TABLE DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE DEUXIÈME VOLUME.
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LIVRE II. LA RENAISSANCE. (Suite.)
Chapitre II. — Le théâtre.
I. Le public. — La scène. 3
II. Les mœurs du seizième siècle. — Expansion violente et complète de la nature. 7
III. Les mœurs anglaises. — Expansion du naturel énergique et triste. 18
IV. Les poëtes. — Harmonie générale entre le caractère d'un poëte et le caractère de son siècle. — Nash, Decker, Kyd, Peel, Lodge, Greene. — Leur condition et leur vie. — Marlowe. — Sa vie. — Ses œuvres. — Tamerlan. — Le Juif de Malte. — Edward II. — Faust. — Sa conception de l'homme. 27
V. Formation de ce théâtre. — Procédés et caractère de cet art. — Sympathie imitative qui peint, par des spécimens expressifs. — Opposition de l'art classique et de l'art germanique. — Construction psychologique et domaine propre de ces deux arts. 49
VI. Les personnages virils. — Les passions furieuses. — Les événements tragiques. — Les caractères excessifs. — Le duc de Milan, de Massinger. — L'Annabella, de Ford. — La duchesse de Malfi et la Vittoria, de Webster. — Les personnages féminins. — Conception germanique de l'amour et du mariage. — Euphrasia, Bianca, Arethusa, Ordella, Aspasia, Amoret, dans Beaumont et Fletcher. — Penthea, dans Ford. — Concordance du type moral et du type physique 57
Chapitre III. — Ben Jonson.
I. Les chefs d'école dans leur école et dans leur siècle. — Jonson. — Son tempérament. — Son caractère. — Son éducation. — Ses débuts. — Ses luttes. — Sa pauvreté. — Ses maladies. — Sa fin 98
II. Son érudition. — Ses goûts classiques. — Ses personnages didactiques. — Belle ordonnance de ses plans. — Franchise et précision de son style. — Vigueur de sa volonté et de sa passion. 103
III. Ses drames. — Catilina et Séjan. — Pourquoi il a pu peindre les personnages et les passions de la corruption romaine. 113
IV. Ses comédies. — Sa réforme et sa théorie du théâtre. — Ses comédies satiriques. — Volpone. — Pourquoi ces comédies sont sérieuses et militantes. — Comment elles peignent les passions de la Renaissance. — Ses comédies bouffonnes. — La Femme silencieuse. — Pourquoi ces comédies sont énergiques et rudes. — Comment elles sont conformes aux goûts de la Renaissance. 124
V. Limites de son talent. — En quoi il reste au-dessous de Molière. — Manque de philosophie supérieure et de gaieté comique. — Son imagination et sa fantaisie. — L'Entrepôt de nouvelles et la Fête de Cynthia. — Comment il traite la comédie de société et la comédie lyrique. — Ses petits poëmes. — Ses Masques. — Mœurs théâtrales et pittoresques de la cour. — Le Berger inconsolable. — Comment Jonson reste poëte jusque sur son lit de mort. 147
VI. Idée générale de Shakspeare. — Quelle est dans Shakspeare la conception fondamentale. — Conditions de la raison humaine. — Quelle est dans Shakspeare la faculté maîtresse. — Conditions de la représentation exacte. 156
Chapitre IV. — Shakspeare.
I. Vie et caractère de Shakspeare. — Sa famille. — Sa jeunesse. — Son mariage. — Il devient acteur. — Son Adonis — Ses sonnets. — Ses amours. — Son humeur. — Sa conversation. — Ses tristesses. — En quoi consiste le naturel producteur et sympathique. — Sa prudence. — Sa fortune. — Sa retraite. 164
II. Son style. — Ses images. — Ses excès. — Ses disparates. — Son abondance. — Différence entre la conception créatrice et la conception analytique. 185
III. Les mœurs. — Les familiarités. — Les violences. — Les crudités. — La conversation et les actions. — Concordance des mœurs et du style. 193
IV. Les personnages. — Comment ils sont tous de la même famille. — Les brutes et les imbéciles. — Caliban, Ajax, Cloten, Polonius, la nourrice. — Comment l'imagination machinale peut précéder la raison ou lui survivre. 206
V. Les gens d'esprit. — Différence entre l'esprit des raisonneurs et l'esprit des artistes. — Mercutio, Béatrice, Rosalinde, Bénédict, les clowns. — Falstaff. 215
VI. Les femmes. — Desdémone, Virginia, Juliette, Miranda, Imogène, Cordelia, Ophélie, Volumnia. — Comment Shakspeare représente l'amour. — Pourquoi Shakspeare fonde la vertu sur l'instinct ou la passion. 223
VII. Les scélérats. — Iago, Richard III. — Comment les convoitises extrêmes et le manque de conscience sont le domaine naturel de l'imagination passionnée. 230
VIII. Les grands personnages. — Les excès et les maladies de l'imagination. — Lear, Othello, Cléopatre, Coriolan, Macbeth, Hamlet. — Comparaison de la psychologie de Shakspeare et de celle des tragiques français. 233
IX. La fantaisie. — Concordance de l'imagination et de l'observation chez Shakspeare. — Intérêt de la comédie sentimentale et romanesque. — As you like it. — Idée de la vie. — Midsummer night's dream. — Idée de l'amour. — Harmonie de toutes les parties de l'œuvre. — Harmonie de l'œuvre et de l'artiste. 259
Chapitre V. — La Renaissance chrétienne.
I. Les vices de la Renaissance païenne. — Décadence des civilisations du Midi 282
II. La réforme. — Aptitude des races germaniques et convenance des climats du Nord. — Les corps et les âmes chez Albert Dürer. — Ses Martyres et ses Jugements derniers. — Luther. — Sa conception de la justice. — Construction du protestantisme. — La crise de la conscience. — La rénovation du cœur. — La suppression des pratiques. — La transformation du clergé 289
III. La réforme en Angleterre. — La tyrannie des cours ecclésiastiques. — Les désordres du clergé. — L'irritation du peuple. — Intérieur d'un diocèse. — Persécutions et conversions. — La traduction de la Bible. — Comment les événements bibliques et les sentiments hébraïques sont d'accord avec les mœurs contemporaines et le caractère anglais. — Le Prayer Book. — Poésie morale et virile des prières et des offices. — La prédication. — Latimer. — Son éducation. — Son caractère. — Son éloquence familière et persuasive. — Sa mort. — Les martyrs sous Marie. — L'Angleterre est désormais protestante 301
IV. Les anglicans. — Proximité de la religion et du monde. — Comment le sentiment religieux pénètre dans la littérature. — Comment le sentiment du beau subsiste dans la religion. — Hooker. — Sa largeur d'esprit et son ampleur de style. — Hales et Chillingworth. — Éloge de la raison et de la tolérance. — Jeremy Taylor. — Son érudition, son imagination, sa poésie 337
V. Les puritains. — Opposition de la religion et du monde. — Leurs dogmes. — Leur morale. — Leurs scrupules. — Leur triomphe et leur enthousiasme. — Leur œuvre et leur sens pratique. — Bunyan. — Sa vie, son esprit et son poëme. — Avenir du protestantisme en Angleterre 361
Chapitre VI. — Milton.
I. Idée générale de son esprit et de son caractère. — Sa famille. — Son éducation. — Ses études. — Ses voyages. — Son retour en Angleterre 413
II. Effets du caractère concentré et solitaire. — Son austérité. — Son inexpérience. — Son mariage. — Ses enfants. — Ses chagrins domestiques 420
III. Son énergie militante. — Sa polémique contre les évêques. — Sa polémique contre le roi. — Son enthousiasme et sa roideur. — Ses théories sur le gouvernement, l'Église et l'éducation. — Son stoïcisme et sa vertu. — Sa vieillesse, ses occupations, sa personne 424
IV. Le prosateur. — Changements survenus depuis trois siècles dans les physionomies et les idées. — Lourdeur de sa logique. — Traité du Divorce. — Pesanteur de sa plaisanterie. — Animadversions upon the remonstrant. — Rudesse de sa discussion. — Defensio populi anglicani. — Violences de ses animosités. — Reasons of church Government. Iconoclastes. — Libéralisme de ses doctrines. — Of Reformation. Areopagitica. — Son style. — Ampleur de son éloquence. — Richesse de ses images. — Lyrisme et sublimité de sa diction 433
V. Le poëte. — En quoi il se rapproche et se sépare des poëtes de la Renaissance. — Comment il impose à la poésie un but moral. — Ses poëmes profanes. — L'Allegro et le Penseroso. — Le Comus. Lycidas. — Ses poëmes religieux. — Le Paradis perdu. — Conditions d'une véritable épopée. — Elles ne se rencontrent ni dans le siècle ni dans le poëte. — Comparaison d'Ève et d'Adam avec un ménage anglais. — Comparaison de Dieu et des anges avec une cour monarchique. — Ce qui subsiste du poëme. — Comparaison entre les sentiments de Satan et les passions républicaines. — Caractère lyrique et moral des paysages. — Élévation et bon sens des idées morales. — Situation du poëte et du poëme entre deux âges. — Construction de son génie et de son œuvre 435
FIN DE LA TABLE.
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