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Tendresses impériales

LETTRE XLI

Reading edition

À l'Impératrice, à Mayence.

Le 22 novembre, à 10 heures du soir, 1806.

Je reçois ta lettre. Je suis fâché de te voir triste; tu n'as cependant que des raisons d'être gaie. Tu as tort de montrer tant de bonté à des gens qui s'en montrent indignes. Mme L... est une sotte, si bête que tu devrais la connaître et ne lui prêter aucune attention. Sois contente, heureuse de mon amitié, de tout ce que tu m'inspires. Je me déciderai dans quelques jours à t'appeler ici ou à t'envoyer à Paris.

Adieu, mon amie; tu peux actuellement aller, si tu veux, à Darmstadt, à Francfort; cela te dissipera.

Mille choses à Hortense.

Napoléon.

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