Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 3)
Paulin Paris translation
Dans le mois de novembre de cette année, il perdit son chien favori Boatswain. Le pauvre animal fut tout à coup saisi d'un accès de rage; au commencement, Lord Byron soupçonnait si peu la nature de la maladie, qu'il lui arriva plusieurs fois d'essuyer avec sa main nue l'écume qui sortait de la bouche du chien au moment de ses attaques. Dans une lettre à son ami, M. Hodgson 103, il annonce ainsi cet événement: «Boatswain est mort! il a expiré dans un état de rage complète, après avoir beaucoup souffert, mais conservant jusqu'à la fin toute la douceur de son naturel, et sans jamais essayer de faire le moindre mal à ceux qui l'entouraient. J'ai maintenant tout perdu, hors le vieux Murray.»