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Le major A. Gordon Laing (Tombouctou 1826)

Avant-Propos

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Si j’ai eu la bonne fortune de réussir, alors que tant d’autres y avaient échoué, à reconstituer définitivement le dernier chapitre de l’histoire tragique du major Laing, je le dois surtout aux très nombreux concours que j’ai trouvés de toutes parts.

Je dois nommer tout d’abord, en le remerciant respectueusement, M. le gouverneur général William Ponty. Grâce aux heureuses initiatives et à la sage organisation financière qu’elle lui doit, l’Afrique Occidentale Française est maintenant en mesure d’organiser des recherches scientifiques désintéressées. C’est ainsi que j’ai pu être chargé de mission et contribuer à des travaux concernant l’histoire de la colonie.

M. le gouverneur Clozel, dont on connaît la passion pour les travaux d’ordre historique, a bien voulu diriger personnellement mes recherches et me faire bénéficier de son inappréciable expérience.

A Tombouctou, j’ai trouvé chez MM. les officiers et fonctionnaires l’accueil le plus favorable et le concours le plus empressé. Je tiens à adresser mes remerciements à MM. les colonels Roulet, Gadel et Hutin et à M. le médecin principal Lefèvre.

Comme commandant du Cercle de Tombouctou, M. le capitaine Marc a été pour moi un collaborateur précieux, grâce à son ascendant sur les indigènes et à sa compétence en matière de questions africaines.

Je dois aussi exprimer toute ma reconnaissance à M. Dupuis Yacouba, dont la connaissance de la ville de Tombouctou et de la région du Haut-Niger est si souvent mise à contribution par les voyageurs ; une fois de plus, il s’est employé fort aimablement à me documenter ; les renseignements que je lui dois sur les recherches précédemment faites ont été pour moi des éléments de succès.

M. le lieutenant Marty, vétéran des régions nigériennes ; M. l’instituteur Cristofini, créateur de l’école professionnelle de Tombouctou ; M. Huchery, le dévoué correspondant du Muséum, se sont mis fort aimablement à ma disposition, et je tiens à leur en exprimer ma gratitude.

Pour la mise en ordre de ces notes, j’ai fait appel à l’aide de M. le professeur Houdas, qui a bien voulu traduire les textes arabes rapportés par moi d’Araouan, et de M. Maurice Delafosse dont l’autorité est indiscutée en matière de langues soudanaises.

Enfin je dois remercier l’Illustration, le Monde Illustré et la Dépêche Coloniale Illustrée, qui ont consenti à me prêter quelques-uns de leurs beaux clichés.

A. BONNEL DE MÉZIÈRES.

Paris, septembre 1912.

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