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La Demoiselle au Bois Dormant

A LA MEME LIBRAIRIE (continued 5)

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Cela ne l'étonnait pas outre mesure; sans bien s'en rendre compte, elle s'y était toujours un peu attendue, elle n'était qu'à demi surprise d'étreindre une portion miraculeuse de son vieux rêve. Seulement ses jambes défaillirent; elle s'assit sur une pierre et posa le lotus sur ses genoux. En attendant qu'elle pût le contempler au grand jour, elle l'attacha à une chaînette rentrée dans son corsage.

Son regard se tourna vers l'ouverture où la houle de feuilles, agitées par son passage, laissait encore glisser un peu de lumière, elle vit une voûte noircie de fumée. Et elle crut revivre toute la scène: le château assailli au moment où Mme de Mareux s'échappait avec son intendant, la fuite éperdue de la dame pendant que le vieillard, avant de se faire tuer, jetait en désordre dans ce caveau les bijoux qu'il ne pouvait plus sauver. Il avait essayé de faire sauter la chapelle et peut-être le château, en allumant la poudre dont les traces noircissaient encore la voûte, et n'avait réussi qu'à faire écrouler un mur qui avait obstrué l'accès de la cachette. Sur l'éboulement de terre ainsi provoqué, les premiers maîtres de la Maison avaient appuyé leur terrasse, et les choses seraient restées toujours ainsi si le vieux sapin n'avait, à la longue, déplacé les pierres de ses racines altérées et fait un passage pour Auberte.

Aube considéra d'un oeil de reproche la fumée de cette poudre sacrilège qui avait voulu détruire Menaudru.

Le rideau de verdure avait fini par s'immobiliser; entraîné par son poids, il était retombé, interceptant le jour, cloîtrant Auberte. La jeune fille fit un mouvement pour se lever, toucher du doigt les richesses fantastiques qu'elle n'avait fait que deviner et entrevoir.

— Prenez garde! dit la voix de Mme Droy tout près d'elle.

Mais Mme Droy n'était pas avec Aube, non plus que les enfants qui lui répondirent:

— Oh! le mur est très solide et nous ne tomberons pas.

Aube entendit sur sa tête des pas si rapprochés qu'elle percevait le froissement des feuilles sèches foulées par les promeneurs. Elle entendit des cris et des ébats d'enfants qui s'éloignaient ou se rapprochaient, sans doute au hasard du jeu.

Stéphanie et Mme Droy marchaient sur la terrasse, pendant que les enfants s'amusaient autour d'elles et cueillaient des fleurs pour la fête. Elles se parlaient sur un ton d'affection et de tristesse.

Stéphanie disait:

— Je n'ai jamais été injuste pour Auberte. Vous avez eu raison de vous attacher à elle. Je l'aime moi-même. Elle est droite et bonne comme une petite sainte.

La mère répéta avec douceur:

— Oui, notre petite sainte, notre petite enfant… Que Dieu nous la conserve!

— Pardonnez-moi si je vous ai mal jugés tous, reprit Stéphanie avec effort. J'ai cru que Menaudru vous tentait. Mais j'ai compris que vous n'aviez pu agir autrement pour le bonheur d'Auberte.

Il y eut une pause pendant laquelle la nuit complète se fit dans le réduit où Aube écoutait sans trembler, le coeur même immobile. Les lueurs fuyantes, dans lesquelles elle avait vu des pierreries, disparurent comme si les paroles qu'on prononçait là-haut les avaient éteintes.

Stéphanie continua:

— J'ai compris que, par le concours fatal de quelques circonstances, Aube avait lieu de se croire aimée d'Hugues; elle le croyait fermement, passionnément. Hugues était libre; quand il m'avait demandée jadis, j'étais pauvre, je l'avais repoussé pour ne pas entraver son avenir. Aube s'était attachée à Hugues dans sa confiance d'enfant: il ne pouvait lui répondre non sans l'outrager, la frapper d'un coup irrémédiable, exposer peut-être cette fragile vie. Et elle lui était chère aussi, n'est-ce pas? Alors, il a triomphé de son orgueil pour qu'elle fût heureuse, elle qui avait mis son bonheur en lui.

Mme Droy n'eut pas un mot pour protester, et Stéphanie murmura avec une sorte de ferveur:

— Vous êtes si bons, je suis fière de vous!

— Et moi, Stéphanie, je vous aurais voulue pour ma fille.

Les mots lui avaient échappé. Mais, dans sa fidélité à l'absente, la mère dit aussitôt d'un ton mélancolique et résolu:

— Nous aimons Auberte.

Elles s'étaient éloignées depuis longtemps; la terrasse était solitaire, les enfants continuaient plus loin leurs jeux, et Aube restait à la même place.

Elle y resta longtemps, et ce froid de cave qui régnait ici s'abattit comme une lourde chape de glace sur ses épaules.

Le temps passa, le matin devait s'avancer; elle ne s'en aperçut point, pas plus que du froid qui la pénétrait, incisif et perfide, jusqu'aux moelles.

Elle fut éveillée à la fin par un bruit persistant, le choc des outils que maniaient dans la chapelle plusieurs ouvriers arrivés tardivement à l'ouvrage. Elle se leva.

Avant de quitter ce lieu où elle venait de subir son agonie, elle essuya d'un geste machinal sa joue rigide, puis elle regarda sa main comme si elle s'attendait à y voir du sang; mais elle n'avait même pas pleuré des larmes.

Le soleil était plus haut, l'air brûlant dans la petite cour; mais pour elle, dorénavant, il faisait partout aussi froid que dans le caveau qu'elle venait de quitter. Elle n'était même pas effleurée par toute cette ardeur de vie et elle reconnut, tout à coup, sur ses lèvres, le goût de mort que le contact des lèvres de Zoé y avait mis un jour.

Elle était restée trop longtemps immobile dans cette humidité, le froid l'avait pénétrée. Elle leva les yeux vers le sapin; elle s'était trompée en interprétant son langage, il avait dit sans trêve: Ici, ici, tu entendras le mot funèbre de ton énigme… Ici, ici, tu perdras ton bonheur.

Elle avait bien voulu donner un peu de ce bonheur aux autres; mais pas cela… oh! Dieu savait bien qu'elle ne pouvait donner cela. Elle défaillait devant le renoncement définitif, tout son être se refusait au sacrifice suprême.

Il n'y avait personne dans la crypte, les hommes occupés dehors ne devinèrent point Auberte dans cette pâle apparition. Elle ne les vit ni ne les entendit: elle ne pensa point à la besogne qu'ils allaient achever en comblant la cour et l'entrée du caveau. Elle remonta dans sa chambre et, frissonnante, s'étendit sur son lit.

Là, Aube fit avec une sorte d'âpreté son examen de conscience. Elle se rappela les incidents qu'elle avait, jusqu'ici, volontairement laissés dans l'ombre, les larmes qu'elle avait vu verser à Stéphanie le premier jour de leur connaissance. Elle avait voulu les oublier, n'en point chercher la vraie cause, ne pas remarquer que Stéphanie, qui pleurait secrètement après un départ d'Hugues, devenait rayonnante quand Hugues était là.

Et Hugues… Oh! pour lui, pour ce qui le concernait, il n'y avait même pas à réfléchir; le silence de sa mère tout à l'heure, autant que le cri qu'on lui avait, à la fin, arraché était le plus formel aveu.

Et comme Auberte était brave, que le sang des vieux Menaudru coulait intact dans ses veines délicates, elle pouvait être dure envers elle-même quand l'honneur l'exigeait; elle se dit qu'elle avait voulu épouser Hugues sans savoir si elle ne prenait pas le bien d'une autre. C'était une faute à laquelle on ne pouvait plus rien, puisque, légalement, Aube était la femme d'Hugues et que la plus héroïque abnégation ne pourrait entamer leur engagement, que Dieu n'avait pourtant pas consacré. Mais, devant le malheur d'Hugues, elle oubliait son amère honte pour flétrir ce qui avait été sa faute et l'erreur aveugle de son coeur.

Elle s'était affaissée toute vêtue sur son lit, le manteau de glace était toujours sur elle, l'enveloppant, plus lourd, plus accablant, appesantissant son esprit lui-même. Elle fit un faible effort pour réagir, pour penser, elle se sentit plus mal et songea qu'elle allait peut-être mourir.

Elle avait pris mortellement froid en cherchant le lotus de Menaudru; et ce froid, oui, elle en était sûre, plus rien ne le dissiperait. Le vide se faisait autour d'elle. Les autres, Stéphanie, Laurent, Gillette, même sa mère et Hugues, reculaient très loin, lui devenaient comme étrangers; elle n'avait déjà plus rien de commun avec eux, elle était déjà seule avec Dieu sur une rive; tout ce qu'elle avait aimé en ce monde restait sur l'autre.

Et là était pourtant le dénouement, l'infaillible remède. Tout lui avait paru si affreusement dur, si désespérément perdu, et voilà que sa mort pouvait tout réparer, tout aplanir. Dieu venait à son aide en la rappelant à lui.

Deux heures s'étaient encore écoulées, mais on croyait Aube endormie et l'on évitait l'approche de sa chambre pour mieux respecter ce repos.

Quand on entra, à la fin, Aube n'avait plus bien ses sens; elle s'aperçut cependant qu'on l'entourait, il y avait dans sa chambre des chuchotements, des allées et venues de figures consternées dont elle reconnaissait à peine les traits, et qui lui paraissaient d'un monde auquel elle n'appartenait plus.

Il y eut aussi une longue visite du docteur qui ne lui recommanda même pas de ne point se pâmer, jugeant sans doute la chose au-delà de son pouvoir.

On parlait tout bas de congestion pulmonaire, mais on ne pouvait s'empêcher de croire qu'il y avait eu en elle une détente de ses forces, une soudaine et invincible lassitude de vivre.

On murmurait aussi le mot de foudroyant: la foudre était peut-être tombée; en tout cas, l'orage était fini et Aube entrait en pleine paix.

Elle allait donc vraiment mourir et elle en était heureuse: c'était un dénouement facile en regard de la crainte qui l'avait hantée. Depuis que son coeur s'était tourné tout entier vers Dieu, elle le sentait pour la première fois rempli. Une quiétude sereine descendait sur elle; elle n'était pas heureuse d'un bonheur forcé, fait d'anéantissement moral et d'orgueil, mais elle avait une grande joie, parfaite et solennelle, joie du repos conquis, de la bataille gagnée, de la tâche achevée avant la chaleur du jour.

Dieu ne lui avait jamais destiné une longue vie, c'était pour cela que chacun s'était appliqué à la lui rendre douce. Et elle pensait qu'il lui était bon de laisser du bonheur derrière elle, de le léguer aux autres sans compter, à pleines mains.

Quand ses proches, ses amis vinrent lui dire adieu, elle ne put que balbutier peu de mots; elle les regarda de ses yeux tendres qui avaient vu le lotus de Menaudru et en gardaient le mystère. Elle demanda que tout ce qu'elle possédait allât à son frère et qu'il eût le château tout de suite pour le partager avec Gillette.

— Tout de suite, tout de suite, dit-elle de son air triste et aimant: il ne faut pas attendre pour être heureux.

Et Gillette pensa, dans la désolation brûlante de ses larmes, que c'était là sa punition d'avoir envié le château d'Auberte.

Oui, Laurent et Gillette à Menaudru, Hugues et Stéphanie à Gourville un peu plus tard, quand ils pourraient penser à elle comme à une chère petite soeur qu'ils auraient perdue et regrettée ensemble. Oh! que leur bonheur futur lui était doux et précieux, qu'elle était donc heureuse pour eux et pour elle… De même que, dans son grand coeur, dans son angélique charité, Aube avait eu le courage d'échapper à son rêve, d'entrer résolument dans la vie réelle, de se donner en donnant ce qui lui appartenait, elle put encore, à cette heure, renoncer à son bonheur humain dans un élan volontaire.

Elle voyait son château non pas fermé, condamné, désert, mourant de sa mort à elle comme elle l'avait naguère souhaité, mais embelli, ressuscité, plein de jeunesse et de joie.

Elle reconnut Mlle Anne qu'elle avait réclamée et qui s'était rendue à son appel. Elle lui dit seulement: Moi aussi, je suis heureuse…

Elle put encore dire aux autres que Mlle Anne était son amie et qu'elle demandait qu'on l'aimât et qu'on l'entourât toujours en souvenir d'elle.

Aube voulut dire: le lotus est retrouvé… mais la voix lui manqua. Elle chercha le lotus pour le leur tendre, mais elle ne le trouva point: elle n'avait plus sa fleur mystique, lumineuse. La monture, dévorée de rouille, avait-elle cédé et, sous les doigts inconscients d'Aube, les saphirs s'étaient-ils égrenés, les pétales de pierreries s'effeuillant comme la corolle fanée d'une vraie fleur? Ou bien Aube s'était-elle abusée, l'ensorcelant rayon de soleil lui avait-il fait voir ce qui n'existait pas? Alors, quel caillou brillant, quelle feuille morte, quel fragment de branche sèche ou de vitraux brisés avait-elle pris pour l'antique joyau royal?

Aube se rappela vaguement qu'elle avait quelque chose à révéler, mais ne définit point que c'était la place du trésor. Et tout cela lui paraissait si indifférent, si lointain. Elle reçut une nouvelle absolution de ses fautes, le vieux curé, qu'on avait rappelé en hâte, sanctionna tout en larmes son mariage au nom de Dieu et de l'Eglise.

Puis ses amis, son mari, sa mère, la laissant un peu, se retirèrent dans le petit salon qui touchait à sa chambre; ils la voyaient encore par la porte ouverte, mais ils savaient qu'elle ne les voyait plus.

Mme de Menaudru disait, dans une sorte de calme délire:

— Elle vivait, la voilà morte. Qu'est-ce qui l'a tuée?

Elle les regardait tous avidement, interrogeant leur visage pour y lire qui avait tué Aube, qui avait fait entrer le fer dans son âme. Mais personne ne savait, personne n'était coupable, Hugues Droy moins que les autres.

Elle se mourait, la petite princesse de Menaudru, sous ses vieux arbres à l'ombre étouffante, sous son vieux toit écrasant, et, comme elle n'avait jamais eu qu'une parcelle de vie, elle mourait sans secousse, comme elle avait vécu, très douce et silencieuse, très digne: elle retournait au sommeil enchanté d'où elle était si peu sortie.

Les siens voyaient décliner cette jeune Aube délicieuse, un peu mélancolique et languissante, qui les avait réjouis dans sa pâleur et que ne devait point suivre le jour.

L'histoire terrestre d'Auberte allait se clore, une histoire féconde; si courte qu'elle eût été, elle laisserait une semence impérissable. Aube avait accompli sa tâche, tenu sa place, son oeuvre serait durable parce qu'elle avait voulu le bien par-dessus tout et, de toutes ses forces, l'avait accompli. L'on ne pourrait méconnaître les leçons de l'être bon et tendre qui avait cherché sa voie dans l'amour et le sacrifice.

Vers le soir, il y eut à Menaudru un ébranlement dont le contre-coup arriva jusqu'à la chambre d'Auberte. Les hommes, qu'on n'avait pas décommandés dans le funèbre désarroi du château, avaient poursuivi leur ouvrage dans la chapelle; sous l'attaque des pics et des pioches, les restes branlants du petit édifice s'étaient brusquement écroulés, déracinant et entraînant le grand sapin qui gémit, oscilla et s'abattit, brisé. Les démolitions comblèrent d'elles-mêmes la petite cour, murant ainsi pour jusqu'à la consommation des siècles, le caveau et le trésor, s'il existait, si les yeux éblouis d'Auberte ne l'avaient pas déçue — ou jusqu'à ce qu'une autre Auberte eût le coeur assez pur, les yeux assez pleins d'innocence pour retrouver le trésor au prix de son bonheur.

Dans le tronc du vieux sapin, on allait tailler à coups de hache la dernière demeure d'Auberte. Il saignerait sa résine, il pleurerait sa sève… Dans le coeur encore vivant du vieux sapin, parmi ses branches fraîches et odorantes, on coucherait Auberte pour son grand sommeil. C'est ainsi qu'elle passerait sous l'arc de triomphe que lui avaient fait les peupliers et que, portée par Gédéon et ses fils, elle s'en irait à l'église parée de saules, de sapins et de roses.

Sous les roses, les sapins et les saules, elle reposerait à la place où elle s'était souvent assise pour rêver, pendant que, là-haut, Menaudru s'épanouirait d'une nouvelle vie; que Mlle Anne, chérie par Zoé, vieillirait entourée ainsi qu'Aube l'avait voulu; pendant que M. et Mme de Menaudru poursuivraient à travers le monde une course lente, errante, à la recherche de la santé et de l'oubli, le Comte toujours impénétrable, Mme de Menaudru le coeur arraché, l'âme absente, engourdie et ne souffrant plus à force d'avoir souffert, mais les yeux tournés vers le but céleste qu'Aube avait atteint, suivant avec une foi sans borne le chemin tracé par deux petits pieds las, qui n'avaient pas marché longtemps et qui avaient saigné sur la route.

… Ceux qui s'étaient réjouis de sonner tout ce jour pour le mariage d'Aube, sonnèrent pour sa mort; ils se relayèrent pour qu'elle sût au moins qu'on pensait à elle.

La voix des cloches était la voix confondue de tous ceux qu'elle avait assistés, et elle l'entendit peut-être encore quand elle n'entendait plus rien. D'heure en heure, ces vibrations qu'elle avait aimées lui envoyèrent de loin un salut et un adieu. Et si rapide avait été le malheur, que bien des gens prirent pour un salut à l'épouse ce qui était l'adieu à la jeune morte.

Cependant, Aube s'en allait comme sur une eau infinie et majestueuse, sans remous et sans lames; son âme errait peut-être dans ces paysages de rêve qu'elle avait peints, puis déchirés, elle parcourait des routes imprécises, bordées de corolles géantes, baignées d'ombre verte et de jour couleur de miel.

Toute cette nuit scintillante, presque blanche d'étoiles, dans sa chambre aérienne qui dominait le grand gouffre bleuâtre, vaporeux des vallées, elle mourut peu à peu, s'endormit bercée par la douceur de son ancien rêve qui devenait pour elle une vérité éternelle et bienheureuse.

Elle mourut à l'heure du matin où l'aube s'évanouit dans la grande lumière du jour.

FIN

IMPRIMERIE BUSSIERE. — SAINT-AMAND (CHER)

Erreurs typographiques corrigées silencieusement:

Chapitre 1: était abandonné depuis remplacé par était abandonnée depuis

Chapitre 1: de plein-pied remplacé par de plain-pied

Chapitre 1: le commun des mortels appelaient remplacé par le commun des mortels appelait

Chapitre 1: le jeune, frère sur remplacé par le jeune frère, sur

Chapitre 1: nos grands parents remplacé par nos grands-parents

Chapitre 1: demandez-le leur remplacé par demandez-le-leur

Chapitre 1: =percer sur le champ= remplacé par =percer sur-le-champ=

Chapitre 3: =— Quel enfantillage= remplacé par =Quel enfantillage=

Chapitre 5: =Donnez-la moi= remplacé par =Donnez-la-moi=

Chapitre 6: =Jaux veux bien= remplacé par =Jaux veut bien=

Chapitre 7: =étàient toujours en chasse= remplacé par =étaient toujours en chasse=

Chapitre 9: =Dites-le moi= remplacé par =Dites-le-moi=

Chapitre 10: =étau pa rles deux épaules= remplacé par =étau par les deux épaules=

Chapitre 11: =je n'en prendrài= remplacé par =je n'en prendrai=

Chapitre 11: =colosse réussit= remplacé par =colosse réussît=

Chapitre 11: =béchait= remplacé par =bêchait=

Chapitre 12: =remmaillotta= remplacé par =remmaillota=

Chapitre 12: =ses dernières semaines= remplacé par =ces dernières semaines=

Chapitre 12: =blémis= remplacé par =blêmis=

Chapitre 14: =ou je vous donnerai= remplacé par =où je vous donnerai=

Chapitre 15: =ellesd evaient se dire= remplacé par =elles devaient se dire=

Chapitre 15: =vous me faitez mal= remplacé par =vous me faites mal=

Chapitre 16: =des cheveaux doux= remplacé par =des chevaux doux=

Chapitre 16: =dépouillée de la verdure= remplacé par =dépouillé de la verdure=

Chapitre 16: =laisait parler= remplacé par =laissait parler=

Chapitre 16: =intercalla= remplacé par =intercala=

Chapitre 16: =pàs ma faute= remplacé par =pas ma faute=

Chapitre 16: =ça ne es a pas plus= remplacé par =ça ne les a pas plus=

Chapitre 17: =lourde chappe de glace= remplacé par =lourde chape de glace=

Chapitre 17: =par dessus tout= remplacé par =par-dessus tout=

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