Note 354 — XVI
Reading edition
Ce nom revient souvent dans la Correspondance des Archives comme dans celle de Fontette et La Noue publiée par M. Carré; et le savant historien n’a pu identifier cette «belle Candide». M. Lemoy (loco citato, p. 72) en fait le surnom de la duchesse d’Aiguillon. Ce n’est guère vraisemblable, d’après cette lettre du 26 août adressée à Balleroy. Nous ne croyons pas davantage qu’il s’agisse de la «bellissima» Mᵐᵉ de Forcalquier, qu’on a dit maîtresse de d’Aiguillon (Mémoires sur son ministère) ou encore du baron Scheffer, frère du ministre suédois. En tout cas, elle fut la fidèle et constante amie de d’Aiguillon, au point d’avoir donné la démission de sa charge à la cour, le jour où le duc avait remis la sienne entre les mains du roi. Notons seulement que, dans cette même lettre du 26 août, la duchesse annonçait à Balleroy le départ de Mᵐᵉ de Forcalquier. Ailleurs (le 21 mai 1772) elle dit qu’elle «ne trouvera pas à Versailles sa chère Candide».