Note A — LIVRE SECOND.
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Note A: (retour) Tout ce raisonnement, jusqu'à la fin de l'Article, paroît assez foible. I. Il supose un miracle dans le cours ordinaire des choses. Car cette Providence particuliére dont l'Auteur parle, ne peut être autre chose ici, qu'un véritable miracle, puis qu'elle empêcheroit que ce qu'un homme auroit mangé de chair humaine, ne passât, selon le cours ordinaire, en sa propre substance, & qu'elle travailleroit à l'exhaler en sueurs, &c. II. On peut assurer que l'expérience détruit cette suposition, & que ceux d'entre les Amériquains qui font des repas de la chair de leurs Ennemis vaincus, en sont aussi parfaitement nourris que de quelque autre aliment que ce soit. On pourroit donc se passer de cette premiére réflexion de l'Auteur, d'autant plus que celle de l'Article suivant est bonne & satisfaisante. TRAD.