Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 3)
Paulin Paris translation
À son arrivée à Londres, vers la fin d'avril, il trouva la première édition de sa satire presque épuisée; il se mit aussitôt en devoir d'en préparer une seconde, à laquelle il résolut de mettre son nom. Les additions qu'il fit alors à son ouvrage sont considérables, il ajouta entre autres près de cent vers qui devinrent les premiers 109, et ce ne fut guère qu'au milieu du mois suivant que la nouvelle édition fut prête à imprimer. Pendant son dernier séjour à la campagne, il était convenu avec son ami Hobhouse qu'ils quitteraient l'Angleterre au commencement de juin, et il désirait voir les épreuves de son volume avant que de partir.