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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 12

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)

Paulin Paris translation

«La mort de Waite est un coup funeste pour les dents comme pour le coeur de tous ceux qui le connaissaient. Bon Dieu! lui et Blake84 défunts tous deux! Je les laissai dans la plus parfaite santé, et ne pensai guère à la possibilité de cette perte nationale dans le court espace de cinq ans. Ils étaient, en fait de véritable grandeur, autant supérieurs à Wellington, que celui qui conserve la chevelure et les dents est préférable au sanglant et impétueux guerrier qui obtient un nom en cassant les têtes et en brisant les molaires? Qui lui succède? Où trouver maintenant la poudre dentifrice, douce et cependant efficace?--la teinture?--les brosses à nettoyer? Obtenez, je vous prie, tous les renseignemens que vous pourrez sur ces questions tusculanes: Cette pensée me fait mal à la machoire. Pauvres diables! je me flattais de l'espérance de les revoir tous deux; et cependant ils sont allés dans ce lieu où les dents et les cheveux durent plus long-tems que dans la vie. J'ai vu ouvrir un millier de tombeaux, et me suis toujours aperçu que, quoi qu'il fût arrivé, les dents et les cheveux restaient à ceux qui ne les avaient pas perdus à l'époque de leur mort. N'est-ce pas ridicule? Ce sont les choses qui se perdent les premières dans la jeunesse, et qui durent le plus long-tems dans la poussière, si les gens veulent mourir pour les conserver. C'est une singulière vie, et une singulière mort, que la mort et la vie des humains.

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