Part 3 — CHAPTER XVIII. Guernsey Songs and Ballads. (continued 2)
Reading edition
L’Ettre Miraculeuse.
“Trouvé depuis peut par un Etudians au pied d’un Crusifix Miraculeux de la Ville d’Arrase Ecritte en Lettres d’Or de la propre main de notre Sauveur et Redempteur Jesus Christ.
Jesus—Marie.
Les Dimanches vous ne ferez aucune œuvre n’y travail sur peine d’être maudits de Moy. Vous yrez à l’Eglise et priez Dieu qu’il vous fasse Misericorde et qu’il vous pardonne vos pêchés. Je vous ai donné six jours de la semaine pour travaille, et au septième me servir et vous Reposer ayant entendu le Service divin. Vous ferez la charité et vous donnerez de vos biens aux pauvres et vos champs seront fertille et vous serez remplis de Benediction. Au contraire si vous ne croyez à la presente l’Ettre Malediction viendra sur vous et sur vos Enfants, et vos Bestiaux seront maudits, je vous envoierez Guerre, Peste, et Famine et Douleur, et l’Angoisse de Cœur, et pour Marque de ma juste colère et dure Vengeance vous voirez signes prodigieux dans les Astres et Elements avec grands tremblements de Terre. Vous jeunerez cinq Vendredis en l’honneur des Cinq Plaies qui iai souffert pour vous sauver sur l’Arbre de la Croix. Vous donnerez cette l’Ettre sans aucun interêt que celuy de ma Gloire. Ceux qui murmuront sur cette L’Ettre seront aussy maudits et confis; qui la tiendra dans la maison sans la publier sera aussy maudits au Jour Terrible Epouvantable du Jugement. Mais s’y vous gardez mes comandements et pareillement ceux de ma Sainte Eglise faisant une veritable penitence vous aurez la Vie Eternelle. Celuy qui la lira ou publiera ycelle est écrite de Ma Sacré Main et dictes de Ma Sacrée Bouche. S’il a com͠is autant de Pêchés qu’il y a de Jours en l’an ils luy seront Pardonnés étant veritablement constrit, se confaisant, et satisfaisant au prochain. Sy on luy a fait tort. Sy vous ne croyez Pieusement en Ycelle Lettre je vous envoirez des Bestes Monstreuses qui dèvoreront vous et votres Enfants. Bienheureux sera celuy qui prendra une copie de cette L’Ettre, qui la portera sur Soi, qui la lira, ou fera lire ou la gardera en sa Maison. Jamais aucun Feu Malin, on autre feu ni foudre ne la touchera. Et toutes Feme enceinte qui sur Elle qui la lira ou fera lire en Bonne intention etant en Travail d’Enfans sera incontinent heureusement délivré. Gardez mes comandements et ceux de Ma Sainte Église Catolique, et vous serez bien heureux.
Avec Aprobation et Permission de Superieur de la Ville d’Arrase.
Nous Vicaire Generale certifions avoir lut la presente Copie et nous n’avons rien vus qu’il ne soit Utile et Capable de faire réussir le Pêcheur dans la Voie du Salut.”
“À Nicholas Guille.”
I will conclude by giving an instance of “Folk Medicine” which was sent me the other day by one of the most prominent of our local physicians.
“As you are interested in Guernsey Folk-Lore I send you the following:—
A patient of mine at St. Pierre-du-Bois suffered from an affection of the brain which has led to total loss of sight. It was supposed by the wise people around her that she was suffering from “Mal Volant,” so a black fowl was waved three times round her head on three successive days, to the accompaniment of a prayer (? incantation). On the ninth day the fowl ought to have died and the woman recovered.—As this did not happen they concluded that their diagnosis was wrong!
E. Laurie Robinson
Melrose, Guernsey, December 11th, 1902.”
