Note 119 — CHAPITRE Ier.
Dr. (Nicolas) Perron translation
Il est, en effet, toujours très-difficile d’obtenir des Nègres des renseignements sur leur pays, surtout s’ils sont du côté du Ouadây, du Dâr-Fertyt, et au delà vers l’ouest. Les uns s’imaginent que personne ne connaît leur contrée, et que, dès lors, il est au moins inutile de parler de choses inconnues. Les autres craignent qu’il ne prenne envie à ceux qui les questionnent, de chercher à faire chez eux une course intéressée, et même d’aller conduire contre eux quelque armée pour les conquérir. Enfin, il en est peut-être qui ne veulent pas qu’on sache qu’ils sont du Soudan.
P.