Note 356 — XVI
Reading edition
Maurepas, disent les Mémoires du ministère d’Aiguillon (p. 61), regretta d’avoir abandonné son neveu le 2 juin 1774.—On l’appela à cette époque chasse-cousin; d’aucuns prononçaient Chasse-Coquin. On aurait dû dire chasse-neveu. Mais le mot visait plus encore La Vrillière qui ne tarda pas du reste à se retirer.