Note NOTE 6 — NOTES
Paulin Paris translation
19. Alp s'assit sur la base d'une colonne, et passa la main sur son front; comme un homme qui réfléchit sur quelque chose de redoutable, dans une attitude penchée. Sa tête retombait sur son cœur fiévreux, palpitant, oppressé. Et sur son front penché vers la terre, souvent ses doigts erraient en battant précipitamment une espèce de mesure, comme vous pouvez voir les vôtres courir sur le clavier d'ivoire avant que vous ayez trouvé le ton que vous voulez faire rendre aux cordes sonores. Comme il était assis là tout pensif, il crut entendre le soupir de la brise nocturne. Était-ce le vent qui, à travers quelques fentes de pierre, envoyait ce gémissement doux et tendre s6? il releva la tête, et regarda sur la mer, mais elle était aussi unie qu'une glace; il regarda le gazon,--pas un brin n'était agité: d'où venait donc ce son si tendre? Il regarda les bannières,--chaque drapeau retombait immobile; les feuilles des bois du Cythéron ne sont pas plus agitées: il ne sentit aucun souffle passer sur son visage. Qui a donc rendu un son pareil? Il se détourne à gauche--est-il sûr de ce qu'il voit? Là était assise une dame, jeune et resplendissante!