Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 3)
Paulin Paris translation
Il y a ici évidemment une sorte d'orgueil de la part de Byron à s'assimiler au débauché lord Littleton. De peur que ce qu'on connaissait d'irrégulier dans sa vie ne suffit pas pour justifier cette prétention, il fait, avec un air de mystère, suivant sa coutume, allusion à des événemens inconnus qui pourraient lui donner droit à ce paralèle 89. M. Dallas qui, à ce qu'il paraît, ne s'attendait pas à voir recevoir ainsi ses complimens, se tira de ce mauvais pas en renvoyant à la candeur du jeune Lord les éloges dont celui-ci s'était montré si peu reconnaissant quand ils étaient adressés à ses mœurs, et ajoutait que, d'après l'intention exprimée par Lord Byron dans sa préface, d'abandonner le culte des muses pour suivre une autre carrière, il le croyait en ce moment occupé aux études qui forment le sénateur et l'homme d'état; qu'il se l'était représenté comme membre de quelque université, s'exerçant à l'art de penser et de parler, et amassant un trésor de connaissances en histoire et en droit. C'est dans la réponse à cette lettre que se trouve l'exposition des opinions du noble poète à laquelle j'ai fait allusion plus haut.