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Manuel complet des fabricans de chapeaux en tous genres

QUATRIEME PARTIE. (continued 2)

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Cet oxide est d'un beau rouge, tirant un peu sur le brun, plus fusible que le fer, indécomposable par le calorique non magnétique, se réduisant par le fluide électrique, insoluble dans l'eau. Il est le principe colorant de la sanguine, du brun rouge, etc.

Colle de poisson (ichtyocolle).

Ce sont les vésicules aériennes d'un esturgeon (acipenser huso. LIN.), qui a ordinairement 24 pieds de longueur sur 12 de largeur. On nettoie ces vésicules, on les roule sur elles-mêmes, et on les fait sécher, en leur donnant la forme d'un coeur ou d'une lyre; ou bien, au lieu de les rouler, on les plie comme une serviette.

Colle-forte, colle de Flandre.

C'est ainsi qu'on nomme la gélatine qu'on retire des oreilles et pieds de boeufs, chevaux, moutons, veaux, ainsi que des parties blanches de ces divers animaux. Cette colle est coulée en tablettes sèches, cassantes, brunes, jaunâtres, rougeâtres, transparentes ou demi-transparentes, suivant leur degré de pureté et le soin qu'on a pris de la préparation.

Cristaux de Vénus. Voyez acétate de cuivre.

Couperose bleue, cuivre vitriolé, vitriol bleu, vitriol de cuivre, vitriol de Chypre, etc. (sulfate de deutoxide de cuivre).

Ce sel est inodore, d'une saveur âcre et très styptique, en cristaux bleus transparens, irréguliers, et quelquefois en octaèdres et décaèdres, jouissant de la double réfraction, légèrement efflorescens, et offrant alors une matière pulvérulente d'un blanc verdâtre; soluble dans quatre parties d'eau froide, et subissant la fusion aqueuse. L'alcali volatil en précipite l'oxide qui reste suspendu dans la liqueur et lui donne une belle couleur bleue. On désigne cette préparation par le nom d'eau céleste. Il est composé d'acide sulfurique et d'oxide de cuivre.

Couperose, couperose verte, vitriol vert, vitriol martial, mars vitriolé, etc. (Sulfate de fer).

Récemment cristallisé, ce sel est en prismes rhomboïdaux, d'un beau vert d'émeraude, transparent, et s'effleurissant à l'air en absorbant son oxigène; il se convertit alors en sulfate de tritoxide de fer, qui est en taches jaunes sur les cristaux précités. Le sulfate de fer est inodore, stytique, et si soluble dans l'eau, que neuf parties de ce liquide bouillant en dissolvent douze de ce sel. Il est composé d'acide sulfurique et de fer.

Croisée à la foule

Est l'ensemble de tous les mouvemens qu'on est obligé de faire pour rouler le feutre successivement sur tous les côtés que présente sa figure et le fouler sur chacun de ces roulemens.

Décatir.

C'est débrouiller le poil au moyen d'une carde.

Dégalage.

Le poil des peaux est souvent rempli de poussière et de corps étrangers dont il importe de le débarrasser: c'est ce qu'on nomme en termes de l'art, dégaler. On pratique cette opération au moyen d'une espèce de petite carde, connue sous le nom de carrelet. L'ouvrier promène doucement cet outil sur le poil, et bat ensuite la peau avec une baguette du côté opposé; il continue ces deux opérations jusqu'à ce qu'en agitant fortement les peaux, il n'en sorte plus de poussière.

Dorure.

C'est le poil le plus beau qu'on applique sur la surface des feutres.

Dressage.

C'est mettre les chapeaux sur la forme, afin de leur donner la forme convenable.

Ébarbage ou éjarrage.

Les poils de castor, de lapin, de lièvre, etc., sont composés de duvet et de jarre. Les fabricans ont employé divers moyens pour séparer ce jarre du duvet.

Les mots ébarbage et éjarrage semblent à peu près synonymes; cependant il existe entre eux une petite différence. Nous avons déjà dit que dans les peaux de castor et de lapin, le jarre adhère moins à la peau que le duvet; c'est en raison de cette propriété et vu la plus grande longueur du jarre qu'on s'attache à l'arracher; c'est ce qu'on nomme éjarrage, tandis que l'ébarbage s'y applique aussi, mais plus communément aux peaux de lièvre dont le jarre est plus adhérent au cuir que le duvet.

Enficelage (l').

Après avoir fait entrer en partie les chapeaux sur les formes convenables et les avoir arrêtés avec une ficelle, on les plonge dans un bain d'eau bouillante pure pour les dégorger et extraire la crème de tartre que le poil peut contenir; après les avoir tenus quelques instans dans la chaudière couverte, on les relire et on les pose sur des plateaux semblables à ceux de la foule, et ayant à leur extrémité inférieure un rebord qui porte l'eau qui s'écoule des feutres hors de la chaumière. C'est alors qu'on tire le feutre sur la forme, jusqu'à ce qu'il y soit bien appliqué et qu'il n'offre aucun pli. On fait alors deux tours de ficelle vers le milieu de la forme au moyen d'un noeud coulant qu'on serre médiocrement.

Éjarrage.

Cette opération est également connue sous le nom d'arrachage.

Feutres.

Matières employées pour la fabrication des chapeaux qui ont été converties par le bâtissage en une sorte d'étoffe qu'on nomme feutre.

Feutres dits poils flamands.

Cette dénomination leur vient de ce que primitivement ce mode de préparation a été importé des fabriques de Flandre. Ce feutre est le plus souvent fait avec du poil de lièvre pur et est brossé avec le frottoir, pendant la foule, ce qui en dégage un poil très long et uni, qui en constitue la qualité et en fait la principale beauté.

Feutres dorés.

On donne le nom de feutres dorés à ceux d'une qualité ordinaire ou inférieure, dont l'on recouvre la surface externe d'une couche mince de matière ou poils plus fins.

Feutres grigneux.

Nous avons déjà fait connaître ce qu'on doit entendre par grigne; nous ajouterons ici qu'on nomme feutres grigneux ceux qui, après avoir été écoulés et pressés entre les doigts, en les faisant glisser horizontalement l'un sur l'autre, offrent encore ces aspérités et ce grain qui constituent la grigne. Ce défaut reconnaît pour cause: 1° un bâtissage trop court donné au feutre par l'ouvrier, afin de le faire arriver plus promptement à la dimension désirée; 2° un vice du mélange qui a produit une étoffe trop tendre pour être bâtie plus grand.

Feutres écaillés.

Ces feutres, après leur confection, et pressés entre les doigts comme ci-dessus, offrent des points où l'étoffe a si peu de consistance qu'elle est sur le point de se défeutrer ou, si l'on veut, de voir cesser l'adhérence et l'entrecroisement du duvet qui est le résultat du bâtissage et du foulage. Suivant M. Morel, ce défaut provient de ce que le feutre ayant été bâti trop grand, et se trouvant atteint de foule avant que d'être réduit aux dimensions demandées, l'ouvrier a continué de les fouler dans l'espoir de l'y réduire; ou bien, lorsqu'ayant été bâti dans de justes proportions, l'étoffe trop veule s'est écartée au bassin et écaillée vers la fin du travail de la foule. Quand ce vice, ajoute l'auteur, est porté à l'excès, il occasionne des gerçures et des trous. On dit alors que l'étoffe a lâché.

Feutre à plume.

Les feutres dits à plume sont une dorure plus riche pour laquelle on fait usage du plus beau poil de lièvre et de celui de castor. En général, on n'applique cette dorure que lorsque le feutre a été foulé, avec cette différence du procédé des feutres dorés, que pour ceux à plume on applique plusieurs couches de poil ou dorure.

Foule (de la).

Le feutre, après l'opération du bâtissage, est bien loin d'avoir la consistance, la force et la solidité convenables pour lui assurer quelque durée; on lui donne ces qualités au moyen de la foule, qui fait rentrer en tous sens les poils sur eux-mêmes et resserre ainsi le tissu en le rendant plus consistant, beaucoup plus fort, ou, en termes de l'art, plus étoffé. Les poils, en prenant ce nouvel arrangement, occupent un espace moindre qu'auparavant; aussi l'étoffe se rétrécit-elle en tous sens; aussi le feutre, en sortant du bâtissage, doit avoir un tiers ou double de l'étendue qu'il aura après la foule. Ce nouveau feutrage s'opère toujours à chaud au moyen de quelques agens qui augmentent la qualité feutrante des matières sans qu'on ait encore déterminé chimiquement ce nouveau mode d'action.

Flambage.

Les chapeaux à plume, de quelque genre qu'ils soient, sont flambés avant de recevoir la première pose. Pour cela, quand l'ouvrier a réduit le fond à la taille où il doit doit être posé, il l'égoutte le plus possible à l'aide du roulet, et fait passer au-dessus d'un feu de paille ou de copeaux, les surfaces sur lesquelles les poses doivent être appliquées, afin de les débarrasser des poils qui les couvrent et qui nuiraient à l'introduction de ceux qui composent la plume. On donne après ce flambage, un léger coup de frottoir, pour bien nettoyer ces surfaces.

Fumerette.

Toile mouillée qu'on met sur le feutre pour le ramollir.

Gomme arabique.

Cette gomme est de même nature que celle qui suinte des écorces des abricotiers, des amandiers, des cerisiers, des pruniers, etc. La gomme arabique est solide, souvent en globules, inodore, d'une saveur fade, transparente, incolore, quand elle pure, jaune d'or, ou plus ou moins rougeâtre lorsqu'elle est unie à des corps étrangers.

Grigne.

Aspérités qu'on aperçoit sur les feutres quand ils ne sont pas bien tirés.

Indigo.

Cette matière colorante est fournie par les feuilles de plusieurs plantes presque toutes rangées dans le genre auquel, en raison de cette propriété, on a donné le nom d'indigotifera. Les végétaux d'où on le retire plus particulièrement sont:

1º L'indigotifera argentea, indigotier sauvage. Cette espèce en fournit moins que les autres; mais, en revanche, c'est le plus beau.

2º L'indigotifera tinctoria, indigotier français; c'est celle qui en donne le plus, mais c'est aussi le moins beau de tous.

3º L'indigotifera disperma, ou Guatimala. Cette plante est la plus élevée et la plus ligneuse; son indigo est meilleur que le précédent.

4º L'indigotifera anil, ou l'anil. Son indigo est au minimum d'oxidation.

Ces plantes sont indigènes des Indes et du Mexique, d'où on les a transportées dans les deux Amériques, à la Chine, au Japon, à Madagascar, en Égypte, etc.

Jarre.

Poil noirâtre et brillant qui est très gros, qui ne se feutre point.

La lustre.

Brosse-lustre employée pour le lustrage des chapeaux; il y a aussi des brosses demi-lustre.

Manicles.

Sorte d'instrument composé de semelles de cuir, au moyen duquel l'ouvrier plonge, sans se brûler, les feutres déroulés dans la chaudière à chaque roulement, et même les feutres dont le roulement est terminé; le feutre est alors très chaud.

Noix de Galles.

On donne ce nom à une excroissance ronde produite sur les bourgeons du quercus infectoria de Linnée, par la piqûre d'un insecte nommé par le même naturaliste cynips quercus folii, et par Geoffroy, diplolepsis gallae tinctoria. Ce chêne est très commun dans toute l'Asie mineure; on le trouve depuis les côtes de l'Archipel jusqu'aux frontières de la Perse, et des rives du Bosphore jusqu'en Syrie, etc.

Oxigène.

Gaz qui entre pour vingt-un centièmes dans la composition de l'air atmosphérique, et qui, en s'unissant aux substances métalliques, les fait passer à l'état d'oxides ou rouilles.

Pelotes rouges et noires.

Ce poil laineux vient de l'Orient, et prend son nom de la forme en boule qu'on lui donne dans les balles qui servent à ce transport; il est dû à des chèvres d'une espèce particulière de la Turquie asiatique. Il existe une différence notable entre les pelotes rouges et noires. Ces dernières se feutrent plus aisément, mais en revanche le poil des rouges est beaucoup plus fin. Les chèvres du Thibet ont aussi un duvet très fin, outre le jarre. On a constaté que nos chèvres ont aussi, outre leur long poil, une sorte de laine excellente pour la chapellerie.

Pelote.

Morceau de panne rembourrée qu'on passe sur les feutres.

Pièce.

La pièce est un outil en cuivre, dont on se sert pour faire sortir le liquide et les impuretés que peut contenir le feutre.

Plongée.

On appelle plongée ou chaude, en chapellerie, ce que les teinturiers ordinaires appellent feu. La durée de chaque plongée ou feu est d'une heure et demie à deux heures.

Poucier.

C'est ainsi qu'on nomme un doigt de peau qui sert à le garantir du tranchant de l'outil lorsqu'il presse le jarre contre ce même tranchant avec ce doigt.

Robage (le)

On doit d'abord peigner les chapeaux flamands et ceux à plume; quant aux chapeaux à poil ordinaire, on les robe, c'est-à-dire qu'on en brosse doucement la surface avec un morceau de peau de chien de mer, afin de produire un poil court, épais et fin.

Schakos.

Le schako est une coiffure particulière aux troupes et qui prend diverses formes cylindriques, tantôt décroissant légèrement à la partie supérieure, et tantôt au contraire s'élargissant beaucoup. Les schakos se fabriquent comme les chapeaux en feutre de laine; ils peuvent l'être aussi avec la peluche de soie, le coton, le crin, le cuir, et généralement de la même manière que les divers chapeaux que nous avons énumérés. A proprement parler les schakos sont des chapeaux d'une forme particulière, sans rebord, ayant la calotte en cuir et munis souvent d'une visière en cuir verni.

Sécrétage.

Le sécrétage est une opération qu'on fait subir aux poils pour augmenter leur propriété feutrante. Dès le principe on employait en France à cet effet, mais avec un faible succès, une décoction de racine de guimauve et de symphitum ou grande consoude. Ce fut vers 1730 qu'un ouvrier chapelier, nommé Mathieu, porta d'Angleterre le procédé du sécrétage des peaux au moyen du nitrate de mercure.

Tournesol en pain.

On fabrique cette substance colorante en Auvergne, en Dauphiné, etc., avec plusieurs lichens, principalement avec le varidaria orcina d'Achard. Le procédé consiste à pulvériser les feuilles de ces lichens, à en faire une pâte avec de l'urine et la moitié de leur poids de cendres gravelées, en ayant soin d'ajouter de l'urine à mesure qu'elle s'évapore. Au bout de quarante jours de putréfaction, ce mélange acquiert une couleur pourpre; on le met alors dans une autre auge, et on y ajoute encore de l'urine; c'est alors que se développe la couleur bleue. Alors on divise cette pâte et on y ajoute de l'urine et de la chaux. Pour dernière préparation, on fait entrer dans la composition de cette pâte, ainsi obtenue, du carbonate de chaux pour lui donner de la consistance, et on la réduit en petits pains qu'on fait sécher.

Violon.

Par le nom de violon, on entend un assemblage de seize à dix-huit cordes de fouet, d'environ huit pieds de longueur, lesquelles sont retenues par leurs extrémités dans deux tasseaux percés d'un nombre suffisant de trous distans de deux à trois pouces les uns aux autres. Les cordes ainsi disposées fouettent aisément quand l'un des tasseaux étant fixé au plancher, le cardeur frappe à coups redoublés devant lui avec l'autre tasseau qui est muni d'un manche d'un pied et demi de longueur. L'ouvrier doit avoir soin de remuer de temps en temps le tas avec deux baguettes afin que le travail ou le mélange s'opère également; il continue à fouetter jusqu'à ce que les diverses matières soient bien mélangées, ce qu'en termes de l'art on nomme effacées.

FIN.

TABLE DES MATIÈRES.

Agnelins 9 Acide acétique 23 -- citrique 25 -- hydrochlorique 29 -- nitrique (eau forte) 30 -- sulfurique (huile de vitriol) 31 -- tartrique 33 Acétate de cuivre (sous-) 43 -- de cuivre 44 -- de fer 45 Arrachage ou tirage du poil de lièvre 76 Arçon (de l') 87 Assortiment de chapeaux 114 Apprêt de chapeaux 129 -- (application de l') 130 -- (bain d') 130 -- (bassin de l') 132 Appropriage 133 Apprêt de paille 180 Bois de campêche ou d'Inde 33 -- de fustet 34 -- jaune 35 Bleu de Prusse 46 Bassin et bâtissage (du) 90 Blanchiment de la paille 174 De la chapellerie en France 21 Colle forte et de Flandre 35 -- de poisson 36 Colcotar 43 Cristaux de Vénus 44 Citrate de fer 46 Couperose verte 48 -- bleue 48 Chapeaux feutrés 51 Coupage des poils de lapin 74 -- -- de castor 76 Classement des peaux 64 Cardage 85 Chapeaux oursons ou à poils 107 -- (perfectionnés par M. Borradailles) 145 -- (perfectionnés par M. Chaming Moore) 145 -- avec le duvet des chèvres de Cachemires 147 -- de poil de loutre 149 -- mêlés de soie 152 Chapeaux de soie 157 -- perfectionnés par M. John Wilcox 159 -- en soie feutre imperméables de Mierque et Drulhon 160 -- en peluche, soie ou coton 162 -- en tissu de coton et en toutes sortes d'étoffes filamenteuses 163 -- perfectionnés par M. Mayhew et White 165 -- de paille 171 -- en baleine de A. de Bernardière 218 Cartonnage 135 Description des matières employées pour la fabrication des chapeaux. 1 Dégalage 53 Dressage des chapeaux 101 Ébarbage ou éjarrage 53 -- des peaux de lapin 54 -- -- de castor 56 -- -- de lièvre 57 -- (rapport fait au comité des arts chimiques, sur l') de M. Malartre, par M. Cadet de Gassicourt Enficelage 114 Eau de lustrage 135 Exposition des chapeaux 223 Foule (de la) 94 Feutres grigneux 99 -- écaillés 99 -- divers 103 -- unis 103 -- dits poils flamands 103 -- dorés 104 -- à la plume 106 Gomme arabique 36 -- de Bassora 37 -- du Sénégal 37 Garniture des chapeaux 136 Hydro-ferro-cyanate de fer 46 -- -- de potasse 47 Indigo 37 Laines (des) 1 connaissance et choix pour la chapellerie Laine des agneaux 9 -- des antenois 10 -- de vigogne 10 -- de mouton cachemire 11 Machine propre à ouvrir et nettoyer la laine 57 -- à couper le poil des peaux, par M. Collin 77 Mélange des matières feutrantes 83 -- des poils flamands 84 Moyens propres à extraire le jarre du duvet des peaux, par M. Malartre 63 Méthode pour vernir les chapeaux imperméables 146 Noix de Galles 41 Nitrate de mercure 47 Nouveaux procédés de M. Guichardière 137 -- -- par M. Perrin 143 Observations sur le poil des peaux de lapin 23 Oxide d'arsenic 42 -- de fer, ou colcotar 43 Poil de lapin 11 -- de lapin angora 12 -- de lapin sauvage ou de garenne 12 -- de lièvre 14 -- de castor 16 -- de loutre 17 -- de chameau 19 Pelotes rouges et noires 19 Pureté et falsification des vinaigres 28 Prix pour le perfectionnement de la teinture des chapeaux 110 Remarques sur l'emploi des fourrures pour la chapellerie 20 Récompenses accordées aux fabricans de chapeaux aux expositions 218 Règlement concernant la fabrication des chapeaux en France 22 Rouge d'Angleterre 43 Robage 114 Sulfate de cuivre 48 -- de fer 48 Sécrétage 65 -- (nouveau procédé de), par MM. Malard et Desfossés 68 -- (rapport sur ce procédé) 69 Schakos 166 -- en cuir poli 167 -- (procédé pour les reteindre) 170 Tartrate de fer 45 Tournesol 49 Tonte des poils 73 Teinture de la paille 175 -- en bleu 177 -- en jaune 177 -- en noir 177 -- des chapeaux 109 Tressage des pailles 178 Teinture pour 300 chapeaux 115 -- pour 200 chapeaux, de Morel 118 -- (par Guichardière) 121 -- (par Buffum) 123 -- par Pinard 124 -- (procédés de) de Trieste 125 -- (_idem_) des Napolitains 127 Vert-de-gris 43 Vocabulaire. 227

FIN DE LA TABLE.

_______________________________ IMPRIMERIE DE LA CHEVARDIÈRE, RUE DU COLOMBIER, N° 30.

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