ALFRED-LE-GRAND (871-900)
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Dans la cours des règnes dernières Les Danois, peuple belliqueux, Causèrent beaucoup les misères Aux Saxons en allant chez eux. On se faisait la diable-à-quatre, Pillant et tuant tour à tour Et des moyens de se combattre Sans cesse cherchant, nuit et jour. Si tant qu'on ne pouvait connaître, A travers le confusion, Si la Danois était la maître Ou bien si c'était la Saxon. C'est alors que vint oun garçonne Qui portait la doux nom d'Alfred, Réclamer pour lui le couronne Transmis par son père Ethelred. Il battit à plate couture Ses très «troublesome» voisins Que certaines liens de nature Faisaient à peu près des cousins. Plus tard le famille danoise Il vainquit Alfred à son tour; Mais lui, prince habile et sournoise, En lui jouant oun fameux tour [2], Le chassa de sa territoire. Depuis, la Saxon conquérant Régna tranquille et plein de gloire Et mérita la nom de Grand, Si tant il fit au people anglaise Du bien, du bien, toujiours du bien. Même, en passant, je suis fort aise De signaler comme étant sien L'institution trèsment bonne (En attendant mieux) du jury [3], Que l'on aime plus que personne Pourvu... que l'on n'y soit pas pris. Oh! ce fut oun fameux monarque Que cet mossieur Alfred-le-Grand, Et sous son œil l'anglaise barque Il vogua toujours en avant.

[2] Voir note à l'appendice.
[3] Voir note à l'appendice.