Note 121 — X
Reading edition
L’Evolution d’un romancier valencien, p. 58.—C’est, d’ailleurs, en castillan aussi qu’écrivit un autre romancier valencien, dont Cultura Española prétendit que les œuvres avaient été traduites en français, M. B. Morales San Martín, afin d’obtenir un succès qui ne vint pas (voir l’article de D. Ramón D. Perés dans le nº de Cultura Española de Novembre 1909, p. 903.)