis Conyngham. -- Manuscrit original en Amérique. -- Lacs du Canada. -- Flotte de canots indiens. -- Ruines de la nature. -- Vallée du tombeau. -- Destinée des fleuves. -- Fontaine de Jouvence. -- Muscogulges et Siminoles. -- Notre camp. -- Deux Floridiennes. -- Ruines sur l'Ohio. -- Quelles étaient les demoiselles Muscogulges. -- Arrestation du roi à Varennes. -- J'interromps mon voyage pour repasser en Europe. -- Dangers pour les États-Unis. -- Retour en Europe. -- Naufrage. 315

APPENDICE.

I. La tombe du Grand-Bé. 441

II. Le manuscrit de 1826. 448

III. Le comte Louis de Chateaubriand et son frère Christian. 451

IV. Le comte René de Chateaubriand, armateur. 454

V. Chateaubriand et le collège de Dinan. 456

VI. Récits de la Veillée. 457

VII. Le cousin Moreau et sa mère. 460

VIII. M. de Malesherbes. 465

IX. La cléricature de Chateaubriand. 468

X. Le baron Billing et l'ambassade de Londres. 469

XI. Francis Tulloch. 472

XII. Journal de voyage. 476

-- Table. 481

Paris. -- E. Kapp, imprimeur, 83, rue du Bac.

«Jeté au milieu des mers où Camoëns plaça le génie des tempêtes, Buonaparte ne peut se remuer sur son rocher sans que nous ne soyons avertis de son mouvement par une secousse. Un pas de cet homme à l'autre pôle se ferait sentir à celui-ci. Si la Providence déchaînait encore son fléau; si Buonaparte était libre aux États-Unis, ses regards attachés sur l'océan suffiraient pour troubler les peuples de l'ancien monde: sa seule présence sur le rivage américain de l'Atlantique forcerait l'Europe à camper sur le rivage opposé.»(retour)

Dans la cour du Palais je naquis ton voisin.(retour)

When you entombed, in men' eyes, shall lie Your monument shall be my gentle verse.(retour)

1º Geoffroy-René-Marie, né le 4 mai 1758 (mort au berceau). 2º Jean-Baptiste-Auguste, né le 23 juin 1759 (celui qui sera le petit-gendre de Malesherbes). 3º Marie-Anne-Françoise, née le 4 juillet 1760 (plus tard Mme de Marigny). 4º Bénigne-Jeanne, née le 31 août 1761 (qui épousera plus tard M. de Québriac, puis M. de Châteaubourg). 5º Julie-Marie-Agathe, née le 2 septembre 1763 (plus tard Mme de Farcy). 6º Lucile-Angélique, née le 7 août 1764 (plus tard Mme de Caud). 7º Auguste, né le 28 mai 1766 (mort au bout de quelques mois). 8º Calixte-Anne-Marie, née le 3 juin 1767 (morte en bas âge). 9º François-René, né le 4 septembre 1768 (l'auteur du Génie du christianisme). Le chiffre de dix enfants, donné par Chateaubriand, n'en est pas moins exact. Un dixième enfant -- qui fut en réalité le premier -- était né à Plancoët, où M. et Mme de Chateaubriand habitèrent pendant quelque temps à la suite de leur mariage. Ce premier enfant, né et mort à Plancoët, n'a pu figurer sur les registres de Saint-Malo. (Recherches sur plusieurs des circonstances relatives aux origines, à la naissance et à l'enfance de M. de Chateaubriand, par M. Ch. Cunat, 1850.)(retour)

«François-René de Chateaubriand, fils de haut et puissant René de Chateaubriand, chevalier, comte de Combourg, et de haute et puissante dame, Apolline-Jeanne-Suzanne de Bedée, dame de Chateaubriand, son épouse, né le 4 septembre 1768, baptisé le jour suivant par nous, Messire Pierre-Henry Nouail, grand chantre et chanoine de l'Église cathédrale, official et grand vicaire de Monseigneur l'évêque de Saint-Malo. A été parrain haut et puissant Jean-Baptiste de Chateaubriand, son frère, et marraine haute et puissante dame Françoise-Marie-Gertrude de Contade, dame et comtesse de Plouër, qui signent et le Père. Ont signé: Jean-Baptiste de Chateaubriand, Brignon de Chateaubriand, Contades de Plouër, de Chateaubriand, Nouail, vicaire général.»(retour)

E ce fut en Broceliande, Une broce (une forêt) en une lande.

(Voir Brocéliande et ses chevaliers, par M. Baron du Taya, p. 6, et Histoire de Bretagne, par Arthur de la Borderie, tome I, p. 44, 45.)(retour)

«L'aspect du pays, entrecoupé de fossés boisés, est celui d'une continuelle forêt, et rappelle l'Angleterre. Des vallons étroits et profonds où coulent, parmi des saulaies et des chenevières, de petites rivières non navigables, présentent des perspectives riantes et solitaires. Les futaies à fond de bruyères et à cépées de houx, habitées par des sabotiers, des charbonniers et des verriers tenant du gentilhomme, du commerçant et du sauvage; les landes nues, les plateaux pelés, les champs rougeâtres de sarrasin qui séparent ces vallons entre eux, en font mieux sentir la fraîcheur et l'agrément. Sur les côtes se succèdent des tours à fanaux, des clochers de la renaissance, des vigies, des ouvrages romains, des monuments druidiques, des ruines de châteaux: la mer borde le tout.»] (retour)

«Séance du 8 pluviôse an II (27 janvier 1794) de la République une et indivisible. «Le Comité de surveillance et révolutionnaire de la commune de Rennes a arrêté d'envoyer au district les motifs qui ont déterminé les incarcérations et arrestations des personnes suivantes: «1º Julie Chateaubriand, femme Farcy, ex-noble, âgée de 27 ans, envoyée à la maison de réclusion de Rennes, le 21 octobre 1793 (vieux stile), par le Comité de surveillance de Fougères, sans autres motifs; «2º Lucille Chateaubriand, ex-noble, âgée de 25 ans, regardée comme suspecte aux termes de la loi du 17 septembre (vieux stile); «3º Céleste Buisson, femme Chateaubriand, ex-noble, âgée de 18 ans, envoyée de Fougères le 21 octobre 1793, même motif.» Il ressort de cette pièce que Lucile n'a pas été envoyée de Fougères à Rennes, le 21 octobre 1793, bien qu'à cette époque elle vécût, dans la première de ces deux villes, avec sa sœur et sa belle-sœur. Il est probable qu'elle fut, à ce moment, laissée en liberté, et qu'elle provoqua elle-même son incarcération, pour ne pas quitter la jeune femme, son amie, dont elle avait promis de ne pas se séparer. On lit, en effet, dans une lettre de Lucile, la dernière qu'elle ait écrite à son frère: «Lorsque tu partis pour la seconde fois de France, tu remis ta femme entre mes mains, tu me fis promettre de ne m'en point séparer. Fidèle à ce cher engagement, j'ai tendu volontairement mes mains aux fers, et je suis entrée dans ces lieux destinés aux seules victimes vouées à la mort.» (retour)

The world was all before them, where to choose Their place of rest, and Providence their guide! (retour)

Carbon de Flins des Oliviers A plus de noms que de lauriers.

Ami de Fontanes, il rédigea avec lui, en 1789, le Journal de la Ville et des Provinces, ou le Modérateur. Il a fait jouer, non sans succès, plusieurs comédies en vers. L'une d'elles, le Réveil d'Épiménide à Paris ou les Étrennes de la liberté, représentée sur le Théâtre-Français, le 1er janvier 1790, obtint une vogue considérable, justifiée d'ailleurs par le mérite de la pièce et par son excellent esprit.(retour)

Note 299: Mlle Saint-Val cadette. Son aînée avait quitté la Comédie-Française en 1779.(retour)

Ils ne sont pas venus, nos deux rois; qu'on leur die Qu'ils se font trop attendre, et qu'Attila s'ennuie.(retour)

Notes in this chapter

Note 1 · Note 1: Revue de Paris, t. III, mars 1834.(retour)Note 2 · Note 2: L'analyse de M. Nisard sert de préface au volume intitulé: Lectures des Mémoires de M. de Chateaubriand (juillet 1834). -- Les articNote 3 · Note 3: Un volume in-8. à Paris, chez Lefèvre, libraire, rue de l'Éperon, n° 6, 1834.(retour)Note 4 · Note 4: Mémoires d'Outre-tombe, t. X. p. 418.(retour)Note 5 · Note 5: Mémoires, t. III, p. 159.(retour)Note 6 · Note 6: Cité par Alfred Nettement, La Mode, 5 décembre 1844.(retour)Note 7 · Note 7: La Mode, t. IV, p. 408.(retour)Note 8 · Note 8: Souvenirs et Correspondance tirés des papiers de Mme Récamier, par Mme Charles Lenormant. t. II. p. 489 et suiv.(retour)Note 9 · Note 9: Mme de Chateaubriand était morte le 9 février 1848. Mme Récamier mourut le 11 mai 1849.(retour)Note 10 · Note 10: Le samedi 23 septembre.(retour)Note 11 · Note 11: La Presse, on l'a vu plus haut, avait versé, en 1841, une somme de 80,000 francs qui, avec les intérêts, représentait, en effet, enNote 12 · Note 12: Les onze premiers volumes renferment le texte des Mémoires; le douzième volume était formé d'appendices. Les douze volumes parurentNote 13 · Note 13: Tome XI, p. 358.(retour)Note 14 · Note 14: Tome XI, p. 360.(retour)Note 15 · Note 15: Causeries du Lundi, tome I, p. 406 et tome II. p. 138 et 565.(retour)Note 16 · Note 16: Le Correspondant, livraisons des 25 octobre et 10 novembre 1850.(retour)Note 17 · Note 17: L'Opinion publique, des 7 mai 1850, 16 et 22 février, 2, 9 et 16 mars 1851.(retour)Note 18 · Note 18: Les Géorgiques, liv. IV.(retour)Note 19 · Note 19: Mémoires, tome VI. p. 411.(retour)Note 20 · Note 20: Portraits contemporains, tome I, p. 17.(retour)Note 21 · Note 21: A. Vinet, tome I, p. 352.(retour)Note 22 · Note 22: Dans la Revue des Deux-Mondes, du 15 mars 1834. -- Cette préface, très belle, très élégante, ne figure dans aucune des éditions desNote 23 · Note 23: Tome X, p. I.(retour)Note 24 · Note 24: Le manuscrit de 1826 a été publié, en 1874, par Mme Charles Lenormant, sous ce titre: Souvenirs d'enfance et de jeunesse de ChateauNote 25 · Note 25: Lectures des Mémoires de M. de Chateaubriand, p. 269.(retour)Note 26 · Note 26: La brochure De Buonaparte et des Bourbons. Elle parut, non le 30 mars 1814, comme le dit M. de Lescure, p. 93, ni le 3 avril, commeNote 27 · Note 27: Beaucoup d'autres passages des Mémoires ne sont pas moins formels. Voyez notamment tome I, p. 182 et 347; tome II, p. 131; tome IIINote 28 · Note 28: Je dois la connaissance de cette lettre à une obligeante communication de M. Charles de Lacombe.(retour)Note 29 · Note 29: Chateaubriand et son temps, par le comte de Marcellus, ancien ministre plénipotentiaire. 1 vol. in-8º, 1859. -- Préface, page 19.(rNote 30 · Note 30: Revue de Paris, tome IV, avril 1834.(retour)Note 31 · Note 31: Jules Janin, loc. cit. -- Revue de Paris, mars 1834.(retour)Note 32 · Note 32: Mémoires d'Outre-tombe, tome IV. page 70.(retour)Note 33 · Note 33: Tome IV, page 71.(retour)Note 34 · Note 34: Esprit des lois, liv. X, chap. XIII.(retour)Note 35 · Note 35: Malherbe. liv. 1. ode IX.(retour)Note 36 · Note 36: Deux vol. in-8º. 1838.(retour)Note 37 · Note 37: A. Vinet. Études sur la littérature française au dix-neuvième siècle, tome I, page 432.(retour)Note 38 · Note 38: Le Correspondant, livraison du 25 janvier 1857. Article sur la nouvelle édition de Saint-Simon. Réimprimé dans les Œuvres de MontalNote 39 · Note 39: Causeries du Lundi, tome I, p. 408, 424.(retour)Note 40 · Note 40: Tomes V et VI des Mémoires; édition de 1849.(retour)Note 41 · Note 41: Tome VIII, p. 203.(retour)Note 42 · Note 42: Causeries du lundi, tome I, p. 420.(retour)Note 43 · Note 43: Lettre de George Sand, citée par Sainte-Beuve, Causeries du lundi, tome I, p. 421. -- Si sévère qu'elle se montre ici pour ChateaubNote 44 · Note 44: Mme Swetchine, sa vie et ses œuvres, par le comte de Falioux, tome I, p. 339. -- Extrait d'une note de Mme Swetchine sur les MémoirNote 45 · Note 45: Lettre du 7 octobre 1880.(retour)Note 46 · Note 47: Îlot situé dans la rade de Saint-Malo. Ch.(retour)Note 47 · Note 48: Voir à l'Appendice le nº 1: La Tombe du Grand-Bé.(retour)Note 48 · Note 49: Chateaubriand, Discours de réception à l'Académie française, écrit au mois d'avril 1811. Napoléon ne permit pas qu'il fût prononcé.Note 49 · Note 50: 18 avril 1802.(retour)Note 50 · Note 51: La première édition, qui comprenait les deux épisodes d'Atala et de René, formait cinq volumes in-8°. Le cinquième se composait uniNote 51 · Note 52: Portraits littéraires, par Léon Gautier, p. 14. -- 1868.(retour)Note 52 · Note 53: Revue des Deux-Mondes du 1er juillet 1862.(retour)Note 53 · Note 54: Lettres sur Ducis, par Campenon, de l'Académie française.(retour)Note 54 · Note 55: D. Nisard, t. IV, p. 500.(retour)Note 55 · Note 56: Livraison de mars 1804.(retour)Note 56 · Note 57: Chateaubriand et son groupe littéraire sous l'Empire, t. I, p. 396.(retour)Note 57 · Note 58: Préface des Récits mérovingiens, 1840.(retour)Note 58 · Note 59: Le Roman historique à l'époque romantique, par Louis Maigron.(retour)Note 59 · Note 60: Voyage en Orient.(retour)Note 60 · Note 61: Villemain, M. de Chateaubriand, sa vie, ses écrits, son influence littéraire et politique sur son temps, page 200. -- 1858.(retour)Note 61 · Note 62: Il avait publié, en l'an IX, des Observations critiques sur le roman intitulé: Atala.(retour)Note 62 · Note 63: Voici le passage auquel Napoléon fait allusion, et qui se trouve, non dans un discours à la Chambres des pairs, mais dans un articlNote 63 · Note 64: Mémoires pour servir à l'Histoire de France sous Napoléon, par M. de Montholon, t. IV, p. 248.(retour)Note 64 · Note 65: Le 17 août 1815.(retour)Note 65 · Note 66: M. Villemain, la Tribune moderne, p. 324.(retour)Note 66 · Note 67: Chateaubriand et son groupe littéraire sous l'Empire, t. I, p. 126.(retour)Note 67 · Note 68: Chateaubriand et son groupe littéraire sous l'Empire, t. II, p. 2.(retour)Note 68 · Note 69: Études littéraires sur le XIXe siècle par Émile Faguet, de l'Académie française. -- «Les premiers livres des Natchez, dit M. FaguetNote 69 · Note 70: Mélanges de philosophie, d'histoire et de littérature, par Ch.-M. de Féletz, de l'Académie française, t. III, p. 304.(retour)Note 70 · Note 71: ArticleSur le «Voyage pittoresque et artistique de l'Espagne», par M. Alexandre de Laborde. -- Cet article fit supprimer le MercureNote 71 · Note 72: Études sur la littérature française au XIXe siècle, par A. Vinet, t. I, p. 321.(retour)Note 72 · Note 73: Portraits littéraires, par Léon Gautier, p. 13.(retour)Note 73 · Note 74: Causeries et méditations, par Charles Magnin, t. I, p. 447.(retour)Note 74 · Note 75: Phèdre, acte II, scène V.(retour)Note 75 · Note 76: Études sur la littérature française au XIXe siècle, par Alexandre Vinet, t. I, p. 433.(retour)Note 76 · Note 77: Chateaubriand et son groupe littéraire sous l'Empire, t. II, p. 435.(retour)Note 77 · Note 78: Édition de 1898-1900. Librairie de MM. Garnier frères.(retour)Note 78 · Note 79: Portraits littéraires, p. 6.(retour)Note 79 · Note 80: Histoire de la littérature française, t. IV, p. 503.(retour)Note 80 · Note 81: Chateaubriand et son groupe littéraire sous l'Empire, t. II, p. 424.(retour)Note 81 · Note 83: Horace, Odes, liv. Ier, XI.(retour)Note 82 · Note 84: Voltaire n'est pas né le 20 février 1694, et il n'est pas né à Châtenay. Il y a là une double erreur, qui était du reste acceptée pNote 83 · Note 85: Le 4 octobre, l'Église célèbre la fête de saint François d'Assises. Chateaubriand avait reçu au baptême les prénoms de François-RenNote 84 · Note 86: Voir, à l'Appendice, le Nº II: Le Manuscrit de 1826.(retour)Note 85 · Note 87: Ce paragraphe que nous empruntons au Manuscrit de 1826, nous a paru devoir être préféré à celui qui se trouve dans toutes les éditiNote 86 · Note 88: Cette généalogie est résumée dans l'Histoire généalogique et héraldique des Pairs de France, etc., par M. le chevalier de CourcelleNote 87 · Note 89: Bernard Chérin (1718-1785), généalogiste et historiographe des Ordres de Saint-Lazare, de Saint-Michel et du Saint Esprit.(retour)Note 88 · Note 90: La terre de la Guerrande était située, non dans le Morbihan, mais dans la paroisse de Hénan-Bihen, aujourd'hui l'une des communes dNote 89 · Note 91: Sur le comte Louis de Chateaubriand et sur son frère Christian, voir l'Appendice, Nº III.(retour)Note 90 · Note 92: Jean de Tinténiac, le héros du combat des Trente, était fils d'Olivier, IIIe du nom, seigneur de Tinténiac, et d'Eustaice de ChasteNote 91 · Note 93: Voyez cette note à la fin de ces Mémoires. Ch.(retour)Note 92 · Note 94: Les éditions précédentes portent, toutes, «comme un grand terrier du moyen-âge». Chateaubriand avait dû certainement écrire terrienNote 93 · Note 95: Grand'mère paternelle de Chateaubriand. Les actes de l'état civil où elle figure lui donnent tous pour premier prénom, au lieu de PNote 94 · Note 96: Avant d'être recteur de Saint-Launeuc et de Merdrignac, il avait été prieur de Bécherel (en 1747).(retour)Note 95 · Note 97: Le Manuscrit de 1826 entrait ici, sur François-Henri de Chateaubriand, seigneur de la Villeneuve, dans les détails qui suivent: «CeNote 96 · Note 98: Chateaubriand a francisé ici un vers de Shakespeare, qui a dit dans un de ses sonnets:Note 97 · Note 99: Louis-Robert-Hippolyte de Bréhan, comte de Plélo, né à Rennes le 28 mars 1699, était le petit-neveu de Mme de Sévigné. Sa vie a étéNote 98 · Note 100: Voir, à l'Appendice, le Nº IV: le comte René de Chateaubriand armateur.(retour)Note 99 · Note 101: Pierre-Marie-Anne de Chateaubriand, seigneur du Plessis et du Val-Guildo, né en 1727. Il commanda plusieurs des navires de son frèNote 100 · Note 102: Les éditions précédentes portent toutes: 1810. C'est une erreur. Armand de Chateaubriand fut fusillé le vendredi saint (31 mars) dNote 101 · Note 103: Ceci était écrit en 1811 (note de 1831, Genève). Ch.(retour)Note 102 · Note 104: Le mariage des parents de Chateaubriand fut célébré à Bourseul. Bourseul est aujourd'hui l'une des communes du canton de Plancoët,Note 103 · Note 105: Ange-Annibal de Bedée, seigneur de la Bouëtardais de la Mettrie et de Boisriou, né à la Bouëtardais, en Bourseul, le 11 septembre Note 104 · Note 106: Bénigne-Jeanne-Marie (et non Marie-Anne) de Ravenel du Boisteilleul, née à Rennes, en la paroisse Saint-Jean, le 15 octobre 1698 (Note 105 · Note 107: Chateaubriand fixe à dix le nombre des enfants issus du mariage de ses père et mère. Les registres de la ville de Saint-Malo n'en Note 106 · Note 108: Le texte complet de l'acte de baptême de Chateaubriand est ainsi conçu:Note 107 · Note 109: Vingt jours avant moi, le 15 août 1768, naissait dans une autre île, à l'autre extrémité de la France, l'homme qui a mis fin à l'aNote 108 · Note 110: On lit, dans l'Itinéraire de Paris à Jérusalem, tome I, p. 295: «Tandis que j'attendais l'instant du départ, les religieux se mireNote 109 · Note 111: «Je fus nommé François du jour où j'étais né, et René à cause de mon père.» Manuscrit de 1826. -- Atala, le Génie du christianismeNote 110 · Note 112: En 1768, les parents de Chateaubriand habitaient rue des Juifs (aujourd'hui rue de Chateaubriand) une maison appartenant à M. MagoNote 111 · Note 113: En 1780, M. Magon de Boisgarein vendit cette maison à M. Dupuy-Fromy, et peu de temps après elle fut occupée par M. Chenu, qui en Note 112 · Note 114: Françoise-Gertrude de Contades, fille de Louis-Georges-Erasme de Contades, maréchal de France, et de Nicole Magon de la Lande. EllNote 113 · Note 115: Chateaubriand n'a point imaginé cette tempête romantique, qui éclate pourtant si à propos à l'heure même de sa naissance. M. CharlNote 114 · Note 116: Il n'y eut jamais à Plancoët d'abbaye de Bénédictins. Il existait seulement, au hameau de l'Abbaye, une maison de Dominicains, donNote 115 · Note 117: Longtemps encore après Froissart, on a continué d'écrire Combour, ce qui était suivre l'ancienne forme du nom, Comburnium. C'est sNote 116 · Note 118: Emmanuel-Félicité de Durfort, duc de Duras (1715-1789), pair et maréchal de France, premier gentilhomme de la Chambre, membre de lNote 117 · Note 119: Louise-Françoise-Maclovie-Céleste de Coëtquen, mariée en 1736 au duc de Duras, décédée le 17 nivôse an X (7 janvier 1802).(retour)Note 118 · Note 120: Hallay-Coëtquen (Jean-Georges-Charles-Frédéric-Emmanuel, marquis du), né le 5 octobre 1799, mort le 10 mars 1867. Il avait été, soNote 119 · Note 121: Le comte du Hallay-Coëtquen, frère cadet du précédent, a été page de Louis XVIII en 1814, puis garde du corps de Monsieur, et lieuNote 120 · Note 122: Pierre-Louis Moreau de Maupertuis (1698-1759); membre de l'Académie des sciences et de l'Académie française; président perpétuel dNote 121 · Note 123: Nicolas-Charles-Joseph Trublet (1697-1770); parent et ami de Maupertuis et, comme lui, né à Saint-Malo. Il avait été reçu membre dNote 122 · Note 124: C'est un souvenir du voyage de l'auteur en Palestine et de son séjour au couvent de Saint-Saba: «On montre aujourd'hui dans ce monNote 123 · Note 125: Lucile avait, non pas deux ans, mais quatre ans de plus que son frère. Elle était née le 7 août 1764. -- Voir son acte de naissancNote 124 · Note 126: [Grec: Ἀχὼρ], gourme. Ch.(retour)Note 125 · Note 127: «Dans les jardins en terrasse de cette maison, qui sert maintenant de presbytère à la paroisse de Nazareth, se voit encore la fontNote 126 · Note 128: Suzanne-Émilie de Ravenel, demoiselle du Boisteilleul, sœur cadette de madame de Bedée de la Bouëtardais, née à Rennes le 12 mai 1Note 127 · Note 129: La véritable orthographe du nom des trois vieilles filles était: Loisel de la Villedeneu. (Du Breil de Marzan, op. cit.)(retour)Note 128 · Note 130: Marie-Antoine-Bénigne de Bedée, comte de la Bouëtardais, baron de Plancoët, fils de Ange-Annibal de Bedée et de Bénigne-Jeanne-MarNote 129 · Note 131: Le château de Monchoix, dans la paroisse de Pluduno, aujourd'hui l'une des communes du canton de Plancoët, arrondissement de DinanNote 130 · Note 132: Le comte de Bedée avait eu huit enfants, dont quatre morts en bas âge. Chateaubriand n'a donc connu que les quatre dont il parle: Note 131 · Note 133: Marie-Angélique-Fortunée-Cécile Ginguené, fille de écuyer François Ginguené et de dame Thérèse-Françoise Jean. Elle était née à ReNote 132 · Note 134: «C'était la première fois de ma vie que j'étais décemment habillé. Je devais tout devoir à la religion, même la propreté, que sainNote 133 · Note 135: A propos de cette expression et de quelques autres (me jouer emmi les vagues qui se retiraient; -- à l'orée d'une plaine; -- des nNote 134 · Note 136: La chapelle de Notre-Dame de Nazareth n'était aucunement un édifice gothique. Elle datait du milieu du XVIIe siècle et avait été fNote 135 · Note 137: «La religion, qui ne connaît pas les rangs et qui donne toujours des leçons, ne voyait dans cette cérémonie que la pauvre femme quNote 136 · Note 138: «Quand cela fut fait, on acheva de célébrer la messe; ma mère communia après le prêtre, et très certainement ses vœux cherchèrent Note 137 · Note 139: Dante, Le Paradis, Chant XVII.(retour)Note 138 · Note 140: «Au mois d'octobre de l'année 1775, nous retournâmes à Saint-Malo.» Manuscrit de 1826.(retour)Note 139 · Note 141: Saint Aaron vivait bien au VIe siècle, mais on ignore absolument la date à laquelle il s'établit sur le rocher qui porte aujourd'hNote 140 · Note 142: Cette date de 541, que Chateaubriand a prise cette fois dans Albert Le Grand (édition de 1680, p. 583), n'est rien moins qu'exacteNote 141 · Note 143: Anson (Georges), amiral anglais, né en 1697, mort en 1762.(retour)Note 142 · Note 144: La Chalotais (Louis-René de Caradeuc de), procureur-général au Parlement de Bretagne, né à Rennes le 6 mars 1701, mort le 12 juillNote 143 · Note 145: Jacques Cartier naquit à Saint-Malo le 31 décembre 1494, l'année même où Christophe Colomb découvrait la Jamaïque. On ne sait pas Note 144 · Note 146: René Dugay-Trouin, né le 10 juin 1673; mort le 27 septembre 1736.(retour)Note 145 · Note 147: Robert Surcouf, le célèbre corsaire (1773-1827). M. Ch. Cunat a écrit son Histoire.(retour)Note 146 · Note 148: Bertrand-François Mahé de La Bourdonnais (1699-1753).(retour)Note 147 · Note 149: Julien Offraye de La Mettrie, né à Saint-Malo le 19 décembre 1709, mort le 11 novembre 1751 à Berlin, où ses ouvrages ouvertement Note 148 · Note 150: Hugues-Félicité Robert de La Mennais, né le 19 juin 1782, mort le 27 février 1854. Presque tous ses biographes le font naître dansNote 149 · Note 151: François-Joseph-Victor Broussais (1772-1832). Comme son compatriote La Mettrie, mais avec plus d'éclat et de talent, il se montra Note 150 · Note 152: Pierre-Louis-Auguste Ferron, comte de La Ferronnays, né le 17 décembre 1772. Il émigra avec son père, lieutenant général des arméeNote 151 · Note 153: Peu d'années après la naissance de Chateaubriand, sa famille avait quitté l'hôtel de la Gicquelais et était venue habiter le premiNote 152 · Note 154: De ces six enfants, cinq figurent sur les registres de naissance de Saint-Malo: Adélaïde, née en 1762; Émilie-Thérèse-Rosalie, néeNote 153 · Note 155: Ici encore, dans toutes les éditions, on a imprimé à tort: 1810.(retour)Note 154 · Note 156: Il a laissé un fils, Frédéric, que je plaçai d'abord dans les gardes de Monsieur, et qui entra depuis dans un régiment de cuirassiNote 155 · Note 157: Gesril du Papeu (Joseph-François-Anne) avait un an de moins que son ami Chateaubriand; il était né à Saint-Malo le 23 février 1767Note 156 · Note 158: «Je pense avec orgueil que cet homme a été mon premier ami, et que tous les deux, mal jugés dans notre enfance, nous nous liâmes pNote 157 · Note 159: J'avais déjà parlé de Gesril dans mes ouvrages. Une de ses sœurs, Angélique Gesril de La Trochardais, m'écrivit en 1818 pour me prNote 158 · Note 160: Le comte d'Artois vint, en effet, à Saint-Malo le 11 mai 1777 et y séjourna trois jours. De grandes fêtes eurent lieu en son honneNote 159 · Note 162: C'était précisément le jour anniversaire de la naissance de Chateaubriand.(retour)Note 160 · Note 163: Étienne-Denis Pasquier (1767-1842). Il était préfet de police depuis le 14 octobre 1810. Chateaubriand et M. Pasquier devaient se Note 161 · Note 164: Cet incendie eut lieu dans la nuit du 16 au 17 février 1776. Le feu prit dans les magasins qui occupaient le rez-de-chaussée de laNote 162 · Note 165: Le roman de Rou (Rollon, duc de Normandie), fut composé au XIIe siècle par le trouvère normand Robert Wace. L'immense forêt qui coNote 163 · Note 166: A la suite de la lecture d'une partie de ses Mémoires, faite en 1834 chez Mme Récamier, Chateaubriand communiqua aux journaux diveNote 164 · Note 167: «J'ai vu dans l'île de Céos un bas-relief antique qui représentait les Néréides attachant des festons au bas de la robe de Cérès.»Note 165 · Note 168: «Quelques fenêtres grillées, d'un goût mauresque...» Manuscrit de 1826 et Manuscrit de 1834.(retour)Note 166 · Note 169: «L'arrivée de sa famille dans un lieu où il vivait selon ses goûts...» Manuscrit de 1826. -- «La réunion de la famille dans le lieNote 167 · Note 170: «Cette cour était formée par le corps de logis d'entrée, par un autre corps de logis parallèle, qui réunissait également deux tourNote 168 · Note 171: «Mme de Sévigné vantait en 1669 ces vieux ombrages.» -- Manuscrit de 1826.(retour)Note 169 · Note 172: «On apercevait le haut clocher de la paroisse et les maisons confuses de Combourg...» Manuscrit de 1826.(retour)Note 170 · Note 173: Le château qui fut comme la seconde patrie de Chateaubriand appartient toujours à sa famille. Mme la comtesse de Chateaubriand, néNote 171 · Note 174: Urbain-René De Hercé, né à Mayenne le 6 février 1726, sacré évêque de Dol le 5 juillet 1757. Il fut fusillé, le 28 juillet 1795, nNote 172 · Note 175: Après avoir cité ce passage, M. de Marcellus ajoute: «J'ai eu bien des fois l'occasion de constater l'exactitude de ces traits si Note 173 · Note 176: «Depuis que j'ai acquis une malheureuse célébrité, il m'est arrivé de passer des jours, des mois entiers avec des personnes qui neNote 174 · Note 177: Le Manuscrit de 1826 renferme ici une courte description du jeu de la quintaine. «Tous les nouveaux mariés de l'année dans la mouvNote 175 · Note 178: Dans cette peinture de la petite société de Combourg, Chateaubriand a été scrupuleusement exact, comme il le sera du reste en toutNote 176 · Note 179: Gilles-Marie de Launay, sieur de la Biliardière, d'abord procureur fiscal de Bécherel, puis sénéchal des juridictions du VauruffieNote 177 · Note 180: J'ai retrouvé mon ami David: je dirai quand et comment. (Note de Genève, 1832.) Ch.(retour)Note 178 · Note 181: Jean-Baptiste Gesbert, Sr de la Noé-Sécho, sénéchal de la juridiction seigneuriale de Combourg, originaire de Rostrenen, marié à BNote 179 · Note 182: Me René Petit, né à la Guerche, procureur fiscal du comté de Combourg. Il devint en 1791 juge au district de Dinan. Son fils René-Note 180 · Note 183: Me Julien Corvaisier ou le Corvaisier, notaire et procureur de la juridiction.(retour)Note 181 · Note 184: L'abbé Chalmel (Jean-François), chapelain du château de Combourg, était petit-fils de Me Noël Chalmel, notaire à Rennes.(retour)Note 182 · Note 185: Jean Anne Pinot du Petitbois, né à Rennes le 10 janvier 1737, était le fils aîné de Maurille-Anne Pinot, écuyer, seigneur du PetitNote 183 · Note 186: Michel-Charles Locquet, comte de Château-d'Assis, né à Saint-Malo le 14 janvier 1748. Il appartenait à une famille très honorée daNote 184 · Note 187: Des Tinténiac, en résidence momentanée chez des amis habitant le pays, auront sans doute fait au château de Combourg des visites dNote 185 · Note 188: Nicolas-Pierre Philippes, seigneur de Trémaudan, ancien officier de dragons au régiment de la Ferronnais, était né à Pontorson le Note 186 · Note 189: René-Malo Sévin fut nommé recteur de la paroisse de Combourg en 1776. Il refusa de prêter serment à la constitution civile du clerNote 187 · Note 190: Claude-Anne, vicomte, puis marquis, puis duc de Saint-Simon, de la branche de Montbléru, fils de Louis-Gabriel, marquis de Saint-SNote 188 · Note 191: J'ai éprouvé un sensible plaisir en retrouvant, depuis la Restauration, ce galant homme, distingué par sa fidélité et ses vertus cNote 189 · Note 192: Wignacourt (Antoine-Louis, marquis de), fils de Louis-Daniel, marquis de Wignacourt, et de Marie-Julie de Maizières, né le 22 janvNote 190 · Note 193: François-Placide Maillard, seigneur de la Morandais, marié en 1757 à Gillette Dastin et père de quinze enfants, dont le dernier, nNote 191 · Note 194: Le prince Eugène de Savoie-Carignan, né le 22 septembre 1753, était le fils cadet du prince Louis-Victor de Savoie Carignan et de Note 192 · Note 195: Lacretelle (Pierre-Louis) dit l'Aîné (1751-1824), membre de l'Académie française. Avocat à Metz, puis à Paris, il plaida peu, maisNote 193 · Note 196: Le Père de famille, de Diderot, imprimé dès 1758, ne fut représenté à la Comédie Française que le 18 février 1768. Le succès du reNote 194 · Note 197: Le double mariage des deux sœurs aînées de Chateaubriand eut lieu le 11 janvier 1780. Marie-Anne-Françoise épousait Jean-Joseph GeNote 195 · Note 198: Maître Noël Le Lavandier, apothicaire, marié à Dingé, près de Combourg, le 7 juillet 1751, était originaire de la paroisse de VieuNote 196 · Note 199: De Buonaparte et des Bourbons. (Note de Genève, 1831.) Ch.(retour)Note 197 · Note 200: Charles-Hilaire de Chateaubriand, né en 1708, successivement recteur de Saint-Germain-de-la-mer au diocèse de Saint-Brieuc, de SaiNote 198 · Note 201: Génie du christianisme, première partie, livre I, chapitre VII: De la Communion.(retour)Note 199 · Note 202: «De tout ce que j'ai planté à Combourg, une croix seule est restée debout, comme si je ne pouvais rien créer de durable que pour lNote 200 · Note 203: Geoffroy (Julien-Louis), né à Rennes le 17 août 1743, mort à Paris le 24 février 1814. Créateur du feuilleton littéraire, il fut dNote 201 · Note 204: Ginguené (Pierre-Louis), né à Rennes le 25 avril 1748, mort à Paris le 16 novembre 1816. Placé au collège de Rennes, il y commençaNote 202 · Note 205: Parny (Evariste-Désiré De Forges de), né à l'île Bourbon le 6 février 1753, mort à Paris le 5 décembre 1814. A l'âge de 9 ans, il Note 203 · Note 206: Le Collège de Rennes était un des plus importants de France. Il avait été fondé par les Jésuites en 1607. Lorsqu'ils le quittèrentNote 204 · Note 207: «... Saint-Riveul, jeune gentilhomme qui eut l'honneur d'être la première victime de la Révolution. Il fut tué dans les rues de ReNote 205 · Note 208: Jean Desmarest, avocat général au Parlement de Paris, décapité en 1383. On l'accusait d'avoir encouragé par sa faiblesse, l'année Note 206 · Note 209: Moreau Jean-Victor, né à Morlaix le 11 août 1763, mort à Lauen le 2 septembre 1813.(retour)Note 207 · Note 210: Joseph-Pierre Picot de Limoëlan de Clorivière était exactement du même âge que Chateaubriand. Il était né à Broons le 4 novembre 1Note 208 · Note 211: Chateaubriand glisse ici sur cette petite aventure de collège; dans le Manuscrit de 1826, il avait un peu plus appuyé, n'omettant Note 209 · Note 212: Le mariage de la troisième sœur de Chateaubriand avec Annibal Pierre-François de Farcy de Montavalon eut lieu en 1782. Le comte deNote 210 · Note 213: Il s'agit ici de Thérèse-Josèphe de Moëlien, fille de Sébastien-Marie-Hyacinthe de Moëlien, chevalier seigneur de Trojolif (et nonNote 211 · Note 214: Allusion au titre des hymnes mystiques d'Orphée qui s'appelaient parfums (Thymiamata). (Comte de Marcellus, Chateaubriand et son tNote 212 · Note 215: Ravenel du Boisteilleul (Jean-Baptiste-Joseph-Eugène de), fils de messire Théodore-François de Ravenel, seigneur du Boisteilleul, Note 213 · Note 216: Hyacinthe-Eugène-Pierre de Ravenel du Boisteilleul, né le 17 mars 1784, capitaine d'artillerie, décoré sur le champ de bataille deNote 214 · Note 217: Pauline-Zoé-Marie de Farcy de Montavallon, née à Fougères le 15 juin 1784, mariée le 16 novembre 1814 à Hyacinthe de Ravenel du BoNote 215 · Note 218: Charles-Jean, comte d'Hector, né à Fontenay-le-Comte, en Poitou, le 22 juillet 1722. Chef d'escadre le 4 mai 1779, après les plus Note 216 · Note 219: La Pérouse (Jean-François de Galaup, comte de), né au Gua, près d'Albi, en 1741, mort près de l'île Vanikoro à une époque incertaiNote 217 · Note 221: Le château de Montboissier est situé dans la commune de Montboissier, canton de Bonneval, arrondissement de Châteaudun (Eure-et-LoNote 218 · Note 222: La comtesse de Colbert-Montboissier était la petite-fille de Malesherbes. Fille du marquis de Montboissier, l'un des gendres du déNote 219 · Note 223: «Il acheta bientôt une charge de maître des requêtes, que M. de Malesherbes le força de vendre pour entrer au service, comme la véNote 220 · Note 224: M. de La Luzerne, qui prit possession de l'ambassade de Londres au mois de janvier 1788, comptait, en effet, parmi les secrétairesNote 221 · Note 225: Mirabeau écrivait à son ami Mauvillon, le 3 décembre 1789: «Ce qu'on vous avait dit relativement au Bosphore (c'est-à-dire à l'ambNote 222 · Note 226: Sur l'abbé Duhamel et le séjour de Chateaubriand à Dinan, voir à l'Appendice, le n° V: Chateaubriand et le collège de Dinan.(retouNote 223 · Note 227: Duclos (Charles Pinot, sieur), historiographe de France et secrétaire perpétuel de l'Académie française, né à Dinan le 12 février Note 224 · Note 228: «Broussais fut envoyé au collège de Dinan, où il fit un séjour de huit années.» Notice sur Broussais, par le Dr de Kergaradec, memNote 225 · Note 229: «On sait l'effroyable abus que Broussais et son école ont fait de la diète et des sangsues.» Dr de Kergaradec, op. cit.(retour)Note 226 · Note 230: François-Jean Raphaël de Brunes, comte (et non marquis) de Montlouet, commissaire des États de Bretagne, né à Pleine-Fougères le 1Note 227 · Note 231: Luc-Jean, comte de Gouyon-Beaufort (et non Goyon), chevalier de Saint-Louis, né le 15 février 1725. Il fut guillotiné à Paris le 2Note 228 · Note 232: «Les cavaliers turcs, dit l'abbé de Marolles, battus par l'armée chrestienne, près de Komorre, laissèrent neuf cornettes en la puiNote 229 · Note 233: «Un seul incident variait ces soirées qui figureraient dans un roman du XIe siècle: Il arrivait que mon père, interrompant sa promNote 230 · Note 234: Voir, à l'Appendice, le n° VI: Histoires de voleurs et de revenants.(retour)Note 231 · Note 235: «Je composai alors la petite pièce sur la forêt: Forêt silencieuse, que l'on trouve dans mes ouvrages» Manuscrit de 1826. A son reNote 232 · Note 236: Voyez mes Œuvres complètes. (Paris, note de 1837.) Ch.(retour)Note 233 · Note 237: Sous ce titre: Lucile de Chateaubriand, ses contes, ses poèmes, ses lettres, précédés d'une Étude sur sa vie, M. Anatole France a Note 234 · Note 238: Malfilâtre (Alexandre-Henri de), né le 19 février 1757. Pourvu d'un office de conseiller non originaire au Parlement de Bretagne, Note 235 · Note 239: Vers la fin de 1793, Lucile fut arrêtée et enfermée à Rennes, au couvent du Bon-Pasteur, devenu la prison de la Motte, où se trouvNote 236 · Note 240: Lucile, madame de Farcy et leur jeune belle-sœur recouvrèrent la liberté après le 9 thermidor. Elles sortirent de la prison de la Note 237 · Note 241: Le mariage de Lucile et de M. de Caud eut lieu à Rennes le 15 thermidor an IV (2 août 1796). Le chevalier de Caud (Jacques-Louis-RNote 238 · Note 242: Tavernier (Jean-Baptiste), né en 1605 à Paris, mort en 1686 à Moscou. Après avoir parcouru la plus grande partie de l'Europe, il fNote 239 · Note 243: Chactas fait la même question au P. Aubry -- : «Homme-prêtre, qu'es-tu venu faire dans ces forêts? -- Te sauver, dit le vieillard Note 240 · Note 244: A mesure que j'avance dans la vie, je retrouve des personnages de mes Mémoires: la veuve du fils du médecin Cheftel vient d'être rNote 241 · Note 245: Par pitié sans doute et par reconnaissance pour le médecin qui l'avait si bien soigné, Chateaubriand n'a pas cru devoir dire ce quNote 242 · Note 246: Pierre Abailard (1079-1142) est né au Pallet, petit bourg à quatre lieues de Nantes.(retour)Note 243 · Note 247: Ce sont les derniers vers du Paradis perdu, chant XIIe:Note 244 · Note 248: Dans René, Chateaubriand a immortalisé le souvenir de cette dernière visite à Combourg: «J'arrivai au château par la longue avenueNote 245 · Note 250: Le Conservateur avait été fondé par Chateaubriand au mois d'octobre 1818. Il avait pour devise: Le Roi, la Charte et les Honnêtes Note 246 · Note 251: Les Mémoires sur la vie et la mort de Mgr le duc de Berry avaient paru dès le mois d'avril 1820.(retour)Note 247 · Note 252: Chateaubriand fut nommé, par Ordonnance du 28 novembre 1820, envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire près la cour de PrNote 248 · Note 253: Frédéric-Guillaume II (1744-1797), neveu et successeur du grand Frédéric.(retour)Note 249 · Note 254: Dorothée, princesse de Courlande, née le 21 août 1795, de Pierre, dernier duc de Courlande, et de Dorothée, comtesse de Miden. EllNote 250 · Note 255: Le comte Roger de Caux, premier secrétaire; le chevalier de Cussy, deuxième secrétaire. -- Le comte Roger de Caux, après avoir étéNote 251 · Note 256: Aujourd'hui l'empereur et l'impératrice de Russie. (Paris, note 1832.) Ch. -- Nicolas Ier (1796-1855). Troisième fils de Paul Ier,Note 252 · Note 257: Sur le cousin Moreau et sur sa mère Julie-Angélique-Hyacinthe de Bedée, sœur de madame de Chateaubriand, voir, à l'Appendice, le nNote 253 · Note 258: Avec une figure que l'on trouvait charmante, une imagination pleine de fraîcheur et de grâce, avec beaucoup d'esprit naturel, se dNote 254 · Note 259: J'ai placé la vie de ma sœur Julie au supplément de ces Mémoires. (Note B.) -- Ch.(retour)Note 255 · Note 260: L'abbé Carron (Guy-Toussaint-Joseph), né à Rennes le 25 février 1760. Réfugié en Angleterre après le 10 Août, il fonda à Somers-ToNote 256 · Note 261: La Vie de Julie de Chateaubriand se termine en effet par ces lignes: «Mlle de Chateaubriand n'était pas fille unique: hélas! la poNote 257 · Note 262: Julien-Hyacinthe de Marnière, chevalier de Guer, fils cadet de Joseph-Julien de Marnière, marquis de Guer, et d'Angélique-Olive deNote 258 · Note 263: Pommereul (François-René-Jean, baron de), né à Fougères le 12 décembre 1745. Général de division (1796); préfet d'Indre-et-Loire (Note 259 · Note 264: Lettres de Mme de Sévigné, des 4, 11 et 18 décembre 1675.(retour)Note 260 · Note 265: Ce n'était pas la comtesse Victorine de Chastenay, l'auteur des très spirituels Mémoires publiés en 1896 par M. Alphonse Roserot. Note 261 · Note 266: La comtesse de Québriac, Bénigne-Jeanne de Chateaubriand, avait épousé en secondes noces, à Saint-Léonard de Fougères, le 24 avrilNote 262 · Note 267: L'État militaire de la France pour 1787, à l'article Régiment de Navarre, donne sur ces officiers les indications suivantes: M. deNote 263 · Note 268: Victurnien-Bonaventure-Victor de Rochechouart, marquis de Mortemart (1753-1823), entra en 1768 à l'École d'artillerie de StrasbourNote 264 · Note 269: Christophe-François-Thérèse Picon, comte d'Andrezel, né à Paris en 1746, était le petit-fils de Jean-Baptiste-Louis Picon, marquisNote 265 · Note 270: Frédéric II mourut le 17 août 1786.(retour)Note 266 · Note 271: Le 12 prairial an VI correspondait au 31 mai 1798.(retour)Note 267 · Note 272: 23 avril 1798.(retour)Note 268 · Note 273: Mon neveu à la mode de Bretagne, Frédéric de Chateaubriand, fils de mon cousin Armand, a acheté La Ballue, où mourut ma mère. Ch.(Note 269 · Note 274: Le château de Marigny est situé dans la commune de Saint-Germain-en-Coglès, canton de Saint-Brice-en-Coglès, arrondissement de FouNote 270 · Note 275: Voir sur lui la note 1 de la page 27.(retour)Note 271 · Note 276: Saint-Huberti (Marie-Antoinette Clavel, dite), première chanteuse de l'Opéra, née à Strasbourg vers 1756. Point belle, mais d'une Note 272 · Note 277: Mémoires du maréchal de Bassompierre, contenant l'histoire de sa vie et ce qui s'est fait de plus remarquable à la cour de France Note 273 · Note 278: Nom d'une salle d'attente dans le château de Versailles, lorsque la Cour s'y trouvait; elle était éclairée par un œil-de-bœuf.(retNote 274 · Note 279: Coigny (Marie-Henry-François Franquetot, duc de), né à Paris le 28 mars 1737. Il était, depuis 1774, premier écuyer du roi. En 178Note 275 · Note 280: J'ai retrouvé M. le comte d'Hautefeuille; il s'occupe de la traduction de morceaux choisis de Byron; madame la comtesse d'HautefeuNote 276 · Note 281: Beauvau (Charles-Juste, duc de), né à Lunéville le 10 septembre 1720. Membre de l'Académie française en 1771, maréchal de France eNote 277 · Note 282: Dans la Gazette de France, du mardi 27 février 1787, on lit ce qui suit: «Le comte Charles d'Hautefeuille, le baron de Saint-MarsaNote 278 · Note 283: Le Mémorial historique de la Noblesse a publié un document inédit annoté de la main du roi, tiré des Archives du royaume, section Note 279 · Note 284: Cette idylle figure, dans l'Almanach des Muses de 1790, à la page 205, sous ce titre: L'Amour de la campagne, et avec cette signatNote 280 · Note 286: On lit dans le Moniteur du dimanche 29 avril 1821, sous la rubrique: Paris, 28 avril: «M. le vicomte de Chateaubriand, ministre plNote 281 · Note 287: M. de Villèle sortit du ministère le 27 juillet 1821; Chateaubriand donna sa démission d'ambassadeur le 31 juillet.(retour)Note 282 · Note 288: Marigny a beaucoup changé depuis l'époque où ma sœur l'habitait. Il a été vendu et appartient aujourd'hui à MM. de Pommereul, qui Note 283 · Note 289: La Martinière (Antoine-Augustin Bruzen de), né à Dieppe en 1673, mort à La Haye le 19 juin 1749. Il a laissé un grand nombre d'ouvNote 284 · Note 290: Simon (Richard), introducteur du rationalisme dans l'exégèse; né le 13 mai 1638 à Dieppe, où il est mort le 11 avril 1712. Il étaiNote 285 · Note 291: Jean Pecquet (1622-1674), né à Dieppe comme les deux précédents. On lui doit plusieurs découvertes importantes, entre autres celleNote 286 · Note 292: Renée-Élisabeth de la Belinaye, fille aînée d'Armand Magdelon, comte de la Belinaye, et de Marie-Thérèse Frain de la Villegontier,Note 287 · Note 293: Je relève sur l'Almanach royal de 1789, p. 294, la mention suivante: «Cour de Parlement. Grand'Chambre. Président... Messire LouisNote 288 · Note 294: Delisle de Sales (Jean-Baptiste Isoard, dit), né en 1743 à Lyon, mort le 22 septembre 1816. Quelques-unes de ses compilations ne lNote 289 · Note 295: Flins des Oliviers (Claude-Marie-Louis-Emmanuel Carbon de), né en 1757 à Reims, mort en 1806. La multiplicité de ses noms lui attiNote 290 · Note 296: Le Théâtre-Français occupait, depuis 1782, la salle construite par ordre de Louis XVI, d'après les plans des architectes Peyre et Note 291 · Note 297: Brizard (Jean-Baptiste Britard, dit), né en 1721 à Orléans, mort le 30 janvier 1791. Après avoir remporté, comme tragédien, de trèNote 292 · Note 298: Talma avait débuté, le 21 novembre 1787, en jouant le rôle de Séide, dans le Mahomet, de Voltaire. (G. Monval et P. Porel, op. citNote 293 · Note 300: Mlle Olivier (Jeanne-Adélaïde-Gérardine), née à Londres en 1765. Toute jeune encore, charmante avec sa chevelure blonde et ses yeuNote 294 · Note 301: Mars (Anne-Françoise-Hyppolyte Boutet, dite Mlle), née à Paris le 9 février 1779, morte le 20 mars 1847. Elle était fille de l'actNote 295 · Note 302: «Le chevalier de Parny est grand, mince, le teint brun, les yeux noirs enfoncés et fort vifs. Nous étions liés. Il n'a pas de doucNote 296 · Note 303: Guinguené. -- Voir sur lui la note 2 de la page 107.(retour)Note 297 · Note 304: Guinguené fut nommé, au commencement de 1798, ambassadeur de la République française à Turin. «C'était, dit M. Ludovic Sciout (le Note 298 · Note 305: La Décade philosophique, fondée le 10 floréal an II (29 avril 1794). Guinguené en fut le principal rédacteur. Il était secondé parNote 299 · Note 306: Le Brun (Ponce-Denis Escouchard) dit Lebrun-Pindare; né le 11 août 1729 à Paris, où il est mort le 2 septembre 1807.(retour)Note 300 · Note 307: Déjà, en 1798, dans une note manuscrite de son exemplaire de l'Essai, Chateaubriand avait tracé de Le Brun ce joli croquis: «Le BrNote 301 · Note 308: Sur le souper antique de M. de Vaudreuil, voyez les Souvenirs de Mme Lebrun-Vigée. Le Brun, coiffé du laurier de Pindare, y récitaNote 302 · Note 309: Il est bien vrai que Le Brun a écrit des vers sanglants contre Bonaparte; mais ces vers, il les a tenus secrets, tandis qu'il avaiNote 303 · Note 310: Chamfort (Sébastien-Roch Nicolas, dit), né près de Clermont en Auvergne en 1741, mort à Paris, sous la Terreur, victime de cette rNote 304 · Note 311: Arrêté une première fois et enfermé aux Madelonnettes, ramené bientôt dans son appartement de la Bibliothèque nationale, mais placNote 305 · Note 312: Delille (Jacques), né le 22 juin 1738 à Aigueperse (Auvergne), mort le 1er mai 1813.(retour)Note 306 · Note 313: Rulhière (Claude-Carloman de), né en 1735 à Bondy, près Paris, mort le 30 janvier 1791. Mme d'Egmont était la fille du maréchal deNote 307 · Note 314: Palissot de Montenoy (Charles), né le 3 janvier 1730 à Nancy, mort le 15 juin 1814; auteur de la comédie des Philosophes (1760) etNote 308 · Note 315: Beaumarchais (Pierre-Augustin Caron de), né le 24 janvier 1732, mort le 19 mai 1799.(retour)Note 309 · Note 316: Marmontel (Jean-François), né le 11 juillet 1723 à Bort (Limousin), mort le 31 décembre 1799.(retour)Note 310 · Note 317: Chénier (Marie-Joseph de), né le 28 août 1764 à Constantinople, mort le 10 janvier 1811. Chateaubriand fut appelé à le remplacer cNote 311 · Note 318: Rabelais, livre II, chapitre VI: Comment Pantagruel rencontra un Limousin qui contrefaisait le langaige françois.(retour)Note 312 · Note 319: Chateaubriand écrivait cette page au mois de juin 1821: Fontanes était mort le 17 mars précèdent.(retour)Note 313 · Note 320: Il fut guillotiné le 1er floréal an II (20 avril 1794).(retour)Note 314 · Note 321: Il doit y avoir là une erreur de plume. Malesherbes n'a eu que deux filles: Marie-Thérèse, née le 6 février 1756, mariée le 30 maiNote 315 · Note 322: Les trois filles du président de Rosambo épousèrent le frère de Chateaubriand, le comte Lepelletier d'Aunay et le comte de TocquevNote 316 · Note 323: Louis Le Peletier, vicomte de Rosambo, né à Paris le 23 juin 1777. Nommé pair de France le 17 août 1815, le même jour que ChateaubNote 317 · Note 324: A propos de ces paroles, Sainte-Beuve a dit, dans son article sur Condorcet: «Dans sa colère d'honnête homme, Malesherbes a proférNote 318 · Note 325: Dans ces dernières années, naviguée par le capitaine Franklin et le capitaine Parry. (Note de Genève, 1831.) Ch.(retour)Note 319 · Note 326: Dans l'Essai sur les Révolutions, sous l'impression encore récente du supplice de Malesherbes et de presque tous les siens, ChateaNote 320 · Note 327: Charles-Alexandre de Calonne; (1734-1802), contrôleur général des finances de 1783 à 1785. Il avait été en 1766 procureur général Note 321 · Note 328: Montmorin-Saint-Hérem (Armand-Marc, comte de), né le 13 octobre 1746. Menin du Dauphin, depuis Louis XVI, il avait débuté dans la Note 322 · Note 329: Necker (Jacques), contrôleur général des finances, (né à Genève le 30 septembre 1732, mort à Coppet le 9 avril 1814).(retour)Note 323 · Note 330: Étienne-Charles de Loménie de Brienne, archevêque de Sens (1727-1794): il était premier ministre lors de la Convocation des États-Note 324 · Note 331: Rostrenen Grégoire de, capucin et prédicateur. Le savant éditeur de la Biographie bretonne, M. Paul Levot, n'a pu découvrir ni la Note 325 · Note 332: Lettre du 5 août 1671.(retour)Note 326 · Note 333: La date de ce duel, resté légendaire en Bretagne, se place aux environs de 1735. Celui qui en fut le héros n'était pas «un petit cNote 327 · Note 334: Saint Corentin fut le premier titulaire de l'évêché de Cornouaille (ou de Quimper), créé par le fondateur même du comté ou royaumeNote 328 · Note 335: Louis-Anne-Pierre Geslin, comte (et non marquis) de Trémargat, né à Bain-de-Bretagne le 24 décembre 1749. Fils d'un président au PNote 329 · Note 336: Thiard-Bissy (Henri-Charles, comte de), né en 1726. Lieutenant-général et premier écuyer du duc d'Orléans, il avait succédé à M. dNote 330 · Note 337: Les douze gentilhommes mis à la Bastille, le 15 juillet 1788, pour l'affaire de Bretagne, étaient: le marquis de la Rouërie, le coNote 331 · Note 338: Cortois de Pressigny (Gabriel, comte), né à Dijon le 11 décembre 1745. Il avait été sacré évêque de Saint-Malo le 15 janvier 1786.Note 332 · Note 339: Voir l'Appendice Nº IX: la Cléricature de Chateaubriand.(retour)Note 333 · Note 340: Cette date, comme toutes celles que donne Chateaubriand dans ses Mémoires, est exacte. Ceci se passait le 16 décembre 1788. Voir àNote 334 · Note 341: Le château de Bonnaban, alors en la paroisse du même nom, aujourd'hui en La Gouesnière, acheté en 1754, au prix de 195 000 livres,Note 335 · Note 342: La Briantais, situé en Saint-Servan, sur les bords de la Rance, appartenait alors aux Picot de Prémesnil et appartient actuellemenNote 336 · Note 343: Ces deux châteaux, situés l'un vis-à-vis de l'autre, sur les bords de la Rance -- la Bosq en Saint-Servan, le Montmarin en PleurtuNote 337 · Note 344: La Balue, en Saint-Servan, appartenait également aux Magon. -- M. Magon de la Balue a été guillotiné le 9 juillet 1794, avec son fNote 338 · Note 345: Le château de Colombier, en Paramé, appartenait en 1788 aux Eon de Carissan.(retour)Note 339 · Note 346: Le château de Lascardais était la principale résidence de M. et Mme de Chateaubourg; il est situé dans la commune de Mézières, canNote 340 · Note 347: Le Plessis-Pillet est situé dans la commune de Dourdain, canton de Liffré, arrondissement de Fougères.(retour)Note 341 · Note 348: Rob. Lamb. Livorel (et non Livoret), né le 17 septembre 1735, était entré dans la Compagnie de Jésus le 27 octobre 1753. Au momentNote 342 · Note 349: Boisgelin (Louis-Bruno, comte de) était né à Rennes le 17 novembre 1734. Maréchal de camp, chevalier de Saint-Louis et du Saint-EsNote 343 · Note 350: François Bareau de Girac. -- Le jugement que porte sur lui Chateaubriand est peut-être trop sévère. «Sur le siège de Rennes, dit lNote 344 · Note 351: La Sentinelle du peuple, aux gens de toutes professions, sciences, arts, commerce et métiers, composant le Tiers-État de la provinNote 345 · Note 352: En 1785, le comte de Montmorin, commandant pour le roi en Bretagne, fit créer et planter sur une butte au sud-est de la ville une Note 346 · Note 353: Aucun Keralieu ne figure sur la liste des États de 1788-1789, et on ne le trouve pas dans les nobiliaires bretons. Au lieu de KeraNote 347 · Note 354: René-François-Joseph de Montbourcher (dont le nom se prononçait alors Montboucher, comme l'écrit Chateaubriand). Né à Rennes le 21Note 348 · Note 355: Louis-Pierre de Guehenneue de Boishue, fils aîné de Jean-Baptiste-René de Guehenneue, comte de Boishue, était né à Lanhélen (évêchNote 349 · Note 356: Le pillage de la maison de Reveillon, fabricant de papiers peints de la rue Saint-Antoine, avait eu lieu le 28 avril 1789.(retour)Note 350 · Note 357: L'insurrection pour délivrer les gardes-françaises emprisonnés à l'Abbaye éclata le 30 juin 1789.(retour)Note 351 · Note 358: Sanson (Charles-Henri), né en 1739, il fut nommé exécuteur des hautes-œuvres le 1er février 1778. Louis, par la grâce de Dieu, roiNote 352 · Note 359: Simon (Antoine), savetier et membre de la Commune de Paris; nommé instituteur du fils de Louis XVI le 1er juillet 1793; -- guillotNote 353 · Note 360: Les 18 et 19 janvier 1815, en exécution des ordres du roi Louis XVIII, il fut procédé dans le cimetière de la Madeleine, à la rechNote 354 · Note 361: Le nom de Louis XVII avait en effet été oublié. Chateaubriand, dans son discours du 9 janvier, releva en ces termes cette omissionNote 355 · Note 362: Bernard-René Jourdan, marquis de Launey (1740-1789), capitaine-gouverneur de la Bastille.(retour)Note 356 · Note 363: Jacques de Flesselles (1721-1789), ancien intendant de Bretagne et de Lyon.(retour)Note 357 · Note 364: Après cinquante-deux ans, on élève quinze bastilles pour supprimer cette liberté au nom de laquelle on a rasé la première BastilleNote 358 · Note 365: Jean-Sylvain Bailly (1736-1793). Garde des Tableaux du Roi, membre de l'Académie française et de l'Académie des sciences et de celNote 359 · Note 366: Marie-Paul-Joseph-Gilbert de Motier, marquis de La Fayette.(retour)Note 360 · Note 367: Yolande-Martine-Gabrielle de Polastron, femme du comte, puis duc de Polignac, gouvernante des Enfants de France. Elle mourut à VieNote 361 · Note 368: Le comte d'Artois, depuis Charles X (1757-1836).(retour)Note 362 · Note 369: Le duc d'Angoulême (1775-1844), et le duc de Berry (1778-1820).(retour)Note 363 · Note 370: Le prince de Condé (1736-1818); -- son fils, le duc de Bourbon (1756-1830) et son petit-fils le duc d'Enghien (1772-1804).(retour)Note 364 · Note 371: Mme Adélaïde, fille aînée de Louis XV, née en 1732, et sa sœur, Mme Victoire, née en 1733. Elles émigrèrent en 1791 et moururent àNote 365 · Note 372: Mme Élisabeth de France, sœur de Louis XVI, née à Versailles le 3 mai 1764, guillotinée le 10 mai 1794.(retour)Note 366 · Note 373: Le comte de Provence, depuis Louis XVIII (1755-1824).(retour)Note 367 · Note 374: Moreau de Saint-Méry (Médéric-Louis-Élie), né à Port-Royal (Martinique) le 13 janvier 1750. Président des électeurs de Paris, il hNote 368 · Note 375: Lally-Tolendal (Trophime-Gérard, marquis de) né le 5 mars 1751. Député de la noblesse de Paris aux États-Généraux, il s'éloigna apNote 369 · Note 376: François-Joseph Foullon (1715-1789). Il était intendant des finances depuis 1771, lorsqu'il fut nommé contrôleur général le 12 juiNote 370 · Note 377: Louis-Bénigne François Bertier de Sauvigny (1742-1789), intendant de Paris. Il était le gendre de Foullon et périt le même jour quNote 371 · Note 378: Taboureau des Réaux, intendant de Valenciennes. Il fut contrôleur général des finances, du 22 octobre 1776 au 29 juin 1777.(retourNote 372 · Note 379: Alexandre-Frédéric-Jacques Masson, marquis de Pezay (1741-1777), traducteur de Catulle et de Tibulle, auteur de Zélis au bain, de Note 373 · Note 380: Sous ce titre: Compte rendu au Roi, le ministre Necker avait publié, en 1780, un exposé ou plutôt un aperçu, non du budget réel, mNote 374 · Note 381: Antoine-Léonard Thomas (1732-1785), membre de l'Académie française, qui lui avait décerné une fois le prix de poésie et cinq fois Note 375 · Note 382: Noailles (Louis-Marie, vicomte de), né à Paris le 17 avril 1756, mort à la Havane (Cuba) le 9 janvier 1804. Député de la noblesse Note 376 · Note 383: Aiguillon (Armand-Désiré Vignerot-Duplessis-Richelieu, duc d'), né à Paris le 31 octobre 1731. Élu aux États-Généraux par la nobleNote 377 · Note 384: Montmorency-Laval (Mathieu-Jean-Félicité, vicomte, puis duc de). Né le 10 juillet 1767, il n'avait que 21 ans, lorsqu'il fut envoyNote 378 · Note 385: Le banquet donné par les gardes du corps au château de Versailles, dans la salle de l'Opéra, eut lieu le 1er octobre 1789.(retour)Note 379 · Note 386: Lorsque Louis XVI entra dans la salle, M. de Canecaude, garde de la manche du roi, chevalier de Saint-Louis, qui faisait les honneNote 380 · Note 387: Le vice-amiral Charles-Henri d'Estaing, lors des journées d'octobre, était commandant de la garde nationale de Versailles. Il s'étNote 381 · Note 388: Le journal de Marat commença de paraître le 12 septembre 1789, avec ce titre: Le Publiciste Parisien, journal politique, libre et Note 382 · Note 389: Favras (Thomas Mahy, marquis de), né à Blois en 1744. Lieutenant des Suisses de la garde de Monsieur, il fut dénoncé par le comitéNote 383 · Note 390: Victor Riqueti, marquis de Mirabeau, né le 5 octobre 1715 à Pertuis (Provence). Il prenait le titre de l'Ami des hommes, du titre Note 384 · Note 391: Jean-Antoine-Joseph-Charles-Elzéar de Riqueti, né à Pertuis, comme son frère, le 8 octobre 1717. Il prit le titre de bailli en 176Note 385 · Note 392: Reine-Philiberte Rouph de Varicourt, que Voltaire avait surnommée Belle et Bonne. Elle avait épousé à Ferney, le 12 novembre 1777,Note 386 · Note 393: Le Chapelier (Isaac-René-Guy), né à Rennes, le 12 juin 1754. Député du tiers-état et de la sénéchaussée de Rennes, il prit une parNote 387 · Note 394: Non pas Riquet, -- ce qui était le nom patronymique des Caraman, descendant de Pierre-Paul Riquet, le créateur du canal du LanguedNote 388 · Note 395: Mirabeau (André-Boniface-Louis Riqueti, vicomte de), dit Mirabeau-Tonneau, né à Paris le 30 novembre 1754. Élu député de la noblesNote 389 · Note 396: Aucun député du nom de Lautrec ne figure sur la liste des membres de la Constituante. Chateaubriand ne s'est pourtant pas trompé eNote 390 · Note 397: Ce théâtre, situé rue Culture-Sainte-Catherine, quartier Saint-Antoine, fut ouvert le 31 août 1791. Beaumarchais en était le princNote 391 · Note 398: Gouvion-Saint-Cyr (Laurent, marquis), maréchal de France, né à Toul le 13 avril 1764, mort à Hyères le 17 mars 1830. -- Il se consNote 392 · Note 399: Le comte de Provence avait accordé son patronage à une société qui se proposait de naturaliser en France la musique des Opera-buffNote 393 · Note 400: Mme Dugazon, Mme Saint-Aubin et Carline étaient les trois meilleures actrices du Théâtre-Italien, rue Favart, qui allait bientôt sNote 394 · Note 401: Chateaubriand commet à son sujet une petite erreur. Il parle ici des théâtres en 1789 et 1790: Mlle Olivier était morte le 21 septNote 395 · Note 402: Buffon (Marguerite-Françoise de Bouvier de Cépoy, comtesse de), née en 1767, morte en 1808. Femme de Georges-Louis-Marie Leclerc, Note 396 · Note 403: Staël-Holstein (Anne-Louise-Germaine Necker, baronne de), née à Paris le 22 avril 1766, morte dans cette ville le 14 juillet 1817.Note 397 · Note 404: Beaumont (Pauline-Marie-Michelle-Frédérique-Ulrique de Montmorin-Saint-Hérem, comtesse de), née à Meussy-l'Évêque en Champagne, leNote 398 · Note 405: Sérilly (Anne-Louise Thomas, dame de), cousine de Mme de Beaumont. Elle avait épousé Antoine-Jean-François de Megret de Sérilly, tNote 399 · Note 406: Ce pamphlet périodique, qui renfermait en effet des satires, des poèmes et des chansons, a paru de novembre 1789 à octobre 1791. SNote 400 · Note 407: Le Journal de la Ville et des Provinces ou le MODÉRATEUR, par M. de Fontanes, avait commencé de paraître le 1er octobre 1789.(retoNote 401 · Note 408: Jacques Mallet du Pan (1749-1800), rédacteur politique du Mercure de France. Sainte-Beuve a dit de lui: «Comme journaliste et commNote 402 · Note 409: Le vrai titre de ce spirituel pamphlet, paru en 1791, est celui-ci: Petit dictionnaire des grands hommes et des grandes choses quiNote 403 · Note 410: Femme du libraire Le Jay, l'éditeur de Mirabeau. Sur les relations du grand orateur avec Mme Le Jay, voir les tomes III et IV des Note 404 · Note 411: Laclos Pierre-Ambroise-François Choderlos de, l'auteur des Liaisons dangereuses, né en 1741 à Amiens. Rédacteur du Journal des AmiNote 405 · Note 412: Le duc de Lauzun (Armand-Louis de Gontaut-Biron) devint duc de Biron en 1788. Élu député de la noblesse aux États-Généraux par la Note 406 · Note 413: Pierre-Victor, baron de Besenval, né en 1722 à Soleure, mort le 2 juin 1791. Ses Mémoires, publiés par le vicomte de Ségur (1805-1Note 407 · Note 414: Considérations sur les principaux événements de la Révolution française, par Mme de Staël, seconde partie, chapitre XVI: De la FédNote 408 · Note 415: Louis Joseph-Dominique, baron, né à Toul le 13 novembre 1755, mort à Bry-sur-Marne le 26 août 1837. Après avoir reçu les ordres miNote 409 · Note 416: Necker se retira le 4 septembre 1790.(retour)Note 410 · Note 417: Le 20 février 1791 Moniteur du 22 février.(retour)Note 411 · Note 418: Charles-Michel, marquis de Villette, né le 4 décembre 1736, député de l'Oise à la Convention, il vota, dans le procès de Louis XVINote 412 · Note 419: Le comédien Bordier, célèbre à Paris dans le rôle d'Arlequin, était en représentation à Rouen, lorsque, dans la nuit du 3 au 4 aoûNote 413 · Note 420: Le Théâtre-Italien était situé entre les rues Favart et Marivaux. On y jouait des comédies et des opéras-comiques. Malgré le nom dNote 414 · Note 421: Raoul Barbe-Bleue, comédie en trois actes, mêlée d'ariettes, paroles de Sedaine, représentée pour la première fois, sur le ThéâtreNote 415 · Note 422: De ces études botaniques qui avaient préparé son voyage au nouveau monde, il était resté à Chateaubriand une connaissance assez étNote 416 · Note 423: Angélique-Françoise Desilles, dame de La Fonchais, sœur d'André Desilles, le héros de Nancy, née à Saint-Malo le 16 mai 1769. ElleNote 417 · Note 424: Le major américain Chafner. Voyez sur lui la note 2 de la page 115.(retour)Note 418 · Note 425: Les recherches faites par M. Ch. Cunat aux Archives de la Marine, ont constaté l'exactitude de tous les détails donnés ici par ChaNote 419 · Note 426: François-Charles Nagot, (et non Nagault, comme l'a écrit Chateaubriand) n'était pas supérieur du séminaire de St-Sulpice; il étaitNote 420 · Note 427: Ici encore se vérifie la minutieuse exactitude à laquelle Chateaubriand s'est astreint dans la rédaction de ses Mémoires. MirabeauNote 421 · Note 429: Le 5 avril 1822 est le jour de son arrivée à Londres. Il débarqua à Douvres dans la soirée du 4 avril. On lit dans le Moniteur du Note 422 · Note 430: L'auberge de Douvres, où descendit Chateaubriand, ne s'appelait pas Shipwrigt-Inn, ce qui signifierait hôtel du constructeur de vaNote 423 · Note 431: Voir l'Appendice n° X: Le Baron Billing et l'ambassade de Londres.(retour)Note 424 · Note 432: Le comte Georges de Caraman, devenu plus tard ministre plénipotentiaire, était le fils du duc de Caraman, alors ambassadeur à VienNote 425 · Note 433: Marie-Louis-Jean-André-Charles Demartin du Tyrac, comte de Marcellus (1795-1865). Secrétaire d'ambassade à Constantinople en 1820,Note 426 · Note 434: François-Adolphe, comte de Bourqueney (1799-1869). Il avait débuté dans la carrière diplomatique à 17 ans comme attaché d'ambassadNote 427 · Note 435: M. Decazes, le 17 février 1820, avait quitté le ministère pour l'ambassade de Londres (avec le titre de duc), et il avait conservéNote 428 · Note 436: Georges IV, né en 1762, mort en 1830. Appelé à la régence en 1811, lorsque son père fut tombé en démence, il ne prit le titre de rNote 429 · Note 437: Robert Banks Jenkinson, 2me comte Liverpool, d'abord lord Hawesbury, né en 1770, était entré jeune dans la vie publique sous le paNote 430 · Note 438: Castlereagh (Robert Stewart, marquis de Londonderry, vicomte), né en Irlande en 1769. Secrétaire d'État pour les Affaires étrangèrNote 431 · Note 439: Le duc de Wellington ne faisait pas partie, en 1822, du cabinet Liverpool. Ce fut seulement au mois de janvier 1828 qu'il devint pNote 432 · Note 440: George Canning (1770-1827). Il venait d'être nommé gouverneur général des Indes, lorsque Castlereagh se tua. Il le remplaça au forNote 433 · Note 441: Sarah, fille aînée du 10e comte de Westmoreland et héritière de son grand-père maternel, le très riche banquier Robert Child, étaiNote 434 · Note 442: Henry, 1er baron Brougham et de Vaux, né à Edimbourg en 1778, mort le 9 mai 1868 à Cannes, où il avait fini par fixer sa résidenceNote 435 · Note 443: Lady Mansfield, une des rares dames anglaises qui aient hérité directement de la pairie. Les lettres patentes qui avaient créé sonNote 436 · Note 444: On appelait ainsi une suite de salons servant à des concerts, à des bals et autres réunions de ce genre. Ils tiraient leur nom d'uNote 437 · Note 445: «L'ambassadeur, dit ici M. de Marcellus, n'a jamais eu de serviteur appelé Lewis, ni de house-maid nommée Peggy. On peut m'en croiNote 438 · Note 446: Voir, à l'Appendice, le n° XI: Francis Tulloch.(retour)Note 439 · Note 447: C'est l'hémistiche de Virgile renversé. Virgile a dit: Æquora tuta silent. (Énéid. I. v. 164.)(retour)Note 440 · Note 448: Giustiniani (1470-153l), hébraïsant, né à Gênes. Il fut évêque de Nebbio (Corse), et publia, en 1516, un psautier sous ce titre: PNote 441 · Note 449: Psaume XVIII, v. 5-6.(retour)Note 442 · Note 450: Locution nouvelle empruntée à l'adjectif latin cæruleus, azuré.(retour)Note 443 · Note 451: Portulan, livre qui contient la description de chaque port de mer, du fond qui s'y trouve, de ses marées, de la manière d'y entrerNote 444 · Note 452: Voir les Natchez, livre VII.(retour)Note 445 · Note 453: Dans son Essai sur les Révolutions, pages 635 et suivantes, Chateaubriand avait raconté avec beaucoup de détails son voyage aux AçNote 446 · Note 454: C'est un des 9000 vers de la Chronique dans laquelle Guillaume-le-Breton a retracé la vie de Philippe-Auguste depuis son couronnemNote 447 · Note 455: Jérusalem délivrée, chant XV, stance 27.(retour)Note 448 · Note 456: Génie du christianisme, première partie, livre V, chapitre XII: Deux perspectives de la Nature.(retour)Note 449 · Note 457: Washington avait été nommé, en 1789, président de la République pour quatre ans. Réélu en 1793, il résigna le pouvoir en 1797.(retNote 450 · Note 458: Washington est mort le 9 décembre 1799.(retour)Note 451 · Note 459: Ercilla Y Zuniga (Don Alonso de), célèbre poète espagnol (1533-1595). A vingt ans, il fit partie sur sa demande, de l'expédition eNote 452 · Note 460: Michel de Castelnau (1520-1572) a été cinq fois ambassadeur en Angleterre, sous les règnes de Charles IX et de Henri III. Ses MémoNote 453 · Note 461: C'est le second vers de l'Attila de Corneille (Acte I, scène I):Note 454 · Note 462: Latitude et longitude reconnues aujourd'hui trop fortes de 4 degrés 1/4. (Note de Genève, 1832.) Ch.(retour)Note 455 · Note 463: «L'Essai historique sur les Révolutions fut imprimé à Londres en 1796, par Baylis, et vendu chez de Boffe en 1797.» Avertissement Note 456 · Note 464: Trompé par sa mémoire, Chateaubriand, lors de son voyage en Grèce, avait, en effet, cherché à Sparte le tombeau de Léonidas et de Note 457 · Note 465: Asgill (sir Charles), général anglais. Envoyé en Amérique en 1781 pour servir sous les ordres de Cornwallis, il fut fait prisonnieNote 458 · Note 466: Fontanes fut chargé par le premier consul de prononcer aux Invalides, le 20 pluviôse an VIII (9 février 1800), l'éloge funèbre de Note 459 · Note 467: J.-B. Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau, né le 1er juillet 1725. En 1780, il fut envoyé en Amérique, avec 6,000 hommes, au sNote 460 · Note 468: Cette jolie page sur M. Violet, maître de danse chez les Iroquois, avait déjà paru dans l'Itinéraire, tome II, p 201. En arrivant Note 461 · Note 469: Il y a encore là un souvenir de l'Itinéraire, souvenir qui se rapporte à la page suivante: «Tout ce qu'on dit de la passion des ArNote 462 · Note 470: Vie de Phocion, par Plutarque.(retour)Note 463 · Note 471: L'Odyssée, chant VII. -- Arété était la femme d'Alcinoüs.](retour)Note 464 · Note 472: Giovanni Paisiello (1741-1816). De ses compositions dramatiques qui sont au nombre de quatre-vingt-quatorze, plusieurs ont survécuNote 465 · Note 473: Domenico Cimarosa (1754-1801). Il a composé plus de 120 opéras. Il excellait surtout dans le genre bouffon. Son chef-d'œuvre, dansNote 466 · Note 474: Itinéraire de Paris à Jérusalem, tome II, p. 102.(retour)Note 467 · Note 475: Essai sur les révolutions, livre Ier, seconde partie, chapitre XXIII. -- Atala, dans l'Épilogue.(retour)Note 468 · Note 476: Horace. Odes, livre I, ode VII, A. L. Munaccius Plancus.(retour)Note 469 · Note 477: Jésuites français, missionnaires au Canada; le premier fut massacré, en haine de la foi, après d'horribles tortures; le second évaNote 470 · Note 478: Chateaubriand n'a point romancé ses souvenirs. Le récit des dangers qu'il a courus à Niagara est ici de tous points conforme à celNote 471 · Note 479: De Saint-Clément d'Alexandrie, un des pères de l'Église grecque, il nous reste entre autres ouvrages [Grec: Στρωματεῖς] les StromaNote 472 · Note 480: Ceci était écrit en 1822, et les Natchez n'avaient pas encore paru. L'auteur ne devait les publier qu'en 1826. Mila, l'une des hérNote 473 · Note 481: «Tout ce qui précède, depuis: l'immobilité politique est impossible, avait été, dit M. de Marcellus, écrit dans une dépêche officiNote 474 · Note 482: Lord Francis Conyngham, frère du premier marquis de ce nom, était chambellan (groom of the bed-chamber) du roi Georges IV.(retour)Note 475 · Note 483: Lady Conyngham, dont Chateaubriand parle ici, non peut-être sans une certaine malice rétrospective, n'était pas la femme de lord FNote 476 · Note 484: Les ruines de Mitla et de Palenque au Mexique prouvent aujourd'hui que le Nouveau-Monde dispute d'antiquité avec l'Ancien. (Paris,Note 477 · Note 485: Je l'ai donnée dans mes Voyages. (Note de Genève, 1832.) Ch. -- Cette histoire de Tabamica se trouve à la page 248 du Voyage en AmNote 478 · Note 486: L'arrestation du roi à Varennes eut lieu le 22 juin 1791.(retour)Note 479 · Note 487: Énéide, livre III, v. 302-303.(retour)Note 480 · Note 488: Les prévisions de Chateaubriand se sont vérifiées ici avec une étonnante justesse. Il écrivait en 1822: «En 1880, la population deNote 481 · Note 489: Thomas Jefferson (1743-1826) fut le troisième président des États-Unis (les deux premiers avaient été Washington et John Adams). ÉNote 482 · Note 490: Brackenridge (Henri), né à Pittsburg en 1786. Outre deux études sur Jefferson et Adams et une Histoire populaire de la guerre de 1Note 483 · Note 491: Thomas Say, né à Philadelphie en 1787, mort à New-Harmony en 1834. On lui doit une Entomologie américaine (1824) et une ConchyliolNote 484 · Note 492: Alexandre Wilson (1766-1813) était né à Paisley, en Écosse, mais il passa de bonne heure en Amérique. Tour à tour tisserand, maîtrNote 485 · Note 493: Charles Brockden Brown, né à Philadelphie le 17 janvier 1771, mort le 22 février 1810. Il est l'auteur de plusieurs romans, dont lNote 486 · Note 494: Caleb Williams, œuvre dramatique et puissante du romancier anglais William Godwin, avait paru en 1794, un an avant le roman de BroNote 487 · Note 495: Fenimore Cooper (1780-1851), le plus célèbre des romanciers américains.(retour)Note 488 · Note 496: Washington Irving (1783-1859). De nombreux voyages en Europe et surtout de longs séjours en Espagne, où il revint enfin, comme minNote 489 · Note 497: Halleck (Fitz-Greene), poète américain, né à Guilfort (Connecticut) en 1795, mort en 1867. Ses Œuvres complètes, parues à New-YorkNote 490 · Note 498: L'adjectif attrempé est un terme de fauconnerie pour désigner un oiseau qui n'est ni gras, ni maigre. Chateaubriand l'emploie ici Note 491 · Note 499: Chrysogène, née de l'or. Terme nouveau inventé par l'auteur et qui mérite de faire fortune.(retour)Note 492 · Note 500: Chateaubriand avait beaucoup lu Hérodote, qui ne quittait pas sa table, à l'époque où il écrivait son Essai sur les Révolutions. DNote 493 · Note 501: Traduction du mons aquæ, dans la tempête de Virgile: ... Cumulo præruptus aquæ mons. (Énéide, livre I, v. 109.)(retour)Note 494 · Note 502: Diluviés pour ruisselants, expression latine de Lucrèce: Omnia diluviare ex alto gurgite ponti.(retour)Note 495 · Note 503: C'est d'après cette tempête, où il avait failli périr, que Chateaubriand peindra plus tard, au XIXe livre des Martyrs, le naufrageNote 496 · Note 505: Chateaubriand s'était alors fixé à Genève.(retour)Note 497 · Note 506: Chateaubriand venait de faire un voyage dans le Midi de la France.(retour)Note 498 · Note 507: Épigraphe de la Thébaïde des Grèves.(retour)Note 499 · Note 508: Vers du même recueil, extrait de la pièce intitulée: une Soirée de Février.(retour)Note 500 · Note 509: Lettres inédites d'Alfred de Vigny, dans la Revue des Deux Mondes du 1er janvier 1897.(retour)Note 501 · Note 510: Son neveu, le comte Louis de Chateaubriand.(retour)Note 502 · Note 511: Caroline de Bedée, cousine-germaine de Chateaubriand.(retour)Note 503 · Note 513: Un volume in-18. Michel Lévy frères, éditeurs.(retour)Note 504 · Note 514: C'était le titre que Chateaubriand avait d'abord projeté de donner à ses récits. On lit à la première page du Manuscrit de 1826: MNote 505 · Note 517: Charles Cunat. Recherches sur plusieurs des circonstances relatives aux origines, à la naissance et à l'enfance de M. de ChateaubrNote 506 · Note 520: Revue des Deux-Mondes, du 15 avril 1831. -- Portraits contemporains, par C. A. Sainte Beuve, t. I, p. 37.(retour)Note 507 · Note 521: Revue de Paris, mars 1834.(retour)Note 508 · Note 523: Le comte de Saint-Florentin (1705-1777) était fils de L. Philippeaux, marquis de La Vrillière, ministre de la maison de Louis XV. Note 509 · Note 524: Le Tableau des Assemblées secrètes et fréquentes des Jésuites et leurs affiliés à Rennes, était un libelle anonyme répandu par lesNote 510 · Note 525: Henri Carré, La Chalotais et le duc d'Aiguillon.(retour)Note 511 · Note 527: Au mois de février 1793, Joseph de Maistre, envoyant à Mallet du Pan le manuscrit de son Adresse à la Convention nationale, lui écNote 512 · Note 531: Dans la préface de l'édition de 1823.(retour)Note 513 · Note 532: Sur la côte de Terre-Neuve. Ch.(retour)Note 514 · Note 533: Il était tiré de mes Tableaux de la Nature, que quelques gens de lettres connus et qui ont péri comme je le rapporte ci-après. Ch.Note 515 · Note 534: Ci-dessus, p. 402.(retour)Note 516 · «Si, en 1814 et en 1815, la confiance royale n'avait pas été placée dans des hommes dont l'âme était détrempée par des circonstances trop foNote 517 · Si jamais les Bourbons remontent sur le trône, je ne leur demanderai, en récompense de ma fidélité, que de me rendre assez riche pour joindrNote 518 · Ma grand'mère, s'étant épuisée pour faire quelque chose de son fils aîné et de son fils cadet, ne pouvait plus rien pour les deux autres, ReNote 519 · Ces quatre enfants périrent d'un épanchement de sang au cerveau. Enfin, ma mère mit au monde un troisième garçon qu'on appela Jean-Baptiste:Note 520 · Voici mon extrait de baptême [108]:Note 521 · Au XIIe siècle, les cantons de Fougères, Rennes, Bécherel, Dinan, Saint-Malo et Dol, étaient occupés par la forêt de Brécheliant; elle avaitNote 522 · Aujourd'hui, le pays conserve des traits de son origine: entrecoupé de fossés boisés, il a de loin l'air d'une forêt et rappelle l'AngleterrNote 523 · Mon frère accordait quelquefois de courts instants aux ermites de Combourg: Il avait coutume d'amener avec lui un jeune conseiller au parlemNote 524 · Je remontai la chaussée de l'étang; je vis les roseaux de mes hirondelles, le ruisseau du moulin et la prairie: je jetai un regard sur le chNote 525 · La présence de mes deux sœurs me rendit le séjour de Paris moins insupportable; mon penchant pour l'étude affaiblit encore mes dégoûts. DeliNote 526 · Flins occupait un appartement rue Mazarine, assez près de La Harpe, qui demeurait rue Guénégaud. Deux Savoyards, travestis en laquais par laNote 527 · Qu'ils se font trop attendre, et qu'Attila s'ennuie [461].
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