Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 5)
Paulin Paris translation
«Comme heureusement j'ai mon franc-couvert 162, je ne me fais point scrupule de vous accabler de griffonnage; depuis dix jours je vous ai envoyé de véritables paquets. Je suis ici comme un ermite; je ne crois pas que mon agent puisse m'accompagner à Rochdale avant la seconde semaine de septembre, délai qui me contrarie fort; car je voudrais que cette affaire fût finie, et serais bien aise de me livrer à quelque occupation. Je vous envoie des exordes, des annotations, etc., pour notre futur in-quarto, si tant est qu'in-quarto il doive y avoir. J'ai aussi écrit à M. Murray, lui exposant les raisons qui me font ne pas consentir à ce qu'il envoie mon manuscrit à Juvénal 163, mais lui permettant de le montrer à quelque autre personne du métier qu'il pourra lui être agréable. Hobhouse est sous presse, de manière que, lui en prose, et moi en vers, nous tirons passablement à vue sur la patience et le papier-monnaie du public. Ce n'est pas tout; mes Imitations d'Horace attendent leur tour pour s'imprimer chez Cawthorn, mais je suis encore incertain sur le quand et le comment, le simple ou le double, le présent et le futur. Il faut que vous excusiez tout ce bavardage; car dans ce manoir isolé je n'ai rien à dire, si ce n'est de moi-même, et je serais charmé de pouvoir parler de....., ou penser à quelque autre chose que ce soit.