Note 596 — XXIV
Reading edition
Lettre de Rousseau à Bernet (voir p. 356):
«Il y a un siècle que je n’ai rien reçu de vous. J’ai appris avec peine que M. d’Aiguillon est porté émigré: cela m’a causé une grande affliction, n’ayant jamais pu croire que ce citoyen si zélé pour la Constitution se fût déterminé à émigrer, d’autant que lui et les siens n’avaient pas eu à se louer de la famille ci-devant royale. Ce parti de quitter le territoire de la République m’afflige d’autant plus que sa respectable mère en aura, j’en suis sûr, l’âme déchirée. J’ai un absolu dévouement pour cette maison.»—Voir Appendice IV.