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Vercingétorix

Note 59 — NOTE III[54]

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Il y eut en France, de 1748 à 1765, un très beau mouvement de recherches autour de Gergovie, comparable, comme résultats, à celui de 1850–1863. — La presque totalité des savants qui reprirent la question au XIXe siècle acceptèrent La Roche-Blanche pour le petit camp; ils s’égarèrent pour l’autre, qu’ils placèrent le plus souvent au Crest, contre toute vraisemblance: bévue que n’avaient point commise leurs prédécesseurs du XVIIIe siècle (Mérimée. Notes d’un voyage en Auvergne, 1838, p. 321–3; Vial, Mémoire sur Gergovie, 1851, extrait des Annales, Clermont, p. 23; Fischer, Annales de l’Auvergne, t. XXVIII, 1855, p. 402; le même, Gergovia, Leipzig, 1855, p. 24, etc.). — Olleris, en 1861, et avant les fouilles, replaça le grand camp aux bords de l’Auzon, au Puy de Chignat (Examen des diverses opinions émises sur le siège de Gergovie, 1861, Clermont, p. 14; la carte qui accompagne ce travail présente d’utiles détails). — Seul, Bouillet s’entêta pendant quarante ans à chercher l’attaque contre Gergovie sur le versant Nord (Guide du voyageur à Clermont, 1836; Statistique monumentale du Puy-de-Dôme, 1846, p. 42; Mémoires de l’Académie de Clermont, 1875, p. 49, etc.): opinion qui paraît avoir été reprise en Angleterre, et que réfute à ce propos M. Rice Holmes (p. 739).

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