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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 04

Note (retour) — LA MORT DE CALMAR

Paulin Paris translation

Morven 60 était la patrie de ce chef, foudre de guerre en l'armée de Fingal 61. Ses pas, sur le champ de bataille, laissaient leurs traces dans le sang; les enfans de Lochlin 62 avaient fui devant sa lance irritée. Mais doux était l'œil de Calmar: douces étaient les ondes de sa jaune chevelure, qui brillait comme le météore de la nuit. Aucune vierge ne fit soupirer son cœur; ses pensées étaient toutes données à l'amitié, à Orla, dont les cheveux sont noirs, à Orla, destructeur des héros! Leurs épées étaient égales dans le combat: Orla avait un orgueil farouche qui ne s'adoucissait que pour Calmar. Tous deux ils demeuraient dans la caverne d'Oïthona.

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