Note 61 — INTRODUCTION HISTORIQUE.
Dr. (Nicolas) Perron translation
Il ne faut pas se faire une haute idée de ce que les Arabes appellent ici les sciences. — On fait apprendre aux enfants le Coran par cœur. Le fakih, ou maître d’école, qui les dirige en cela, n’y entend pas beaucoup plus qu’eux ; il ne sait guère que lire assez correctement le texte sacré. — Ensuite on fait passer les enfants à l’étude des sciences, c’est-à-dire des diverses parties de la langue arabe. Quatre traités explicatifs de la grammaire sont mis successivement entre les mains des élèves ; puis vient l’étude de la rhétorique, des tropes, etc. Il y a dans cette étude une douzaine de divisions, parmi lesquelles la science de la conjugaison des verbes, par exemple, forme une division très-importante. (Not. du trad.)