OLIVIER CROMWELL, Protecteur (1649-1658)
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De Charles la bras tyrannique Avait forcé beaucoup d'Anglais A s'en aller dans l'Amérique Chercher la bonheur et le paix. Bravant les rigueurs de le houle Ils s'en allaient, l'esprit bien noir, Et de ces émigrés le foule Il était pitoyaible à voir. Oun jour, l'ordre vint du monarque, Qu'oun tel exode inquiétait, D'arrêter tout navire ou barque En partance pour cet objet. C'est ainsi que fut empêchée La départ d'Olivier Cromwell, Oun Puritaine tout crachée. Les Puritaines?... Qu'est-ce?... Well! C'est oun drôle espèce d'apôtres Qui croient pouvoir se rendre purs En purifiant surtout les autres Envers lesquels ils sont très durs. Pauvre Charles! Comme il fut bête De vouloir garder cet garçon! Cromwell resta; mais dans son tête Eclata le rébellion. Alors comme représentante Au Parlement il fut porté Et, là, pour sa travail constante, Comme oun grand homme il fut compté. Bientôt son œuvre il fut complète: La Parlement il conduisait Si tant qu'oun jour du roi le tête Sur oun échafaud il roulait. Cromwell triompha, maggnifique, Comme oun grande libérateur, Et de la nouveau république Il fut nommé la Protecteur. Pour neuf ans il garda cet titre Et, faut le dire à sa crédit, Oh! point il ne fut oun bélître, Mais grand homme, sans contredit. Sous lui notre chère Angleterre, Depuis longtemps très indigent, Il devint si beaucoup prospère Qu'on... ne peut pas dire comment. Cromwell ne fut pas oun monarque Dans la sens brutal de cet mot; Mais sous son œil... l'anglaise barque Il marcha beaucoup comme il faut.