Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 3)
Paulin Paris translation
Il passa cet automne à Newstead s'occupant principalement à revoir et à augmenter sa satire. Pour s'assurer lui-même de son mérite en la lisant et relisant tout imprimée 104, il avait fait tirer plusieurs épreuves du manuscrit, par son premier éditeur, à Newark. Il est assez remarquable qu'excité comme il l'était par l'attaque des journalistes, doué comme il l'était de la faculté d'écrire avec tant de rapidité, il ait laissé écouler un si grand laps de tems entre l'agression et la vengeance; mais il paraît qu'il avait pleinement apprécié toute l'importance du premier pas qu'il ferait dans la littérature après cette attaque. Il sentait que toutes ses chances de grandeur future dépendaient de l'effort qu'il allait faire; en conséquence, il rassemblait tranquillement toutes ses forces. Parmi ses préparatifs pour la tâche qu'il se proposait, on doit remarquer une étude profonde des écrits de Pope. Je ne doute point qu'on ne doive dater de cette époque l'admiration enthousiaste qu'il conserva toujours pour ce grand poète, admiration qui, après deux ou trois tentatives, éteignit en lui toute espérance de prééminence dans la même carrière, et le força à chercher la gloire par des chemins plus ouverts à la concurrence.