NOTES
Reading edition
—Entendido.
—Dicho?
—Dicho.
—Aqui esperarà un hombre, y podrà marcharse à Inglaterra con Blasquito?
—Pagando.
—Pagando.
—Blasquito tomarà al hombre en su barca.
—Sin tratar de conocer su pais?
—No nos toca.
—Ni de saber su nombre?
—No se pregunta el nombre, pero se pesa la bolsa.
—Bien. Esperarà el hombre en esa casa.
—Tenga que comer.
—Tendrà.
—En donde?
—En este saco que he traido.
—Muy bien.
—Puedo dexar el saco aqui?
—Los contrabandistas no son ladrones.
—Y vosotros, cuando os marchais?
—Mañana por la mañana. Si su hombre de usted està parado, podria venir con nosotros.
—Parado no està.
—Hacienda suya.
—Cuantos dias esperara alli?
—Dos, tres, quatro dias. Menos o mas.
—Es cierto que el Blasquito vendra?
—Cierto.
—A este Plainmont?
—A este Plainmont.
—En qué semana?
—La que viene.
—A qual dia?
—En viernes, o sabado, o domingo.
—No puede faltar?
—Es mi tocayo.
—Por qualquiera tiempo viene?
—Qualquiera. No teme. Soy el Blasco, es el Blasquito.
—Asi, no pue de faltar en venir à Guernesey?
—Vengo yo un mes, y viene al otro mes.
—Entendio.
—A contar del otro sabado, desde hoy en ochidias, ne pasaran cinco dias sin que venga el Blasquito.
—Pero un mar muy malo?
—Egurraldia gaïztoa?
—Si.
—No vendria el Blasquito tan pronto, pero vendria.
—De donde vendrà?
—De Vilvao.
—A donde ira?
—A Portland.
—Bien.
—O à Torbay.
—Mejor.
—Su humbre de usted puede estar quieto.
—No serà traidor el Blasquito?
—Los cobardes son traidores. Somos valientes. El mar es la iglesia del invierno. La traicion es la iglesia del infierno.
—No se entiende lo que decimos?
—Escucharnos y mirarnos es imposible. El espanto hace alli el desierto.
—Lo sé.
—Quien se atreveria à escuchar?
—Es verdad.
—Aun quando escucharian no entienderian. Hablamos una lengua fiera y nuestra que no se conoce. Despues que la sabeis, sois de nosotros.
—Soy venido para componer las haciendas con ustedes.
—Bueno.
—Y ahora me voy.
—Corriente.
—Digame usted, hombre. Si el pasagero quiere que el Blasquito le lleve à alguna otra parte que Portland o Torbay?
—Tenga onzas.
—El Blasquito haro lo que quiera el hombre?
—El Blasquito hace lo que quieren las onzas.
—Es menester mucho tiempo para ir à Torbay?
—Como quiere el viento.
—Ocho horas?
—Menos, o mas.
—El Blasquito obedecera al pasagero?
—Si le obedece el mar à el Blasquito.
—Bien pagado sera.
—El oro es el oro. El viento es el viento.
—Mucho.
—El hombre hace lo que puede con el oro. Dios con el viento hace lo que quiere.
—Aqui esta à viernes el que desea marcharse con Blasquito.
—Pues.
—A qué momento llega Blasquito?
—A la noche. A la noche se llega, a la noche se marcha. Tenemos una muger que se llama el mar, y una hermana que se llama la noche. La muger puede faltar, la hermana no.
—Todo està dicho. Abur, hombres.
—Buenas tardes. Un trago de aguardiente?
—Gracias.
—Es mejor que xarope.
—Tengo vuestra palabra.
—Mi nombre es Pundonor.
—Vaya usted con Dios.
—Sois gentleman y soy caballero.
TABLE DU PREMIER TOME
Pages.
Dédicace. 1
Préface. 3
L’ARCHIPEL DE LA MANCHE
I. Les anciens cataclysmes. 7
II. Guernesey. 9
III. Guernesey. Suite. 12
IV. L’herbe. 15
V. Les risques de mer. 18
VI. Les rochers. 21
VII. Paysage et océan mêlés. 24
VIII. Saint-Pierre-Port. 28
IX. Jersey. Aurigny. Serk. 35
X. Histoire. Légende. Religion. 38
XI. Les vieux repaires et les vieux saints. 41
XII. Particularités locales. 45
XIII. Travail de la civilisation dans l’archipel. 49
XIV. Autres particularités. 52
XV. Antiquités et antiquailles. Coutumes, lois et mœurs. 58
XVI. Suite des particularités. 61
XVII. Compatibilité des extrêmes. 65
XVIII. Asile. 70
XIX. 74
XX. Homo edax. 76
XXI. Puissance des casseurs de pierres. 81
XXII. Bonté du peuple de l’archipel. 84
LES TRAVAILLEURS DE LA MER
PREMIÈRE PARTIE
SIEUR CLUBIN
LIVRE PREMIER
DE QUOI SE COMPOSE UNE MAUVAISE RÉPUTATION
I. Un mot écrit sur une page blanche. 95
II. Le Bû de la Rue. 98
III. «Pour ta femme, quand tu te marieras». 104
IV. Impopularité. 109
V. Autres côtés louches de Gilliatt. 121
VI. La panse. 125
VII. A maison visionnée habitant visionnaire. 132
VIII. La chaise Gild-Holm-’Ur. 136
LIVRE DEUXIÈME
MESS LETHIERRY
I. Vie agitée et conscience tranquille. 143
II. Un goût qu’il avait. 146
III. La vieille langue de mer. 149
IV. On est vulnérable dans ce qu’on aime. 152
LIVRE TROISIÈME
DURANDE ET DÉRUCHETTE
I. Babil et fumée. 157
II. Histoire éternelle de l’utopie. 162
III. Rantaine. 165
IV. Suite de l’histoire de l’utopie. 170
V. Le bateau-diable. 173
VI. Entrée de Lethierry dans la gloire. 180
VII. Le même parrain et la même patronne. 183
VIII. L’air Bonny Dundee. 186
IX. L’homme qui avait deviné Rantaine. 191
X. Les récits de long-cours. 193
XI. Coup d’œil sur les maris éventuels. 197
XII. Exception dans le caractère de Lethierry. 199
XIII. L’insouciance fait partie de la grâce. 205
LIVRE QUATRIÈME
LE BUG-PIPE
I. Premières rougeurs d’une aurore, ou d’un incendie. 209
II. Entrée, pas à pas, dans l’inconnu. 213
III. L’air Bonny Dundee trouve un écho dans la colline. 217
IV. Pour l’oncle et le tuteur, bonshommes taciturnes, Les sérénades sont des tapages nocturnes. 219
V. Le succès juste est toujours haï. 222
VI. Chance qu’ont eue ces naufragés de rencontrer ce sloop. 224
VII. Chance qu’a eue ce flâneur d’être aperçu par ce pêcheur. 228
LIVRE CINQUIÈME
LE REVOLVER
I. Les conversations de l’Auberge Jean. 235
II. Clubin aperçoit quelqu’un. 245
III. Clubin emporte et ne rapporte point. 249
IV. Plainmont. 253
V. Les deniquoiseaux. 262
VI. La Jacressarde. 280
VII. Acheteurs nocturnes et vendeur ténébreux. 289
VIII. Carambolage de la bille rouge et de la bille noire. 294
IX. Renseignement utile aux personnes qui attendent, ou craignent, des lettres d’outre-mer. 308
LIVRE SIXIÈME
LE TIMONIER IVRE ET LE CAPITAINE SOBRE
I. Les rochers Douvres. 317
II. Du cognac inespéré. 322
III. Propos interrompus. 327
IV. Où se déroulent toutes les qualités du capitaine Clubin. 338
V. Clubin met le comble à l’admiration. 347
VI. Un intérieur d’abîme éclairé. 354
VII. L’inattendu intervient. 365
LIVRE SEPTIÈME
IMPRUDENCE DE FAIRE DES QUESTIONS A UN LIVRE
I. La perle au fond du précipice. 373
II. Beaucoup d’étonnement sur la côte ouest. 384
III. Ne tentez pas la bible. 391
4644.—Imp. de l’Edition et de l’Industrie, Montrouge (Seine).—1926.