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Tendresses impériales

LETTRE LXXXVII

Reading edition

À l'Impératrice, à Malmaison.

Mardi, à midi, 1810.

J'apprends que tu t'affliges, cela n'est pas bien. Tu es sans confiance en moi, et tous les bruits que l'on répand te frappent; ce n'est pas me connaître, Joséphine. Je t'en veux, et si je n'apprends que tu es gaie et contente, j'irai te gronder bien fort.

Adieu, mon amie.

Napoléon.

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