Note (retour) — ACTE TROISIÈME
François Guizot translation
PANDARE, à sa nièce.—Allons, venez. Pourquoi rougissez-vous? La pudeur est un enfant.—La voilà; répétez-lui maintenant tous les serments que vous m'avez faits à moi.—Quoi, vous voilà déjà repartie? Il faudra donc vous priver de sommeil, pour vous apprivoiser38? dites, le faudra-t-il? Allons, venez, avancez; ou si vous reculez, nous vous placerons entre les brancards.—Pourquoi ne lui adressez-vous pas la parole? Allons, levez ce voile, et laissez voir votre portrait. Allons donc! quelle répugnance vous avez à offenser la lumière du jour! S'il était nuit, je crois que vous vous rapprocheriez plutôt.—Allons, allons, éveillez-vous et embrassez la demoiselle. Comment, comment? c'est un baiser infini comme un fief perpétuel: bâtis ici, charpentier, l'air y est doux. Oh! vous vous direz tout ce que vous avez sur le coeur avant que je vous sépare. Oh! le faucon vaut le tiercelet39, je gagerais tous les canards de la rivière: allez, allez.