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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 09

Note (retour) — DE LORD BYRON.

Paulin Paris translation

Peu satisfaite de l'opérateur de Nottingham, Mrs. Byron, pendant l'été de 1799, jugea convenable de conduire son enfant à Londres, où, d'après l'avis de Lord Carlisle, on le confia aux soins du docteur Baillie. Il était important de le placer dans une école paisible où l'on pût facilement lui faire suivre le régime que l'on adopterait pour sa guérison: on choisit à cet effet la maison de feu le docteur Glennie à Dulwich; et comme en outre on jugea à propos de lui donner une chambre à coucher séparée, le docteur Glennie avait fait placer un lit dans son propre cabinet pour son nouvel élève. Mrs. Byron, à son arrivée dans la ville après être restée peu de tems après lui à Newsteadt, prit un appartement à Sloane-terrace, et, sous la direction du docteur Baillie, on chargea l'un de messieurs Sheldrake de la construction d'une machine propre à redresser peu à peu la jambe de l'enfant 21. On lui prescrivit de la modération dans tous les exercices du corps, mais le docteur Glennie trouvait le précepte plus facile à donner qu'à faire exécuter, et bien que l'enfant fût assez tranquille dans les heures d'étude, dès que celle des jeux sonnait, il ne montrait pas moins d'émulation dans tous les exercices athlétiques que les enfans les plus robustes de l'école: «émulation,» ajoute le docteur Glennie, avec lequel j'ai eu quelques entretiens peu de tems avant sa mort, «que j'ai en général remarquée dans les jeunes enfans affectés de semblables défauts naturels 22.»

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