Note 88 — NOTE III[54]
Reading edition
VII, 36, 5. — M. Stock, dans son édition de César (Oxford, 1898, p. 315), nie que ces expressions puissent convenir à La Roche-Blanche, qui n’est, dit-il, precipitous que sur le côté Sud, et qui présente sur le côté Nord an easy slope, «une pente aisée». Mais César ne dit pas que l’escarpement fût partout aussi raide que sur le versant Sud (où le flanc de la colline est droit comme une muraille): circumcisus implique plutôt l’isolement que la taille à pic. Au reste, si La Roche-Blanche avait été partout aussi inaccessible que par le Sud, César n’aurait eu aucun intérêt à s’en emparer. Enfin, sur tous les points, j’ai constaté des pentes assez rapides pour justifier l’egregie munitus. Et il faut ajouter que les orages et les travaux de culture ont pu à la fois combler les vallons latéraux et étager les pentes. — C’est à La Roche-Blanche que j’applique (imitant Fischer, p. 405) le texte de Polyen (Stratagèmes, VIII, 10; cf. p. 202): les bois seraient derrière, vers Julliat et Jussat (cf. p. 370, n. 2[73]), c’est par là qu’aurait eu lieu l’escalade secrète; César aurait attaqué par Donnezat. Mais je ne me dissimule pas les incertitudes de cette explication de Polyen. — Sur les fouilles du petit camp, cf. Stoffel apud Rice Holmes, p. XXX.