Note 12 — XI.—'A VICCHIARELLA[1] (Lezione raccolta in Pomigliano d'Arco.)
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Troppo averei da fare, se volessi qui riferire tutte le voci d'animali, imitate dagli scrittori vernacoli. Citerò solo di memoria l'imitazione onomatopeica del ronzio della pecchia, che si trova appo il Capasso:
Haje visto maje, quonn'esceno le lape
Da Io cupo pe' ghire a la pastura?
Fanno tale zu zu, che, chi non sape
Lo naturale, sse mette appaura.
Comm'avessero chello de le crape,
Zompano ccà e llà pe' la verdura;
Ment'esce l' una, l' auta non aspetta;
E po' volano 'nsiemmo, a chietta a chietta.
Del resto, queste onomatopee sono talmente superate da' moderni, che non valgon la pena di venir ricordate. Ne voglio per testimonio solo un articoletto, che rintaglio da un giornale francese:
«Triomphe de l'onomatopée. Un poëte méridional a publié un Chant du Rossignol qui laisse bien loin toutes les poésies imitatives connues jusqu'à ce jour.
Un rossignol chantait la nuit, sous la feuillée.
De son chant j'écrivis ce peu sous sa dictée;
De son chant mélodieux, plus agréable au coeur
Que le plus doux parfum de la plus belle fleur.
Tiû, tiû, tiû, tiû, pipit, tossit...
Ihpé, tûi, tûi, tûi, tûi, ritz.
Ihpé, tcho-tcho-tcho-tchou, psit.
Tcharry, tcharry, tcharry, tcharrit...
Tchi, tio, tio, tio, tio-tiossi.
Kouiô, trrrrrrrrrrrrrritz!!!
«Nous voici loin du fameux vers où Virgile, copiant Ennius, imite le galop d'un cheval: Quadrupedante putrem sonitu quatit ungula campum. Les vers de Du Bartas sur l'alouette dans sa Première semaine, déjà bien grotesques, ne sont rien eux-mêmes auprès de l'onomatopée de notre sténographe des chants d'oiseaux. On se souvient des vers de Du Bartas:
La gentille alouette, avec son tire-lire
Tire l'ire à l'irè, et tireliant tire
Vers la voûte du ciel, puis son vol vers ce lieu
Vire et désire dire, adieu, Dieu, adieu, Dieu.
«On pourrait peut-être faire quelque chose d'aussi bête. Mais plus bête, non pas.»—